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> Benoît Sourisse : orgue hammond
> André Charlier : batterie, percussions
> Pierre Perchaud : guitare
> Emile Parisien : saxophone
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> Gérard Pansanel : guitares, sampling
> Lionel Suarez : accordéon
> Patrice Héral : percussions, batterie, sampling
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> Michel Prandi : guitare
> Dominique Di Piazza : basse
> Joël Allouche : batterie

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> Benoît Sourisse : orgue hammond
> André Charlier : batterie, perc.
> Pierre Perchaud : guitare
> Emile Parisien : saxophone
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Ils forment une paire comme le jazz les affectionne. On dit « Charlier/Sourisse » comme s'ils ne formaient plus qu'un seul homme tant leurs parcours de musiciens sont désormais étroitement entrelacés et complémentaires. Aucune convention ne peut rivaliser avec pareille complicité de l'esprit, de l'inspiration et des mains qui, au clavier ou sur la batterie, vont dans la même direction et partagent les mêmes racines, s'appuient sur le même héritage.
Depuis une quinzaine d’années, Charlier et Sourisse approfondissent une relation musicale et humaine d’une qualité et d’une longévité exceptionnelle. Cette impression est largement confirmée lorsqu’on les voit aux côtés de Didier Lockwood, John Mac Laughlin, Kenny Garrett, ou Jean-Jacques Milteau.
André et Benoît donnent à chaque projet auquel ils participent une couleur, une cohésion et un swing exceptionnels. Leur son évoque de prime abord, par l’alchimie des timbres qui s’y opère, une époque où groove et “chaleur du son” allaient de pair (association de l’orgue et du piano, de la batterie et des percussions). Mais cette patine se teinte de couleurs résolument nouvelles grâce à un souci permanent de “mise en péril” dans l’improvisation, à travers des compositions où prime l’importance de la mélodie.
A travers leur troisième opus intitulé " Héritage", André Charlier & Benoît Sourisse nous invitent à parcourir les sentiers de leurs racines musicales, nourris par les éléments organiques et originels du jazz : les rythmes africains (poésie des sons et des percussions) et la lumière harmonique européenne se sont mêlés peu à peu sur le sol vierge de la Louisiane.
André Charlier et Benoît Sourisse sont des hommes riches. Riches parce qu'ils savent faire fructifier leur héritage musical à bon escient. En n'oubliant pas d'où il vient, en gardant le meilleur de ce qui leur a été légué, en lui permettant de continuer d'exister entre tradition et modernité. Mais, surtout, Charlier et Sourisse sont généreux, car ils ne perdent pas de vue qu'ils ont pour devoir de faire de cet héritage un partage.
Avec la collaboration de l’association La Grande Barge pour le festival Les Marteaux du Piano
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> Gérard Pansanel : guitares, sampling
> Lionel Suarez : accordéon
> Patrice Héral : percussions, batterie, sampling
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Ce trio composé du jeune brillantissime accordéoniste Lionel Suarez et du batteur Patrice Héral, talentueux spécialiste des effets spéciaux instantanés, est une émanation de la formation présente sur Electrizzante dernier et huitième album du guitariste Gérard Pansanel.
Autoproclamémusicien électro-jazz des suds, Gérard Pansanel est assez discret sur la scène médiatique, mais terriblement efficace lorsqu’il s’agit d’écrire des compositions qui séduisent par leur mélodie, leur naturel et leur gaieté toute méditerranéenne. Déambulant avec aisance, mettant en valeur les différentes sonorités de ses guitares, le disque propose une musique généreuse et communicative qui fait pétiller jazz et méditerranée dans un cocktail gorgé de samples, d’accordéons furieux et de batterie organique (L. Eskenazi – Jazzman).
Entre le jazz et les musiques dites " du monde " il se trame des histoires passionnantes, grâce des musiciens avides d'esthétiques croisées. Guitariste de jazz et joueur de mandoline, Gérard Pansanel est de ces tempéraments nomades. Il parcourt les imaginations musicales du vaste sud, dévide les fils d'une histoire ouverte et libre. D'exubérance chahuteuse en langueurs apaisées, de labyrinthes complexes en mélodies évidentes, la musique de Gérard Pansanel se présente comme une mosaïque de propositions pour exciter l'imaginaire. (P. Labesse - Le Monde)
Electrizzante, est mon huitième album. Plus électrisé que le précédent, une envie d’electro-jazz des suds, un album coloré par une lumière, une approche, une culture et une sensibilité particulière, une certaine idée de la mélodie, une manière de la jouer et de la vivre, une voie naturelle pour moi depuis plus de 25 ans
(Gerard Pansanel)
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Deuxième volet de la carte blanche accordée cette année à Dominique Di Piazza qui retrouve pour la circonstance deux musiciens que nous avons eu le plaisir d’accueillir a plusieurs reprises dans les Jeudis en Musique : le guitariste Michel Prandi et le batteur percussionniste, parrain de la saison dernière, Joël Allouche.
Ce trio constitue l’ossature qui a enregistré le deuxième volume du voyage électrique concocté par Michel Prandi. Après L’électrip vol.1 paru en 2004, ce deuxième volume présente un élargissement de la palette sonore du trio guitare-basse-batterie avec l’apport de cuivres par quelques uns des plus talentueux musiciens de la nouvelle génération comme Médéric Collignon ou Laurent Geniez (du collectif Slang).
Le groove imparable de la basse de Dominique Di Piazza et le drive précis et dynamique des percussions de Joël Allouche déroulent le tapis rouge pour le guitariste qui déploie un éventail sonore alliant virtuosité et délicatesse. Ses compositions limpides ne sont jamais parasitées par un discours trop bavard et laisse à la musique la respiration nécessaire pour en faire ressortir toutes les nuances sans perdre pour autant en énergie et dynamique.
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