Atelier Mercator

Rencontre « Enseigner la sémiologie » organisée à Montpellier le 22 et 23 Mai 2014

L’objectif de ces journées est de comprendre où se situe la place de la sémiologie dans l’enseignement cartographique d’aujourd’hui.
Pour ce faire trois thèmes seront abordés :
– La sémiologie, une expression graphique renouvelée ou des règles conservées ?
– Comment et pourquoi enseigner la sémiologie graphique aujourd’hui ?
– Entre cartographie et géomatique, quelle place pour la sémiologie ?

Pour plus de renseignements, consulter le pdf et le site suivant :
Programme rencontre « Enseigner la sémiologie »

Géosud

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Porté par AgroParisTech, Cirad, IRD et Irstea auxquels se sont associés l’IGN et l’Université Montpellier II, soutenu par l’Etat, la Région Languedoc-Roussillon et le CNES, GEOSUD est ouvert à tous les partenaires scientifiques et acteurs de la gestion de l’environnement et des territoires. Geosud et un projet ambitieux qui prend un nouveau tournant avec l’arrivée depuis peu de la nouvelle interface de son site internet http://geosud.teledetection.fr/ . En effet ce projet né il y a peu de temps, a permis la mise en place d’une base de données spatiales accessibles à tous, et aujourd’hui cette nouvelle interface graphique permet d’améliorer son accessibilité.

Cet outil qui s’adresse à tous, est aussi fait pour vous les étudiants. Il va vous permettre d’obtenir facilement des images satellites pour appuyer vos études que ce soit en base de données spatiales ou en télédétection.

La base de données n’est pas encore exhaustive mais ce nouvel outil ne demande qu’à être connu, partagé, et utilisé.

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Écrit par Girard Elie

Revue Mappemonde

A lire,  le nouveau numéro 108 de la revue Mappemonde : ici

Bonne lecture à tous.

Enfin un manière de justifier le temps passé à jouer…

Wikio, vous connaissez ? C’est un site très pratique pour qui souhaite être à la page de l’actualité du web et des blogs, une sorte d’aspirateur à buzz. Une fois le blog identifié, pour peu que l’on soit un peu curieux, on se retrouve très vite aspiré vers d’autres blogs grâce aux citations. On rebondi ainsi de blog en blog suivant le fil de l’idée, du sujet qui nous avez attiré au départ…
Ce soir, en lançant une recherche à partir du mot « cartographie », je suis tombé sur le site pop-up-urbain.com sur un article qui a éveillé ma curiosité : « Si les gamers cartographiaient le monde ».
Je crois que je vais me faire une spécialité de ce genre de sujet…

Wikio, vous connaissez ? C’est un site très pratique pour qui souhaite être à la page de l’actualité du web et des blogs, une sorte d’aspirateur à buzz. Une fois le blog identifié, pour peu que l’on soit un peu curieux, on se retrouve très vite aspiré vers d’autres blogs grâce aux citations. On rebondit ainsi de blog en blog suivant le fil de l’idée, du sujet qui nous avez attiré au départ…

Ce soir, en lançant une recherche à partir du mot « cartographie », je suis tombé sur un article qui a éveillé ma curiosité sur le site pop-up urbain :  » Si les gamers cartographiaient le monde  » …

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Zelda - Ocarina of Time

L’idée de pouvoir croiser les expériences du jeu vidéo et de la cartographie me travaille depuis un moment. Parcourant les mondes de Zelda, Morrowind puis World of Warcraft, je m’etais lancé dans une réflexion sur le devenir des mondes virtuels toujours plus grands. La superficie de World of Warcraft était estimée à 268km² en 2007 avant les grandes extensions du jeux qui ont suivi et qui ont facilement doublé cette estimation. La superficie de Second Life était estmiée en 2007 à 360km². Avec l’évolution des techniques, pourquoi ne pas imaginer des mondes de 1000 voir 10000 km²… En comparaison, Paris a une superficie de 105 km²… Le paradi du cartographe, des km et des km à cartographier… mais comme dans de nombreux domaines, les développeurs amateurs, geeks en tout genre ne nous ont pas attendu…

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Morrowind

Le « problème » vient en fait de la simplicité de mise en oeuvre de certaines solutions de cartographie sur le net. Et la simplicité a aujourd’hui un nom, Google. Avec la diffusion de ses API, Google a innondé le monde de la géomatique de ses produits. Plus besoin d’être informaticien pour mettre en place ce type de solution. Un peu de curiosité et de patience suffisent à la réalisation d’un mini SIG pour peu que l’on ne soit pas effrayé par l’informatique. Et quelques notions de plus donnent de vrais SIG de mondes virtuels. C’est le cas de MapWow pour World of Warcraft et de ce SIG de Liberty City dans GTA IV. Je cite aussi le  » Wow Cartographe « , l’aboutissement d’un projet de cartographie du monde de WOW.

