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> Louis Winsberg : guitares
> Lilian Bencini : contrebasse
> Fred Pasqua : batterie
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> Huong Thanh : voix
> Nguyên Lê : guitare
> Dominique Borker : clavier

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> Norbert Lucarain : vibraphone
> Christophe Lavergne : batterie
> Nicolas Mahieux : contrebasse
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> Louis Winsberg : guitares
> Lilian Bencini : contrebasse
> Fred Pasqua : batterie
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Entre âme flamenca et influences tournées vers l'Afrique et l'Orient, Louis Winsberg a su ces dernières années, synthétiser sans sombrer dans l'excès toutes les influences de ses rencontres. De Sixun, groupe phare du jazz fusion dans les années 80 avec lequel il enregistre neuf albums à Jaléo, kaléidoscope musical interculturel, Louis Winsberg a toujours su marier les musiques sans jamais les dénaturer.
Douce France, titre de son dernier opus en trio, propose une relecture instrumentale de chansons puisées dans le répertoire national. Un pari audacieux qui mêle les tubes que dispensaient les radios du moment (L. Voulzy, J. Clerc, N. Ferrer… ) à un répertoire plus traditionnel des grands auteurs de la chanson française (G. Brassens, Ch. Trenet, E. Piaf … ). On redécouvre sous un angle neuf et frais des thèmes servis par des arrangements limpides et une harmonie délicate qui jamais ne trahissent leur identité.
Un voyage, sans nostalgie aucune, dans la Douce France des chansons qui ont bercé toute une génération et qui sonne sous les cordes de Louis Winsberg comme autant de nouveaux standards.
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> Huong Thanh : voix
> Nguyên Lê : guitare
> Dominique Borker : clavier


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Huong Thanh n’est plus tout à fait une inconnue de ceux qui aiment la musique vietnamienne traditionnelle. Fille de Huu Phuoc, grand chanteur de cai luong, les arpèges fluides de la cithare à seize cordes, dàn tranh, ou les accents mélancoliques du monocorde, dàn bàu, lui sont familiers. Mais non contente de se ranger dans un sillon tracé par ses pères, Huong Thanh affiche une franche volonté, d’une part, de tout chanter, c'est-à-dire toutes les traditions vietnamiennes d’où qu’elles viennent – du Nord, du Centre ou du Sud – et d’autre part, de s’ouvrir au monde et à la modernité. Elle n’hésite pas au grand dam, des puristes, à jouer sur tous les modes, et de se jouer de tous les préjugés.
Fragile Beauty prévu à l’automne 2007 est le fruit d'une nouvelle et heureuse collaboration entre Huong Thanh et le guitariste Nguyên Lê qui laisse son imagination se déployer, obtenant des arrangements sublimes par le biais d'étonnantes orchestrations. En véritable architecte sonore, tissant le lien entre les flux de la modernité et la recherche de la tradition la plus profonde, sa musique agit comme un détonateur puissant qui s'invente à tout moment des paysages nouveaux. Au carrefour de plusieurs cultures, entre l'Orient & l'Amérique, entre le jazz & le rock, entre les musiques traditionnelles et les musiques électroniques.
Huongh Thanh et Nguyên Lê continuent d’innover et de créer une culture qui leur correspond, prouvant que le métissage n’est pas synonyme d’abâtardissement culturel, si l’osmose est réelle, s’il y a intelligence des gens et des choses, et non superficielle cuisine à des fins mercantiles.
concert présenté en collaboration avec le Centre d'Initiatives Artistique du Mirail de l'Université de Toulouse
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> Norbert Lucarain : vibraphone
> Christophe Lavergne : batterie
> Nicolas Mahieux : contrebasse
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C’est en 1986 que Norbert Lucarain se lance en autodidacte dans l’étude de l’harmonie et du vibraphone, puis de la composition et devient leader de ses propres formations.
Après un premier album fort réussi (Noctambule) et qui a fait l’unanimité tant au sein des médias que des musiciens (Jason Marsalis ne tarit pas d’éloges…), un deuxième album en solo qui fait référence. Le nouveau disque du trio du vibraphoniste Norbert Lucarain Nuit Logique sort en 2007. Un album toujours groove mais avec plus d’originalité et de puissance, plus de maturité aussi dans les compositions de Norbert Lucarain servies par la précision et le sens rythmique implacable du trio. Les titres au rythme lancinant dont le développement ascensionnel est ponctué de notes d’humour décalé, marque de fabrique du trublion lunaire du jazz.
Ce trio se présente comme une drôle de machine vivante, fragile et puissante à bord de laquelle Norbert Lucarain, Christophe Lavergne (batterie) et Nicolas Mahieux (contrebasse) vous invitent… vers ailleurs.
« Il est l’un des anciens piliers du Groove Gang de Julien Lourau, l’accompagnateur funambule de Thomas Fersen et l’indispensable coloriste du « Jaleo » dirigé par Louis Winsberg, avec un instrument, le vibraphone, sur lequel peu sont parvenus à faire du neuf. Des mélodies plein la tête et des mailloches impatientes de danser donnent à son trio un sens évident de la fête, et à ceux qui l’écoutent l’irrésistible envie de bouger. »
(Vincent Bessières)
« …Il a également montré, comme il l’avait fait avec Louis Winsberg, qu’il compte parmi les solistes les plus époustouflants, les plus inspirés, les plus virtuoses. » (AlainVildart)
« Il a définitivement sauvé le vibraphone du musée ! » (Matthieu Jouan)
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