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La même page à Toulouse écriture de la notice A0039 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Botticelli:Botticelli CalomnieD’Apelle.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. C’est la dernière œuvre de Botticelli sur un sujet profane. Botticelli s’inspire d’une peinture perdue réalisée par Apelles et décrite par Lucien (Voir LUCIEN DE SAMOSATE. La diablerie d’Apelles, c’est-à-dire la calomnie. composée en grec par Lucien et depuis traduite en français par Antoine CRAPPIER. Lyon : Claude Marchand, 1551). Cette description est considérée par Alberti dans le De pictura comme l’idéal de la composition picturale (1435, livre III, §53, éd. Macula p. 213) . Botticelli aurait-il représenté (avant sa conversion) Savonarole, dont les prêches calomnieux précipitèrent la révolution à Florence ? 3. Dürer a également proposé sa version du tableau d’Apelles décrit par Lucien (dessin de 15x44 cm, 1522, Vienne, Albertina). Voici l’extrait du traité de Lucien où il est question d’Apelles : « On a vu mille amitiés brisées, mille maisons renversées par ces délations colorées d’apparence. §2. Afin de nous garder d’y tomber, je veux, dans ce discours, retracer, comme dans un tableau, ce que c’est que la délation, avec sa cause et ses effets. Longtemps avant moi, Apelle d’Éphèse a dessiné cette image : il s’est vu lui-même calomnié auprès de Ptolémée, comme complice de la conjuration tramée à Tyr par Théodotas. Apelle n’avait jamais vu Tyr ; il ignorait absolument quel était ce Théodotas ; il avait seulement entendu dire que c’était un lieutenant de Ptolémée, auquel ce prince avait confié le gouvernement de la Phénicie. Cependant un de ses rivaux, nommé Antiphile, jaloux de sa faveur auprès du roi et envieux de son talent, le dénonça à Ptolémée comme ayant trempé dans le complot, prétendant qu’on avait vu Apelle en Phénicie à table avec Théodotas, et lui parlant à l’oreille durant tout le repas. Enfin il affirma que la révolte de Tyr et la prise de Péluse étaient le fruit des conseils d’Apelle. §3. Ptolémée, homme d’une pénétration peu clairvoyante, mais nourri dans la flatterie des cours, se laisse emporter et troubler par cette calomnie absurde, et, sans réfléchir à son invraisemblance, sans faire attention que l’accusateur est un rival, qu’un peintre est trop peu de chose pour entrer dans une pareille trahison, surtout un peintre comblé de ses bienfaits, honoré par lui plus que tous ses confrères, sans s’informer enfin si jamais Apelle a fait voile pour Tyr, Ptolémée, dis-je, s’abandonne à sa fureur, remplit son palais de ses cris, et traite Apelle d’ingrat, de conspirateur, de traître. Peut-être même, si l’un des conjurés, arrêtés pour cette révolte, indigné de l’impudence d’Antiphile et touché de compassion pour le malheureux Apelle, n’eût déclaré que celui-ci n’avait pris aucune part à leur complot, peut-être ce grand peintre aurait-il eu la tête tranchée, victime des maux arrivés à Tyr et qui ne lui étaient point imputables. §4. Ptolémée reconnut son erreur, et il en éprouva, dit-on, de si vifs regrets, qu’il donna cent talents à Apelle et lui livra Antiphile pour qu’il en fît son esclave. Apelle, l’imagination pleine du danger qu’il avait couru, se vengea de la délation par le tableau que je vais décrire. §5. Sur la droite est assis un homme qui porte de longues oreilles, dans le genre de celles de Midas : il tend de loin la main à la Délation qui s’avance. Près de lui sont deux femmes, l’Ignorance sans doute et la Suspicion. De l’autre côté on voit la Délation approcher sous la forme d’une femme divinement belle, mais la figure enflammée, émue, et comme transportée de colère et de fureur. De la gauche elle tient une torche ardente ; de l’autre elle traîne par les cheveux un jeune homme qui lève les mains vers le ciel et semble prendre les dieux à témoin. Il est conduit par un homme pâle, hideux, au regard pénétrant ; on dirait d’un homme amaigri par une longue maladie. C’est l’Envieux personnifié. Deux autres femmes accompagnent la Délation, l’encouragent, arrangent ses vêtements et prennent soin de sa parure. L’interprète qui m’a initié aux allégories de cette peinture m’a dit que l’une est la Fourberie et l’autre la Perfidie. Derrière elles marche une femme à l’extérieur désolé vêtue d’une robe noire et déchirée : c’est la Repentance ; elle détourne la tête, verse des larmes, et regarde avec une confusion extrême la Vérité qui vient à sa rencontre. C’est ainsi qu’à l’aide de son pinceau Apelle représenta le danger auquel il avait échappé. §6. A notre tour, essayons, s’il vous plaît, à l’exemple du peintre d’Éphèse, de décrire la Délation, avec tous ses attributs, et commençons par la définir, : c’est le moyen de rendre son image encore plus ressemblante... » L’Apelle dont il est question dans ce texte de Lucien n’est pas le grand peintre né à Cos qui vécut sous Alexandre et sous Ptolémée, fils de Lagos. Celui dont il s’agit ici était de Colophon, et, par adoption, citoyen d’Éphèse. Il n’empêche que les deux peintres ont été confondus à la Renaissance." [Notices]Auteur1:="Botticelli, Sandro (1444 ou 1445-1510)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1495" [Notices]Date_max:="1495" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Détrempe sur bois" [Notices]Format_longueur:="91" [Notices]Format_largeur:="62" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Calomnie d’Apelles - Botticelli" [Notices]Titre développé:="Le peintre Antiphilos avait accusé le célèbre Apelles d’avoir participé à une insurrection contre Ptolémée IV. Apelles fut d’abord emprisonné, puis innocenté. Ptolémée lui donna Antiphilos comme esclave. Apelles réalisa alors un tableau allégorisant ce qu’il venait de subir. Dans le tableau de Botticelli, à droite, le roi est assis sur son trône. Soupçon et Ignorance lui soufflent des ragots à l’oreille. Aveuglé, le roi étend la main en avant et rencontre la Haine, en capuchon, pourvue d’un bras anormalement long. Derrière la Haine, la Calomnie porte une torche dans sa main gauche. De la main droite, elle tire par les cheveux l’Innocence, un adolescent nu. Fourberie et Fraude tressent les cheveux de leur maîtresse. Plus à gauche, une vieille femme en noir figure le Repentir. Enfin, tout à gauche, une jeune femme nue, le bras droit levé au ciel, dans la posture de Vénus sortant des eaux, figure la Vérité." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0039" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. La Calomnie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0075 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vouet:Vouet StesFemmesTombeau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Œuvre d’atelier. " [Notices]Auteur1:="Vouet, Simon (1590-1649)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="169" [Notices]Format_largeur:="138" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Davron, Église Sainte-Madeleine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Saintes femmes au tombeau - Simon Vouet" [Notices]Titre développé:="Vouet s’inspire de Luc, XXIV, 1-8 et 22-23, mais prend des libertés. Marie de Magdala, Marie mère de Jacques, et Salomé venues visiter le tombeau du Christ le trouvent vide. Deux anges assis sur le tombeau leur présentent le saint suaire." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0075" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saintes femmes au tombeau" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0076 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vouet:Vouet Loth&filles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vouet, Simon (1590-1649)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="130" [Notices]Format_largeur:="160" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Strasbourg, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 1515" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Simon Vouet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0076" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0077 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vignon:ClaudeVignon MortDeLucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vignon, Claude (1593-1670)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1640" [Notices]Date_max:="1650" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="149" [Notices]Format_largeur:="138" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Blois, Musée du château" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Lucrèce - Claude Vignon" [Notices]Titre développé:="Après que Sextus Tarquin l’a violée, Lucrèce se poignarde devant son mari, Tarquin Collatin (à gauche) et son père. Le dispositif ne s’inspire-t-il pas étrangement de Suzanne et les vieillards ?" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0077" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0078 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vien:Vien ContinenceScipion.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau avait été commandé à Boucher qui en réalisa une esquisse mais, pour se soustaire au « despotisme » de Mme Geoffrin, s’en est déchargé au profit de Vien. Terminée en 1768, la toile ne fut pas exposée au Salon. L’idée de justice devait être représentée par La Continence de Scipion, l’idée d’émulation, par César devant la statue d’Alexandre, l’idée de magnanimité, par La Tête de Pompée présentée à César, l’idée de concorde, par Scilurus, roi des Scythes, fait rassembler ses enfants. " [Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, commande de Stanislas-Auguste pour le château de Varsovie" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Château royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Continence de Scipion (version de Varsovie) - Vien" [Notices]Titre développé:="« Les soldats lui amenèrent ensuite une captive : c’était une jeune fille déjà grande et d’une telle beauté qu’elle attirait tous les regards par où elle passait. Scipion, lui ayant demandé quels étaient sa patrie et ses parents, apprit notamment qu’elle était fiancée à un prince celtibère : le jeune homme s’appelait Allucius. Il fit aussitôt venir de chez eux ses parents et son fiancé et, entendant dire que ce dernier se mourait d’amour pour sa fiancée, il s’adresse à lui, dès son arrivée, en termes plus étudiés qu’à ses parents : « Jeune homme, dit-il, je t’appelle jeune homme pour que le ton de notre entretien soit plus libre. Pour ma part quand ta fiancée prise par nos soldats m’avait été amenée, j’entendis dire qu’elle t’était très chère et sa beauté me le faisait croire; parce que moi-même, s’il m’était permis de jouir des plaisirs de mon âge (surtout quand il s’git d’un amour régulier et légitime) et si les intérêts de l’État ne m’avaient pas accaparé, je voudrais que l’on fût indulgent à mon égard si j’aimais ma fiancée avec trop de passion, je favorise ton amour puisque je puis le faire. Ta fiancée a été chez moi l’objet du même respect que chez tes beaux-parents, ses propres parents ; elle t’a été gardée pour que le don qui t’est fait pût être intact et digne de moi et de toi. Voici le seul prix que je fixe à ce présent : sois l’ami du peuple romain et, si tu crois que je suis homme de bien comme l’étaient mon père et mon oncle que les peuples d’ici connaissaient déjà auparavant, sache qu’il y a dans la ville de Rome beaucoup d’hommes semblables à nous et qu’on ne peut citer aujourd’hui de peuple sur terre que tu voudrais moins avoir comme ennemi pour toi et pour les tiens ou dont tu préfèrerais être l’ami. » Le jeune homme, éperdu à la fois de confusion et de joie prit la main de Scipion et demanda à tous les dieux de payer pour lui la dette de reconnaissance envers ce dernier (Cum adulescens, simul pudore et gaudio perfusus, dextram Scipionis tenens deos omnes invocaret ad gratiam illi pro se refenredam) ; il n’avait pas pour sa part les moyens de le faire à proportion de ses sentiments et des mérites de Scipion à son égard ; on fit venir ensuite les parents et les proches de la jeune fille ; eux, voyant qu’on leur rendait la jeune fille sans rançon, alors que, pour la racherter, ils avaient apporté une assez grande quantité d’or, se mirent à supplier Scipion d’accepter cet or comme un cadeau de leur part : ils ne lui seraient pas moins reconnaissants de cette acceptation, affirmaient-ils, que de la remise de la jeune fille pure de tout outrage. » (Tite Live, Histoire romaine, livre XXVI, chap. 50.) Scipion accepte l’or, mais le donne à Allucius en supplément de la dot de la jeune fille. Allucius s’engage dans l’armée de Scipion avec 1400 cavaliers d’élite." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0078" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Continence de Scipion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0079 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vien:Vien César.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur le piédestal on peut lire « ALEXANDER AN[NO] / XXIII NATUS / PATRIAM VERSUS / PERSAS CONSTI[TI]T » 2. Par l’intermédiaire de Mme Geoffrin, le roi de Pologne, Stanislas Auguste Poniatowski, demanda en 1765 à Boucher, Lagrenée, Vien et Hallé d’exécuter quatre toiles pour la Chambre des Seigneurs du château de Varsovie. Les quatre toiles devaient représenter les « idées de justice, d’émulation, de magnanimité et de concorde » (lettre de Mme Geoffrin au roi de Pologne, 29 janvier 1766). La Continence de Scipion, dessinée par Boucher mais exécutée finalement par Vien en 1768, figurait la justice ; César devant la statue d’Alexandre, l’idée d’émulation ; La Tête de Pompée présentée à César, de Lagrenée, l’idée de magnanimité ; Scilurus et ses enfants, de Hallé, l’idée de concorde. 3. L’esquisse de ce tableau a été acquise par le musée d’Arras en 1968." [Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="153" [Notices]Format_largeur:="296" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, commande de Stanislas-Auguste pour le château de Varsovie" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Château royal" [Notices]Informations localisation:="inv. 130922" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="César face à la statue d’Alexandre - Vien" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767 : « Par M. Vien, Professeur. […] 16. César débarquant à Cadix, trouve dans le Temple d’Hercule la Statue d’Alexandre, & gémit d’être inconnu à l’âge où ce Héros étoit déjà couvert de gloire. Ce Tableau ceintré, de 8 pieds 9 pouces de haut, sur 4 pieds 9 pouces de large, appartient à S. M. le Roi de Pologne. » L’épisode se situe au début de la carrière de César, alors qu’il vient d’être envoyé en Espagne comme questeur (vers -60), et avant le premier triumvirat et la conquête de la Gaule : « Comme questeur, il lui échut l’Espagne ultérieure (= méridionale). [...] Étant venu à Gadès (= Cadix), il remarqua près du temple d’Hercule une statue d’Alexandre le Grand : il se mit alors à gémir et, comme écœuré de son inaction, en pensant qu’il n’avait encore rien fait de mémorable à l’âge où Alexandre avait déjà soumis toute la terre, il demanda tout de suite un congé pour saisir le plus tôt possible, à Rome, les occasions de se signaler. » (Suétone, Vie de César, 7). Vien s’est peut-être inspiré de l’Histoire romaine de Roslin." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0079" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. César et Pompée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0080 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vien:Vien Suzanne&vieillards.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas au milieu sur une pierre au premier plan « Vien ». 2. Acquis par le musée en 1904. 3. Gravé par Beauvarlet (voir lien)" [Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="81" [Notices]Format_largeur:="64" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Nantes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="N° inv. 731" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards - Vien" [Notices]Titre développé:="?" 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[Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="393" [Notices]Format_largeur:="665" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Paris, Eglise Saint-Roch" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Denis prêchant la foi en France - Joseph Marie Vien" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767 : « Par M. Vien, Professeur. 15. S. Denis prêchant la Foi en France. Tableau ceintré, de 21 pieds 3 pouces de hauteur, sur 12 pieds 4 pouces de largeur. Il est destiné à décorer une des Chapelles latérales de l’Eglise de S. Roch. »" [Notices]Dispositif:="Prédication" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0081" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Denis" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0082 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vien:Vien MarcAurèleDistribPain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Pendant de l’Auguste de Vanloo et du Trajan de Hallé." [Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="301" [Notices]Format_largeur:="300" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amiens, Musée de Picardie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="68741" [Notices]Date_commande:="25/08/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Amiens, Studio Flandre" [Notices]Intitulé de la notice:="Marc Aurèle distribue au peuple du pain et des médicaments - Joseph Marie Vien" [Notices]Titre développé:="Marc-Aurele faisant distribuer au peuple du pain et des médicaments dans un temps de famine et de peste." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0082" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0083 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vien:Vien Marchande d’amours.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vien, Joseph Marie (1716-1809)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="140" [Notices]Format_largeur:="117" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Marchande à la toilette - Joseph-Marie Vien" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1763 : « Par M. Vien, Professeur. 23. La Marchande à la Toilette. Tableau de 3 pieds 9 pouces, sur 2 pieds 11 pouces. Cette composition a été faite sur le récit d’un Tableau trouvé à Herculanum, & que l’on voit dans le cabinet du Roi des Deux Siciles, à portici. Ce Tableau antique a été gravé depuis dans le troisiéme volume des Peintures de cette ville, Planche VIII. On est en état de remarquer les différences qui se trouvent entre ces deux compositions. Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 20 : « Mais celui qui en est le plus remarqué, est un Tableau dont le Peintre a emprunté le Sujet d’une Peinture conservée dans les ruines d’Herculanum. Il est intitulé dans le livre d’explication la Marchande à la toilette. Cette Marchande est une espéce d’esclave [21] qui présente à une jeune Grecque, assise près d’une table antique, un petit Amour qu’elle tient par les aîlerons, à-peu-près comme les marchands de volailles vivantes présentent leurs marchandises. Un pannier dans lequel sont d’autres petits enfans aîlés de même nature, indique qu’elle en a sorti celui qu’elle offre pour montre. Indépendamment de la singularité de cette composition, les Connoisseurs trouvent dans l’ouvrage beaucoup de choses à remarquer à l’avantage du Peintre moderne. » (Suit une critique du style néo-classique, dont « le beau idéal » est jugé monotone.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0083" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0084 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse MariageMystique47Y.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1547" [Notices]Date_max:="1547" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91,4" [Notices]Format_largeur:="57,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="New Haven, Yale University Art Gallery" [Notices]Informations localisation:="Prêt de la Barker Welfare Foundation" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage mystique de sainte Catherine (version de New Haven) - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0084" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Catherine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0085 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse MariageMystSteCath.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La toile a été gravée par Augustin Carrache en 1582, ce qui lui a valu une grande diffusion." [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1575" [Notices]Date_max:="1575" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="241" [Notices]Format_largeur:="337" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="Cat n°1324" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage mystique de sainte Catherine (version de Venise) - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0085" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Catherine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0086 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse MerHerséAglauros.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée Paulus Caliar/Veronensis faci en bas à droite au pied de la balustrade 3. Le tableau se trouvait autrefois à la galerie du Palais d’Orléans. Il a été gravé dans la « Galerie du Palais royal gravée d’après les tableaux des differentes ecoles qui la composent », par Louis-Abel de Bonfous et J. Couché, tome II, 1808 (Cote Bnf MFILM V-293), avec la mention « Moitte sculp. ». Le commentaire est le suivant : « C’est en vain qu’Aglaure fille de Cécrops, roi d’Athènes, veut empêcher Mercure d’entrer. Ce Dieu la touche avec son caducée et la métamorphose en pierre. Hersé négligemment assise, le sein à demi-nu, reste immobile à la vue de son amant. Sa tranquilité fait présumer qu’elle ne voit pas encore dans sa soeur confidente de ses amours, une rivale victime de la haine de Pallas. »" [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1585" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="173" [Notices]Format_largeur:="232" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Cambridge, Fitzwilliam Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure, Hersé et Aglauros - Véronèse" [Notices]Titre développé:="Mercure (à gauche, reconnaissable au casque ailé) cherche à pénétrer dans la chambre d’Hersé (assise à droite) qui l’attend pour un rendez-vous galant. Aglaure, jalouse de sa sœur, cherche à s’interposer. Frappée du caducée, elle sera changée en pierre. Dans le récit d’Ovide, Pallas, qui gardait une vieille rancune contre Aglaure, avait demandé à l’Envie de lui inspirer cette jalousie fatale contre un dieu. L’Envie est représentée ici par la statue de bronze doré posée sur la table. Pallas est figurée par la statue dans la niche au fond de la pièce. Hersé appuie sa main droite sur une partition musicale. Elle était donc en train de chanter. D’autres partitions sont posées, fermées par de petits rubans, sur la table. Sur la table se trouvent également un instrument à cordes (viole ?), un bouquet de fleurs et une coupe de fruits contenant une poire. Il y a là une allégorie des cinq sens : vue (de la scène), ouïe (l’instrument), odorat (fleurs), goût (fruits) et toucher (de la partition)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0086" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mercure, Hersé et Aglaure" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0087 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse RetSanZaccaria.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Primitivement placé sur l’autel de la sacristie de l’église San Zaccaria, le tableau fut emporté à Paris en 1797, puis rapatrié à l’Académie en 1815." [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="193" [Notices]Format_largeur:="341" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ste famille avec St Jean Baptiste enfant, St Jérôme & St François - Véronèse" [Notices]Titre développé:=" A l’origine le tableau représentait au-dessus de la tenture placée derrière la Vierge une portion de ciel, et non une voûte. Il était placé dans la sacristie de l’église San Zaccaria à Venise de façon que la lumière naturelle tombe sur le ciel du tableau, qui a disparu au cours des restaurations successives. L’effet est encore visible sur les gravures anciennes, comme celle de Wagner." [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0087" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge en Majesté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0088 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet CascatelleTivoli.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : J. Vernet f. 1747 3. Pendant du tableau « Matin à Castellamare ». On trouve le même aqueduc et le même promontoire dans « Le Matin, les baigneuses ». Il existe une autre version des Cascatelles de Tivoli, sous un autre angle de vue, au musée de La Haye (vers 1748, cat. Ingersoll Smouse, n°199), une autre au musée d’Orléans (1753, cat. Ingersoll Smouse, n°403). Un tableau de mêmes dimensions, de composition identique à celui de l’Ermitage est conservé au Petit Palais à Paris, collection Dutuit, sous le titre « La Cascade » (Ingersoll Smouse, n°438, daté 1740-1748). " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1747" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="135," [Notices]Format_largeur:="100" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 3746" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Cascatelles de Tivoli - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0088" [Notices]Hiérarchie des genres:="Paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0089 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet BergèreDes Alpes.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : J. Vernet f. / 1763 2. Commandé par Mme Geoffrin en 1763. Saisi chez l’émigré Boutin. Musées nationaux. Palais de Compiègne. Le tableau de Tours est-il celui de Compiègne ou une réplique ? Cat. Ingersoll Smouse, n°775. 3. Gravé par Pillement. Répétition du tableau au musée Calvet, Avignon, signée et datée 1763." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="80" [Notices]Format_largeur:="119," [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="92" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tours, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Bergère des Alpes - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Vernet, Académicien. 92. La Bergere des Alpes, sujet tiré des Contes Moraux de M. Marmontel. On a pris le moment où la Bergere, en racontant ses malheurs au jeune Fonrose, lui montre la Tombe de son mari. Mathon de La Cour, lettre II, p. 46 : Le sujet du Tableau de la Bergere des Alpes est tiré des Contes moraux de M. Marmontel. M. Vernet a pris le moment où Adélaïde, en racontant ses malheurs au jeune Fonrose, lui montre [47] la tombe de son mari : les pleurs de cette Bergere, la sensibilité généreuse de son Amant sont bien exprimés dans ce morceau, & le paysage dans lequel se passe cette scene touchante, est très-beau. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0089" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0090 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet BordDeMer.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. J. Vernet / f. 1776 2. Ce tableau et son pendant sont une commande pour le Comte de Luc." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="85,1" [Notices]Format_largeur:="62,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="NG 201" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bord de mer - Vernet" [Notices]Titre développé:="Une compagnie de dames élégantes, à gauche, observe les blanchisseuses et les baigneuses du peuple à droite. L’originalité de la vue tient au choix par Vernet du contre-jour. Le paysage est imaginaire, mais le phare semble imité de celui de Naples." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0090" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0091 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet MatinBaigneuses.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. J VERNET F 1772 2. Un des quatre dessus-de-porte commandés par madame du Barry pour le salon du pavillon de Louveciennes. Cat. Ingersoll Smouse, n°945. 3. Même aqueduc et même promontoire que dans « Les Pêcheurs» (1746, Ingersoll Smouse, n°169) et les « Cascatelles de Tivoli » (Voir lien). A rapprocher également du 2e site de la Promenade Vernet décrit par Diderot : on retrouve ici en effet, au fond, les arches du pont sous lesquelles la cascade se déverse dans le lac (« sous ces arches descendait à grand bruit un large torrent, ses eaux interrompues, accélérées, se hâtaient vers la plage du site la plus profonde »). Mais le pont est selon Diderot une « fabrique de bois » alors qu’il s’agit sur cette toile d’un aqueduc en pierre. Les deux personnages grimpant sur le rocher de gauche au second plan pour observer la scène pourraient avoir été imaginés par Diderot comme des représentations de lui-même avec l’abbé : « Je m’avance le long de la rive du lac, formé par les eaux du torrent, jusqu’au milieu de la " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="162" [Notices]Format_largeur:="98" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1773" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="294" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8329" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Matin, les baigneuses (Parties du jour, série Du Barry) - Vernet" [Notices]Titre développé:="La comparaison de la toile de Vernet avec « Le Bain de Diane » du Carrache, dont le thème est identique, fait ressortir la différence sémiologique entre les deux compositions. Alors que le Carrache s’arrange pour recréer un dispositif scénique en pleine nature, Vernet casse systématiquement la scène, ou la dissémine. Les différents groupes qui occupent l’espace ne sont pas reliés, ne se regardent ni ne se parlent. Vernet organise plutôt ici un parcours, qui est aussi une chronologie. Trajet de gauche à droite d’abord : à gauche deux femmes sortent du bain, une troisième est encore assise dans l’eau. Elles sont épiées par deux polissons montés sur un rocher au-dessus d’elles. Au centre, elles se rhabillent. A droite, elles commencent à pique-niquer : il est déjà midi. Un second trajet établit la profondeur de l’espace : le premier plan, à gauche comme à droite, est encore plongé dans la pénombre du petit matin. Le centre est baigné par une lumière en demi-teintes. Le fond, à gauche le ciel, à droite les montag" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0091" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Baigneuses" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0092 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Veneziano Vierge&2Donateurs.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Veneziano, Paolo (actif entre 1333 et 1358, mort avant 1362)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1335" [Notices]Date_max:="1340" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="90" [Notices]Format_largeur:="142" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="Cat. n°786" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge à l’enfant trônant et deux donateurs - Paolo Veneziano" [Notices]Titre développé:=" Paolo Veneziano s’inspire ici d’un modèle iconographique byzantin : la Vierge Platytera (littéralement, « large ») est une Vierge en majesté, représentée comme reine du Paradis, portant le Christ sur ses genoux (avec ou sans mandorle) et ouvrant les bras en signe d’accueil. En général seul le haut du corps est représenté. Tout d’abord la Vierge n’est pas représentée de face, mais légèrement de biais, ce qui introduit une certaine profondeur, malgré le traditionnel fond d’or. Mais la transformation la plus audacieuse consiste dans les bras baissés et non levés de la Vierge. La Vierge accueille ici non pas les fidèles réels de l’église face à face, mais les dévots représentés agenouillés en bas à gauche, enveloppés dans son manteau. Paolo Veneziano a en quelque sorte métissé le modèle byzantin de la Platytera et le modèle italien, plus récent, de la Vierge de Miséricorde. Ce faisant, il met en abyme dans la représentation le regard du spectateur et organise sa composition à partir de l’embrayeur visuel q" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0092" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge en Majesté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0093 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez JacobTuniJoseph.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau commandé pour le Palacio Real del Buen Retiro à Madrid." [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="250" [Notices]Format_largeur:="223" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Escurial, Monastère de San Lorenzo" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jacob recevant la tunique de Joseph - Vélasquez" [Notices]Titre développé:=" Les frères de Joseph l’ayant vendu à des marchands madianites tachent sa tunique avec du sang de bouc et font croire au vieux Jacob que son plus jeune fils a été dévoré par une bête sauvage. La scène que nous avons sous les yeux est une scène de mystification, construite par les frères de Joseph pour abuser Jacob. Elle renvoie à une scène factice, de la mort de Joseph, une scène virtuelle, invisible. La tunique tachée de sang est l’instrument central de cette mystification. Vélasquez la déporte légèrement vers la gauche, de façon à ménager entre Jacob et ses fils un espace vide, un vide central autour duquel tous semblent méditer (voir notamment l’attitude du frère le plus proche de Jacob, en tunique rouge, une main contre son menton). Ce vide est quand même occupé par la canne paternelle, tombée à terre, qui désigne l’enjeu de la mystification : qui relèvera cette canne, qui récupèrera le sceptre paternel ? Le chien, au premier plan à droite, semble aboyer contre les frères mystificateurs : s’agit-il du chien de Joseph, indigné de ce qui s’est tramé contre son maître ? Il sert en même temps d’embrayeur visuel pour la scène, comme le chien du Banquet chez Lévi de Véronèse. (Communication de Jean-Raymond Fanlo au séminaire « Ruses de la Fiction », octobre 2011)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0093" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Joseph" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0094 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez Forge de Vulcain.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint à Rome en 1630. Vélasquez en reçoit le paiement en 1634 au plus tard. Tableau commandé pour le Palacio Real del Buen Retiro à Madrid. Acheté en 1634 pour Philippe IV par don Jeronimo de Villanueva. " [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Bandes de toile plus grossière cousues des deux côtés de l’original" [Notices]Format_longueur:="290" [Notices]Format_largeur:="222" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="inv. 1171" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La forge de Vulcain - Velasquez" [Notices]Titre développé:="Apollon, à gauche, pénètre dans la forge de Vulcain, en plein travail avec ses compagnons (en principe des Cyclopes). Il lui révèle l’adultère de sa femme, Vénus, avec Mars. Vulcain forgera le filet qui permettra de prendre au piège les deux amants et de le offrir en spectacle, à la risée des dieux de l’Olympe. Apollon décrit à Vulcain une scène que nous ne voyons pas : cette scène des amours de Vénus est pourtant la scène essentielle qui donne son sens à ce que nous voyons ici. Le visage auréolé d’Apollon se détache sur le rectangle de la fenêtre de la forge, qui donne sur l’extérieur. Cette fenêtre fait le lien de la scène que nous voyons vers celle que le discours d’Apollon nous demande de restituer en imagination. Au contraire, le corps malingre et contrefait de Vulcain penche vers l’arrière obscur de la forge. Il fait le lien vers le second cercle, au-delà des quatre protagonistes placés autour du morceau de fer rougi : un jeune apprenti, témoin de la scène au fond de l’atelier, à droite un autre forgeron martelant une armure et, au-dessus de lui, une cruche posée sur le rebord du manteau de cheminée. Depuis ces trois points, l’espace vague pointe vers la scène proprement dite." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0094" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0095 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez VénusauMiroir cou.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau commandé pour le Palacio Real del Buen Retiro à Madrid." [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1644" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="177" [Notices]Format_largeur:="122," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="inv. 2057" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus à son miroir - Velasquez" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/08/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0095" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0096 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez Fileuses coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Madrid, don Pedro de Arce 3. La toile ayant été agrandie sur le haut, la dimension originale est 167x256 (la photo ne reproduit pas le haut)" [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1644" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="293" [Notices]Format_largeur:="222," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="inv 1173" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Fileuses - Velasquez" [Notices]Titre développé:="Le tableau a divers titres : « La Légende d’Arachné » ou « Pallas et Arachné » ou « Les Fileuses ». Au fond, on distingue « L’Enlèvement d’Europe » du Titien." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0096" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0097 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez ChristMarthe&Mari.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Découverte partielle de la date sur le tableau." [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1618" [Notices]Date_max:="1618" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="103," [Notices]Format_largeur:="60" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="inv. 1375" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Christ dans la maison de Marthe et Marie - Velasquez" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0097" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Jésus chez Marthe et Marie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0098 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture espagnole:Vélasquez:Vélasquez Bacchus coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Madrid, Real Alcazar. Inventaire du Palais royal de Madrid, 1636. " [Notices]Auteur1:="Velasquez, Diego Rodriguez de Silva y (1599-1660)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="227," [Notices]Format_largeur:="165," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="inv. 1170" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchus - Velasquez" [Notices]Titre développé:="Bacchus, assis sur un tonneau, couronnant un ivrogne." