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Introduction I. Modéliser la scène : quelques outils d’analyse La scène comme mise en échec de la logique discursive La scène comme transgression de performance Méthode Dix heures sous le tilleul : un exemple stendhalien II. Histoire de la scène Avant la scène, l’interdit du regard L’ut pictura poesis, acte de naissance de la scène La scène comme supplément de l’agon La déconstruction de l’écran classique : dissémination, communication La scène et l’autre scène Chapitre 1 : Trois gouttes de sang sur la neige. Perceval ou la parodie de la performance I. Un roman d’aventures Les contre-performances de Perceval Dialogue heuristique et retour au code L’atemporalité du lieu Le personnage comme déconstruction du code II. De drôles d’objets La « chose » comme merveille La « chose » comme signe et comme symptôme La « chose » comme fétiche III. L’obsession du lieu De la « chose » du conte aux « choses » de la quête La fermeture des lieux En-deçà de la clôture, la scène Conclusion Parodie, scandale La « chose » L’articulation du temps et de l’espace Chapitre 2 : Renaud dans le jardin d’Armide. Le Tasse ou la découpe du regard I. Quand le combat devient spectacle : la métaphore théâtrale Le spectacle comme retrait La coupure sémiotique II. La perspective comme dispositif d’interposition (Brunelleschi, Alberti) L’expérience de Brunelleschi L’intercisio d’Alberti Les écrans du Tasse : Armide aux pieds de Godefroi III. Un espace pré-scénique : la forêt du chant XIII Le lieu comme engloutissement : château d’Armide et bergers d’Arcadie Le lieu comme espace vague Frapper le lieu d’interdit : le geste d’Ismen La forêt comme dispositif : vers la scène IV. L’avènement de la coupure sémiotique : le jardin d’Armide (chant XVI) Le labyrinthe Les portes L’intercisio albertienne Du cristal de Narcisse au diamant de l’altérité La séparation d’Armide Conclusion Un espace restreint et clivé : la double découpe Du lieu de la quête à l’espace scénique Fonction déconstructive de la scène : subversions de la performance La raison et la technique comme valeurs de la scène Renaud contre Tancrède Chapitre 3 : L’aveu. La Princesse de Clèves ou l’écran classique I. La norme romanesque classique : vraisemblance contre réalisme, bienséances contre psychologie Le modèle réaliste de l’écriture romanesque La vraisemblance classique Le code de bienséances II. La scène comme spectacle des bienséances transgressées Paradoxe de la représentation classique Contradiction de la narration classique La scène de l’aveu : dérapages préliminaires III. Dispositif et écran L’installation du dispositif L’écran de la scène : écart et coupure Logique discursive Logique iconique IV. Quand la merveille résiste à l’écran : la scène du portrait Conclusion Chapitre 4 : Suzanne refuse de prononcer ses vœux. La Religieuse de Diderot, ou la scène comme révolte I. De la mystification à la performance : problèmes d’énonciation La Préface-annexe, ou le roman entier comme dispositif Effets pervers de la mystification Exhibition et camouflage : la double énonciation La scène dans son rapport avec la performance II. Suzanne refuse de prononcer ses vœux Situation L’espace de la scène : représentation et communication La révolte intime Logique discursive, logique iconique L’écran sensible, ou l’ouverture d’un second point de vue Une autre scène pour un même scandale : Challe avant Diderot Richardson III. Économie générale de La Religieuse : la déconstruction de la performance Le refus de la performance La performance décalée Evacuation de la performance Conclusion L’instant prégnant comme représentation du dédoublement symbolique Le dédoublement scénique Chapitre 5 : Saint-Preux dans la montagne. Le transport rousseauiste Résumé de l’intrigue I. Un nouveau modèle pictural : Vernet Scène intime et scène sublime : le paysage-état d’âme Glissement des oppositions et structuration du texte II. La scène comme transport La profondeur géométrale, l’effet scopique, la distanciation symbolique Vers un objet total Le « moi » comme temple De la cause à la chose Sublime inadéquation Le sonnet de Pétrarque à Colonna : la colonne comme parergon L’état de nature est l’autre scène III. Le retour du féminin La vue comme toucher : déconstruction de l’écran classique Fétichisme du vêtement et absentement de l’objet La bosse, envers abject de la chose Imprégnation féminine du lieu Locus amoenus IV. La promenade sur le lac La promenade comme dispositif La culture comme parergon Système d’oppositions L’ignition scénique Les monuments des anciennes amours : la nouvelle thé`tralité Conclusion Le nouvel espace de la scène De la chose au « quelque chose » Chapitre 6 : Rastignac chez Mme de Restaud. Balzac ou l’écrasement scénique I. La scène comme réduction L’échiquier, l’abordage : déconstructions balzaciennes de la narration Le personnage comme lieu scénique L’énigme, le mystère De la transgression à la brutalité : le paradigme du citron pressé L’écuelle aux tourterelles, objet scénique II. Rastignac chez Mme de Restaud : la scène comme mise en question du lieu Situation Avant la scène, une « aventure » qui fait tableau Parodie de performance théâtrale : la parole comme matière Les lieux de la scène III. Rastignac chez Mme de Restaud : la scène comme écran L’incompréhensible : extériorité du code Les trois enjeux de la scène Le renversement de situation Verticalité du nom Le nouveau rapport du géométral et du symbolique Déconstruction de la quÕte La scène de la porte-cochère L’échange des regards dans le premier salon Scène de devant, scène de derrière Écrans indiciels Conclusion Chapitre 7 : Gilberte derrière les aubépines : Proust, ou la scène comme superposition I. L’abandon du modèle théâtral : superposition et pétrification La superposition comme principe de la mise en espace du texte La scène originaire La pétrification II. La promenade des aubépines : nature de l’écran scénique proustien Au commencement, les lilas, odeur et couleur de l’interdit La double barrière : fétichisation de l’écran Les trois temps de la cristallisation Premier signe : « Un couffin oublié à côté d’une ligne » Un deuxième indice : le bourdonnement des aubépines L’écran comme tabernacle : évitement de la vérité L’art et le réel : détournement de l’image chrétienne III. La scène des aubépines : de l’écran au punctum La liaison indicielle De l’indice à la chair : biscuit et rosette De la chair à la mort : le petit pan de mur jaune L’apparition de Gilberte De l’œil-fenêtre au regard pétrifié Le geste indécent De l’indiciel au virtuel : le punctum Conclusion Chapitre 8 : La Poignée de porte de tante Berthe. Le Planétarium ou les marges de la scène I. Théâtralité du Planétarium Une comédie de boulevards ? Structure du roman Marges de la scène : le décentrement du dispositif de la représentation La projection intérieure L’écran comme chose II. De l’écran à l’abject, de l’abject à la chose : dispositif du texte sarrautien L’image-écran Renversement abject, puis pétrification La mère, enjeu du dispositif L’écrasement, un plaisir oral L’absentement du regard, symptôme de la dissémination du père III. La poignée de porte de tante Berthe Installation ratée d’un ancien dispositif Définition du punctum Hantise et conjuration Conclusion |