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World of Warcraft

Mais mettre au service des mondes virtuels son expérience de cartographe est une tache ardue et paradoxalement, j’ai la sensation que les éditeurs de jeux auront toujours un temps d’avance sur ce que nous pourrions leur apporter… L’inverse semble par contre plus prometteur et c’est le sujet de l’article cité au début de ce post.

Sur son site pop-up urbain, Philippe Gargov (qui se définit lui même comme géographe d’origine, geek de formation…) s’interroge sur l’impact de ces jeux sur notre génération, particulièrement sur la manière dont on appréhende le futur de la représentation cartographique. Il pose ainsi la problématique :

Les cartographies de demain puiseront directement dans notre culture pop&geek. On peut d’ores et déjà lancer quelques problématiques prospectives. Dans quelle mesure la pratique de l’espace virtuel transforme celle de notre environnement urbain réel ? Et plus concrètement : comment les cartographes peuvent-ils s’inspirer du jeu vidéo ?

A première vue tout ça semble tiré par les cheveux. Mais à lire son article et celui de TRANSIT-CITY :  » Et si être un tueur aidait à mieux naviguer dans la ville « , ça prend tout son sens. Selon ce dernier :

[GTA 4] est, selon moi, le véritable révélateur de nos nouvelles façons de penser la ville et ses mobilités. C’est, en effet, dans ce jeu que nous testons ce que sera notre mobilité connectée de demain. C’est à dire une mobilité qui nous tient en permanence informé de notre position dans la ville grâce à une mini-carte incrustée dans le bas de l’écran […] et qui nous permet, aussi, en quelques clics d’accéder à toutes les infos et services disponibles près de nous […].


Liberty City - SIG sur une base GoogleMap

Liberty City - SIG sur une base GoogleMap

Puis d’ajouter plus loin :

Et ces systèmes ne sont qu’un début dans l’émergence prochaine d’une multiplicité de nouvelles façons d’aborder la ville à travers des cartographies toujours plus réalistes et intelligentes.

Preuve en est la récente apparition du projet Here & there – a horizonless projection in Manhattan, vision étonnante sans être déroutante de New-York et de ses rues.

Here & There - a horizonless projection in Manhattan

Here & There - a horizonless projection in Manhattan

Pour Nicolas Dova , spécialiste des techniques de géolocalisation, cette carte est :

une projection égocentrée, c’est-à-dire qui représente les distances de manière différente selon les individus. La projection la plus proche de l’usager propose une représentation 3D et plus l’on s’éloigne de celui-ci, plus la carte reprend un mode « plan ». Ce type de cartographie original permet de mieux connecter l’environnement immédiat de l’usager à une représentation des lieux plus éloignés.


Fiches d’introduction aux SIG (GIS for Educators)

Tim Sutton et Otto Dassau, entre autres développeurs du logiciel SIG QuantumGIS (QGIS pour les intimes), ont publié une série de fiches d’introduction aux SIG basées  sur ce logiciel (mais néanmoins universellement valables !).  Ces fiches sont regroupées sous l’enseigne : ‘GIS for Educators’.

Dix fiches sont disponibles (en anglais seulement pour l’instant… but, hey! It’s high time you got to study english my friends! Allez,  je suis sympa, je vous traduis le nom des fiches !

  1. Introduction aux SIG
  2. Données vectorielles
  3. Données attributaires
  4. Numériser des données vectorielles
  5. Données raster
  6. Topologie
  7. Systèmes de coordonnées de référence
  8. Production de cartes
  9. Analyse spatiale : données vectorielles
  10. Analyse spatiale : données raster

L’ensemble des fiches est accessible à l’adresse http://linfiniti.com/dla/ en cliquant sur les liens « Worksheet ». Certaines sont même accompagnées d’une vidéo de démonstration avec, à chaque fois, un commentateur souriant en bas à gauche, sympa ces Sudafs!!

N’ésitez pas non plus à visiter L’infiniti Geo Blog de Tim Sutton!

L.F.

L’univers connu

Depuis 1998, l’American Museum of Natural History et le Hayden Planetarium, à New York, ont entrepris une carte en trois dimensions de l’univers connu. Chaque étoile, chaque planète, chaque galaxie y est positionnée avec les caractéristiques observée par les astrophysiciens. Cette vidéo propose un voyage qui part de l’Himalaya pour se terminer aux confins de ce que nous connaissons.

Une grande leçon de “zenitude”et d’humilité.

Atelier Mercator