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0098" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0099 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:LodewyckVay AllégVertu.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : L Vay" [Notices]Auteur1:="Vay, Lodewyck (1630-après1655)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="133" [Notices]Format_largeur:="162" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, Galerie Wengraf" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Allégorie de la vertu - Lodewyck Vay" [Notices]Titre développé:="La Vertu, couronnée de lauriers par un ange tenant la palme du martyr dans l’autre main, écrase de son pied Cupidon, qui laisse tomber le masque du vice. A droite, la sphère céleste, translucide et surmontée d’une croix, symbolise le pouvoir spirituel de la Vertu. Elle écrase le pouvoir temporel, symbolisé par les sacs d’or et les cartes à jouer. Elle abandonne, à gauche sur le tableau, les richesses, figurées par la corne d’abondance, pour s’appuyer, à droite sur le tableau, sur la méditation spirituelle, symbolisée par la Bible ouverte et le crâne. La lecture symbolique peut donc se faire à la fois de haut en bas et de gauche à droite. Cette Vertu emprunte beaucoup à Marie-Madeleine." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0099" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0100 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo Autoportrait.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Signé et daté en bas à gauche (peu lisible) : L. M. Vanloo travaillant au portrait de feu son père [sur] les conseils de sa sœur 1763. 2. 3." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Louis Michel (1707-1771)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="161" [Notices]Format_largeur:="231" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de l’artiste avec sa sœur devant le portrait de leur père - Vanloo" [Notices]Titre développé:="Livret : Par M. Louis-Michel Vanloo, Chevalier de l’Ordre du Roi, premier Peintre du Roi d’Espagne, ancien Recteur. 6. Le Portrait de l’Auteur, accompgné de sa Sœur, & travaillant au Portrait de son Pere. Tableau de 7 pieds de hauteur, sur 5 de largeur. Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 12 : Quelques éloges qu’on ait dûs aux précédents Ouvrages de M. Michel Vanloo, ils ne suffisoient pas pour le plus beau de ses Tableaux dont nous avons particuliérement à parler cette année. Il s’y est représenté lui-même assis devant un chevalet, sur lequel est posé le portrait de son père, qui fait l’objet de son travail. Sa sœur est debout, derrière son siége, examinant son ouvrage. Les positions de ces deux Figures sont si faciles & dans une si noble simplicité, que l’on peut en regarder la représentation comme une de ces heureuses circonstances, où l’Art a si bien mis tous ses efforts sur le compte de la Nature, qu’on ne soupçonneroit pas qu’il lui en eût coûté aucuns. [13] Toutes les vérités possibles, celles même qu’à peine on oseroit exiger de la Peinture, frappent également dans ce Tableau. La vérité de ressemblance dans les têtes est d’une fidélité la plus exacte & ne laisse rien à desirer ni à chercher ; celle du coloris dans les étoffes, dans les carnations, dans les divers effets de toutes les parties, ainsi que dans la justesse des plans, opére un prestige illusoire pour les yeux les plus accoutumés à la magie de le Peinture. En un mot, on s’accorde à dire que cet Ouvrage est moins un Tableau que la réalité même de ce qu’il représente. Il y a du même Peintre plusieurs autres Portraits en buste de différentes personnes. Ils portent tous le caractère de vérité & la même beauté de ce qu’en langage d’Artiste on nomme le faire. Lettre de Mathon de La Cour, 1ère éd. sl, 1763, p. 12 : N°.6. Il n’y a pas de morceaux dans le Sallon qui ayent été admirés d’une maniere plus unanime qu’un grand Portrait où M LOUIS-MICHEL VANLOO s’est peint lui-même accompagné de sa sœur, & travaillant au Portrait de son Pere. La beauté des têtes, la noblesse & la vérité surprenante des draperies, l’éclat & la force du coloris, l’illusion parfaite que produisent une robe de chambre de taffetas changeant, des bas de soye, &c. tout sert à faire regarder ce Portrait comme un chef-d’œuvre dans son genre. " [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0100" [Notices]Hiérarchie des genres:="Autoportrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0101 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo PortraitDiderotcoul.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « L. M. Van Loo / 1767 » " [Notices]Auteur1:="Van Loo, Louis Michel (1707-1771)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65" [Notices]Format_largeur:="81" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1958" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de Diderot - Louis Michel Van Loo" [Notices]Titre développé:=" « Monsieur Diderot. Moi. J’aime Michel ; mais j’aime encore mieux la vérité. Assez ressemblant. Il peut dire à ceux qui ne le reconnaissent pas, comme le fermier de l’opéra-comique : “C’est qu’il ne m’a jamais vu sans perruque.” Très vivant. C’est sa douceur, avec sa vivacité. Mais trop jeune, tête trop petite. Joli comme une femme, lorgnant, souriant, mignard, faisant le petit bec, la bouche en cœur. Rien de la sagesse de couleur du Cardinal de Choiseul. Et puis un luxe de vêtement à ruiner le pauvre littérateur, si le receveur de la capitation vient à l’imposer sur sa robe de chambre. L’écritoire, les livres, les accessoires aussi bien qu’il est possible, quand on a voulu la couleur brillante et qu’on veut être harmonieux. Pétillant de près, vigoureux de loin, surtout les chairs. Du reste de belles mains, bien modelées, excepté la gauche qui n’est pas dessinée. On le voit de face. Il a la tête nue. Son toupet gris avec sa mignardise lui donne l’air d’une vieille coquette qui fait encore l’aimable. La position, d’un secrétaire d’État et non d’un philosophe. La fausseté du premier moment a influé sur tout le reste. C’est cette folle de Mme Vanloo qui venait jaser avec lui, tandis qu’on le peignait, qui lui a donné cet air-là et qui a tout gâté. Si elle s’était mise à son clavecin et qu’elle eût préludé ou chanté, Non ha ragione, ingrato, un core abbandonato, ou quelque autre morceau du même genre, le philosophe sensible eût pris un tout autre caractère, et le portrait s’en serait ressenti. Ou mieux encore, il fallait le laisser seul et l’abandonner à sa rêverie. Alors sa bouche se serait entrouverte, ses regards distraits se seraient portés au loin, le travail de sa tête fortement occupée se serait peint sur son visage, et Michel eût fait une belle chose. Mon joli philosophe, vous me serez à jamais un témoignage précieux de l’amitié d’un artiste, excellent artiste, plus excellent homme. Mais que diront mes petits-enfants, lorsqu’ils viendront à comparer mes tristes ouvrages avec ce riant, mignon, efféminé, vieux coquet-là ? Mes enfants, je vous préviens que ce n’est pas moi. J’avais en une journée cent physionomies diverses, selon la chose dont j’étais affecté. J’étais serein, triste, rêveur, tendre, violent, passionné, enthousiaste. Mais je ne fus jamais tel que vous me voyez là. J’avais un grand front, des yeux très vifs, d’assez grands traits, la tête tout à fait du caractère d’un ancien orateur, une bonhomie qui touchait de bien près à la bêtise, à la rusticité des anciens temps. Sans l’exagération de tous les traits dans la gravure qu’on a faite d’après le crayon de Greuze, je serais infiniment mieux. J’ai un masque qui trompe l’artiste, soit qu’il y ait trop de choses fondues ensemble, soit que les impressions de mon âme se succédant très rapidement et se peignant toutes sur mon visage, l’œil du peintre ne me retrouvant pas le même d’un instant à l’autre, sa tâche devienne beaucoup plus difficile qu’il ne la croyait. Je n’ai jamais été bien fait que par un pauvre diable appelé Garand, qui m’attrapa, comme il arrive à un sot qui dit un bon mot. Celui qui voit mon portrait par Garand, me voit. Ecco il vero Polichinello. M Grimm l’a fait graver ; mais il ne le communique pas. Il attend toujours une inscription qu’il n’aura que quand j’aurai produit quelque chose qui m’immortalise. - Et quand l’aura-t-il ? - Quand ? demain peut-être. Et qui sait ce que je puis ! Je n’ai pas la conscience d’avoir encore employé la moitié de mes forces. Jusqu’à présent, je n’ai que baguenaudé. J’oubliais parmi les bons portraits de moi, le buste de Mlle Collot ; surtout le dernier qui appartient à M Grimm, mon ami. Il est bien. Il est très bien. Il a pris chez lui la place d’un autre que son maître M Falconet avait fait et qui n’était pas bien. Lorsque Falconet eut vu le buste de son élève, il prit un marteau et cassa le sien devant elle. Cela est franc et courageux. Ce buste en tombant en morceaux sous le coup de l’artiste, mit à découvert deux belles oreilles qui s’étaient conservées entières sous une indigne perruque dont Mme Geoffrin m’avait fait affubler après coup. M Grimm n’avait jamais pu pardonner cette perruque à Mme Geoffrin. Dieu merci, les voilà réconciliés ; et ce Falconet, cet artiste si peu jaloux de sa réputation dans l’avenir, ce contempteur si déterminé de l’immortalité, cet homme si disrespectueux de la postérité, délivré du souci de lui transmettre un mauvais buste." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0101" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait de Diderot" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0102 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo Suzanne&vieillards.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La peinture exposée au Salon de 1765 se trouve à l’Ermitage. Elle a été enroulée en 1922 et ne peut plus être photographiée. Il s’agit ici de la gravure en contrepartie d’après le dessin de V.-M. Picot, éditée en 1776. 3. Diderot compare le tableau de Vanloo à la Suzanne de J.-F. de Troy, qu’il a vue chez Lalive de Jully, et qui se trouve actuellement au musée de Rouen (inv. 891-3) ainsi qu’à celle de Sébastien Bourdon, vue chez le baron d’Holbach, dont la localisation actuelle est inconnue (voir lien). La troisième Suzanne à laquelle Diderot fait allusion correspond par la description à celle de Cesari, vue par Diderot au Palais-Royal, dans la collection du duc d’Orléans. Cette toile aujourd’hui perdue est connue par la gravure (voir lien). La gravure est également reproduite dans Else Marie Bukdahl, Diderot critique d’art, t. I, p. 62. Chercher Bnf Estampes parmi les cotes suivantes : BnF Est. Db-33 (1-2)-Fol.BnF Est. Za-571 (26)-Boîte pet. fol., 8 pl., SNR-3VAN LOO (Carle), DevériaBnF Est. SNR-1 VA" [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="Scorodoumov, Gavrila Ivanovitch (1755-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Albertina Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chaste Suzanne - Scorodoumov d’après Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl), p. 7 : Ce tableau est des plus beaux & des [8] plus frappants du Sallon. Susanne au milieu des deux Vieillards, est dans une attitude qui caractérise d’une grande vérité, la honte mêlée de désespoir de se trouver exposée aux impudicités des deux Vieillards dont elle a horreur d’entendre parler. Une criminelle passion tente à sa perte ; sa vertu l’en garantit. Dans l’un des Vieillards on remarque un air indigné de trouver pour obstacle une vertu à toute épreuve : dans l’autre, on apperçoit un air de douceur pour parvenir à son but. L’ordonnance de ce tableau est agréable & le pinceau très-moëlleux. Il attire tous les Spectateurs, & passe pour un de ses chefs-d’œuvres. Deloynes 8, 108. Mathon de la Cour, p. 4 : Le troisième tableau de Carle Vanloo représente Susanne. C’est une femme d’une beauté frappante dont la physionomie [5] & l’attitude expriment à la fois la colere & la frayeur. Tandis que" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0102" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0103 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo StGrégoire.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Il s’agit de la gravure en contrepartie de l’esquisse exposée au Salon de 1765, qui est perdue. 3. L’esquisse était la première d’une série de sept destinées à la décoration de la chapelle de saint Grégoire aux Invalides." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="Romanet, Antoine Louis (1742-1810)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Copenhague, Statens Museum for Kunst" [Notices]Informations localisation:="Cabinet des estampes de Copenhague" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Grégoire distribue son bien aux pauvres - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0103" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Grégoire" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0104 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo StGrégoire 4esq.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas au centre : Carle Vanloo Légende primitivement inscrite en bas des deux côtés, puis réécrite à gauche : « St. Grégoire au | moment de son installation reçoit | l’adoration des Cardinaux | et de son Clergé. » 3. L’esquisse est la quatrième d’une série de sept destinées à la décoration de la chapelle de saint Grégoire aux Invalides." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1764" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="New-York, Didier Aaron Inc." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Grégoire pape recevant l’hommage des cardinaux - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0104" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Grégoire" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0105 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo SacrificeIphigénie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau fut exposé au Salon de 1757. 3. Voir Description d’un tableau représentant le Sacrifice d’Iphigénie / peint par M. Carle Vanlo, [Salon de 1757, par le Comte de Caylus], Paris, Duchesne, 1757, In-12, 32 p., Bnf Estampes Yd2-11-8." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie (esquisse de New-York) - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0105" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0106 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo CondamnatStDenis 41.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « Carle Vanloo ». 2. Exécuté en 1741 pour l’autel droit du chœur des Frères à la Chartreuse de Champmol. Saisie révolutionnaire à la Chartreuse. Acquis par le musée en 1799. 3. Copie du tableau par Jean-Simon Berthélémy en 1747 (240 x 1136 cm), donnée à l’église du Mesnil-Saint Denis par Charles de Selle, seigneur de l’époque. " [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1741" [Notices]Date_max:="1741" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="114" [Notices]Format_largeur:="195" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dijon, Musée Magnin" [Notices]Informations localisation:="CA 384 ; 384 (Cat. 1883) ; 267 (Cat. peint. françaises 1968)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Condamnation de saint Denis - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0106" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Denis" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0107 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:Vanloo AugustPorteTpleJanus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Inachevé, terminé par Michel Van Loo. 3. Le sujet avait été peint par Sylvestre et exposé au Salon de 1757 (n°1 du Livret)." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="301" [Notices]Format_largeur:="300" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amiens, Musée de Picardie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="68741" [Notices]Date_commande:="25/08/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Amiens, Studio Flandre" [Notices]Intitulé de la notice:="Auguste fait fermer les portes du temple de Janus - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="L’espace restreint de la scène est délimité au devant par les marches du temple de Janus, qu’un jeune homme parsème de fleurs, à l’arrière par les premiers spectateurs de la scène : à gauche, un sénateur; derrière Auguste à gauche un jeune serviteur du temple en blanc ; sur la droite, un prêtre. Cette scène théâtrale ainsi délimitée est occupée par Auguste, qui tient ici le discours de la paix : la peinture peint donc le discours politique d’Auguste, qui est signifié par le double geste de ses mains, la branche d’olivier à gauche, l’index désignant la porte fermée du temple à droite. La statue de Janus surplombe l’espace restreint de la scène : l’une des têtes regarde Auguste, l’autre - la foule des Romains assemblés dans le fond. Janus établit donc un relais entre le premier et l’arrière plans. De même Auguste, de ces deux mains, amène en fait les sénateurs, à gauche, à consentir à la paix, à la porte fermée à droite : il établit donc lui aussi, de la gauche vers la droite cette fois, un relais. Deux logiques sémiologiques sont donc à l’œuvre dans ce tableau : au premier plan, la marche établit l’espace théâtral, restreint de la scène et identifie la surface de la toile à un 4e mur invisible, un écran, que l’œil franchit pour pénétrer dans la profondeur de la représentation. Cette frontière invisible est redoublée à l’arrière-plan, par l’écrab humain que forment les premiers spectateurs. De l’autre côté de ce second écran, Janus observe la scène, métaphorisant depuis le fond du tableau le regard que nous, spectateurs, portons au devant de lui. A ce système d’écran-coupure se superpose un autre système d’écran-continuum, instaurant des relais, faisant communiquer les espaces : Auguste fait communiquer la gauche avec la droite du tableau, fait acquiescer les sénateurs à sa politique de paix, tandis que Janus fait communiquer le devant avec le fond du tableau, fait participer la foule invisible au discours qui se tient au premier plan. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0107" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Auguste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0108 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:ABlockland JugementDeParis" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Monogramme AB 2.Traces de restauration sur le visage de Vénus" [Notices]Auteur1:="Van Blockland, Anthonie Van Montfoort dit (1532-1583)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1550" [Notices]Date_max:="1583" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Grisaille, papier collé sur bois" [Notices]Format_longueur:="42,5" [Notices]Format_largeur:="30" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1989-10" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jugement de Pâris - Blockland" [Notices]Titre développé:="Pâris donne la pomme de Discorde à Vénus qu’une Victoire ailée couronne et que Cupidon accompagne. A droite, Junon est reconnaissable au paon et Minerve aux armes à ses pieds. A gauche, Mercure avec son caducée. En bas à gauche, dieux-fleuves. A gauche, à côté de Mercure, la figure voilée portant un corps d’enfant pourrait être le berger qui abandonne Pâris nouveau-né dans la montagne sur l’ordre d’Hécube, qui avait rêvé qu’elle enfantait une torche et mettait à feu Troie. Le personnage serait voilé en raison de sa sortie discrète du palais." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0108" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Jugement de Pâris" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0109 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 7HerminieChezBergers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « V. F. » en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="7" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie chez les bergers (Jérusalem délivrée, ch7, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Herminie, déguisée en Clorinde (casque au serpent), s’échappe de Jérusalem et trouve refuge chez les bergers. Au fond à gauche, combat de Raymond de Toulouse contre Argant et intercession de l’ange au bouclier de diamant. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0109" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0110 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 6DeuxCombatsD’Argant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « V. F. » en bas à gauche." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Argant contre Othon et Tancrède (Jérusalem délivrée, ch6, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Au premier plan (str. 35), Argant à gauche (bonnet) frappe à mort Othon (bouclier avec une croix). Au second plan, Argant et Tancrède se battent à l’épée, leurs deux chevaux étant terrassés. " [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0110" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0111 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 5RenaudTueGernand.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « V. F. » en bas à gauche. " [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud tue Gernand (Jérusalem délivrée, ch5, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Discorde dans le camp chrétien. Renaud (bouclier à l’aigle bicéphale des Este à droite) tue Gernand (str. 31) malgré l’intervention d’un troisième chevalier. Au fond, départ de Renaud. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0111" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0112 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 2Clor/Olinde&Sophronie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite « V. F. »." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Clorinde face à Olinde et à Sophronie (Jérusalem délivrée, ch2, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Clorinde (casque au serpent) face à Olinde et Sophronie attachés au bûcher. Arrière-plan : Clorinde demande au roi la grâce des deux chrétiens (str. 5). " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0112" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0113 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 16RenaudDsJardinArmide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Cette gravure n’est pas signée." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide, R. quitte l’île (Jérusalem délivrée, ch16, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Renaud dans les jardins d’Armide. Au second plan, à gauche, Charles et Ubalde emmènent Renaud qui se voit dans le bouclier de diamant. La Fortune, au-dessus d’eux, les guide. " [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="11/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0113" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0114 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 14HuguesApparGodefroy.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature « V. F. » en bas à gauche." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Hugues apparaît à Godefroi (Jérusalem délivrée, ch14, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Dieu envoie un rêve à Godefroy. Apparition de Hugues. Derrière, à gauche, le magicien d’Ascalon parle à Charles et à Ubalde. " [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0114" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0115 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 13IsmenDsCercleMagique.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature « V. F. » en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="gravure au burin" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ismen dans le cercle magique (Jérusalem délivrée, ch13, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0115" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0116 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1628 3Arrivée à Jérusalem.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « V. F. » en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Valesio, Francesco (né vers 1560)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Padoue, P. P. Tozzi, 1628, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Yd 446" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="L’apparition de Jérusalem aux croisés (Jérusalem délivrée, ch3, 1628) - Valesio" [Notices]Titre développé:="Apparition de Jérusalem aux Croisés. « Chacun… dépouille sa tête de toute parure » (str7). Au fond, sortant de Jérusalem, départ de Clorinde à la rencontre des Francs (str. 13). " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0116" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0117 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien Tarquin et Lucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Tarquin et Lucrèce, Cambridge, Fitzwilliam Museum" [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="100" [Notices]Format_largeur:="114" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Brutalités invisibles : le dispositif de la chambre" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Academie der bildenden Künste" [Notices]Informations localisation:="acquis en 1907" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Vienne, Meyer" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce (version de Vienne) - Titien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0117" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0118 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo SacrificeIphigénie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Du 23 juin au 3 juillet 1761, Fragonard et Saint-Non visitent Padoue et Vicence. Peut-on supposer que Fragonard voit à cette occasion les fresques de Tiepolo à la villa Valmarana, et qu’il s’en souviendra pour son Corésus et Callirhoé de 1765 ? (Voir le Journal de l’abbé de Saint-Non, in « Saint-Non. Fragonard. Panopticon Italiano, un diario di viaggio ritrovato. 1759-1761 », Rome, 1986, pp. 124-224.)" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="700" [Notices]Format_largeur:="350" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Écran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le sacrifice d’Iphigénie (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0118" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0119 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo MartyreStBarthélémy.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1722" [Notices]Date_max:="1722" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="139" [Notices]Format_largeur:="167" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Église San Stae" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Martyre de saint Barthélémy - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="J. de Voragine cite des sources contradictoires, les uns prétendant que Barthélémy fut écorché par le roi Astyage, pour le punir d’avoir converti son frère, d’autre affirmant qu’il fut crucifié (saint Théodore), ou décapité. « On peut concilier ces opinions différentes, en disant qu’il fut d’abord crucifié, ensuite qu’il fut descendu de la croix avant de mourir, et que pour ajouter à ses tortures, il fut écorché et qu’en dernier lieu, il eut la tête tranchée. » (GF, t2, p. 129.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0119" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Barthélémy" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0120 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Madone du Carmel.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Seule la partie droite du tableau est reproduite ci-dessus." [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1721" [Notices]Date_max:="1727" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="650" [Notices]Format_largeur:="210" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Milan, Pinacothèque de Brera" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Madone du Carmel - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0120" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0121 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Angélique&Médor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Angélique a gravé : MEDOR(O) 2. 3." [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="160" [Notices]Format_largeur:="250" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique gravant le nom de Médor sur un arbre - Tiepolo" [Notices]Titre développé:=" Angélique grave sur un arbre le nom de Médor, le soldat qu’elle vient d’épouser. Chez l’Arioste, Médor est le graveur. L’inscription provoquera la folie de Roland. Pourquoi Tiepolo a-t-il inversé les rôles dans cette représentation, typique du genre pastoral, de l’inscription du chiffre amoureux ? Pour le comprendre, il faut dégager le dispositif de la scène : L’espace restreint de la scène est délimité au premier plan à gauche par la houlette de berger que Médor a laissé tomber à terre devant lui. L’œil du spectateur doit franchir cette barrière symbolique pour accéder à la scène proprement dite. D’autre part, quoiqu’il soit vêtu en berger, Médor a conservé semble-t-il son carquois de soldat. Celui-ci, placé perpendiculairement à la houlette, établit en quelque sorte une frontière entre lui et Angélique, dans le prolongement du tronc de l’arbre où Angélique grave le nom de Médor. La houlette, le carquois et le tronc délimitent l’espace restreint, de sorte qu’Angélique s’avance du dehors vers le dedans, qu’elle traverse cette frontière symbolique pour, par dessus le tronc, contempler Médor. Ainsi, bien que Tiepolo soit infidèle à la lettre du texte, il en rend exactement l’esprit : c’est Angélique qui choisit Médor, et non l’inverse, c’est elle qui vient le relever d’entre les morts, l’élever d’entre les humbles, pour en faire son époux. Médor de sa main droite désigne et appuie son flanc droit, à l’endroit où il a été blessé par l’un des compagnons de Zerbin. Il signifie par là sa position de faiblesse et, de la sorte, Tiepolo superpose à la scène de l’inscription celle de la première rencontre, au cours de laquelle Angélique avait guéri Médor de sa mortelle blessure. Lors d’un mariage, c’est d’abord à l’époux qu’on demande son assentiment ; celui de l’épouse vient en dernier. De même, l’inscription a d’abord engagé Médor ; mais Angélique tient encore le stylet : elle va ajouter son propre nom. Avant de le faire, elle quête une dernière fois l’assentiment du jeune homme. Le moment représenté constitue donc un instant prégnant : en bas à gauche, la main de Médor rappelle la blessure passée et la première rencontre. Au centre, l’échange des regards désigne le suspens amoureux, où Médor baisse la garde et se livre entièrement à Angélique. En haut à droite, ce sera au tour d’Angélique de s’engager par l’inscription de son nom." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0121" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0122 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo SéparRenaud/Armide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Peinture sur toile ?" [Notices]Format_longueur:="310" [Notices]Format_largeur:="220" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="Salle de la Jérusalem délivrée" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud abandonne Armide (version de la villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="L’espace restreint de la scène, à droite, est délimité par l’arbre central et un second tronc, incliné, qui permet à Tiepolo d’inscrire Armide éplorée sur le rivage dans un triangle. La pointe de ce triangle, à l’extrême droite, est occupée par un miroir qui identifie le triangle de l’espace restreint au cône optique constitutif de toute représentation en perspective. A gauche, l’espace vague est occupé par Renaud, qui se retourne une dernière fois pour affronter le regard d’Armide, avant de partir pour Jérusalem avec Charles et Ubalde. Un bateau les attend à l’arrière plan. A terre, le bouclier d’Ubalde évoque l’épisode précédent : c’est en présentant à Renaud son bouclier comme un miroir qu’Ubalde lui a fait prendre conscience de ce qu’il était devenu, non plus un chevalier mais un esclave efféminé d’Armide. Bouclier à gauche et miroir à droite se répondent donc. Renaud regarde Armide de par derrière et de l’autre côté du trnc : son regard est désormais distancié, barré par l’écran de la représentation. Il voit Armide pour ce qu’elle est, il n’est plus fasciné, suspendu à son image. Toute la scène célèbre donc la constitution classique du regard, avec son écran qui lui confére distance et rationalité." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0122" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0123 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo RenaudQuitteArmide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="260" [Notices]Format_largeur:="187" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Chicago Illinois, The Art Institute of Chicago" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Chicago, O. Böhm" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud abandonne Armide (version de Chicago) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0123" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0124 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo RenaudMagd’Ascalon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="214," [Notices]Format_largeur:="186," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Chicago Illinois, The Art Institute of Chicago" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et le magicien d’Ascalon - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0124" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0125 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Renaud&Armide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="260" [Notices]Format_largeur:="187" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Chicago Illinois, The Art Institute of Chicago" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Chicago, O. Böhm" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide surpris par Charles et Ubalde - Tiepolo" [Notices]Titre développé:=" Tiepolo a pris quelques libertés avec le chant XVI de la Jérusalem délivrée, qui raconte comment Charles et Ubalde, envoyés par Godefroy, vinrent chercher Renaud, enlevé par Armide et maintenu sous son charme, pour le ramener à la guerre et au siège de Jérusalem. Le jardin où Armide tient Renaud suspendu à son amour se situe à l’intérieur du château circulaire représenté ici au fond. Charles et Ubalde ne sont pas dissimulés derrière le muret où ils apparaissent. L’espace restreint de la scène est délimité par la robe même d’Armide, qui dessine une sorte de mandorle aérienne orange. Pour que le corps d’Armide épouse la mandorle, seule sa jambe droite est visible : on se demande d’ailleurs où la jambe gauche pourrait être logée... Tiepolo suggère une posture obscène, Armide écartant largement les cuisses pour y accueillir Renaud, mais il ne va pas jusqu’au bout de sa suggestion. Il en résulte cette étrange Armide unijambiste ! Renaud est placé à la lisière de l’espace restreint délimité par la robe d’Arm" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0125" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0126 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo ArmideSurprendRenau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="215" [Notices]Format_largeur:="187" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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Saint Basile" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0128 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Subleyras:Subleyras MesseBasile.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Outre l’original de l’Eglise Sainte-Marie-des-Anges, pendant de La Chute de Simon Mage de Pompeo Batoni, il existe une version à Saint-Pétersbourg et une mosaïque à Saint-Pierre de Rome. Cette version est mentionnée depuis 1755. La première version du tableau, peinte pour Saint-Pierre puis installée à Sainte-Marie-des-Anges après la confection de la mosaïque, est signée et datée de 1747." [Notices]Auteur1:="Subleyras, Pierre Hubert (1699-1749)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1749" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="78" [Notices]Format_largeur:="134" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 8004" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="La Messe de saint Basile - Subleyras" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0128" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Basile" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0129 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Subleyras:Subleyras InondationsTibre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite, sur le brancard « P. Subleyras Pinx. 1746 » 3. Subleyras peint sur le modèle d’Énée sauvant son père Anchise des flammes de Troie." [Notices]Auteur1:="Subleyras, Pierre Hubert (1699-1749)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1746" [Notices]Date_max:="1746" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="280" [Notices]Format_largeur:="205" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Museo di Roma" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="St Camille de Lellis sauvant des malades lors des inondations du Tibre en 1598" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0129" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0130 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Saint-Aubin:StAubin Salon67 coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Saint-Aubin, Gabriel Jacques de (1724-1780)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre noire, lavis d’aquarelle et rehauts de gouache" [Notices]Format_longueur:="46,9" [Notices]Format_largeur:="24,9" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 1, Du Salon au "Salon"" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue du Salon de 1767 - Gabriel de Saint-Aubin" [Notices]Titre développé:="On aperçoit à gauche au fond l’escalier d’accès débouchant directement dans le Salon carré du Louvre. Les deux grands tableaux cintrés du fond sont à gauche « Le Miracle des Ardents » de Doyen, à droite le « Saint Denis » de Vien." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0130" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Le Salon (l’exposition de peinture au Louvre)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0131 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Saint-Aubin:StAubin Salon65.