2 juin 2017 – Rencontre occitane Sauramps – Actualité de l’édition poétique d’oc.

Auditorium du Musée Fabre. 18h30.

  • Jean-Frédéric Brun, Miralh bercat de la set / Miroir brisé de la soif
  • Estelle Ceccarini Chivau / Chevaux.
  • Silvan Chabaud, Montar / Monter, Photos Max Sagon.
  • Roland Pécout, Coma un aubràs estrifat per l’auristre / Leberon – Comme un arbre déchiré par la tempête / Lubéron.

Jean-Frédéric Brun, Miralh bercat de la set / Miroir brisé de la soif, édition Jorn

L’enfance de J.F. Brun s’est déroulée entre Cévennes et Camargue, baignée de culture classique gréco-latine et de langue d’Oc, dans ses deux aspects raffinés et sauvages. L’ensemble de son œuvre tend tout entière au réenchantement du monde, dans une passion mystique pour la nature méditerranéenne, avec ses traditions et ses croyances, et pour leur vecteur, la langue occitane, dans sa variété montpelliéraine. Son nouveau recueil célèbre, entre autres montagnes, celle de la Séranne qui illimite son horizon plus qu’elle ne le borne.

Estelle Ceccarini Chivau / Chevaux, L’Aucèu libre

Beaux, légers, rythmés et ciselés, cette série de courts poèmes sur les chevaux de Camargue témoignent d’une véritable affection pour ce cheval et d’une longue proximité avec les manades de cavalo. Accompagnés de photographies en noir et blanc de Florent Gardin.

 Silvan Chabaud, Montar / Monter, Photos Max Sagon, éd. L’aucèu libre

La cima es dins la tèsta / quauque part dins la tèsta / Lo viatge comença dins lo pantais,/ comença de jorns / De setmanas o de mes / abans lo primièr pas. [La cime est dans la tête / Quelque part dans la tête / Le voyage commence dans le rêve éveillé, / Il commence des jours, des semaines ou des mois / avant le premier pas.]

 Roland Pécout, Coma un aubràs estrifat per l’auristre / Leberon – Comme un arbre déchiré par la tempête / Lubéron. Texte occitan, italien, anglais. Edition TròbaVox.

Ce recueil de Roland Pécout reprend à partir du Lubéron un des principaux motifs mythiques et poétiques des œuvres précédentes, la lecture des paysages à travers l’épaisseur des temps qu’ils ont connue, ainsi que l’exprime le texte de la quatrième de couverture : « Lubéron : ce parcours est d’abord une errance, et un rêve de déverrouiller l’Histoire ; il est aussi un chant venu d’un microcosme qui reflète la diversité du monde, et sa finitude ».

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