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Saint-Aubin, Gabriel Jacques de (1724-1780)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="plume, encre et lavis d’aquarelle" [Notices]Format_longueur:="46,5" [Notices]Format_largeur:="25" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 1, Du Salon au "Salon"" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Salon de 1765 - Gabriel de Saint-Aubin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0131" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Le Salon (l’exposition de peinture au Louvre)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0132 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens TriompheDeL’Eglise.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Panneau à l’origine de 62x99 cm agrandi des quatre côtés. Peint comme étude pour une tapisserie, sur la commande de la fille de Philippe II pour le couvent des franciscaines de Madrid : les Descalzas Reales. L’église de ce couvent était célèbre pour ses festivités en l’honneur du Saint Sacrement. Les tapisseries furent tissées à Bruxelles et se trouvent encore au couvent. " [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1626" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="106" [Notices]Format_largeur:="86" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle du Triomphe de l’Eucharistie" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n°cat. 1698" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de l’Église - Rubens" [Notices]Titre développé:="A bord de son char de combat, L’Église (portant les attributs papaux) est en route vers la victoire finale, guidant l’ignorance (avec ses oreilles d’âne) et l’aveuglement (aux yeux bandés) vers la lumière. L’Hérésie est broyée sous les roues du char. Rubens a repris le dispositif des triomphes antiques : labarum, couronne au-dessus de la tête, prisonniers derrière le char. " [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0132" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0133 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens StIgnace" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé avec les Miracles de saint François Xavier dans le cadre de la décoration de l’église des Jésuites à Anvers." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1618" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="395" [Notices]Format_largeur:="535" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 517, acquis en 1776" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Miracles de saint Ignace de Loyola - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="05/02/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0133" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0134 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens StFrançoisStigmates.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Ce tableau d’autel décorait un autel latéral de l’ancienne église des Franciscains récollets. Ses tons gris et fondus sont caractéristiques de la dernière période. 3. Rubens a dessiné et peint cette scène à de nombreuses reprises. Voir le tableau du musée municipal d’Arras, celui du Wallraf Richartz Museum de Cologne, et le dessin du musée de Berlin." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="192" [Notices]Format_largeur:="264" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Gand, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint François d’Assise recevant les stigmates - Rubens" [Notices]Titre développé:=" Le saint est en train de se livrer à un exercice spirituel, retiré dans une solitude. Un livre ouvert au premier plan indique qu’il était en train de lire lorsque l’apparition a eu lieu. Un crâne posé à côté de la bible donne le contenu de l’exercice spirituel : détachement des vanités terrestres, rappel de la misère de la condition humaine. En haut à gauche, un crucifix ailé fait son apparition : la figure sur la croix est mi-Christ, mi chérubin. François se détourne de la lecture , qui portait ses yeux vers le bas à droite, pour regarder l’apparitioe en haut à gauche. Le mouvement de ses yeux, qui balaye la toile en diagonale de bas en haut, est saisi au vol, et constitue l’instant prégnant, ou plus précisément le « cliché bougé » de la scène. François n’est pas seul. Derrière lui, un autre moine assiste, en retrait, à la scène. il porte la main vers son visage : c’est le geste sacré traditionnel de révérence devant l’épiphanie divine. La main chercher à se protéger de l’intensité lumineuse de l’apparition et rappelle que normalement (sans l’exception de la grâce) l’homme ne peut pas soutenir la vision de Dieu. Le regard du spectateur, à qui l’apparition n’est pas destinée, est un regard barré, un regard qui porte l’écran, par opposition avec le regard de François, qui, élu par Dieu, peut soutenir sa vision face à face. François tend la main gauche vers le livre et le crâne, iundiquant ce qu’il était en train de faire, tandis que la droite est rejetée vers l’arrière, signifiant à son compagnon de ne pas s’approcher. Rubens dissocie ainsi les trois plans de la scène, l’avant de la lecture solitaire, le pendant de l’apparition et l’après du retour vers les hommes. La main tendue permet d’autre part de donne rà voir le stigmate et scelle en quelque sorte l’alliance avec Dieu. Dans la vie de saint François par Jacques de Voragine, il n’y a pas à proprement parler de scène des stigmates. Après l’évocation de toutes les tentations diaboliques auxquelles le saint fut exposé, le narrateur mentionne lapidairement la vision de François et l’impression des stigmates, pour insister aussitôt et longuement sur la vérité attestée de ce miracle : le discours sur le miracle l’emporte sur le récit des circonstances, sur la théâtralité de l’événement. « Dans une vision, le serviteur de Dieu aperçut au-dessus de lui un séraphin crucifié qui imprima les marques de sa crucifixion d’une manière si évidente sur François que le saint pzaraissait avoir été lui-même crucifié. Ses mains, se spieds et son côté furent marqués du caractère de la croix ; mais il cacha ces stigmates à tous les yeux avec grand soin. Quelques-uns cependant les virent de son vivant ; mais à s amort, il y en eut beaucoup qui les considérèrent. L’existence réelle de ces stigmates fut confirmée par de nombreux miracles, dont il suffira d’en rapporter deux qui eurent lieu après son décès. » Le problème de la vérité du miracle l’emporte donc sur la dramaturgie de la scène (anachronique pour l’époque de Voragine, mais cruciale pour celle de Rubens). Cependant le discours de Voragine apparaît bien centré sur la question du regard : François a eu une vision qu’il n’a pas voulu donner à voir. Pourtant ces stigmates ont été vus. Ils ont été vus bien qu’ils aient été cachés. Les stigmates sont des objets scéniques, barrés par l’écran biblique de la représentation, à défaut d’une scène proprement dite où les inscrire." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/04/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0134" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint François" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0135 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Silène&Eglé Anvers" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre avec lavis et rehauts de blanc." [Notices]Format_longueur:="12,5" [Notices]Format_largeur:="14" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Anvers, Stedelijk Prentenkabinet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Silène et Églé (version d’Anvers) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0135" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0136 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ChutePhaétonBruxelle.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1636" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="27,5" [Notices]Format_largeur:="28,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chute de Phaéton (version de Bruxelles) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Chute, plongeon, défenestration" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0136" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Phaéton" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0137 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens AchilleLycomèdePrado.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="142" [Notices]Format_largeur:="107" [Notices]Titre de la série:="Rubens, La Vie d’Achille" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="8" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n°cat. 2455" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille parmi les filles de Lycomède - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0137" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0138 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ScènePastorale Ermitage" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Le tableau serait une réplique d’atelier, contemporaine de l’original de l’Alte Pinakothek de Munich, peint vers 1636-1640." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91" [Notices]Format_largeur:="114" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 493" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Scène pastorale - Rubens" [Notices]Titre développé:="Serait une illustration de l’Aminte du Tasse. Aminte épris de la bergère Sylvie, la retrouve enfin (?)." [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0138" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0139 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens SaturneDévorEnf Prado" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="87" [Notices]Format_largeur:="180" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Série mythologique pour la Torre de la Parada" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1678" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saturne dévorant ses enfants (Cycle de la Torre de la Parada) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Saturne tient de sa main droite la faux, son attribut. Au dessus de lui, Saturne, entourée des deux lunes que Galilée croyait avoir distinguées au télescope, et qui s’avérèrent ultérieurement constituer l’anneau de Saturne. " [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/08/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0139" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Saturne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0140 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens SacrificeAncAlliance" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Peint comme étude pour une tapisserie, sur la commande de la fille de Philippe II pour le couvent des franciscaines de Madrid : les Descalzas Reales. L’église de ce couvent était célèbre pour ses festivités en l’honneur du Saint Sacrement. Les tapisseries furent tissées à Bruxelles et se trouvent encore au couvent. 3." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1626" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="87,6" [Notices]Format_largeur:="70,8" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle du Triomphe de l’Eucharistie" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="Gift of William A. Coolidge, 1985 1985.839" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice de l’ancienne alliance - Rubens" [Notices]Titre développé:="A gauche, un prêtre juif sacrifie un agneau, selon un rituel préfigurant le sacrifice du Christ qui est commémoré dans le sacrement de l’Eucharistie. Les guirlandes de blé et de raisin dans le cadre symbolisent le pain et le vin de la communion. La scène est peinte à la manière d’une tapisserie tenue par des chérubins : la tapisserie finale figurerait donc une tapisserie dans la tapisserie." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0140" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0141 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens RondePaysanne Prado" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="106" [Notices]Format_largeur:="73" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1691" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Ronde paysanne - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0141" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Fête de village" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0142 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens QuatreContinents Vienne" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Pour le dessus de cheminée d’un marchand anversois ? Tous les bords ont été rognés. " [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1616" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="283" [Notices]Format_largeur:="208" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="Depuis 1685 dans la Galerie. N° inv 526." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Quatre continents - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0142" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0143 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens PunitionArachné.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1636" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="38,1" [Notices]Format_largeur:="26,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Richmond, Virginia museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Punition d’Arachné - Rubens" [Notices]Titre développé:="Arachné est punie par Minerve pour avoir osé rivaliser avec elle au tissage. Elle sera transformée en araignée. On distingue à gauche le métier à tisser, à droite la tapisserie." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0143" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Arachné" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0144 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens PerséeDélivreAndromè.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="160" [Notices]Format_largeur:="265" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée délivre Andromède (version du Prado) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Persée délivre Andromède attachée sur son rocher. Le monstre marin n’est pas visible, mais les instruments du combat : le bouclier à tête de Méduse, en bas à gauche, et Pégase au fond, entre les jambes de Persée. Les deux génies volants sont les indices d’une lecture fidèle d’Ovide : « taedas Hymenaeus Amorque / Praecutiunt », Hyménée et Amour secouent leurs torches devant eux (v. 758)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0144" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0145 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens PerséeAndromèdeErmit.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Peinture sur bois transposée sur toile en 1864 par Sidorov. 3.Variante sur bois au musée Dahlem à Berlin (99x13 cm) : la représentation est inversée, Andromède à droite, Pégase à gauche, sur lequel un putto cherche à grimper. Dessin de Pégase à l’Albertine, Vienne. La façade de la maison de Rubens à Anvers portait un Persée et Andromède." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="transposé du bois en 1864 par N. Sidorov" [Notices]Format_longueur:="139" [Notices]Format_largeur:="99,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 461" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée délivre Andromède (version de l’Ermitage) - Rubens" [Notices]Titre développé:="La toile représente l’apothéose de Persée, qu’une Victoire ceint d’une couronne de lauriers, mais aussi l’amour de Persée pour Andromède, devant qui le héros laisse tomber son terrible bouclier à tête de Méduse, rattrapé in extremis par un putto qui le trouve bien lourd ! Sources : Ovide, Métamorphoses, IV, 668-764 ; Hygin, Fables et De Astronomia ; Apollodore, Bibliothèque ; J. B. Houwaert, Pegasides plein, Leyde, 1583, rééd. 1611. Mais voir surtout Philostrate, La Galerie de tableaux, I, 29." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0145" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0146 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens OrphéeEurydice.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="245" [Notices]Format_largeur:="194" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1667" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Orphée et Eurydice - Rubens" [Notices]Titre développé:="Pluton et Proserpine, sur leur trône à droite, laissent Orphée (à gauche, muni de sa lyre) emmener Eurydice hors des Enfers, à condition qu’il ne se retournera pas vers elle durant la remontée. C’est Proserpine qui, de lamain, donne la permission de partir, semblant forcer la décision de Pluton, qui la regarde étonné. Eurydice lui adresse un sourire complice. Orphée, inquiet, voudrait déjà se retourner." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0146" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Orphée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0147 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens NaissanceDeLouisXIII.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="295" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1776" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La naissance de Louis XIII - Rubens" [Notices]Titre développé:=" Apollon mène son char dans le ciel en haut à gauche pour annoncer la naissance du Dauphin, le matin du 21 septembre 1601. C’est la Justice qui tient dans ses bras le jeune prince. (On distingue son attribut, la balance.) Les cinq nouveaux nés, dans la corne d’abondance que tient la jeune femme à gauche (Cérès?), représentent les enfants que le roi et la reine auront par la suite. « En voyant ce Tableau on infere, par exemple, que l’accouchement arriva le matin, parce qu’on y remarque le Soleil qui s’éleve avec son char, & qui fait sa route en montant. On infere aussi que cet accouchement fut heureux par la constellation de Castor que le Peintre a mis au haut un Tableau, & qui est le symbole des évenemens favorables. A côté du Tableau est la Fécondité qui tournée vers la Reine lui montre dans une corne d’abondance cinq petits Enfans, pour sonner à entendre que ceux qui naitront de cette Princesse iront jusqu’à ce nombre. Dans la Figure de la Reine, on juge facilement par la rougeur de ses yeux, qu’elle vient de souffrir dans son accouchement : Et par ces mêmes yeux amoureusement tournés du côté de ce nouveau Prince, joints aux traits du visage que le Peintre a divinement ménagés, il n’y a personne qui ne remarque une double passion, je veux dire un reste de douleur avec un commencement de joie, & qui n’en tire cette conséquence, que l’amour maternel & la joie d’avoir mis un Dauphin au monde, ont fait oublier à cette Princesse les douleurs de l’enfantement. » (Roger de Piles, Cours de Peinture par principes, Paris, J. Estienne, 1707, p. 463-464)" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0147" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0148 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Nymphes&satyresPrado.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="165" [Notices]Format_largeur:="136" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1666." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Nymphes et satyres - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0148" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0149 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MortSénèque Prado" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="121" [Notices]Format_largeur:="182" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 3048" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Sénèque - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0149" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Mort de Sénèque" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0150 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MassacreInnocents.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis avant 1706 par Maximilien Emmanuel pour la galerie de Schleissheim" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Panneau de chêne" [Notices]Format_longueur:="302" [Notices]Format_largeur:="199" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="inv. 572" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Massacre des Innocents - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0150" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Massacre des Innocents" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0151 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MartyreStEtienne.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Partie centrale du triptyque conservé au musée et comprenant à gauche la prédication et à droite la mise au tombeau de saint Etienne. Une fois refermé, le triptyque représente une Annonciation. Peint pour l’abbaye de Saint-Amand-les-Eaux. Saisie révolutionnaire. 3. Gravé par Tassaert." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Les volets sont en bois" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Valenciennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="P.46.1.10" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triptyque de Saint-Étienne - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0151" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Lapidation de saint Étienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0152 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EntréeConstantinRome.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1622" [Notices]Date_max:="1622" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="63,5" [Notices]Format_largeur:="48,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Indianapolis Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="The Clowes Fund Collection" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Entrée triomphale de Constantin à Rome - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0152" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Constantin" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0153 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MarcheSilène Münich.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint vers 1617-1618 et complété vers 1626." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1626" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="211" [Notices]Format_largeur:="205" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="Provient de la galerie de Düsseldorf, où il figurait dep. 1716. Inv. 319" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Marche de Silène (version de Münich) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0153" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0154 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MarcheSilène Kassel.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Atelier de Rubens. Ce tableau serait la copie d’un original perdu (Svetlana Alpers, p. 78). 3. Comparer cependant avec le tableau, très proche, de Münich, dont celui-ci ne reproduit qu’une partie." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1618" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="119" [Notices]Format_largeur:="139" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Kassel, Staatliche Museen, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="Gemäldegalerie Alte Meister, Schloss Wilhelmshöhe" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Marche de Silène (version de Cassel) - atelier de Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0154" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0155 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Loth&FamQuittSodome RMN" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté « PE. PA. RUBENS. FE AO 1625 ». 2. Le tableau aurait été offert par l’artiste au cardinal de Richelieu." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="118" [Notices]Format_largeur:="74" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 1760" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" 87EN2033" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.insecula.com (insecula)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et sa famille fuyant Sodome - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0155" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0156 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens LesAndriens Stockholm" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Rubens effectua cette copie de la toile du Titien alors qu’il se trouvait à la cour de Madrid, chargé de négocier la paix enre l’Espagne et l’Angleterre à la demande du duc de Buckingham, favori de Charles Ier. Buckingham étant assassiné, les pourparlers furent suspendus et Rubens retenu plus longtemps que prévu à Madrid. Il fit les portraits de membres de la cour et copia les Titien de la collection royale." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Andriens - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0156" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0157 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Jupiter&Callisto.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:=" 1. « P. P. Rubens F. 1613 » 2. n° 302 dans l’inventaire du landgrave de Hesse-Cassel, 1749." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1613" [Notices]Date_max:="1613" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="305" [Notices]Format_largeur:="202" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Kassel, Staatliche Museen, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Cassel, Staaliche Museen Kassel (carte postale du musée)" [Notices]Intitulé de la notice:="Jupiter et Callisto - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0157" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Callisto" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0158 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens JugementDePâris n°3.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1639" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="379" [Notices]Format_largeur:="199" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jugement de Pâris (version de 1639) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0158" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Jugement de Pâris" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0159 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens JugementDePâris n°2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1636" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="194" [Notices]Format_largeur:="145" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jugement de Pâris (version de 1636) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0159" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Jugement de Pâris" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0160 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens JugementDePâris n°1.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="174" [Notices]Format_largeur:="139" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jugement de Pâris (version de 1625) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0160" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Jugement de Pâris" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0161 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EchangePrincesses.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="295" [Notices]Format_largeur:="384" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1782" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’échange des princesses - Rubens" [Notices]Titre développé:="L’échange des deux princesses sur la rivière d’Andaye, le 9 novembre 1615. Le mariage est célébré entre Anne d’Autriche et Louis XIII d’une part, entre Isabelle de France et Philippe IV d’autre part. " [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0161" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0162 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens JardinAmour Prado.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1631" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="283" [Notices]Format_largeur:="198" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1690" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le jardin de l’Amour - Rubens" [Notices]Titre développé:=" A gauche, une jeune femme entraînée par son compagnon et poussée par un Amour se dirige vers une compagnie nombreuse installée devant le portique d’un palais merveilleux. Le couple serait Rubens et sa jeune épouse Hélène Fourment, d’où l’hypothèse sur la datation de l’œuvre, 1630, année du mariage." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/08/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0162" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fête galante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0163 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens HorreursGuerrePitti.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Rubens a envoyé cette toile à son commandiatire, Justus Suttermans, en 1638." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1637" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="345" [Notices]Format_largeur:="206" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Palais Pitti" [Notices]Informations localisation:="Galerie Palatine, inv. 1912 n° 86" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Horreurs de la guerre - Rubens" [Notices]Titre développé:="Allégorie de la guerre de Trente ans, qui déchira notamment la Flandre. Mars laisse ouvert derrière lui le temple de Janus et bouscule Vénus qui cherche à le retenir. Alecto brandissant sa torche le tire en avant. En haut à droite, les monstres personnifient la peste et la famine. En bas, la femme au luth brisé signifie l’impossibilité de toute harmonie. Complètement à droite, en bas, un architecte renversé, ses instruments à la main. Mars piétine les livres. La femme en noir, à gauche est Europe déchirée par la guerre. Son attribut, le globe transparent surmonté d’une croix, symbole de la chrétienté, est porté par un enfant derrière elle. " [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0163" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0164 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Ganymède Vienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Ce tableau ou une variante proche a appartenu à la Galerie du Palais royal. Il en existe une gravure dans la « Galerie du Palais Royal gravée d’après les tableaux des differentes ecoles qui la composent : avec un abrégé de la vie des peintres & une description historique de chaque tableau », tome II, 1808 (Cote Bnf MFILM V-293). Le commentaire est le suivant : « Jupiter épris de la beauté de Ganymède, fils de Troas roi des Troyens, le transporte sous la forme d’un aigle sur l’Olympe, où la jeune Hébé lui remet la coupe du nectar pour le servir lui-même aux Dieux. Dans l’éloignement on voit ces dieux assis à un banquet : Rubens a rendu ce sujet de la manière la plus pittoresque, et si l’on remarque dans ce tabkeau quelques uns des défauts que l’on reproche à ce grand Maître, on y retrouve aussi le cachet d ece génie vaste qui a traité tous les genres, qui n’ets inférieur dans aucun, et sublime dans presque tous. »" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1611" [Notices]Date_max:="1612" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="203" [Notices]Format_largeur:="203" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Palais Schwartzenberg" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ganymède et l’aigle (version de Vienne) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Il s’agit plutôt d’une apothéose, toute référence au combat du berger et de l’aigle ayant disparu." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0164" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ganymède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0165 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Ganymède Prado.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="87" [Notices]Format_largeur:="181" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1679" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement de Ganymède (version du Prado) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0165" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ganymède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0166 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EnlèvtFillesLeucippe.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1618" [Notices]Date_max:="1618" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="210" [Notices]Format_largeur:="224" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement des filles de Leucippe - Rubens" [Notices]Titre développé:="L’enlèvement des mortels par les dieux (ici Castor et Pollux) est une allégorie de l’ascension de l’âme vers le ciel. Cette scène, peu courante, allégorisait sur les sarcophages antiques le salut de l’âme. Cupidon tient les rênes du cheval, scellant l’union de l’amour céleste et de l’amour temporel? Rubens s’est inspiré de l’Enlèvement des Sabines de Jean de Bologne, sculpture maniériste visible sur la piazza della Signoria de Florence." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0166" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0167 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens FêteDeVénus Vienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Rubens a commencé à peindre une variante d’une composition de Titien, Hommage à Vénus, censée reproduire l’une des toiles décrites par Philostrate (I, 6)." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1637" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="350" [Notices]Format_largeur:="217" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 684" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Fête de Vénus (version de Vienne) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Fête de Vénus Verticordia, déesse de l’amour chaste qui protège des passions désordonnées." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0167" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0168 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens FestinTérée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Comparer, pour le fond architectural, et l’arc décalé par rapport à l’espace restreint de la scène, avec La Mort de Germanicus de Poussin." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="267" [Notices]Format_largeur:="195" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n°cat 1660" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin de Térée - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0168" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Térée, Philomèle, Procné" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0169 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EntrHIVParisOffices.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau ne fait pas partie à proprement parler du Cycle de la vie de Marie de Médicis, mais d’un projet de cycle centré sur Henri IV. Cette toile comme son pendant, Henri IV à la bataille d’Ivry, a été achetée en 1686 par le grand-duc Côme III et placée au palais Pitti avant d’entrer aux Offices en 1773." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1627" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="692" [Notices]Format_largeur:="380" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="inv. 1890 n° 729" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Entrée triomphale d’Henri IV à Paris - Rubens" [Notices]Titre développé:="Henri IV converti au catholicisme entre triomphalement à Paris le 22 mars 1594. Rubens traite la scène à la manière d’un triomphe impérial romain. L’arc est inspiré de l’arc de Titus et l’ensemble reprend le char de César imaginé par Mantegna. " [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0169" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0170 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens AchilleFillLycomède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="Dyck, Anton van (1599-1641)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1621" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="267" [Notices]Format_largeur:="246" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1661" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille parmi les filles de Lycomède - Rubens et VanDyck" [Notices]Titre développé:="Thétis, la mère d’Achille, connaissait la prédiction selon laquelle son fils devait mourir à la guerre. Pour l’empêcher de partir à la guerre de Troie, elle le déguise en fille et le cache parmi les filles de Lycomède. Ulysse démasque Achille en se déguisant en marchand et en mêlant aux colifichets féminins qu’il prétend vendre des armes, sur lesquelles Achille, sans réfléchir, se précipite aussitôt. Traditionnellement, dans cette scène, Ulysse est coiffé d’un turban de marchand oriental qui désigne sa ruse, tandis qu’Ajax, qui ne se doute de rien, est nu-tête. Déidamie, la jeune fille amoureuse d’Achille qu’elle découvre à ce moment être un homme, est représentée ici debout en blanc entourée de ses suivantes." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/03/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0170" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0171 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EnlèvtProserpine.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="290" [Notices]Format_largeur:="180" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n°cat. 1659" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’enlèvement de Proserpine - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0171" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Proserpine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0172 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ElieReçPainEau Bayon.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Modello pour l’une des tapisseries décrivant les Triomphes de l’Eucharistie, à partir duquel était réalisé le carton qui servait de guide au lissier. Cette série fut commandée par Isabelle Claire Eugénie, gouvernante des Pays Bas méridionaux, pour le couvent des Descalzas Reales à Madrid. Legs Derrecageix en 1921. (Notice du musée Bonnat.)" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="61,7" [Notices]Format_largeur:="72" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bayonne, Musée Bonnat" [Notices]Informations localisation:="CM 34bis" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Prophète Elie recevant du pain et de l’eau d’un ange - Rubens" [Notices]Titre développé:="Élie a fait massacrer les prêtres de Baal. Achab l’apprend à Jézabel qui, furieuse, envoie un messager lui annonçant sa mort pmrochaine. Élie se réfugie alors dans le désert. Il s’endort sous un genêt. Par deux fois, un ange lui apporte une galette cuite sur les pierres chauffées et une gourde d’eau. Ce secours miraculeux est interprété par les chrétiens comme une préfiguration de l’eucharistie." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0172" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie mystique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0173 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Diane&Faunes Prado.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé par Philippe IV d’Espagne en 1638, exécuté en commun avec Snyders (pour les animaux) entre 1639 et sa mort en 1640." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="314" [Notices]Format_largeur:="128" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane et ses nymphes surprises par des satyres - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0173" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0174 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens DanielLions.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1615" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="330," [Notices]Format_largeur:="224," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Daniel dans la fosse aux lions - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0174" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Daniel dans la fosse aux lions" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0175 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens CourtMarMédicis Louv.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="727" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1778" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Le couronnement de la reine à Saint-Denis (Cycle de Marie de Médicis) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Le couronnement de Marie de Médicis à Saint-Denis (13 mai 1610). Deux génies font pleuvoir des pièces d’or sur la reine (rituel de largesse). , qui est assistée de plusieurs princesses et reçoit la couronne des mains du cardinal de Joyeuse. Le dauphin vêtu de blanc et la princesse sa sœur sont à ses côtés." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0175" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0176 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens EnlèvementEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Rubens effectua cette copie de la toile du Titien alors qu’il se trouvait à la cour de Madrid, chargé de négocier la paix enre l’Espagne et l’Angleterre à la demande du duc de Buckingham, favori de Charles Ier. Buckingham étant assassiné, les pourparlers furent suspendus et Rubens retenu plus longtemps que prévu à Madrid. Il fit les portraits de membres de la cour et copia les Titien de la collection royale." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="200" [Notices]Format_largeur:="181" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat 1693" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Europe - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0176" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0177 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens CoupdeLance.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Vient de l’église des Recollets Minorites, à Anvers. A Paris de 1794 à 1815. " [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1600" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="311" [Notices]Format_largeur:="429" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Anvers, Musée royal des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. n°297" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Coup de lance - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0177" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Crucifixion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0178 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ConsDesDieux Louvre.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="702" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1780" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="000PE008776" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Conseil des dieux - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0178" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Assemblée des dieux" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0179 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Colère de Neptune.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Une copie plus ancienne, mais incomplète se trouve au musée des Beaux-Arts d’Anvers, voir cat musée, n°25, p. 98 et lien." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1634" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Colère de Neptune - Rubens" [Notices]Titre développé:="Le Voyage du cardinal-infant de Barcelone à Gênes." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0179" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Neptune déchaîne la tempête contre Énée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0180 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Cimon&Iphigénie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une autre version de ce sujet par Rubens, « Paysage avec Cimon et Iphigénie », fin des années 1630, Saint-Pétersbourg, musée de l’Ermitage, Maria Varchavskaia, Rubens. La Sensualité de la vie, n°40, p. 165." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1617" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="282" [Notices]Format_largeur:="208" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="n°inv 532" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Cimon et Iphigénie - Rubens" [Notices]Titre développé:=" Cimon est le fils beau mais idiot d’un riche Chypriote. Son père, qui a honte de lui, l’a exilé à la campagne. Au cours d’une promenade, Cimon découvre Iphigénie endormie près d’une fontaine et tombe amoureux d’elle. C’est cette scène liminaire de la belle endormie, au milieu de ses femmes, sous le regard du niais qui s’éveille au désir, que Rubens a choisi de peindre. Cimon amoureux quitte la campagne et s’efforce de devenir un parfait jeune homme. Mais Iphigénie a été promise à un aristocrate de Rhodes, Pasimonde. Un bateau la mène en secret vers son futur mari. Cimon intercepte le bateau et enlève Iphigénie avec l’intention de se rendre en Crète. Mais une tempête les rabat sur Rhodes, où Cimon est emprisonné sur la plainte de Pasimonde, et sur l’ordre de son gouverneur, Lysimaque. Cependant Pasimonde apprête simultanément son mariage avec Iphigénie et celui de son frère avec Cassandre, dont Lysimaque est épris. Lysimaque tire alors Cimon de son cachot et, de connivence avec lui, organise le double enlèvement d’Iphigénie et de Cassandre, le jour même des noces. Les deux jeunes gens s’enfuient avec elles en Crète, les épousent, et sont ensuite rappelés avec leurs femmes dans leurs patries." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0180" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0181 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ChuteDePhaeton Wash.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une autre Chute de Phaéton (esquisse, 1636) dans les musées royaux des Beaux-Arts de Bruxelles. Voir Charles Scribner III, Rubens, Ars mundi, 1990, n°38, p. 126." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1605" [Notices]Date_max:="1605" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="131," [Notices]Format_largeur:="98,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="Patron’s Permanent Fund 1990.1.1" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://cgfa.sunsite.dk/ (Site de Carol Gerten-Jackson)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chute de Phaéton (version de Washington) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Chute, plongeon, défenestration" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0181" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Phaéton" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0182 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens BienfaitsPaix NatGal.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1629" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="298" [Notices]Format_largeur:="203," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Allégorie de la paix et de la guerre - Rubens" [Notices]Titre développé:="Minerve protégeant la paix de Mars" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0182" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0183 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens BatailleDesAmazones.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1616" [Notices]Date_max:="1618" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="165" [Notices]Format_largeur:="121" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Bataille des Amazones - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0183" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Amazones" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0184 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens BacchusIvre Ermitage.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Transposé du bois en 1891 par A. Sidorov. 3.Un autre exemplaire ou une copie du 17e siècle se trouve aux Offices à Florence" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="161," [Notices]Format_largeur:="191" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 467" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchus ivre (version de l’Ermitage) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0184" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0185 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Bacchanale1615Pouchk.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé par Pieter C. Soutman." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1615" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="107" [Notices]Format_largeur:="91" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Musée Pouchkine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchanale (version du musée Pouchkine) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0185" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0186 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ArrivéeàLyon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Esquisse de 1622 à l’Ermitage, voir reproduction couleur dans Maria Varchavskaia, Rubens. La Sensualité de la vie, n°21, p. 98. Sur le modèle de ce tableau, Jean-Baptiste Huet dessine en 1775 le Sacre de Louis XVI. Voir la gravure en couleurs de Briceau intitulée « L’Heureux jour de la France ». Cote Bnf Estampes Qb1 1775 11 juin, cliché 55B16251, 63C20566." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="295" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1775" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Milan, Gruppo Editoriale Fabbri S. p. A." [Notices]Intitulé de la notice:="L’entrée à Lyon - Rubens" [Notices]Titre développé:="La consommation du mariage à Lyon. Entrevue du roi et de Marie de Médicis à Lyon le 9 novembre 1600. Marie attendit l’arrivée du roi à Lyon pendant une semaine, avant que ne s’y déroulent les cérémonies de leur mariage, le 11 novembre 1600. Dans ce tableau, le roi et la reine représentent Jupiter et Junon. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0186" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0187 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Bacchanale Londres.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Œuvre d’atelier. 3. Il existe une version identique au musée d’Erevan en Arménie." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchanale (version de Londres) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0187" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0188 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Bacchanale Berlin.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Staatliche Museen" [Notices]Informations localisation:="Cat. des œuvres présumées détruites en mai 1945 à Berlin, n°776B" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchanale (version de Berlin) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0188" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0189 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens AutelDeSaintRoch.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1623" [Notices]Date_max:="1626" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Alost (Aalst), Église Saint-Martin" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Autel de saint Roch - Rubens" [Notices]Titre développé:="Saint Roch (en noir) guérissant les pestiférés (sous le pont) avec l’aide du Christ (en rouge)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0189" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Roch" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0190 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens ApoHIVRégMarMédicis .jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2. 3. Esquisse pour la 1ère variante à l’Ermitage. Voir Maria Varchavskaia, Rubens, La Sensualité de la vie, n°24, p. 107" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="727" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1779" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Henri IV et la proclamation de la Régence - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0190" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0191 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Ixion.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Hogarth mentionne un « Junon et Ixion » du Corrège : « Mais c’est dans les ouvrages du Corrège que le principe de la ligne serpentine paraît le mieux entendu, surtout dans son tableau de Junon et Ixion, quoique d’ailleurs les proportions de ses figures soient quelquefois si mauvaises, qu’un peintre d’enseignes pourrait les dessiner mieux. » (Préface de l’Analyse de la beauté, ensb-a, p. 34.) Le sujet a également été peint par Christiaen van Couwenbergh (musée du Louvre, RF3772). Théophile de Viau a consacré un poème à Ixion, pubié dans divers recueils satiriques de son vivant (mais pas dans ses œuvres) : Je songeais que Philis des Enfers revenue, Belle comme elle était à la clarté du jour, Voulait que son fantôme encore fît l’amour Et que comme Ixion j’embrassasse une nue. Son ombre dans mon lit se glissa toute nue Et me dit : Cher Tircis, me voici de retour, Je n’ai fait qu’embellir en ce triste séjour Où depuis ton départ le sort m’a retenue. Je viens pour rebaiser le plus beau des amants, Je viens pour remourir dans tes embrassements. Alors, quand cette idole eut abusé ma flamme Elle me dit : Adieu, je m’en vais chez les morts. Comme tu t’es vanté d’avoir foutu mon corps, Tu pourras te vanter d’avoir foutu mon âme." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1615" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="245" [Notices]Format_largeur:="171" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, L’État de nature (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 2121" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Ixion trompé par Junon - Rubens" [Notices]Titre développé:="Après la révolte de son peuple, Ixion, roi des Lapithes, a été recueilli par Jupiter dont il est l’hôte et l’échanson. Il cherche à séduire Junon. Celle-ci prévient Jupiter et envoie son simulacre à Ixion, afin que Jupiter puisse prendre Ixion en flagrant délit sans que l’honneur de la déesse soit entaché. A gauche, Ixion embrasse la fausse Junon. A droite, la vraie Junon, reconnaissable au paon, délègue à la Ruse, reconnaissable à la peau de renard, le soin de manipuler son simulacre. Hymen (reconnaissable au flambeau) détourne Junon (la vraie) d’Ixion et la retourne vers Jupiter qui assiste songeur à la scène. A gauche, la Discorde aux cheveux de serpents désigne Ixion et annonce le châtiment infernal. La composition se lit comme une progression allégorique, de l’obscurité à gauche vers la lumière à droite. On va de la Discorde aux cheveux de serpent, en haut à gauche, et du désordre des passions, vers l’ordre de Jupiter, en haut à droite. Le point de basculement du monde des passions déchaînées vers le règne de l’ordre matrimonial et de la loi, c’est la Ruse, qui occupe la position centrale. La Ruse manipule la tête de la fausse Junon, des doigts de sa main droite, les yeux tournés vers la vraie Junon dont elle guette les ordres. La position de la vraie Junon est étrange au 1er abord, mais s’explique allégoriquement : Junon se tient sa tête, c’est elle-même qui se gouverne, alors que la fausse Junon est gouvernée par autrui. Nul ne doit regarder la mise en œuvre de la ruse (ce n’est donc pas à proprement parler une scène) : c’est pourquoi la divinité de la Ruse se prépare à envelopper les amants d’une étoffe rouge. Junon se détourne, elle est entraînée par Hymen vers Jupiter. Mais plusieurs indices nous suggèrent qu’elle n’a pas été insensible à la tentation : le voile rouge reflète sa couleur à la fois sur le bas ventre d’Ixion et sur les fesses de la vraie Junon ; il les relie donc subrepticement. D’autre part, Junon, qui est déjà partie rejoindre Jupiter, tourne la tête vers Ixion, peut-être pas jusqu’à le voir, mais bien dans un mouvement de regret, ou au moins de connivence avec la Ruse qui guette ses ordres. Ruse pour qui ? Ruse pour quoi ? La fausse Junon intrigue au premier abord : pour une nuée, elle paraît bien en chair. On opposera cependant sa peau blanche, où le rouge de l’étoffe que tend la Ruse ne se reflète pas, au rose et au rouge de la vraie Junon. Son regard d’autre part est vide : c’est un regard de poupée, c’est l’œil apparemment mort d’un piège vivant." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0191" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ixion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0192 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Abraham&Melchisedech.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. En 1621, à la mort de son époux Albert d’Espagne, gouverneur des Flandres, Isabelle d’Espagne commanda à Rubens vingt tapisseries pour le couvent des Pauvres Clarisses à Madrid. Le sujet de la série est le Triomphe de l’Eucharistie. Les tapisseries, tissées à Bruxelles, se trouvent toujours au couvent de Madrid. Le tableau ici présenté est le « modello » d’une des tapisseries. 3. Il y en a un autre au Louvre, in Charles Scribner III, Ars Mundi, 1990, n°15, p. 85 (1620). Un autre, plus proche de celui-ci, se trouve au Musée du Prado, « Abraham offre la dîme à Melchisedech », n° cat 1696, petite repro n&b dans La Peinture flamande au Prado, n°281, p. 298." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="82,5" [Notices]Format_largeur:="66" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="Don de Syma Busiel 1958.4.1" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La rencontre d’Abraham et de Melchisedech - Rubens" [Notices]Titre développé:="La scène est représentée sur un trompe-l’œil de tapisserie en train de tomber, retenue in extremis par trois putti." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0192" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Abraham" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0193 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Débarqt Marseille_2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1621" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="295" [Notices]Format_largeur:="394" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de la Vie de Marie de Médicis" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="24" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 1774" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Milan, Gruppo Editoriale Fabbri S. p. A." [Notices]Intitulé de la notice:="Le débarquement à Marseille - Rubens" [Notices]Titre développé:="Ce tableau dépeint l’arrivée de la reine à Marseille le 3 novembre 1600. " [Notices]Dispositif:="Débarquement" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="11/08/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0193" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0194 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens Angélique&Ermite.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Dans la gravure de l’édition de 1584 du Roland furieux, le viol d’Angélique est représenté, en minuscule, vers le haut à gauche. Voir lien. Le tableau de Rubens peut être rapproché du Cimon et Iphigénie du Kunsthistorisches Museum pour la posture de la femme endormie, jambes croisées. Voir lien. Le sujet, un homme laid dévoilant la nudité d’une jeune fille endormie, rappelle par ailleurs Jupiter et Antiope. Voir lien." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="panneau de chêne" [Notices]Format_longueur:="66" [Notices]Format_largeur:="43" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et l’ermite - Rubens" [Notices]Titre développé:=" Angélique épuisée s’est endormie sur le rivage. L’ermite, qui a ensorcelé son cheval pour l’amener jusqu’à elle, s’approche pour la violer. Ses forces lui manqueront. En haut à droite, Rubens a représenté le démon envoyé par l’ermite dans le cheval d’Angélique. L’espace restreint de la scène est délimité par les couleurs, le rouge flamboyant de la draperie jetée en bas, le blanc du ballot ou du matelas roulé sur lequel elle s’est adossée en haut (au mépris de toute vraisemblance : Angélique est censée s’être échouée sur un écueil !). Le rouge et le blanc sont cernés par le brun de l’espace vague. L’ermite vient de soulever le léger voile blanc qui recouvrait la poitrine d’Angélique : ses mains ont effectué un trajet de la droite vers la gauche de l’image. Fasciné par le spectacle qu’il découvre, il avance son corps, de la gauche vers la droite cette fois, dans l’intention de violer Angélique. Le moment choisi est donc suspendu entre deux mouvements contradictoires de l’ermite, ce qui est caractéristique de l’instant prégnant. L’image nous livre la vision de l’ermite : derrière le corps sublime d’Angélique dévoilée, il aperçoit le visage grimaçant du démon, qui n’est pas seulement la créature fabriquée par lui pour prendre au piège la jeune femme, mais signifie symboliquement sa propre tentation et damnation." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0194" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0195 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Raimondi>GiulioRomano_Modi11.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. « I modi ed i sonetti lussuriosi » de l’Arétin (1526). Gravure illustrant l’une des seize postures du premier volume. La série des gravures de Marcantonio Raimondi d’après les dessins de Jules Romain parut pour la première fois en 1524, sous le titre « I Modi » ; la première publication simultanée des sonnets et des gravures date de 1527." [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="Raimondi, Marcantonio (1480?-1530?)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1524" [Notices]Date_max:="1527" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="18,8" [Notices]Format_largeur:="13,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Albertina Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une femme observe un couple faisant l’amour (I Modi, n°11) - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0195" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0196 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert Ecurie&MagàFoin 67.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite « […] ROMAE 1759 » 3. Toile gravée par J.-F. Jeaninet en 1775. Variante à l’Ermitage, au musée Pouchkine et au Musée des arts décoratifs de Paris." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="66" [Notices]Format_largeur:="74" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="105" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Localisation actuelle inconnue. Exposé à Bordeaux en sept 79" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Écurie et magasin à foin - Hubert Robert" [Notices]Titre développé:="Autres titres : Écurie et magasin à foin, peints d’après nature, à Rome. Vue des ruines du palais de Jules II, animées de nombreux villageois. " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0196" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0197 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert VigneMadameRome.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau a un pendant, « La Cascade tombant entre deux terrasses, au milieu d’un colonnade », également à l’Ermitage. Les deux tableaux sont regroupés au n°110 du Livret. " [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="69,5" [Notices]Format_largeur:="52" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="110" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. n°7593" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Saint-Pétersbourg, Musée de l’Ermitage" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue de la vigne Madame à Rome - Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0197" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0198 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert IntTempleConcorde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Signée et datée en bas à gauche, sur la pierre où sont posés les deux pots, H. Robert 1774 2.Hubert Robert utilise ici en sens inverse l’aquarelle d e1762 dessinée pour Mariette 3." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1774" [Notices]Date_max:="1774" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Plume et aquarelle" [Notices]Format_longueur:="44,5" [Notices]Format_largeur:="31,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cleveland, The Cleveland Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cleveland, The Cleveland Museum of Art" [Notices]Intitulé de la notice:="L’intérieur du temple de la concorde - Robert" [Notices]Titre développé:="Titre erroné : Ruines romaines - villa Pamphili" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0198" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0199 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert Lavandières 70?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. D’après Jean de Cayeux, ce n’est pas le tableau exposé au Salon de 1791, Un lavoir public près du mont Cassin La jeune femme portant son enfant serait empruntée à Boucher." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1770" [Notices]Date_max:="1770" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="111" [Notices]Format_largeur:="84" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="San Marino, The Huntington Collections and Library" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lavandières à la fontaine - Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0199" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0200 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert CuisineItalienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="74" [Notices]Format_largeur:="60" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="104" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Musée national" [Notices]Informations localisation:="en 1954, de la galerie de Lazienski, inv 211650" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Cuisine italienne - Hubert Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0200" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0201 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert Sabine2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau a un pendant, « Les Ruines du fameux portique du temple de Balbec, à Héliopolis », qui est perdu. " [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="67" [Notices]Format_largeur:="48" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="111" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Paris, Collection Henri Decourt" [Notices]Informations localisation:="Exposé à la galerie Cailleux, Paris, 1957 (catalogue)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un Pont sous lequel on découvre les campagnes de Sabine - Robert" [Notices]Titre développé:="Un Pont sous lequel on découvre les campagnes de Sabine, à quarante lieues de Rome. Au fond, les deux temples de Paestum. " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0201" [Notices]Hiérarchie des genres:="Paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0202 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert PortdeRome.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauchye : H. Robert. 1766 2. C’est le morceau de réception de l’artiste, reçu tout à fait exceptionnellement avec un tableau qui n’avait pas été peint spécialement à cet effet et constituait de plus une réplique. 3. Réplique d’un tableau exécuté par Hubert Robert à Rome en 1761 pour le duc de Choiseul (Vaduz, collection Liechtenstein)." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="119" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="101" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Port de Ripetta à Rome - Robert" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767 : « Par M. Robert, Académicien. 101. Le Port de Rome, orné de différens Monumens d’Architecture antique & moderne. Ce Tableau, de 4 pieds 7 pouces, sur 3 pieds 2 pouces, est le morceau de réception de l’Auteur. » Vue imaginaire inspirée de Panini, ruines idéales du Tevere, Panthéon, constructions du Campodiglio." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0202" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0203 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Rigaud:Rigaud LouisXIV.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau avait été commandé pour être offert à Philippe V, petit-fils d eLouis XIV et roi d’Espagne depuis 1700. Il resta finalement à Versailles, dans la chambre du roi. Il fut présenté au Salon de 1704." [Notices]Auteur1:="Rigaud, Hyacinthe (1659-1743)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1701" [Notices]Date_max:="1701" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="190" [Notices]Format_largeur:="279" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1704" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Louis XIV - Rigaud" [Notices]Titre développé:="La base de colonne, associée au portrait du roi en armes, serait allégorique de « fortitudo »." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0203" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0204 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Restout:Restout Orphée aux Enfers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite Restout/1763. " [Notices]Auteur1:="Restout, Jean (1692-1768)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="575" [Notices]Format_largeur:="355" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 7451 ; catalogué P.191 dans le catalogue Restout" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Orphée descendu aux Enfers pour demander Eurydice - Restout" [Notices]Titre développé:="Livret : Par M. Restout, ancien directeur. 3. Orphée descendu aux Enfers pour demander Euridice. Ce Tableau est au Roi, & est destiné à être exécuté en Tapisserie, dans la Manufacture des Gobelins. Il a 17 pieds 8 pouces de large, sur 11 pieds de haut. Supplément du Mercure de France, sept. 63, p. 10 : « Pluton & Proserpine assis sur l’entrée d’une caverne, fermée par de forts grillages, entre le Ténare & les Champs Elysées, sont accompagnés des trois Juges des Enfers. Les Parques sont groupées dans le bas. En devant, on voit Eurydice entre les mains d’un Ministre infernal sous la forme d’un spectre aîlé ; Orphée est derrière elle, touchant sa lyre. » Lettre de Mathon de la Cour, 1ère éd sl, p. 9 : « N°3 M. RESTOUT dont vous connoissez le pinceau mâle & les compositions [10] hardies, a fait exposer cette année trois Tableaux. Le plus considérable est destiné à être exécuté en tapisserie dans la Manufacture des Gobelins. Il représente Orphée descendu aux Enfers pour demander Euridice : Pluton est assis avec Proserpine sur un Rocher qui forme un Trône vraiment pittoresque. Il est environné des Divinités infernales. Orphée s’efforce de l’attendrir par ses chants. Euridice abbatue & tremblante, attend le jugement qui doit décider de son sort, & Atropos regarde Pluton avec une attention singuliere, pour rompre le fil des jours d’Euridice au moindre signe. Ce Tableau mérite assurément bien des éloges, & on ne sçauroit trop admirer la vigueur que M. Restout conserve dans un âge aussi avancé que le sien ; mais il y a une singularité qui a frappé quelques Spectateurs. Vous sçavez, Madame, l’idée que les Poëtes nous ont donnée des Parques. On les représente toutes trois accablées de vieillesse & d’une figure effrayante ; M. restout a jugé à propos de les rajeunir. Il a donné à Clotho qui tient la Quenouille, & à Lachesis qui file nos jours, l’éclat, la [11] fraîcheur & toutes les graces de la jeunesse. Les draperies de Clotho sont bleu-clair, & celles de Lachesis couleur de rose. Atropos, à qui le Peintre n’a pas voulu rendre le même service, paroît être la grand-mere de ses seeours [sœurs]. Je ne sçai point sur quoi M. Restout s’est fondé pour cet arrangement, je voudrois qu’il eût raison. Il seroit plus agréable de penser que le fil de nos jours est confié à des doigts tendres & délicats. J’ai vû des jeunes gens extrémement embarrassés pour décider qu’elle [quelle] jouissance ils préféreroient de celle des graces de M. Vanloo, ou de celle de ces Parques de M. Restout. » " [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0204" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Orphée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0205 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt VisionDanielDessi.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Étude pour la peinture de Berlin-Dahlem 3. Tableau sur le même sujet au musée de Berlin" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1652" [Notices]Date_max:="1652" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="plume et encre brune, lavis brun et gris, gouache blanche, papier blanc" [Notices]Format_longueur:="24,3" [Notices]Format_largeur:="16,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 4715" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vision de Daniel - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Tandis que Daniel reçoit la vision de l’homme vêtu de lin, un ange survient derrière lui et le son de sa voix le fait tomber face contre terre. Mais le dessin ne révèle rien de cette vision: toute la partie droite de la composition est indéchiffrable..." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0205" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie mystique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0206 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Tête d’Oriental.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. A comparer avec la tête et le turban du Balthasar de la National Gallery." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre brune, lavis brun, rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="16,9" [Notices]Format_largeur:="17,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Département des arts graphiques, inv. RF 4688, Benesch 158" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tête d’Oriental avec un oiseau de paradis - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0206" [Notices]Hiérarchie des genres:="Étude de personnage pour un tableau" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0207 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SuzanneVieillards.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : « Rembrandt, f. 1647 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1647" [Notices]Date_max:="1647" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Bois d’acajou" [Notices]Format_longueur:="92,8" [Notices]Format_largeur:="76,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Staatliche Museen" [Notices]Informations localisation:="Gemäldegalerie, cat n° 828E" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0207" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0208 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SuzanneAuBain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembr[ant f] 163[.] » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1647" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="38,6" [Notices]Format_largeur:="47,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Informations localisation:="Koninklijk Kabinet van Schilderijen, inv. n°147" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne au bain - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0208" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0209 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SuicideLucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembrandt f. 1666 » 3. Il existe une autre version du même sujet, datée de 1664, à la National Gallery de Washington" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1666" [Notices]Date_max:="1666" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="92,3" [Notices]Format_largeur:="105," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Minneapolis, The Minneapolis Institute of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Suicide de Lucrèce - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0209" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. 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REMBRANDT F. 1640" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1640" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="34" [Notices]Format_largeur:="41" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 1742" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Sainte famille, dite Le Ménage du menuisier - Rembrandt" [Notices]Titre développé:=" " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0210" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Famille" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0211 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SonPère?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : RHL 1630 3. A comparer avec le Balthasar de la National Gallery. Rembrandt aurait-il identifié Balthasar à son père ?" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="17,7" [Notices]Format_largeur:="22,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Innsbruck, Tiroler Landesmuseum Ferdinandeum" [Notices]Informations localisation:="599" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vieillard au bonnet de fourrure (le Père de Rembrandt ?) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="13/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0211" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0212 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SacrifIphigénie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Copie d’un dessin de Rembrandt datant de 1655 env. Un fragment de l’original se trouve au musée municipal de Besançon." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis" [Notices]Format_longueur:="32,7" [Notices]Format_largeur:="18,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, British Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Interprété aussi comme le sacrifice de Jephté" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0212" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0213 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt SacrificeAbraham.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : « Rembrandt. f. 1635 » 2. Transféré d’une ancienne toile. " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="132," [Notices]Format_largeur:="193" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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[Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0213" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Sacrifice d’Isaac" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0214 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt RetourEnfProdigue.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature (authenticité incertaine) : « Rf Rynf. » 2. A l’origine, la toile était cintrée. Le tableau a été rentoilé. " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1663" [Notices]Date_max:="1663" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="205" [Notices]Format_largeur:="262" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="n° 742" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le retour de l’enfant prodigue - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0214" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Fils prodigue" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0215 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt PhMéditEscColimaç.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1632" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="34" [Notices]Format_largeur:="28" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 1740" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Philosophe en méditation - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Savant dans une pièce avec escalier en colimaçon" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0215" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0216 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt NobleOriental.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : « RHL (monogramme) van Rijn 1632 » 3. A comparer avec le Balthasar de la National Gallery." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1632" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="124" [Notices]Format_largeur:="152," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="inv. n° 20.155.2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Noble oriental, dit aussi le noble slave - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0216" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0217 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Mendiants.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 1er état. Signé et daté en bas à droite : « Rembrandt. f. 1648. » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1648" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="retouches à la pointe sèche et au burin" [Notices]Format_longueur:="13" [Notices]Format_largeur:="16,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Collection Edmond de Rotschild" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Famille de mendiants recevant l’aumône - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0217" [Notices]Hiérarchie des genres:="Rituel social" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0218 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt MariageSamson.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembrandt. f. 1638. » 3. Comparer Dalila assise au banquet avec le Balthasar de la National Gallery." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="177," [Notices]Format_largeur:="126," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage de Samson - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Samson propose une énigme à ses invités le jour de ses noces." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0218" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Samson" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0219 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt LothQuitteSodome.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="23" [Notices]Format_largeur:="22,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Albertina Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth quitte Sodome - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0219" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0220 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Loth&Filles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="19,1" [Notices]Format_largeur:="15,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Weimar, Goethe Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="L’Ivresse de Loth" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0220" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0221 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt LapidatiStEtienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Monogrammé et daté 1625 " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="chêne" [Notices]Format_longueur:="123," [Notices]Format_largeur:="89,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lyon, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Lapidation de saint Étienne - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Actes des apôtres et Légende dorée" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0221" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Lapidation de saint Étienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0222 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Loth&Famille.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis" [Notices]Format_longueur:="24,3" [Notices]Format_largeur:="19,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et sa famille emmenés par l’ange hors de Sodome - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0222" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0223 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Vierge/ChristMort.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Don de Sir George Beaumont à la National Gallery, 1823/8. Daté de 1635 environ sur le site du musée." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1640" [Notices]Date_max:="1642" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Papier et toile sur panneau de bois" [Notices]Format_longueur:="26,5" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Image et subversion, J. Chambon, 2005" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="NG 43" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Vierge contemplant le Christ mort (National Gallery) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Marie, mater dolorosa, s’affaise, soutenue par quatre personnages. Elle vient de lâcher de ses mains la tête du Christ qui retombe en arrière sur sa hanche gauche. À gauche de la composition, Marie-Madeleine embrasse les pieds du Christ. Les deux larrons sont encore accrochés à leurs croix." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0223" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0224 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt LamentCorpsChrist.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1660" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis, rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="19,5" [Notices]Format_largeur:="14,9" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lamentations sur le Christ mort (Berlin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0224" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0225 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Lamentation BritM.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Fabriqué par Rembrandt à partir de différents morceaux de papier fixés sur la toile. Probablement étude pour une gravure qui n’a pas été exécutée. 3. Étude pour la grisaille de la National Gallery de Londres. Rembrandt préparait peut-être une eau-forte, qui n’a jamais été réalisée." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1642" [Notices]Date_max:="1642" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis, rouge et blanc, peinture à l’huile" [Notices]Format_longueur:="25,3" [Notices]Format_largeur:="21,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Londres, British Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lamentations sur le Christ mort (British museum) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0225" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0226 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Judas&30Deniers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « RL (monogramme).1629 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1629" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="102," [Notices]Format_largeur:="79" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Grande-Bretagne)" [Notices]Informations localisation:="Mulgrave Castel, Yorkshire, collection Normanby" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Judas rend les trente deniers - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="08/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0226" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Judas" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0227 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt JacobBenjamin.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée en bas à gauche « Rembrandt f[ecit] »" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1645" [Notices]Date_max:="1645" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="9" [Notices]Format_largeur:="11,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="B33 (numérotation de Bartsh)" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jacob caressant Benjamin - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Jacob a envoyé ses fils en Égypte acheter du blé, mais il a gardé Benjamin avec lui, le plus jeune de ses fils, devenu son fils préféré depuis la disparition de Joseph." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0227" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Jacob" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0228 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt IncrédulitéThomas.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : « Rembrandt f. 1634 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1634" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="bois de chêne" [Notices]Format_longueur:="51" [Notices]Format_largeur:="50" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Musée Pouchkine" [Notices]Informations localisation:="n° 2619" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’incrédulité de saint Thomas - Rembrandt" [Notices]Titre développé:=" Au lieu de mettre son doigt dans la plaie du Christ ressuscité, comme le veut la tradition, Thomas esquisse ici un mouvement de recul face à la plaie que Jésus lui montre lui-même." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0228" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Incrédulité de saint Thomas" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0229 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt HCostOriental.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="54,5" [Notices]Format_largeur:="72" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Buste d’homme en costume oriental - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0229" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0230 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt GanymèdeDessin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis, rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="16" [Notices]Format_largeur:="18,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, L’État de nature (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement de Ganymède (dessin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0230" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. 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Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="Bredius 30" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Fils prodigue - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0231" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Fils prodigue" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0232 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt FestinBalthasar.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature visible seulement aux ultra-violets : « Rembrand[.] f 163[.] » 3. Rembrandt se serait inspiré d’une copie de l’Enlèvement d’Europe de Véronèse pour la jeune femme de gauche qui renverse sa coupe. Voir liens." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="209" [Notices]Format_largeur:="167" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="inv. n°6350" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le festin de Balthasar - Rembrandt" [Notices]Titre développé:=" Balthasar roi de Babylone, au centre, coiffé d’un turban oriental, préside le banquet qu’il a ordonné avec la vaisselle sacrée du temple de Jérusalem. Au moment où, à droite, une servante allait lui verser à boire, une main surnaturelle inscrit en lettres lumineuses sur le mur derrière lui une formule mystérieuse que seul le jeune prophète juif Daniel saura interpréter. Rembrandt suit, pour cette inscription, l’interprétation que son voisin, le rabbin Menasseh ben Israel, proposait dans son livre, le De Terminis vitae : si les devins babyloniens n’ont pas su lire l’inscription divine, ce n’est pas parce qu’ils ne lisaient pas l’hébreu, mais parce que les lettres étaient disposées non horizontalement, comme à l’ordinaire, mais verticalement, en cinq colonnes de trois lettres qu’il fallait lire ainsi, de droite à gauche : MéNE, MéNE, TéQeL, UPhaR SIN, pesé, pesé, compté, divisé (le premier mot est répété, le dernier mot occupe deux colonnes). On sait comment Daniel interpréta le message : tu as été pesé, ton temps est compté, ton royaume sera divisé. Le lendemain, Babylone était prise par les Perses. Le moment choisi par Rembrandt est le moment où Balthasar se retourne pour lire l’inscription, que la main achève de tracer. Dans son geste de la main gauche, il déséquilibre la servante, qui renverse le vin sur sa manche. Le tableau superpose deux écrans : l’écran traditionnel, formé par le manteau de Balthsar, sépare un espace restreint, occupé par le roi et par sa servante, de l’espace vague, à gauche, où sont représentés le spectateurs de la scène ; mais il y a aussi l’écran de projection que forme en nhaut à droite le mur, avec son inscription lumineuse. Curieusement, la main de Dieu est une main droite disposée à gauche, comme celle de Balthasar. La main n’écrit donc pas en face d’elle, mais « contre soi », en aveugle, comme un homme écrirait sur son ventre : Rembrandt signifie par là que Dieu est derrière l’écran, et conçoit les lettres lumineuses comme des fentes de derrière lesquelles la lumière divine irradie." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="31/08/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0232" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin de Balthasar" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0233 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt ErectCroixDessin2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Premièreé ébauche pour la composition de L’Érection de la croix de Munich" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Érection de la croix (dessin de Rotterdam) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0233" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Érection de la croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0234 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt ErectCroix Münich.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72,2" [Notices]Format_largeur:="95,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Érection de la croix (Munich) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0234" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Érection de la croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0235 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt EnlèvemtGanymède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembrandt ft 1635 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129" [Notices]Format_largeur:="177" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, L’État de nature (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="n° 1558" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement de Ganymède - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0235" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ganymède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0236 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt EnlèvementEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « RHL (monogramme) van Ryn. 1632 » 3. La composition de cet enlèvement d’Europe, où la jeune fille montée sur le taureau n’est qu’un petit élément du vaste ensemble, n’est pas courante et rappelle étrangement la gravure du Songe de Poliphile. " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1632" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="77" [Notices]Format_largeur:="62,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Collection Paul Klotz, en dépôt au Met." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Europe - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0236" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0237 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Enfantmalélevé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : « Rembrant » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="plume, bistre et lavis rehaussé de blanc opaque avec un peu de craie noire" [Notices]Format_longueur:="14,3" [Notices]Format_largeur:="20,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="Preußischer Kulturbesitz Kupferstichkabinett Berlin-Dahlem" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enfant mal élevé - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Le sujet est le suivant : la mère a empoigné l’enfant hurlant pour le punir dehors. Dans l’encadrement de la porte à droite, deux autres enfants assistent à la scène, tandis qu’à gauche une vieille femme semble chercher à intercéder. Ce qui est intéressant, c’est le mouvement, la trajectoire de la mère, dont les épaules suggèrent un pivotement de la droite vers la gauche, du dedans (où l’enfant s’est une fois de plus conduit de façon scandaleuse) vers le dehors (où il recevra sa punition). L’enfant est ainsi forcé à pivoter, avec sa mère, du dedans de la répétition vers le dehors de l’éclat. Être puni dehors, c’est subir l’humiliation sociale de la punition, la censure de l’institution symbolique. Mais la brutalité qui mène à ce dehors est identifiée à la mère. Le principe symbolique de la représentation est identifié à cette souveraineté brutale." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0237" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0238 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DieuFaceàAbraham.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="26,6" [Notices]Format_largeur:="19,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Dieu annonce son alliance à Abraham - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Dieu apparaît entouré de deux anges et surmonté de la colombe du Saint-Esprit devant Abraham allongé à plat ventre sur le sol, son bâton jeté à sa droite, au premier plan de la scène. Un personnage dans l’encadrement d’une porte, au fond, observe la scène." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0238" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Abraham" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0239 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Diane&ActéonDess.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. L’inscription « Rembrant » en bas à droite est postérieure. " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1662" [Notices]Date_max:="1665" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, lavis et rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="34,7" [Notices]Format_largeur:="24,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane et Actéon (dessin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0239" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane et Actéon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0240 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Diane&Actéon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature et date sujettes à caution : « Rembrandt ft. 1634 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1634" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="93,5" [Notices]Format_largeur:="73,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Anholt, Museum Wasserburg Anholt" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane et Actéon - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0240" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane et Actéon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0241 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DescCroixFlambeau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembrandt f. 1654 » " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1654" [Notices]Date_max:="1654" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Eau-forte et pointe sèche" [Notices]Format_longueur:="16,3" [Notices]Format_largeur:="21,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais, collection Dutuit" [Notices]Informations localisation:="inv. Dut. 7764" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Descente de croix au flambeau - Rembrandt" [Notices]Titre développé:=" Il y a dans cette composition deux draps : l’un reçoit immédiatement le corps du Cjrist et amortit la descente de croix; l’autre, probablement destiné à devenir le suaire, est étalé sur la civière vide du premier plan. Toute l’audace de la composition tient au fait que le premier plan est vide; ce n’est qu’au second plan que se déroule la scène qui donne son titre à la gravure. Le linceul vide signifie la mort du Christ. Rembrandt, fasciné par ce moment de la déposition de croix qui est le moment de la désespérance spirituelle absolue, l’a représenté maintes fois, en dessin, à la gravure, en peinture. Le clair obscur ne se contente pas de détacher les deux linges blancs et de mettre en raelation le drap plein et le drap vide. Il place en pleine lumière les jambes du Christ, tandis que sa tête, déportée sur la droite, se perd dans la pénombre : ce corps réduit à des jambes devient insignifiant. Au centre de la composition, la main d’un homme se dresse pour recevoir, protéger la tête tombante du Christ. Main anonyme, elle se détache fortement sur l’obscurité du fond. Détail en plus, détail hors texte, c’est elle qui donne sens à l’ensemble, non seulement parce qu’elle indique le mouvement, le trajet de la croix jusqu’à la civière, mais aussi parce qu’elel suggère l’arrière-plan obscur de la scène, la foi populaire qui redonnera sens à cet épisode désespéré." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0241" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0242 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DescCroixBerlinDe.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1650" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et bistre, rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="29,3" [Notices]Format_largeur:="19,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Déposition de croix aux trois crucifix (dessin de Berlin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0242" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0243 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DescCroix Munich.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65,2" [Notices]Format_largeur:="89,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0244 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DépCroixEsqBerlin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre brune. Forme irrégulière" [Notices]Format_longueur:="15,4" [Notices]Format_largeur:="17,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="inv. 2312, Benesch 100 recto" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lamentation sur le Christ mort (Esquisse de Berlin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0244" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0245 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DépCroixBerlin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1647" [Notices]Date_max:="1650" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et lavis de bistre, rehauts d eblanc" [Notices]Format_longueur:="21" [Notices]Format_largeur:="25,9" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Déposition de croix (dessin de Berlin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0245" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0246 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DescCroixAmsterd.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite « Rembrandt F 1642 »." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1654" [Notices]Date_max:="1654" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Eau-forte et pointe sèche" [Notices]Format_longueur:="11,6" [Notices]Format_largeur:="14,9" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum, Rijksprentenkabinet" [Notices]Informations localisation:="Unique épreuve" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Déposition de croix (eau-forte, version d’Amsterdam) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="« Le soir venu arriva un homme riche d’Arimathie nommé Joseph […]. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul propre et le déposa dans le tombeau » (Matthieu XXVII 57-59). " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0246" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0247 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt GdeDescdeCroix.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée en bas au centre, sous l’image : « Rembrandt. f. cum pryvl°. 1633 » (fecit cum priviliegio) 2. Filigrane fleurdelysé Etat II (5) le 4e état porte l’adresse de l’éditeur, le marchand d’art Hendrick Uylenburch La gravure reproduit, avec quelques changements, le tableau de La Déposition de croix de Munich. Le motif de la pluie de rayons célestes perçant l’obscurité apparaît pour la première fois : il sera repris dans Les « Trois arbres » et « Les Trois croix » (n°94 et 115 du cat. Dutuit) " [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Eau-forte et burin" [Notices]Format_longueur:="40,6" [Notices]Format_largeur:="52,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais, collection Dutuit" [Notices]Informations localisation:="inventaire Dutuit 7762" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La grande descente de croix (eau-forte) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="« Joseph d’Arimathie, qui était disciple de Jésus, en secret toutefois parce qu’il craignait les Juifs, pria Pilate qu’il lui permît d’enlever le corps de Jésus ; et Pilate le lui ayant permis, il vint et prit le corps de Jésus. » (Jean XIX 38.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0247" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Descente de croix" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0248 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DenierDeCésar.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1629" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="32,5" [Notices]Format_largeur:="41,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Ottawa, Musée des Beaux-Arts du Canada" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Denier de César - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="27/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0248" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0249 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DavidPriant Rhuis" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « Rembrandt f. 1652 » 3. Le sujet a été représenté par Lucas de Leyde (2 grav. dans la coll. Dutuit)" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1652" [Notices]Date_max:="1652" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="eau-forte et pointe sèche" [Notices]Format_longueur:="9,3" [Notices]Format_largeur:="14,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais, collection Dutuit" [Notices]Informations localisation:="inventaire Dutuit 7694" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="David en prières - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="« Je suis épuisé à force de gémir. Chaque nuit, mes pleurs baignent mon lit et mes yeux sont rongés de chagrin […]. Écoute ma prière, Seigneur, et mon cri ; prête l’oreille à mes larmes, ne reste pas sourd. » (Psaumes 6 et 39.)" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0249" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. David" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0250 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt DavidHarpeSaül.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le tableau serait plutôt une œuvre de l’atelier de Rembrandt que de l’artiste seul, si tant est que cette distinction ait un sens." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1657" [Notices]Date_max:="1657" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="164" [Notices]Format_largeur:="130," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="David jouant de la harpe devant Saül - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0250" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saül" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0251 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Danaé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Signé et daté en bas à gauche : Rembrandt. f. 1636 (mais la date est difficile à lire : 1636, 1646, 1647 ?) 2.Rentoilée 3." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1647" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="203" [Notices]Format_largeur:="185" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="n° 723" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Danaé - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="La légende : Acrisios, père de Danaé, avait appris d’un oracle que sa fille aurait un fils qui le tuerait. Il fit construire une chambre de bronze sous terre où il enferma Danaé. Mais Zeus transformé en pluie d’or pénétra par une fente du toit jusqu’à la jeune fille, qui conçut Persée." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0251" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Danaé" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0252 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt ConstructNavire&F.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="169" [Notices]Format_largeur:="114," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Londres, Buckingham Palace" [Notices]Informations localisation:="Collection de la Reine" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un Constructeur de navires et sa femme - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Le geste de la femme ressemble à celui de Balthasar dans « Le Festin de Balthasar »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0252" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait de couple" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0253 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt ChristPilatePeupl.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Ce dessin a été gravé en 1636. Voir le cat. Dutuit, n°40 (B. 77). Le Mercure de France annonce d’autre part en janvier 1775 une gravure par Jacques Philippe Le Bas." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1634" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Papier sur toile" [Notices]Format_longueur:="44,5" [Notices]Format_largeur:="54,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Christ devant Pilate et le peuple. Ecce homo - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Ce dessin représente la version narrative de l’Ecce homo. « Jésus vint alors à l’extérieur ; il portait la couronne d’épines et le manteau de pourpre. Pilate leur dit : Voici l’homme ! » Mais dès que les grands prêtres et leurs gens le virent, ils se mirent à crier : « Crucifie-le, crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Prenez-le vous-même et crucifiez-le ; quant à moi je ne trouve nul chef d’accusation contre lui. » (Jean XIX 5-6.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0253" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Ecce homo" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0254 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt FemmeAdultère.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1644" [Notices]Date_max:="1644" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65,4" [Notices]Format_largeur:="83,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Christ et la femme adultère - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0254" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Christ et la femme adultère" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0255 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt ChriEnCroixBerlin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1635" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre brune, lavis brun, rehauts de blanc" [Notices]Format_longueur:="17,9" [Notices]Format_largeur:="21,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 8 (Une Dép. de croix de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Kupferstichkabinett" [Notices]Informations localisation:="Kupferstichkabinett, inv. 12954, Benesch 108" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Crucifixion (dessin de Berlin) - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0255" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Crucifixion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0256 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt AssuérAmanEsther.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « Rembrandt f. 1660 »" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1660" [Notices]Date_max:="1665" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Rentoilé" [Notices]Format_longueur:="94" [Notices]Format_largeur:="73" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Musée Pouchkine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin d’Esther avec Aman et Assuérus - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0256" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Condamnation d’Aman" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0257 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt L’AnesseDeBalaam.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1626" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="46,5" [Notices]Format_largeur:="65" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 7 (Le mythe originaire)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée Cognacq-Jay" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’ânesse de Balaam - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0257" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Ânesse de Balaam" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0258 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Andromède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1631" [Notices]Date_max:="1631" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="25" [Notices]Format_largeur:="34,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Andromède - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0258" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0259 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt AgarRenv/Abraham.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée en haut à droite « Rembrandt / f[ecit] 1637 »" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1637" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Eau forte et pointe sèche" [Notices]Format_longueur:="9,6" [Notices]Format_largeur:="12,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais, collection Dutuit" [Notices]Informations localisation:="Inv. Dut. 7685" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Agar bannie - Rembrandt" [Notices]Titre développé:=" " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0259" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Abraham bannit Agar" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0260 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt AdorationDesMages.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté « Rembrandt f. 1632 » 2. Projet pour une eau-forte qui n’a pas vu le jour ? 3. Version de Güteborg, plus grande." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1632" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Esquisse à l’huile sur papier, sur toile" [Notices]Format_longueur:="39" [Notices]Format_largeur:="45" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Adoration des mages - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0260" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Adoration des Rois Mages" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0261 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt Adam&Eve Rijkspr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée et datée « Rembrandt. f[ecit]. 1638. » 2. Deuxième tirage de deux épreuves d’état. 3. Autre exemplaire à Paros, Musée du Petit-Palais, collection Dutuit, n° inv. 7683." [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="11,6" [Notices]Format_largeur:="16,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum, Rijksprentenkabinet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chute d’Adam et Ève - Rembrandt" [Notices]Titre développé:="Rembrandt a représenté le serpent à la manière d’un dragon, avec des pattes, contrairement à la tradition iconographique, mais conformément au texte biblique : c’est après le péché original que le serpent fut condamné à ramper. Contrairement à la tradition, toujours, Adam et Ève sont laids : la déchéance du corps sera la conséquence du péché originel. (Rembrandt procède au même renversement de la tradition iconographique en représentant Ganymède enlevé comme un bambin braillard et non comme un merveilleux jeune homme. Voir lien.) Adam , de sa main droite levée, signifie l’interdit que la scène transgresse. C’est de la main gauche (la main maudite) qu’il arrache la pomme des mains d’Ève. Celle-ci s’apprêtait à la manger et s’en fait voler la primeur : pour Rembrandt, là encore contrairement à la tradition qui représente Ève proposant la pomme à son compagnon, la faute revient donc d’abord à Adam ! La scène est prise entre deux spectateurs animaux : le serpent au premier plan, et l’éléphant au fond, symbole de la Religion ou d ela tempérance (comparer avec les emblèmes de Religione, de Temperanza et de Vergogna honesta dans l’Iconologia de Cesare Ripa, voir lien)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0261" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Adam et Ève" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0262 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembrandt 2OrientEnTurban.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, pinceau, bistre, lavé bistre & encre, élts craie noire & gouache blanche" [Notices]Format_longueur:="14,3" [Notices]Format_largeur:="18,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Deux Orientaux en turban -Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0262" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0263 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Rembr?Loth&FamQuittSodomeRMN" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1650" [Notices]Date_max:="1650" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="32,4" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="RF 691" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et sa famille fuyant Sodome - École de Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0263" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0264 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:JanVanVliet Loth&Filles Amsterd" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rembrandt Harmensz (ou Harmenszoon) van Rijn (1606-1669)" [Notices]Auteur2:="van Vliet, Jan Joris (vers 1610-après 1635)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1631" [Notices]Date_max:="1631" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Gravure et burin, état II" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Museum het Rembrandthuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données du Rembrandthuis" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Jan van Vliet d’après Rembrandt" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0264" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0265 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Raoux:Raoux MllePrévostBacchante.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Raoux, Jean (1677-1734)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1723" [Notices]Date_max:="1723" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="162" [Notices]Format_largeur:="209" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1725" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 3, Le modèle théâtral" [Notices]Localisation document original:="Tours, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 729" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mademoiselle Prévost en bacchante - Jean Raoux" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0265" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0266 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Primatice:Primatice EnlèvtHélène2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. L’œuvre a probablement été exécutée par un élève du Primatice, d’après une dessin." [Notices]Auteur1:="Primatice, Francesco Primaticcio dit Le (1504-1570)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="188" [Notices]Format_largeur:="155" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Barnard Castle, The Bowes Museum, Co. Durham" [Notices]Informations localisation:="Royaume Uni" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Hélène - Atelier du Primatice" [Notices]Titre développé:="Vénus avait promis à Pâris la plus belle femme du monde s’il lui donnait la pomme de Discorde. Invité à Sparte chez Ménélas, Pâris enlève donc sa femme Hélène. A gauche, les colonnes du palais de Ménélas. A droite, la bâteau de Pâris, prêt à partir pour Troie. Au centre, Pâris déjà monté sur une barque, entraîne Hélène dans ses bras. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0266" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Hélène" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0267 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin AchiFillLycomède 56.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1656" [Notices]Date_max:="1656" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="133," [Notices]Format_largeur:="100," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Richmond, Virginia museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="The Arthur and Margaret Glasgow fund" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille parmi les filles de Lycomède (version de Richmond) - Poussin" [Notices]Titre développé:="Thétis, la mère d’Achille, connaissait la prédiction selon laquelle son fils devait mourir à la guerre. Pour l’empêcher de partir à la guerre de Troie, elle le déguise en fille et le cache parmi les filles de Lycomède. Ulysse démasque Achille en se déguisant en marchand et en mêlant aux colifichets féminins qu’il prétend vendre des armes, sur lesquelles Achille, sans réfléchir, se précipite aussitôt. Traditionnellement, dans cette scène, Ulysse est coiffé d’un turban de marchand oriental qui désigne sa ruse, tandis qu’Ajax, qui ne se doute de rien, est nu-tête. Déidamie, la jeune fille amoureuse d’Achille qu’elle découvre à ce moment être un homme, est représentée ici essayant des boucles d’oreille, face à Achille." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0267" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0268 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin AchilleFillLycomède.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1648" [Notices]Date_max:="1651" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129," [Notices]Format_largeur:="96,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille parmi les filles de Lycomède (Version de Boston) - Poussin" [Notices]Titre développé:=" Thétis, la mère d’Achille, connaissait la prédiction selon laquelle son fils devait mourir à la guerre. Pour l’empêcher de partir à la guerre de Troie, elle le déguise en fille et le cache parmi les filles de Lycomède. Ulysse démasque Achille en se déguisant en marchand et en mêlant aux colifichets féminins qu’il prétend vendre des armes, sur lesquelles Achille, sans réfléchir, se précipite aussitôt. Traditionnellement, dans cette scène, Ulysse est coiffé d’un turban de marchand oriental qui désigne sa ruse, tandis qu’Ajax, qui ne se doute de rien, est nu-tête. Poussin, dans cette version, les a placés à gauche. Au centre, Déidamie, la jeune fille confusément amoureuse d’Achille, se détourne du coffre à bijoux et découvre à ce moment qu’Achille est un homme." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0268" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0269 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Orphée&Eurydice.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1648" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="200" [Notices]Format_largeur:="124" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 7307" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Paysage avec Orphée et Eurydice - Poussin" [Notices]Titre développé:="Tandis qu’Orphé joue de la lyre à sa nouvelle épouse au bord de la rivière, celle-ci est mortellement piquée par un serpent. " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0269" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Orphée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0270 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin MédéeTuantSesEnfant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Trait d’encadrement à la plume " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1645" [Notices]Date_max:="1645" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="encre brune" [Notices]Format_longueur:="20" [Notices]Format_largeur:="25,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Windsor Castle, Royal Library" [Notices]Informations localisation:="inv. 11893" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Médée tuant ses enfants - Poussin" [Notices]Titre développé:=" La scène se passe à Corinthe, dans le palais du roi. Désespérée par la trahison de Jason, pour qui elle avait tout abandonné en Colchide, Médée tue les enfants qu’elle a eu de lui. Sur le perron, Jason et Créuse, qui doit devenir son épouse, marquent leur affolement. Au fond, la statue d’Athéna tenant le bouclier à tête de Gorgone se voile la face devant tant d’horreur. Poussin condense dramatiquement les événements. Jason et Créuse arrivent au moment où Médée tue ses enfants. Médée est sur scène, elle est la protagoniste. Jason impuissant ne peut l’atteindre depuis la terrasse du palais qui surplombe la scène ; il est empêché par la balustrade qui sépare les deux espaces de la représentation, l’espace restreint de la scène du crime, et l’espace vague des spectateurs impuissants. Symboliquement, Jason est au-dessus : en épousant Créuse, il devient roi de Corinthe, il a le pouvoir. Mais théâtralement, Jason est au-dehors : c’est Médée qui occupe la scène et accomplit le meurtre. Toute la tension dramatique tient à cette contradiction visuelle. Contrairement à la scène théâtrale, à qui les bienséances interdisent la représentation brutale du réel, la scène picturale est la scène du crime, jetée en pâture à l’œil pour susciter sa révolte : métaphore du spectateur, la statue d’Athéna à l’arrière-plan se voile le visage au moyen de son bouclier gorgonéen, le bouclier pétrifiant de l’horreur scopique. Le geste du Jason de Poussin n’est pas celui préconisé par Diderot, mais il le précède : il pourrait presque encore atteindre Médée, protéger ses enfants. Mais déjà la différence spatiale, le jeu entre espace vague et espace restreint objectivent le hors : par cette différence, le spectateur intériorise le désespoir du moment d’après." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="7/08/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0270" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Médée tue ses enfants" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0271 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin La Manne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandée par Paul Fréart de Chantelou, la toile a pu être commencée dès 1637. Elle a été agrandie dans la partie supérieure et dans le bas. A appartenu à Nicolas Fouquet. 3. Le tableau a été exécuté en tapisserie entre 1685 et 1687 (Mobilier national, GMTT 33/8). Gravure datée 1680." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1639" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="200" [Notices]Format_largeur:="149" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 7275" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Manne - Poussin" [Notices]Titre développé:="Le titre complet du tableau est « Les Israélites recueillant la manne dans le désert ». Ce tableau est commenté par Diderot dans le Salon de 1767 : dans l’article consacré au Saint-Denis de Vien, Diderot distingue les notions de masse et de groupe. Alors que les personnages de droite, occupés chacun séparément des autres à ramasser la manne, « font masse », la mère qui détourne son sein de son enfant pour donner du lait à sa mère « fait groupe » (Bouquins p. 547). " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0271" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Manne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0272 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin EnlèvtSabinesLouvre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé par le cardinal Aluigi Omodei. Ajout de 1,8 cm dans le haut et de 2,7 cm sur la gauche " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1637" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="203" [Notices]Format_largeur:="157" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 7290" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement des Sabines (Louvre) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0272" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Les Sabines" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0273 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Polyph/Acis&Galatée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Trait d’encadrement à la plume, encre brune " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1623" [Notices]Date_max:="1624" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis gris et brun, traces de pierre noire" [Notices]Format_longueur:="323" [Notices]Format_largeur:="182" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Windsor Castle, Royal Library" [Notices]Informations localisation:="inv. 11940" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Polyphème épiant Acis et Galatée - Poussin" [Notices]Titre développé:=" La scène proprement dite, l’étreinte d’Acis et de Galatée au second plan à gauche, est minorée par rapport à la représentation de Polyphème, à droite, épiant les amants de derrière les rochers. Cette disproportion est caractéristique du style maniériste. Le rocher est l’écran du dispositif scénique : il délimite et même enveloppe l’espace restreint de la scène à gauche, comme le marque sa forme incurvée. A cette fonction de protection, de circonscription, il faut opposer une autre fonction, de communication : le rocher fait communiquer la partie gauche et la partie droite du dessin. Entre l’épieur et les épiés, il établit une coupure : c’est la coupure sémiotique entre le signifiant à droite, l’œil et la parole du Cyclope, et le signifié à gauche, ce qui est vu ; c’est aussi la coupure de la castration symbolique, par quoi est signifié le désir de Polyphème. La fonction de communication de l’écran se manifeste par cette coupure : c’est une fonction discontinue, alors que la fonction de protection est une fonction continue." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0273" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Acis et Galatée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0274 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin?MortMéléagre.Dessin" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Poussin ou Mellin ? 2. Copie d’après un sarcophage du musée du Capitole, à Rome, aujourd’hui conservé à Wilton House (Grande-Bretagne), gravé par Pietro Santi Bartoli, Admiranda Romanorum Antiquitatum, 1693, pl. 69 " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis brun et légers rehauts de blanc sur papier beige" [Notices]Format_longueur:="26,3" [Notices]Format_largeur:="13,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Méléagre - Poussin (?)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0274" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Méléagre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0275 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Mars&Vénus.dessin" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis brun" [Notices]Format_longueur:="27,5" [Notices]Format_largeur:="20" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mars et Vénus (dessin) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0275" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mars et Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0276 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin TestamentEudamidas*.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint selon Bellori pour Michel Passart, maître des Comptes." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1643" [Notices]Date_max:="1644" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="138," [Notices]Format_largeur:="110," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Copenhague, Statens Museum for Kunst" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Testament d’Eudamidas - Poussin" [Notices]Titre développé:="Exemple d’amitié. Un pauvre soldat de Corinthe dicte ses dernières volontés en présence de son médecin, debout sur la gauche derrière le lit, de sa mère, retournée vers la droite, et de sa fille, affalée sur une chaise au pied de son lit. N’ayant rien, il ne lègue rien, mais demande à deux riches amis de prendre soin de sa mère et de marier sa fille. Etrange testament ! A la surpise de tous les Corinthiens, les deux amis exécutent scrupuleusement les dernières volontés du soldat. Contrairement à La Mort de Germanicus, Le Testament d’Eudamidas est traité en frise, pratiquement sans profondeur, ce qui le rend très proche de certaines compositions de Greuze. Le tableau est cité par Diderot avec éloge dans les Salons." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0276" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0277 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Tancrède&HerminieEr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="147," [Notices]Format_largeur:="98" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tancrède et Herminie (Ermitage) - Poussin" [Notices]Titre développé:="Herminie se coupe les cheveux pour en faire un pansement à Tancrède, qu’elle a trouvé mourant (Jerusalem délivrée, XIX, 101-113)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0277" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0278 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Tancrède&Herminie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravure de Gerard van der Gucht, Paris, Bnf Estampes." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1634" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="99,7" [Notices]Format_largeur:="75,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Birmingham, University of Birmingham" [Notices]Informations localisation:="Barber Institute of fine arts" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tancrède et Herminie (Birmingham) - Poussin" [Notices]Titre développé:="Herminie se coupe les cheveux pour en faire un pansement à Tancrède, qu’elle a trouvé mourant." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0278" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0279 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin SteFamAnnonceBergers" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Au verso : Etudes de soldats avec des boucliers. Dessin probablement tardif à cause des hachures insistantes." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Sainte famille avec l’Annonce faite aux bergers - Poussin" [Notices]Titre développé:="Joseph aperçoit à travers la fenêtre de la grange de Bethléem la scène de l’annonce aux bergers. Deux études pour Joseph sur le dessin, à droite et à gauche de la fenêtre." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0279" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Annonce aux bergers" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0280 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin PaysageTuéSerpent.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau peint pour Jean Pointel. Achevé le 31 août 1648, d’après lettre de Poussin à Pointel, aujourd’hui perdue. L’Orphée et Eurydice du Louvre pourrait être le pendant de ce tableau. 3. Probablement pendant de l’Orphée et Eurydice." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1648" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="199" [Notices]Format_largeur:="119," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Paysage avec un homme tué par un serpent / Les Effets de la terreur - Poussin" [Notices]Titre développé:="Ce tableau a été décrit par Félibien. Fénelon, dans son Dialogue entre Poussin et Léonard (1695), fait longuement allusion au tableau. Diderot ne parle pas, dans le Salon de 1767, d’un homme mais d’« une femme enveloppée d’un serpent qui l’entraîne au fond des eaux » (art. Julliart, Bouquins p. 645), d’« une femme étendue à terre, enlacée d’un énorme serpent qui la dévore et qui l’entraîne au fond des eaux » (article Loutherbourg, p. 742)." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0280" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0281 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin MortdeSaphire.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Selon Félibien le tableau appartenait à M. Fromont de Veines quand Louis XIV l’acheta en 1685. 3. Voir également « La Distribution des biens et la mort d’Ananie » par Masaccio, Florence, chapelle Brancacci (Ornella Casazza, Masaccio, Scala, 1990, p. 53)." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1653" [Notices]Date_max:="1656" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="199" [Notices]Format_largeur:="122" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 7286" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Saphire - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0281" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saphire et Ananie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0282 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin MortGermanicus.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en octobre 1626 par le cardinal Francesco Barberini, neveu du pape Urbain VIII, le tableau a été livré par Poussin en janvier 1628. 3. On a lié la notice avec quelques autres exemples d’usage d’une perspective d’architecture intérieure décalée par rapport à l’espace restreint de la scène. Il existe une trentaine de copies de ce tableau. La plus ancienne gravure est celle de Guillaume Chasteau." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="198" [Notices]Format_largeur:="148" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Minneapolis, The Minneapolis Institute of Art" [Notices]Informations localisation:="The William Hood Dunwoody fund" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Germanicus - Poussin" [Notices]Titre développé:="Selon les conventions de la peinture d’histoire classique, le tableau est censé mettre en scène le discours de Germanicus tel que l’imagine Tacite au livre II des Annales. Mais il semble que le discours soit ici terminé. Poussin a choisi le moment où Germanicus vient d’expirer, empoisonné par Pison et Plancine. Il peint les réactions diverses de l’assistance après l’événement. Au premier plan à droite, Agrippine, son épouse, est entourée de ses enfants et se voile le visage en signe de désespoir, selon un geste dont la tradition iconographique remonte à l’Agamemnon de Timante, se voilant la face devant le sacrifice d’Iphigénie sa fille. A gauche, les soldats de Germanicus sont partagés entre la tristesse à gauche et la révolte à droite : au centre, l’un d’eux lève le bras droit, attestant les dieux que son général sera vengé." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0282" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0283 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Mercure&ProserpVoilée2" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Copie de la partie droite du sarcophage de Proserpine du palais Rospigliosi à Rome " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis brun" [Notices]Format_longueur:="21,2" [Notices]Format_largeur:="27,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure rend visite à Proserpine voilée et à Pluton aux Enfers (2) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0283" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Proserpine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0284 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Mercure&ProserpVoilée" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Copie de la partie droite du sarcophage de Proserpine du palais Rospigliosi à Rome" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis brun" [Notices]Format_longueur:="212" [Notices]Format_largeur:="271" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure rend visite à Proserpine voilée et à Pluton aux Enfers - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0284" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Proserpine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0285 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Mars&Vénus" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau a appartenu à Cassiano dal Pozzo." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="213," [Notices]Format_largeur:="155" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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Mars et Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0286 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin L’enfance de Bacchus" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1627" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="168" [Notices]Format_largeur:="134" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="inv. 298" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enfance de Bacchus - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/01/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0286" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Bacchus enfant" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0287 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Esther&Assuérus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. En 1665, le Bernin admire ce tableau chez le marchand lyonnais Serisier." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1654" [Notices]Date_max:="1654" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="légèrement agrandi dans le haut" [Notices]Format_longueur:="155," [Notices]Format_largeur:="119" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Esther et Assuérus - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0287" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Évanouissement d’Esther" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0288 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin EnlèvementSabines.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint pour le maréchal de Créqui durant son ambassade romaine, ce tableau précède celui du Louvre." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1634" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="209," [Notices]Format_largeur:="154," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Harris Brisbane Dick Fund, 1946 (46.160)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement des Sabines (New-York) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0288" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Les Sabines" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0289 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Diane&Endymion" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="168" [Notices]Format_largeur:="121" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Detroit, The Detroit institute of arts" [Notices]Informations localisation:="Founders society purchase general membership and donations fund" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane et Endymion - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0289" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane et Endymion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0290 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin ConversionStPaul.dessin" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1665" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:=" Plume, encre brune, lavis brun" [Notices]Format_longueur:="285" [Notices]Format_largeur:="187" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Conversion de saint Paul - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/02/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0290" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Conversion de saint Paul" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0291 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin LeChrist&laFAdultèr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscriptions aux pieds du Christ 2. Les bordures du tableau ont été altérées et modifiées, surtout sur la gauche et sur la droite, à l’occasion d’un rentoilage ancien. Selon Félibien, peint en 1653 pour Le Nôtre." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1653" [Notices]Date_max:="1653" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="95" [Notices]Format_largeur:="121" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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Le Christ et la femme adultère" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0292 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Bergersd’Arcadie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur le tombeau au centre on lit : « ET IN ARCADIA EGO ». 2. La toile a été agrandie de 7 cm en hauteur, de 4,5 cm à droite et de 2 cm en bas." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="121" [Notices]Format_largeur:="85" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 7300" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Bergers d’Arcadie (version du Louvre, 1638) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="31/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0292" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0293 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin BaptêmeDuChrist1648.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé oar Jean Fréart." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1648" [Notices]Date_max:="1648" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Bois de cyprès" [Notices]Format_longueur:="23" [Notices]Format_largeur:="30,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (New York)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême du Christ (version de New-York) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/01/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0293" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Baptême du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0294 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin BaptêmeDuChrist +55.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le vieillard à la tunique jaune est peint d’après la statue romaine du pêcheur africain , dite également Sénèque mourant (Paris, musée du Louvre, départment des antiquités grecques, étrusques et romaines). " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1658" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="135," [Notices]Format_largeur:="96,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Philadelphie, Philadelphia museum of art" [Notices]Informations localisation:="the John G. Johnson collection" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême du Christ (version de Philadelphie) - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0294" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Baptême du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0295 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin ArmideSurpRenaudEnd.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La gravure d’Audran semble indiquer que le tableau était à Paris à la fin du XVIIe siècle et encore en 1722 (gravure de Pierre Dupin). Sans doute vente anonyme, Londres, Christie’s, 29 avril 1788, n°88. Noël Desenfans en 1804. Légué à sa mort à sir Fra,cis Bourgeois et par ce dernier au Dulwich College en 1811." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="109," [Notices]Format_largeur:="82,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Londres, Dulwich picture gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Londres, Dulwich picture gallery" [Notices]Intitulé de la notice:="Armide surprenant Renaud endormi (version de Londres) - Poussin" [Notices]Titre développé:="Le chevalier Renaud a été endormi grâce aux sortilèges envoyés par la magicienne Armide, qui se trouvait à l’affût, ayant envoyé au-devant d’elle, dans la rivière, une sirène. Armide s’approche maintenant de Renaud pour le poignarder, conformément à la mission qui lui a été confiée par les puissances de l’Enfer pour empêcher le succès du siège de Jérusalem par les Croisés. Mais au moment de tuer Renaud, Armide découvre son visage et en tombe amoureuse. Elle l’enlèvera sur son char ailé pour l’enfermer dans son château des îles fortunées. Voir Le Tasse, La Jérusalem délivrée, XIV, 65-67" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/01/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0295" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0296 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Acis&Galatée dessin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Accidents en bas à droite et en haut à gauche. Dessin postérieur au tableau de Dublin. " [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1627" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre brune, lavis brun sur légère esquisse à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="180" [Notices]Format_largeur:="130" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Acis et Galatée (dessin) - Poussin" [Notices]Titre développé:=" Le cyclope Polyphème est amoureux de la néréide Galatée, qui aime le berger Acis. Pendant qu’il demeure mélancolique et pensif sur son rocher, n’ayant plus le cœur de jouer de sa flûte de Pan, Acis et Galatée dans l’ombre d’un bosquet d’arbres où ils ont passé la nuit, se disent au revoir. Amour aide Acis à se rhabiller. A droite, le char du soleil indique le lever du jour. Une néréide observe la scène depuis la mer. La fin sera tragique. Voir Ovide, Métamorphoses, XIII, 738sq, repris par Marino." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0296" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Acis et Galatée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0297 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Acis et Galaté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il semble que Poussin se soit inspiré d’une peinture de Sisto Badalocchio, que nous connaissons par la gravure de G. G. Frezza (voir lien), notamment pour le Triton enlevant la Néréide à droite. Déjà la gravure de Bernard Salomon installait cette répartition de l’espace pour la scène (voir lien)." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1627" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="137" [Notices]Format_largeur:="98" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Dublin, The national gallery of Ireland" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Dublin, The national Gallery of Ireland" [Notices]Intitulé de la notice:="Acis et Galatée - Poussin" [Notices]Titre développé:="Le cyclope Polyphème est amoureux de la néréide Galatée, qui aime le berger Acis. Pendant qu’il joue un air de mélancolie à la flûte de Pan, Acis et Galatée s’ébattent à l’abri de ses regards. La fin sera tragique. Voir Ovide, Métamorphoses, XIII, 738sq, repris par Marino. Tristan l’Hermite consacrera un poème à « Polyphème en furie » dans « La Lyre » (1641) : Je vous vois, couple infâme, enivré de plaisir, Quand vos secrets complots m’ont enivré de rage. Est-ce ainsi qu’on trahit mon amoureux désir, Et que l’on ose encore irriter mon courage ? Je vous vois, ménagez votre peu de loisir, Vous ne me ferez plus que ce dernier outrage : Ce morceau de rocher que je vais vous choisir Vous presse de bientôt achever votre ouvrage. Maintenant je vous tiens, rien ne peut détourner Le juste châtiment que je vais vous donner, Il faut que de ce coup je vous réduise en poudre. Ainsi dit le Cyclope à deux amants transis. Sa voix fut un tonnerre, et la pierre une foudre, Qui meurtrit Galatée, et fit mourir Acys. (éd. J. P. Chauveau, TLF, Droz, 1977, p. 99)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0297" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Acis et Galatée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0298 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin MercureHerséAglaure_coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Poussin de séjour à Rome peine à trouver des clients. Il recourt donc à la « peinture lascive » pour appâter d’éventuels commanditaires." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1624" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="77" [Notices]Format_largeur:="53" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="Menton, Éditions du Castelet" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure, Hersé et Aglaure - Poussin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0298" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mercure, Hersé et Aglaure" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0299 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:PDMontepulciano VMiséricor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Pietro di Domenico da Montepulciano (début 15e s)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1418" [Notices]Date_max:="1422" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="bois de peuplier" [Notices]Format_longueur:="43" [Notices]Format_largeur:="54" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Avignon, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge de Miséricorde - Pietro di Domenico da Montepulciano" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0299" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge de Miséricorde" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0300 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Pierre:JBPierre MercurHersAglaureC.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Modèle de tapisserie commandé pour la manufacture des Gobelins pour la tenture des amours des dieux. 3. Tableau de Véronèse sur le même sujet au Fitzwilliam Museum de Cambridge" [Notices]Auteur1:="Pierre, Jean-Baptiste Marie (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="320" [Notices]Format_largeur:="320" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 7227" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure amoureux d’Hersé change en pierre Aglaure - Jean-Baptiste Marie Pierre" [Notices]Titre développé:="Livret : Par M. Pierre, Chevalier de l’Ordre du Roi, premier Peintre de -. le Duc d’Orléans : Professeur. 12. Mercuree amoureux de Hersé, change en pierre Aglaure, qui vouloit l’empêcher d’entrer chez sa sœur. Ce Tableau est destiné à être exécuté en Tapisserie à la Manufacture Royale des Gobelins. Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 14 : Entre autres Tableaux de M. Pierre, nous nous arrêterons sur celui qui est destiné à être exécuté en tapisserie à la Manufacture Royale des Gobelins. Le Sujet est la métamorphose d’Aglaure en pierre, pour avoir voulu empêcher [15] Mercure d’entrer chez sa sœur Hersé dont ce Dieu étoit amoureux. Ce Tableau est d’une fort belle entente & d’une sçavante composition. Tous les personnages y ont une expression juste, relative au Sujet & conforme à la passion dont ils doivent être affectés. Les Plans jouent (si l’on peut user de cette expression) dans un site convenable, & sont très-distincts par leurs effets, chacun selon son aspect naturel. Il seroit peut-être à " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0300" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mercure, Hersé et Aglaure" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0301 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Pierre:JBMariePierre AssaThBecketCoul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Se trouve actuellement à l’église Notre-Dame de Bercy, à Paris. Anciennement à l’église Saint-Louis du Louvre." [Notices]Auteur1:="Pierre, Jean-Baptiste Marie (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1745" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1748" [Notices]Numéro de pièce:="36" [Notices]Nombre de pièces:="117" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Église Notre-Dame de Bercy" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’assassinat de saint Thomas Becket - Jean-Baptiste Marie Pierre" [Notices]Titre développé:=" « Par M. Pierre, Ecuyer, Professeur. 38. Un Tableau en hauteur de 9 pieds sur 5 de large, représentant le Martyre de S. Thomas, Archevêque de Cantorbery. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0301" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0302 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero MadonnaDelParto.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1452" [Notices]Date_max:="1452" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="203" [Notices]Format_largeur:="260" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Monterchi, Chapelle du cimetière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Madonna del parto - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0302" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge parturiente" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0303 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:CrispijnPas AbrahregLoth&Filles" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La Bnf possède un Liber Genesis continens originem seu creationem mundi... / aeneis [sic] omnia incisa laminis opera et cura Crisp. Passaei... Prostant Arnhemi apud Joan. Janssonium bibliopolam, 1612. 60 planches de 22x33 cm. Richelieu Estampes, RA-18-4 " [Notices]Auteur1:="Passe, Crispin de, dit l’ancien (v1565-1637)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1580" [Notices]Date_max:="1580" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Leyde (Leiden), Hoogheemraadschap van Rijnland (Gemeenlandhuis)" [Notices]Informations localisation:="Université de Leyde" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Abraham regarde Loth, ses filles & Sodome en flammes - Crispin de Passe l’Ancien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="14/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0303" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0304 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Oudry:Oudry CanardBlanc 1753b.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Volé en 1992. 3. Le tableau a pour pendant le Faisan, lièvre et perdrix rouge. Il a été exposé en 1753 en même temps qu’un Canard de Bachelier." [Notices]Auteur1:="Oudry, Jean Baptiste (1686-1755)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1753" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="184" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cholmondeley Castle, Malpas, Collection de la Marquise de Cholmondeley" [Notices]Informations localisation:="Houghton Hall, Norfolk, autre propriété de la marquise de Cholmondeley" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Canard blanc - Oudry" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1753 : « Par M. Oudry, Professeur, 23. Autre [tableau] de trois pieds sur deux & demi, représentant sur un fond blanc tous objets blancs, comme Canardblanc, Serviette damassée, Porcelaine, Crême, Bougie, Chandelier d’argent & Papier. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0304" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0305 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:NDell’Abbate:NDell’Abbate ContinScipion2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Nicolò dell’Abate (1509 ou 1512-1571)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1555" [Notices]Date_max:="1555" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="115" [Notices]Format_largeur:="127," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 444" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Continence de Scipion - Nicolò dell’Abate" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0305" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Continence de Scipion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0306 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes divers:Gresset Ver-Vert.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure au centre : « J. M. Moreau le J. 1807 ». Légende sous la signature : « De Moulins même on venoit pour le voir. / Le beau Ver-Vert ne bougeoit du parloir. »" [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1807" [Notices]Date_max:="1807" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre brune sur papier. Mesures prises au filet" [Notices]Format_longueur:="8,3" [Notices]Format_largeur:="13" [Notices]Titre de la série:="Œuvres de Gresset, 3 t. in-8° reliés en 7 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais, collection Dutuit" [Notices]Informations localisation:="L. Dut. 338" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Perroquet au parloir - Ver-Verts" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0306" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0307 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant07.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche dans le cadre « J. M. Moreau del. 1771 (?) », à droite dans le cadre, « B. L. Prevost Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773 où elle portait le titre suivant : Stava Ruggiero in tanta gioja e festa. 3. Comparer avec les représentations de Renaud etAlcine dans le palais d’Alcine : tableau de Rutilio Manetti, dessins de Fragonard (voir liens). L’absence de Mélisse embusquée dans cette gravure de Moreau le jeune est d’autant plus étrange qu’elle renforcerait encore le parallèle avec la scène du chant XVI de la Jérusalem délivrée du Tasse, qui s’inspire visiblement de cet épisode : chez le Tasse en effet, Charles et Ubalde (//Mélisse) assistent cachés à la séduction de Renaud (//Roger) parArmide (//Alcine) ; celle-ci l’a enlevé sur son île au milieu de l’Atlantique pour l’empêcher de servir l’armée croisée de Godefroy qui assiège Jérusalem. Chez le Tasse, Charles et Ubalde sont envoyés par Godefroy pour ramener Renaud au combat, comme dans l’Arioste Mélisse est envoyée par Bradamante pour ramener Roger à elle. C’est à chaque fois en faisant honte au jeune homme de sa tenue efféminée que les messagers suscitent en lui protestation virile et sursaut de vertu... La représentation du couple formé par Roger et Alcine, Renaud et Armide, ou même Mars et Vénus (voir la gravure de Boucher pour les Métamorphoses d’Ovide, éd. Bannier, très proche de la nôtre), ou encore Vénus et Adonis, tend dès le XVIIe siècle a constituer un topos iconographique où les personnages sont interchangeables. Le topos est fondé sur l’inversion des codes : posture dominatrice pour la jeune femme, qui domine et enveloppe un jeune homme vêtu ayant mis bas les armes au sens propre (on les distingue parfois à ses pieds) comme au figuré (regard suspendu au regard supérieur de la femme aimée, tunique lâche et ouverte, bras ouverts et abaissés, en position passive)." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Prévost, Benoit Louis (1747-1804)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1771" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger dans les bras d’Alcine (Rol fur Plassan 1795, ch7) - Moreau le jeune" [Notices]Titre développé:=" Il semble ici que le thème de Roger au palais d’Alcine ait été contaminé par celui de Renaud dans les jardins d’Armide, emprunté au Tasse. En effet, Roger et Alcine sont généralement représentés dans le palais de la fée, et non dans un bosquet; ils se parlent en principe à l’oreille, jouant au jeu des secrets, au lieu qu’ici Roger assujetti se soumet au regard de sa maîtresse, à la manière du Renaud subjugué imaginé par le Tasse. Moreau le Jeune tire pleinement parti du dispositif scénique classique, opposant au premier plan la scène proprement dite, dont l’espace restreint est délimité en bas par le ruisseau, en haut par la nuée où batifolent les putti, et à l’arrière-plan, à gauche, par les musiciennes qui accompagnent le jeu des acteurs, comme si l’on assistait à un air d’opéra. Les musiciennes occupent un espace vague, ouvert sur le lointain, ménageant une profondeur indéfinie. Entre les deux espaces, la jeune fille de dos, plongée dans la pénombre, met en abyme l’écran de la représentation, que figurait déjà au premier plan le ruisseau. Le ruisseau donne peut-être une indication sur le passage précis du chant qui est ici illustré : à la str. 52, Mélisse déguisée en Atlant attend qu’Alcine quitte Roger, installé « lungo un bel rio che discorrea d’un colle » (le long d’un beau ruisseau qui courait depuis une colline, str. 53). Mais nulle trace sur la gravure d’une Mélisse embusquée ! Et qu’est-ce que ce livre placé sous les jambes de Roger ? Est-ce le livre des enchantements d’Alcine, indice pour le spectateur que tout ce qu’il voit n’est qu’illusion des sens ?" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0307" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0308 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant05b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « J. M. Moreau le J. del », à droite « N. De Launay sculp. ». Cachet de la bibliothèque impériale 2. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776. " [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Robert , dit Le Jeune (1749-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1795" [Notices]Date_max:="1795" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ariodant voit Polinesse au balcon (Rol fur Plassan 1795, ch5) - Moreau le jeune" [Notices]Titre développé:=" Ariodant et son frère Lurcain assistent au baiser de Polinesse avec Dalinde déguisée en Guenièvre, sur le balcon du palais royal. Lurcain empêche in extremis Ariodant de se suicider en se jetant sur son épée. L’espace restreint de la scène, le lieu du spectacle, est, à l’arrière-plan, le balcon où Polinesse embrasse Dalinde. L’espace restreint a été regardé, depuis l’espace vague, par Ariodant et par Lurcain. Lurcain fait écran entre Ariodant et l’espace restreint: son corps épouse la diagonale de la gravure." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0308" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0309 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Shaftesbury Choixd’Hercule.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Hercules rejects Pleasure and Chuses Virtue ~ Hercules spreta Voluptate amplectitur Virtutem | Grav’d by Sim: Gribelin from the Picture of Paulo de Matthæi Napol. ~ æri incidit Sim. Gribelin ad Tabulam Pauli de Matthæi Neap. | Dedicated to the Right Honourable Anthony ~ Ashley Cooper Earl of Shaftesbury, &c, 1713. » 2. Gravure extraite d’Anthony Ashley Cooper, troisième comte de Shaftesbury, Characteristicks of Men, Manners, Opinions, Times (London, 1714), vol. 3." [Notices]Auteur1:="De’ Matteis, Paolo (1662-1728)" [Notices]Auteur2:="Gribelin, Simon ou Gribelin fils (1661 ou 1662-1733)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1713" [Notices]Date_max:="1713" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="32,9" [Notices]Format_largeur:="28,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="San Francisco, Fine Arts Museums" [Notices]Informations localisation:="Achenbach Foundation for Graphic Arts, 1963.30.12264" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.thinker.org/fam/about/index.asp (Fine Arts Museums of San Francisco)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Choix d’Hercule (Shaftesbury, Characteristics) - Gribelin > Paolo De’ Matteis" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0309" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. Hercule entre le vice et la vertu" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0310 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Lieux de l’amour:Avignon ThéséeMinotaure.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Maître des Cassoni Campana (début 16e siècle)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1500" [Notices]Date_max:="1525" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="155" [Notices]Format_largeur:="69" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Avignon, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Thésée et le minotaure - Maître de Cassoni Campana" [Notices]Titre développé:="Au 1er plan à gauche, Thésée en armure, fraîchement débarqué de son bateau, rencontre Phèdre (au centre) et Arianne (à gauche) devant leur palais de Crète. Au centre, il se rend vers le labyrinthe, à l’entrée duquel l’attendent les deux sœurs. Du côté d’Arianne (à gauche), un anneau sur le mur marque le point de départ du fil. Au centre du labyrinthe, Thésée tue le minotaure. Au fond derrière le labyrinthe, le minotaure ravageait la Crète avant d’être enfermé dans le labyrinthe. A gauche du labyrinthe, Thésée vainqueur rejoint le rivage escorté par les deux sœurs. Le bâteau repart au loin : Thésée a oublié de changer la voile noire pour la blanche. Cette négligence causera la mort d’Egée son père, qui l’attend à Athènes. " [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0310" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Thésée et le minotaure, Minotaure seul" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0311 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Magritte ScèneVide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Magritte, René (1898-1967)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1960" [Notices]Date_max:="1960" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Houston, The Menil Collection" [Notices]Informations localisation:="Photothèque René Magritte ADAGP Paris" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Giraudon" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Mémoires d’un saint - Magritte" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0311" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0312 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Loutherbourg:Loutherbourg MarineCouchant.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Loutherbourg, Jacques Philippe de (1740-1812)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="166," [Notices]Format_largeur:="119" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Salzbourg, Residenzgalerie" [Notices]Informations localisation:="inv. n° 437" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Salzbourg, Residenzgalerie und Ghezzi Fotostudio Oberalm bei Salzburg" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine au coucher du soleil - Loutherbourg" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0312" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0313 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Loutherbourg:Loutherbourg Bataille.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : P. J. de Loutherbourg 1767 2. Morceau de réception. Le site photo.rmn mentionne comme dimensions 117,2x149,8 cm." [Notices]Auteur1:="Loutherbourg, Jacques Philippe de (1740-1812)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129" [Notices]Format_largeur:="97" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="121" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cholet, Musée" [Notices]Informations localisation:="inv. 982-088 ; dépôt du Louvre (1982), inv. 6395" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une Bataille - Loutherbourg" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0313" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Bataille" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0314 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Loutherbourg:Loutherbourg Paysage1763.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : P. J. Loutherbourg / 1763 3. Sur un sujet similaire, il y a une toile de Loutherbourg conservée à Munich, Neue Pinakothek, inv. n°1581, signé et daté « J. P. de Loutherbourg 1766 » et exposé au Salon de 1767. Voir également, à Bordeaux, « La Mangeuse de cerise » et son pendant « La petite laitière », de 1771." [Notices]Auteur1:="Loutherbourg, Jacques Philippe de (1740-1812)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="94" [Notices]Format_largeur:="114" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="154" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Liverpool, Walker Art Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Paysage avec figures et animaux - Loutherbourg" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1763 : « Par M. Loutherbourg, Agréé. 154. Un Paysage avec Figures & Animaux. L’heure du jour est le matin. Tableau de 6 pouces de largeur, sur 3 pieds 6 pouces de hauteur. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0314" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0315 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Loutherbourg:Loutherbourg Caravane 65.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Loutherbourg, Jacques Philippe de (1740-1812)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="66" [Notices]Format_largeur:="80" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="135" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Marseille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 692" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une Caravane - Loutherbourg" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Loutherbourg, Agréé. 137. Une Caravanne. Tableau ovale, de 2 pieds de haut. » " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0315" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0316 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lorrain:Lorrain PortdemerUlysse" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. CLAUDIO INV (illisible) 2. Commande du collectionneur parisien Roger du Plessis de Liancourt. Collection de Louis XIV (acquis du duc de Richelieu en 1665). 3. Un pendant fut exécuté en 1648, le Paysage avec Pâris et Oenone." [Notices]Auteur1:="Lorrain, Claude Gellée dit le (1600-1682)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1644" [Notices]Date_max:="1644" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="150" [Notices]Format_largeur:="119" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 4718 / LV80" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Port de mer avec Ulysse rendant Chryséis à son père Chrysès - Claude Lorrain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0316" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0317 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lorrain:Lorrain PortVillaMédicis.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté « ROMAE 1637 CLA(…) » 2. Cette toile avait été commandée par un cardinal de la famille des Médicis, peut-être Giancarlo, ce qui explique que le Lorrain y ait inclus la villa Médicis, à la Trinité-des-Monts, à droite sur la toile. 3. Un dessin préparatoire se trouve au British Museum (1957-12-14-34)." [Notices]Auteur1:="Lorrain, Claude Gellée dit le (1600-1682)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="133" [Notices]Format_largeur:="102" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="LV 28 / inv. 1890, n°1096" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Port de mer avec la villa Médicis - Claude Lorrain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/07/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0317" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0318 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:JanLievens FigD’unOriental.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Constantin Huygens, secrétaire du prince Frédéric-Henri d’Orange, raconte dans son autobiographie (1630) que « chez mon Prince, on trouve la représentation d’un commandant turc, exécutée d’après la tête d’un Hollandais quelconque »." [Notices]Auteur1:="Lievens, Jan (1607-1674)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1670" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Staatliche Schlösser und Gärten, Château de Potsdam-Sans Souci" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Figure d’un Oriental - Lievens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0318" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0319 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Leprince:Leprince PastoraleRusse" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Cette toile a été gravée par J.-B. Tilliard sous le titre « Les Bergers russes ». La gravure a servi de modèle pour un vase de Sèvres (Detroit Institute of Arts)." [Notices]Auteur1:="Leprince, Jean-Baptiste (1734-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="74,1" [Notices]Format_largeur:="93,1" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="144" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pastorale russe - Leprince" [Notices]Titre développé:="Description du livret : « Pastorale russe. On y voit un berger qui suspend sa balalaye pour écouter un jeune garçon qui joue d’un chalumeau fait d’écorce d’arbre. La balalaye est une espèce de guitare longue qui n’a que deux cordes, dont les paysans russes s’accompagnent fort agréablement. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0319" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0320 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Leprince:Leprince BaptêmeRussecoul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. JEAN BAPTISTE LE PRINCE 1765 2. Morceau de réception de Le Prince. Ne figure pas au Livret car il a été exposé après l’ouverture du Salon. " [Notices]Auteur1:="Leprince, Jean-Baptiste (1734-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="97" [Notices]Format_largeur:="76" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="155" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv 7331" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême russe - Leprince" [Notices]Titre développé:=" Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl), p. 29 : « Par M. le Prince, Agrée. Tous les ouvrages qu’il a donné ont chacun leur mérite particulier. Ce sont tous sujets dont il a eu dans ses voyages une connoissance parfaite, pour les rendre avec autant de vérité. La composition de tous ses tableaux est très-belle. Il y regne un grand goût de dessein. Son tableau de réception, qui est un baptême, est d’une belle composition, d’un goût & d’une touche exquis. Il est bien dessiné, colorié agréablement & du plus grand effet. Son zele fait espérer de lui un succès des plus flatteurs. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0320" [Notices]Hiérarchie des genres:="Rituel social" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0321 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Leprince:Le prince BerceauRusse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Perrin Stein rapproche ce tableau du dessin composé par Leprince pour le Voyage en Sibérie de Chappe d’Auteroche (vers 1763-1764). Dans ce dessin, intitulé « Intérieur d’une habitation russe pendant la nuit », on trouve déjà la vieille à la quenouille, le berceau suspendu et même, au-dessus, la tête du vieillard barbu qui deviendra dans le tableau du Getty le grand-père à droite. Selon P. Stein, le dessin, qui illustre un texte polémique de Chappe d’Auteroche dénonçant la misère des campagnes russes, devient dans la peinture une allégorie heureuse de la fécondité, illustrée par un tableau de prospérité paysanne. 3. Il existe une gravure de ce tableau par Ph-L Parizeau, reproduite dans l’édition DPV du Salon de 1765." [Notices]Auteur1:="Leprince, Jean-Baptiste (1734-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="74" [Notices]Format_largeur:="59" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="150" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Los Angeles, The J. Paul Getty Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Berceau russe - Leprince" [Notices]Titre développé:="Titre du livret de 1765 : « Le Berceau pour les enfants. Espèce de hamac qu’on suspend au bout d’un bâton élastique qui est attaché au plancher. Dans le beau temps les mères l’emportent et l’attachent hors de la maison, à ce qu’elles trouvent de plus commode. » Le berceau suspendu est la curiosité exotique de ce tableau. Autour de lui, la mère et les deux autres enfants sur la droite, la sœur cadette sur la gauche (ses cheveux libres indiquent qu’elle n’est pas encore mariée) constituent un premier cercle qui délimite la scène proprement dite. De part et d’autre de cette scène, la grand-mère à gauche, le grand-père à droite, les moutons et le pieu au premier plan constituent un second cercle, qui assure la transition entre la scène proprement dite (l’espace restreint de la toile) et l’œil du spectateur. Depuis ce cercle en effet, la scène est regardée par les grands-parents, tandis que le mouton du centre observe le spectateur. Perrin Stein fait remarquer que Leprince a eu recours aux allusions érotiques typiques de Boucher et des conventions rococo : la bâteau pointe vers une écuelle à droite et dans l’autre sens à gauche la pompe du puits pointe vers une auge. Le fait que le même symbole sexuel soit inversé organise une rotation pour l’œil autour du berceau, l’objet focal de la représentation, et constitue l’ensemble de la toile comme un équivalent du sexe féminin. Enfin, le couple formé par le grand-père et la mère devant le berceau, ainsi que le rideau tendu derrière eux à la manière d’un rideau de tabernacle identifient la scène à une Nativité en quelque sorte laïcisée." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0321" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0322 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lépicié:Lépicié GuillaumeConquérant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Achetée par les Bénédictins de Saint-Maur pour orner le réfectoire de l’Abbaye-aux-Hommes de Caen, la toile s’y trouve encore. Elle était rectangulaire à l’origine, mais fut cintrée pour s’encastrer en haut des boiseries. Guillaume le Conquérant était le fondateur de cette abbaye. Il y est enterré, dans l’église Saint-Etienne. Pillée par les protestants au début des guerres de religion, l’abbaye fut rachetée par les Bénédictins de Saint-Maur et entièrement reconstruite et réaménagée au cours du XVIIIe siécle. C’est à cette occasion qu’ils achetèrent à Paris le tableau de Lépicié, qui n’est donc pas une commande, mais dont le sujet, rarement représenté, s’adaptait particulièrement bien à son lieu de destination. Il s’agissait du tableau d’agrément de l’artiste (c’est-à-dire avec lequel il fut agréé par l’Académie royale de Peinture, en 1764). Lépicié sera reçu en 1769 avec « Achille et le centaure Chiron » (voir lien). L’Abbaye-aux-Hommes fut transformée en lycée sous l’Empire, et devint ensuite le lycée Malherbe. En 1961, l’Education nationale a vendu le lycée Malherbe pour un franc symbolique à la Ville de Caen, qui, après l’avoir restaurée, a fait de l’Abbaye-aux-Hommes son Hôtel de ville. " [Notices]Auteur1:="Lépicié, Michel Nicolas-Bernard (1735-1784)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1764" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="845" [Notices]Format_largeur:="400" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="162" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Caen, Abbaye-aux-Hommes (Hôtel de ville)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="0" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="5551/8A" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Caen, Mairie, Michel Lacherez" [Notices]Intitulé de la notice:="La Descente de Guillaume le conquérant en Angleterre - Lépicié" [Notices]Titre développé:=" « Guillaume, duc de Normandie, abordé aux côtes de Sussex, exhorte son armée à vaincre ou à mourir ; et pour déterminer ses soldats par le coup le plus hardi, il fixe leur attention sur sa flotte en feu. La célèbre bataille de Hastings, qui en fut le fruit, décida du sort de l’Angleterre, et par la mort de Harold, qui y fut tué, Guillaume se vit possesseur du trône. » Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl), p. 29 : Par M. Lépicié, Agréé. La descente de Guillaume le Conquerant, sur les côtes de l’Angleterre. On voit Guillaume, Duc de Normandie, [30] pour exhorter son Armée à vaincre ou mourir, fixer leurs regards sur sa flotte embrasée : on remarque dans ce Héros beaucoup de noblesse & de grandeur d’ame ; la composition de ce tableau est heureuse ; mais on souhaiteroit qu’il fût plus correct de dessein, mieux colorié, & de plus d’effet. Ses deux autres tableaux sont bien dessinés & d’un bel effet. Il faudroit plus de coloris. Remarquer l’étrange costume romain de Guillaume, un pur costume de convention pour un tableau d’histoire. Le tableau est très difficile à photographier car un lustre est suspendu devant lui, interdisant tout recul. La droite du tableau, qu’on ne voit pas sur cette image, représente les vaisseaux en flammes de Guillaume, qui vient de débarquer en Normandie. Un soldat, complètement à droite sur la photographie, demande à Guillaume pourquoi il a brûlé les bateaux. Celui-ci, en guise de réponse, dégaine l’épée, donnant le signal de la charge pour la bataille de Hastings. L’étendard de droite, en arrière, rayé de bleu et de rose, porte l’inscription « VINCERE AUT MORI », vaincre ou mourir, qui résume le discours de Guillaume, après qu’il a brûlé les bateaux, et avant la bataille. L’enseigne verte sur la gauche porte les initiales D.O.M (?), Deus Optimus Maximus, qui pourrait faire allusion à Taranis, le Jupiter gaulois (le tableau n’est pas destiné au départ à l’abbaye où il se trouve aujourd’hui et l’allusion reste discrète). Cette hypothèse m’est suggérée par la présence à côté de l’enseigne d’un cavalier vêtu d’une dépouille de lion, qui figure indubitablement l’Hercule gaulois. Les Normands s’avancent donc en terre d’Angleterre groupés autour de trois figures : à droite, le soldat qui interroge sur les vaisseaux en feu ; au centre, Guillaume ; à gauche, l’Hercule gaulois. Face à eux, les soldats anglais sont représentés en bas à gauche. Sur le casque de l’un d’eux, qui n’est pas visible sur la photographie, un dragon symbolise l’Angleterre. Les guerriers celtes qui avaient envahi l’Angleterre quelques siècles plus tôt avaient choisi le dragon comme emblème héraldique, symbole de souveraineté. Le dragon figura sur les boucliers des tribus teutoniques qui envahirent tour à tour l’Angleterre et, jusqu’au XVIe siècle, sur les pavillons de guerre des rois d’Angleterre ainsi que sur les armoiries traditionnellement portées par le prince de Galles. A l’arrière plan, complètement à gauche, et ici quasiment invisible, les troupes anglaises refluent vers l’intérieur des terres. Trompé par la formulation narrative du titre du tableau sur le Livret, Diderot n’a donc pas compris le sujet. Il ne s’agit pas essentiellement du discours de Guillaume à ses troupes, mais du face à face des Normands et des Anglais. Lépicié applique de façon magistrale les principes de l’instant prégnant, qui consiste à concentrer l’histoire en un instant artificiel, gros du passé comme de l’avenir : le passé est à droite ; ce sont les navires du débarquement ; l’avenir est à gauche ; c’est l’armée anglaise en déroute. Evidemment, à trop concentrer, on risque l’illisibilité et c’est semble-t-il ce qui est arrivé... On a remarqué, en plus des fantaisies de costume, une inexactitude historique : Guillaume n’a pas brûlé ses navires ; il les a seulement dématés." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="14/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0322" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 10e et du 11e siècles" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0323 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lépicié:Lépicié Tableau de famille.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lépicié, Michel Nicolas-Bernard (1735-1784)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="147" [Notices]Format_largeur:="136" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="134" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Musée Pouchkine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La famille Leroy - Lépicié" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0323" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait de famille (conversation piece)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0324 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Le Sueur:LeSueur Gervais&Protais/Ast.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en 1652 par les marguilliers de l’église Saint-Gervais à Paris pour la tenture de l’histoire de saint Gervais et de saint Protais. Saisi à la Révolution à l’église Saint-Gervais de Paris" [Notices]Auteur1:="Le Sueur, Eustache (1617-1655)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1652" [Notices]Date_max:="1653" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="684" [Notices]Format_largeur:="357" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 8019" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="St Gervais & Protais devant Astasius refusent de sacrifier à Jupiter - Le Sueur" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0324" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Gervais et saint Protais" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0325 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lemoyne:Lemoyne ContinenceScipion.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Le Moine, François (1688-1737)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1726" [Notices]Date_max:="1726" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="207" [Notices]Format_largeur:="147" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Nancy, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Continence de Scipion - Lemoyne" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0325" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Continence de Scipion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0326 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:La Tour:Latour Autoportrait1750.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Diderot raconte dans le Salon de 1767 que La Tour, inquiet des succès grandissants de J. B. Perronneau, peintre de portraits au pastel comme lui, lui commanda son portrait. Pendant que le jeune Perronneau préparait le portrait de La Tour, celui-ci exécutait secrètement son autoportrait. Les deux pastels furent exposés côte à côte au Salon de 1751, et celui de La Tour, plus connu du public, eut plus de succès. La plaisanterie de La Tour n’est gère glorieuse, surtout au regard de la carrière malheureuse et difficile que Perronneau mena finalement." [Notices]Auteur1:="La Tour, Maurice Quentin de (1704-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1750" [Notices]Date_max:="1750" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="sur papier" [Notices]Format_longueur:="53,5" [Notices]Format_largeur:="64,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1750" [Notices]Numéro de pièce:="109" [Notices]Nombre de pièces:="151" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amiens, Musée de Picardie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Autoportrait au jabot de dentelle - La Tour" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1750 : « Par M. De La Tour. 109. Plusieurs Têtes au Pastel, sous le même Numero. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0326" [Notices]Hiérarchie des genres:="Autoportrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0327 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:Lastman AnesseDeBalaam.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lastman, Pieter (1583-1633)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1622" [Notices]Date_max:="1622" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="60,3" [Notices]Format_largeur:="41,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, Richard L. Feigen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’ânesse de Balaam - Peter Lastman" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0327" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. L’Ânesse de Balaam" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0328 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Bacchus&Ariane.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : L. Lagrenée 1768 2. Collection royale (Gustaf III, 1792) ; entre au musée en 1866. 3. Pendant de Diane et Endymion. " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="35" [Notices]Format_largeur:="25" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="NM841" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchus et Ariane - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. de la Grenée, Professeur. 20. Bacchus & Ariane. 21. Diane & Endymion. Ces deux Tableaux ont 15 pouces de hauteur, sur 13 pouces de largeur. »" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0328" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ariane" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0329 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée TirésiasAveuglé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. On perd la trace, après la vente du marquis de Véry, 12 déc. 1785, n°17, du tableau, ainsi que de son pendant (La Sibylle obtient d’Apollon de vivre autant d’années qu’elle tient de grains de sable dans sa main). Les indications de date et d’exposition ci-dessous concernent le tableau. " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="Dennel, Louis (1741-1806)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1775" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="302" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Localisation actuelle inconnue" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tirésias aveuglé pour avoir regardé Pallas nue - Dennel d’après Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1775 : « Par M. de la Grenée, Professeur. […] 13. Tirésias, fameux Devin, ayant un jour regardé Pallas lorsqu’elle se déhabillait, devint aveugle sur le champ. 14. La Sibylle obtient d’Apollon de vivre autant d’années qu’elle tient de grains de sable dans sa main. Ces deux Tableaux appartiennent à M. Le Marquis de Very. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0329" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Tirésias" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0330 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée LeTiersEtat.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="97" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, Les Quatre États, commande de Mazade de Saint-Bresson" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Inconnue depuis vente Peñar y Fernandez, déc. 1960" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Tiers-Etat ou l’Agriculture et le Commerce qui amènent l’Abondance - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0330" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0331 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée LeClergé 67.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, Les Quatre États, commande de Mazade de Saint-Bresson" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Inconnue depuis vente Peñar y Fernandez, déc. 1960" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Clergé ou la Religion qui converse avec la Vérité - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0331" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0332 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée L’Epée 67.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Achat du musée, John Maclean Magie (promotion de 1892) et Gertrude Magie Fund (y1975-15, y1975-16). Le tableau a appartenu à Guillaume Mazade de Saint-Bresson, probablement Hôtel Castanier, rue des Capucines, Paris (1763-) ; puis marché d’art, Aix-en-Provence, France (début des années 1970) ; vente anonyme, Christie’s, Londres, 18-19 juillet 1974, lot n° 96 à James, Central Picture Galleries, New York ; vendu en 1975 au musée des beaux-arts de l’université de Princeton." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="99" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, Les Quatre États, commande de Mazade de Saint-Bresson" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="Princeton, The Art Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Épée ou Bellone présentant à Mars les rênes de ses chevaux - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0332" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0333 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Herminie&Tancrède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Salon de 1757, n°84 du livret" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="84" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tancrède et Herminie - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Herminie et Vafrin secourent Tancrède blessé, à côté d’Argant mort." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="7/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0333" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0334 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Bonté&Générosité.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé daté en bas à gauche : « L. Lagrenée 1765 » 2. Commandé en 1764 pour la galerie du château de Choisy. Pendant de « La Justice et la Clémence » " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="154" [Notices]Format_largeur:="110" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:=" INV 5555 ; MR 1887" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Bonté et la générosité - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl), p. 14 : Ce sujet prête beaucoup : la Bonté est une femme qui offre sa mamelle à un enfant ; la Générosité est d’une main appuyée sur la corne d’Abondance, & de l’autre répand avec profusion de l’or. L’expression de ces tableaux est fort belle :les draperies y sont d’une grande noblesse & d’une grande vérité. Le dessein & le coloris y sont vrais & d’un bel effet. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0334" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0335 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée LaMagistrature67re.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée et datée L. Lagrenée 1766" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1766" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145," [Notices]Format_largeur:="97" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, Les Quatre États, commande de Mazade de Saint-Bresson" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="Princeton, The Art Museum" [Notices]Informations localisation:="depuis vente Christie’s de juillet 1974" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Magistrature représentée par la Justice que l’Innocence désarme - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="La Magistrature, représentée par la Justice que l’Innocence désarme ; la Prudence l’en félicite" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0335" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. La Justice" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0336 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Diane&Endymion cou.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté L. La Grenée 1768 2. Collection royale (Gustaf III, 1792) ; entre au musée en 1866. 3. Ce tableau a pour pendant un « Bacchus et Ariane », où les personages masculin et féminin sont disposés symétriquement. Il y avait eu un Diane et Endymion de Lagrenée exposé au Salon de 1765, n°25 du Livret (localisation actuelle inconnue)." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="35" [Notices]Format_largeur:="25" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="N° inv NM. 842" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane et Endymion - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. de la Grenée, Professeur. 20. Bacchus & Ariane. 21. Diane & Endymion. Ces deux Tableaux ont 15 pouces de hauteur, sur 13 pouces de largeur. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0336" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane et Endymion" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0337 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Amour&Psyché.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté « GRENEE 68 ». Les trois premières lettres et le millésime ont peut être été coupés lors d’une diminution de la toile. 2. Dessus de porte commandé pour la chambre de Louis XV au château de Bellevue, près de Meudon, en 1766. Mis en place en 1768 et renvoyé à Paris en 1769 pour le Salon. A appartenu à une collection particulière à Tours. Vendu à Moatti, Paris, 1977. Puis à Othon Kaufmann et François Schlageter. Acquis par le Louvre en 1983 (donation sous réserve d’usufruit). 3. Pendant de « Mars et Vénus surpris par Vulcain » et de « Jupiter et Junon sur le mont Ida » (perdu). " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="120" [Notices]Format_largeur:="120" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:=" RF 1983-76" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché surprend l’Amour endormi - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. de la Grenée, Professeur. 15. Mars & Vénus surpris par Vulcain. 16. Psiché surprend l’Amour endormi. Ces deux Tableaux font partie de la dcoration de la Chambre à coucher du Roi, au Château de Belle-Vue. » Amour a interdit à Psyché de voir son visage, bien qu’il partage chaque soir son lit. Craignant d’avoir dans son lit un monstre, celle-ci une nuit transgresse l’interdit et approche sa lampe à huile du visage de son amant. Dans l’émotion face au divin visage, Psyché laisse tomber une goutte d’huile sur Amour qui s’éveille et la quitte. On peut penser que l’objet accroché sur le mur est le masque employé par Amour pour dissimuler son visage quand il ne fait pas tout à fait nuit. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0337" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0338 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Mars&Vénus-Vulcain.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée et datée L. Lagrenée 1768 2. Dessus de porte commandé pour la chambre de Louis XV au château de Bellevue, près de Meudon, en 1766. Mis en place en 1768 et renvoyé à Paris en 1769 pour le Salon. A appartenu à une collection particulière à Tours. Vendu à Moatti, Paris, 1977. Puis à Othon Kaufmann et François Schlageter. Acquis par le Louvre en 1983 (donation sous réserve d’usufruit). 3. Pendant de « Psyché surprend l’Amour endormi » et de « Jupiter et Junon sur le mont Ida » (perdu). " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="120" [Notices]Format_largeur:="120" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:=" RF 1983-77" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.insecula.com (insecula)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mars et Vénus surpris par Vulcain - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. de la Grenée, Professeur. 15. Mars & Vénus surpris par Vulcain. 16. Psiché surprend l’Amour endormi. Ces deux Tableaux font partie de la décoration de la Chambre à coucher du Roi, au Château de Belle-Vue. » La composition de ce tableau reprend celle du Mercure, Hersé et Aglaure de 1767, couleurs comprises. Le geste de Vulcain à droite est ambigu : écarte-t-il le rideau pour découvrir les amants ? ou s’apprête-t-il au contraire à les couvrir ? Le geste fait songer à celui par lequel, dans la tradition iconographique, Vulcain prend littéralement les amants au filet devant les dieux de l’Olympe qu’il a convoqués." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0338" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mars et Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0339 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée TêtePompéeàCésar.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée et datée L. Lagrenée 1767 2. Décoration du grand salon du château royal à Varsovie, avec la Continence de Scipion, par Vien, Le roi scythe Silurus donnant à ses fils ses derniers avis, par Hallé, César aux pieds de la statue d’Alexandre par Vien. L’idée de justice devait être représentée par La Continence de Scipion, l’idée d’émulation, par César devant la statue d’Alexandre, l’idée de magnanimité, par La Tête de Pompée présentée à César, l’idée de concorde, par Scilurus, roi des Scythes, fait rassembler ses enfants. 3. Tiepolo en 1743 peignit le même sujet pour le Prince Electeur Frederic Christian de Saxe. Ce tableau était réputé perdu. Lui ou une réplique a été exposé à la Galerie Stair Sainty." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="157" [Notices]Format_largeur:="296" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, commande de Stanislas-Auguste pour le château de Varsovie" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Musée national" [Notices]Informations localisation:="inv 130911" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Tête de Pompée présentée à César - Lagrenée" [Notices]Titre développé:=" « César après la bataille de Pharsale poursuivit Pompée jusqu’en Egypte où il s’était réfugié. Ptolémée par les conseils de ses ministres lui ayant fait couper la tête croyant par là faire sa cour à César, la lui envoya comme il abordait en Égypte. Théodotus après sa harangue lui dit : Entre tous les présents que je suis chargé de vous remettre de la part de Ptolémée, en voici un qui vous sera sans doute le plus agréable. En disant ces mots, il découvrit cette tête. César ayant jeté les yeux dessus reconnut ce grand homme et rejeta avec indignation cet horrible présent. » (Livre, pp. 44-45.) Vraisemblablement d’après l’Histoire ancienne de Rollin, t. 10." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0339" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. César et Pompée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0340 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Amour&Psyché.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Apporté tardivement au Salon de 1771, ne figure pas sur le Livret Pour le Comte de Creutz, ambassadeur de Suède. 3. Pendant du Mercure, Hersé et Aglaure exposé au Salon de 1767" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1771" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72" [Notices]Format_largeur:="55" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1771" [Notices]Numéro de pièce:="999" [Notices]Nombre de pièces:="320" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="vient du château de Drottningholm, n°349" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Amour et Psyché - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/07/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0340" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0341 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée ChastetéSuzann1771.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Pendant de Loth et ses filles. Le motif de la vasque à support zoomorphe avait été utilisé par Guido Reni dans une Suzanne et les vieillards connue alors par la gravure de De Villers. Ne figure pas dans le livret du Salon de 1771. " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1771" [Notices]Date_max:="1771" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Stourhead Castle, Wiltshire" [Notices]Informations localisation:="collection Hoare" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" ART388474" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="National Trust Photo Library" [Notices]Intitulé de la notice:="La chasteté de Suzanne (1771) - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0341" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0342 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée LothEnivréFilles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1771" [Notices]Date_max:="1771" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1771" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="320" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Stourhead Castle, Wiltshire" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="National Trust Photo Library" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth enivré par ses filles (1771) - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1771 : « 9. Loth enivré par ses Filles. De 15 pouces de haut, sur 12 de large. » " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0342" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0343 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Loth&Filles 1776.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Pendant de La Charité, du même peintre, qui est datée 1776 3." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="32" [Notices]Format_largeur:="24" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1779" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="293" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Paru à l’expo La peinture narrative en France, gal. Hahn, 1972, n°18" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles (1776) - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0343" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0344 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Loth&Filles 1758?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1758" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="196" [Notices]Format_largeur:="162" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Musée russe" [Notices]Informations localisation:="Versement Ermitage avt 1950 ; dans les réserves en 1975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles (1758?) - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0344" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0345 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée AlcibiadeMaîtresse.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Localisation actuelle inconnue de Marc Sandoz (Lagrenée, Editart, 1983, n°453, p. 303), retrouvée sur internet en janv. 2003. 3. La version de 1767, voir lien. On retrouve la même succession des couleurs primaires, rouge, bleu puis jaune, dans les deux tableaux. Le fond est du même vert émeraude." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1798" [Notices]Date_max:="1804" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="64,8" [Notices]Format_largeur:="52,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Pasadena, The Norton Simon Museum" [Notices]Informations localisation:="M.1977.26.2.P" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure, Hersé et Aglaure / Alcibiade aux genoux de sa maîtresse - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Tandis que Mercure déclare sa flamme à Hersé, Aglaure jalouse survient et les interrompt. Ce tableau est actuellement interprété comme Alcibiade à genoux devant sa maîtresse : Alcibiade est rejeté par sa maîtresse pour n’avoir vaincu au combat que neuf des dix guerriers qu’il eut à affronter. Le dixième l’emporta sur lui. Mais si le jeune homme est Alcibiade et non Mercure, qui est alors la jeune femme au fond à gauche ?" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="20/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0345" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mercure, Hersé et Aglaure" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0346 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée SuzanneVieillards.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau a probablement pour pendant l’Aurore quittant la couche du vieux Triton, de mêmes dimensions et de sujet comparable, exposée au même Salon. " [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="31" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="Temperé (Finlande)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne surprise au bain par les deux vieillards - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret : « Par M. de La Grenée, professeur. 31. Suzanne surprise au bain par les deux Vieillards. Tableau de 5 pieds de large, sur 4 pieds de haut. » Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 23 : « Nous croyons devoir une attention particulière à deux Tableaux, de même grandeur, de ce Peintre ; ils sont du nombre de ceux qui arrêtent le plus de regards & qui réunissent le plus de suffrages. L’un représente Susanne surprise aux bains par les deux Vieillards, & l’autre la jeune Aurore quittant la couche du vieux Triton. On ne pouvoit donner plus d’expression & une expression plus juste, plus convenable & plus caractéristique, que celle de la tête de Susanne dans le premier de ces Tableaux. On y voit le sentiment de la surprise & de l’indignation ; on peut y remarquer même un principe d’honnêteté supérieur à l’habitude servile des préjugés. Le dessein de cette [24] Figure est de la meilleure manière & d’une grande intelligence. Les Vieillards forment, comme on l’imagine bien, un contraste marqué avec la Susanne, & le tout est d’un bel accord de couleurs. Le Tableau de l’Aurore est encore plus piquant & a quelque chose de plus fort que le précédent, non seulement dans les expressions, mais encore dans le coloris. Il est fâcheux que l’Auteur ait été probablement contraint, par une dimension donnée, de restraindre sa scène dans un espace trop petit pour l’étendue de son action, pour le nombre & pour les proportions des Personnages. »" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0346" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0347 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée MercureHerséAglaur.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Pendant de L’Amour et Psyché, exposé au Salon de 1771. Au Salon de 1779, Lagrenée le jeune expose un « Mercure voulant entrer chez Hersé, en et empêché par Aglaure, qu’il change en statue. Ce tableau, de 3 pieds de haut sur 3 pieds 3 pouces de large, appartient à M. le Marquis de Véri. » (N° 41 du livret.)" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72" [Notices]Format_largeur:="55" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="Château de Drotningholm ? (Salon de 1767, Hermann, p. 134)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure, Hersé et Aglaure jalouse de sa sœur - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Aglaure, la sœur jalouse d’Hersé, interrompt Mercure dans ses préliminaires amoureux." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0347" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mercure, Hersé et Aglaure" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0348 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lacour LothsortantSodomeRMN" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exposé à Bordeaux en 1774 au Salon de l’Hôtel de la Bourse." [Notices]Auteur1:="Lacour père, Pierre (1745-1814)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1774" [Notices]Date_max:="1774" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="95,2" [Notices]Format_largeur:="81,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Bordeaux, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Bordeaux, Lysiane Gauthier" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth sortant de Sodome - Lacour" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0348" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0349 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:LaHyre:LaHyre Communauté1ersChrét.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Saisi le 20 mai 1793 à l’église Saint-Étienne-du-Mont." [Notices]Auteur1:="La Hyre, Laurent de (1606-1656)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1646" [Notices]Date_max:="1647" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="pierre noire ; estompe ; lavis gris-brun" [Notices]Format_longueur:="63" [Notices]Format_largeur:="37" [Notices]Titre de la série:="La Hyre, Histoire de saint Etienne (17 dessins & 6 esq., Paris, Musée du Louvre)" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="17" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="inv. 27.500." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="88DE3896 88DE3896" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Michèle Bellot" [Notices]Intitulé de la notice:="La Communauté des premiers chrétiens - La Hyre" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="6/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0349" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau Testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0350 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Ingres:Ingres MmeDeSenonnes.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Marie Marcoz, fille d’un drapier de Lyon, devint la maîtresse puis l’épouse d’Alexandre de La Motte-Baracé, vicomte de Sennones." [Notices]Auteur1:="Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1814" [Notices]Date_max:="1816" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="84" [Notices]Format_largeur:="106" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Nantes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de Marie de Senonnes - Ingres" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0350" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0351 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Photographies:Held FleckDerrièreSculpture.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Held, Heinz (1918-1990)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1953" [Notices]Date_max:="1953" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Gélatine d’argent" [Notices]Format_longueur:="30" [Notices]Format_largeur:="23,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cologne, Museum Ludwig" [Notices]Informations localisation:="Donation Gruber" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Willy Fleckhaus derrière une sculpture d’H. Moore - Heinz Held" [Notices]Titre développé:="Willy Fleckhaus derrière une sculpture d’Henry Moore" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0351" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0352 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Heim TitusVesDistribSecours.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé par Louis XVIII pour le château de Versailles en 1819. 3. Le tableau a pour pendant « Titus pardonne aux sénateurs conjurés »." [Notices]Auteur1:="Heim, François-Joseph (1787-1865)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1819" [Notices]Date_max:="1819" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="136" [Notices]Format_largeur:="94" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1819" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:="MV7618, INV 5307, L3694" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Titus et Vespasien font distribuer des secours au peuple - Heim" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0352" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0353 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé AchilleDéidamie esq.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Ceci est l’esquisse du tableau exposé au Salon de 1769 et conservé à Limoges. Voir lien." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="82" [Notices]Format_largeur:="56" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille reconnu à la cour de Déidamie (esquisse de Karlsruhe) - Hallé" [Notices]Titre développé:="La mère d’Achille savait que son fils mourrait à la guerre. Pour l’en préserver, elle le déguisa en fille et le cacha au palais du roi Lycomède et de sa fille Déidamie. Pour le débusquer et le mener à la guerre de Troie, Ulysse (en turban au centre), accompagné d’Ajax (accroupi, tenant le bouclier), se déguise en marchand. Il propose à Déidamie des bijoux, mais aussi des armes, vers lesquelles Achille se précipite, trahissant ainsi son véritable sexe. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0353" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0354 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé DisputeMinerveNeptune.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception à l’Académie royale (mai 1748). 3. Tableau de Restout sur le même sujet traité dix ans auparavant." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="197," [Notices]Format_largeur:="156," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5269 (B643)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Dispute de Minerve et de Neptune - Hallé" [Notices]Titre développé:="Minerve et Neptune s’affrontent pour décider qui donnera son nom à la capitale de l’Attique. Ils doivent faire jaillir quelque chose d’utile de la terre. Minerve fait pousser un olivier en fleurs, tandis que Neptune fait apparaître un cheval. Ovide, Métamorphoses, VI, 70-82 ; Pausanias, VIII, 10, 4 ; Apollodore, III, 1977 ; Hérodote, VIII, 55" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0354" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Arachné" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0355 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé ScilurusPeinture.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé à Noël Hallé par le roi Stanislas-Auguste Poniatowski, par l’intermédiaire de Mme Geoffrin, pour la chambre des seigneurs de son château de Varsovie. L’idée de justice devait être représentée par La Continence de Scipion, l’idée d’émulation, par César devant la statue d’Alexandre, l’idée de magnanimité, par La Tête de Pompée présentée à César, l’idée de concorde, par Scilurus, roi des Scythes, fait rassembler ses enfants. 3. Nombreux dessins. Voir cat Hallé, pp. 424-425" [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="115," [Notices]Format_largeur:="300" [Notices]Titre de la série:="Salon de 1767, commande de Stanislas-Auguste pour le château de Varsovie" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Musée national" [Notices]Informations localisation:="inv 130414" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Scilurus, roi des Scythes - Hallé" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767, n° 14 : « Scilurus, Roi des Scythes, se voyant près de mourir, fait assembler ses enfans, (l’Histoire lui donne 80 enfans mâles); ordonne au plus jeune de prendre une flèche, & d ela rompre ; ce qu’il fit sans peine. Il command eensuite aux aînés d’en rassembler plusieurs, d’en former un faisceau, & d’essayer d ele rompre. Tous leurs efforts furent vains. Telle est la force de l’union, dit ce Père à ses fils : Vivez amis, vous serez invincibles. Ce Tableau de 9 pieds 2 pouces de haut, sur 4 pieds 8 pouces de large, appartient à S. M. le Roi de Pologne. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0355" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0356 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:VivantDenon>Hallé CageDérob.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Hallé del. », à droite « Denon Sculp. » 2. Le petit tableau de Hallé est exposé au Salon de 1761 avec un pendant, tous deux de 4 pieds. 3. Il existe également un croquis par G. de Saint-Aubin du tableau et une gravure par Louis-Marin Bonnet (1769) (Paris, Bibl. de l’Institut d’Art et d’Archéologie)." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="Denon, Dominique Vivant baron (1747-1827)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="16,7" [Notices]Format_largeur:="10,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Localisation actuelle inconnue" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La cage dérobée ou Le voleur adroit - Vivant Denon d’après Hallé" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0356" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. La cage à oiseaux" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0357 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé Silène et Églé.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite, sous la chèvre : « Hallé 1771 » 2. Commandé par les Bâtiments pour être exécuté en tapisserie aux Gobelins pour la tenture des Amours des dieux. Rejeté en 1794 par le jury chargé de choisir les modèles des Gobelins. Le tableau appartient au musée du Louvre et est en dépôt au musée des beaux-arts de Lille depuis 1873. Anciens dépôts : Paris, Manufacture des Gobelins, puis Château de Fontainebleau." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1771" [Notices]Date_max:="1771" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="385" [Notices]Format_largeur:="320" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1771" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="320" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="Inv. P. 433" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Silène dans sa grotte, barbouillé de mûres par Églé - Hallé" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1771 : « Par M. Hallé, Professeur. N° 1. Silène dans sa Grotte, barbouillé de mûres par Églé. Ce Tableau, de 12 pieds de long, sur 10 pieds de haut, est destiné à être exécuté en Tapisserie, à la Manufacture Royale des Gobelins. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0357" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0358 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé ScilurusDessin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Voir le tableau exposé au Salon de 1767, n°14 du livret. Le dispositif de la scène, avec le père dans la tente à gauche et les trois enfants à droite, rappelle celui de la gravure de Chauveau dans l’édition de 1668 des Fables de La Fontaine." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pierre noire, sanguine et rehauts de blanc sur papier" [Notices]Format_longueur:="57" [Notices]Format_largeur:="87,7" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Scilurus (dessin) - Hallé" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0358" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0359 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé AchilleCourDéidamie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. hallé 1769 2. Commandé par les Bâtiments pour être exécuté à la tapisserie pour la Tenture des dieux. Envoyé à Limoges en 1872 ; entre au musée municipal de Limoges en 1963. 3. Deux esquisses, dont une conservée à Karsruhe. Voir lien. Tapisserie exécutée à Bruxelles vers 1775 par Franz van der Borght. Appartient à la ville de Paris, localisation actuelle inconnue." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="470" [Notices]Format_largeur:="300" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Limoges, musée municipal" [Notices]Informations localisation:="inv. P 137" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Achille reconnu à la cour de Déidamie - Hallé" [Notices]Titre développé:="Hygin, Fables" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0359" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille parmi les filles de Lycomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0360 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé AllégoriePaix1763 67.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sur un côté de la table : hallé 1767 2. Le tableau a été commandé par la Ville de Paris à l’occasion de la proclamation le 21 juin du traité signé le 10 février 1763." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="457" [Notices]Format_largeur:="324" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:="MV 7636" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Minerve conduisant la Paix à l’hôtel de ville (la paix de 1763) - Hallé" [Notices]Titre développé:="Le 10 février 1763 était signé le traité de Paris qui mettait fin à la guerre de sept ans. Description du livret : « Minerve annonce la paix à la ville de Paris, et conduit elle-même cette déesse, qui, tenant une corne d’abondance, en fait sortir des fleurs, qui se répandent sur les génies des sciences et des arts, et sur leurs attributs » Commentaire de Diderot : Minerve conduisant la Paix à l’hôtel de ville Tableau de quatorze pieds de large, sur dix pieds de haut. Énorme composition, énorme sottise. Imaginez au milieu d’une grande salle, une table carrée. Sur cette table, une petite écritoire de cabinet, et un petit portefeuille d’académie. Autour, le prévôt des marchands, ou une monstrueuse femme grosse déguisée, tout l’échevinage, tout le gouvernement de la ville, une multitude de longs rabats, de perruques effrayantes, de volumineuses robes rouges et noires, tous ces gens debout, parce qu’ils sont honnêtes ; et tous les yeux tournés vers l’angle supérieur droit de la scène d’où Minerve descend accompagnée d’une petite Paix, que l’immensité du lieu et des autres personnages achève de rapetisser. Cette rapetissée et petite Paix laisse tomber d’une corne d’abondance, des fleurs, sur quelques génies des sciences et des arts, et sur leurs attributs. Pour vaincre la platitude de tous ces personnages, il aurait fallu l’idéal le plus étonnant, le faire le plus merveilleux, et M Hallé n’a ni l’un ni l’autre. Aussi sa composition est-elle aussi maussade qu’elle pouvait l’être. C’est une véritable charge. C’est encore une esquisse tristement coloriée. C’est un tableau à moitié peint sur lequel on a passé un glacis. Toutes ces figures vaporeuses, vagues, soufflées ressemblent à celles que le hasard ou notre imagination ébauche dans les nuées. Il n’y a pas jusqu’à la salle et à son architecture grisâtre et nébuleuse qui ne [se] puisse prendre pour un château en l’air. Ces échevins ne sont que des sacs de laine ; ou des colosses ridicules de crème fouettée ; ou si vous l’aimez mieux, c’est comme si l’artiste avait laissé une nuit d’hiver sa toile exposée dans sa cour et qu’il eût neigé dessus toute cette composition. Cela se fondra au premier rayon de soleil ; cela se brouillera au premier coup de vent. Cela va se dissiper par pièces comme le commissaire dans la Soirée des boulevards. On dirait que M. le prévôt des marchands invite Minerve et la Paix à prendre du chocolat. Toutes les têtes de la même touche, et coulées dans le même creux. Les robes rouges bien symétriquement distribuées entre les robes noires. Minerve crue de ton. Génies d’un vert jaunâtre. Même couleur aux fleurs. Elles sont lourdement touchées et sans finesse. Monotonie si générale du reste, si insupportable qu’on ne saurait y tenir un peu de temps, sans avoir envie de bâiller. Autour de la Minerve, ce n’est pas un nuage, c’est une petite fumée ou vapeur gris de lin ; et les figures qu’elle soutient sont tournées, contournées, mesquines, maniérées, sans noblesse. Ces fleurettes jetées devant ces gros et lourds ventres de personnages rappellent malgré qu’on en ait le proverbe, margaritas ante porcos. Et ces marmots à physionomie commune, mal groupés, mal dessinés, vous les appelez des génies ; ah monsieur Hallé ! vous n’en avez jamais vu. Les attributs dispersés sur le tapis sont sans intelligence et sans goût. Dans ce mauvais tableau, il y a pourtant de la perspective, et les figures fuient bien du côté de la porte du fond. Il y a un autre mérite que peu d’artistes auraient eu et que beaucoup moins de spectateurs auraient senti ; c’est dans une multitude de figures, toutes debout, toutes vêtues de même, toutes rangées autour d’une table carrée, toutes les yeux attachés vers le même point de la toile, des positions naturelles, des mouvements de bras, de jambes, de têtes, de corps si variés, si simples, si imperceptibles, que tout y contraste, mais de ce contraste inspiré par l’organisation particulière de chaque individu, par sa place, par son ensemble ; de ce contraste non étudié, non académique, de ce contraste de nature. Ces vilaines figures ont je ne sais quoi de coulant, de fluant depuis la tête aux pieds qui achève par sa vérité de faire sortir le ridicule des grosses têtes, des grosses perruques, et des gros ventres. C’est la véritable action d’être fagotés comme ceux-là. Une ligne d’exagération de plus, et vous auriez eu une assemblée de figures à Callot qui vous auraient fait tenir les côtés de rire. Rien ne serait plus aisé, avec un peu de verve, que d’en faire une excellente chose en ce genre. Tout s’y prête. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/04/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0360" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0361 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé StVincentPaulPrêchant.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite sur le barreau de la chaise : hallé 1761 2. Hallé s’inspire des compositions de J. Fr. de Troy (dessin préparatoire au musée Atger de Montpellier) et de Jean Restout. La tête du saint est inspirée du tableau de Simon François, Saint Vincent de Paul à 80 ans (Paris, maison mère des lazaristes, gravure par Nicolas Pittau largement diffusée après la mort du saint). L’auditoire est en costume Louis XIII. Au 2nd plan, deux sœurs de la Charité. Une des premières œuvres troubadour ? (Fr. Pupil) 3. A comparer avec L’Ecole d’Athènes de Raphaël et avec La Prédication de Raymond Diocrès, du cloître des Chartreux, par Le Sueur." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="160" [Notices]Format_largeur:="260" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Cathédrale Saint-Louis" [Notices]Informations localisation:="Chapelle Saint-Vincent-de-Paul" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Flammarion" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Vincent de Paul prêchant - Hallé" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1761 : « Par M. Hallé, Professeur. 16. […] 17. S. Vincent de Paule, prêchant. Tableau de onze pieds de haut sur six de large. » Saint Vincent de Paul est représenté en chaire dans l’église Saint-Etienne-du-Mont, célèbre pour son jubé, que l’on distingue sur le tableau au fond à gauche. Un jubé est une tribune et une clôture de pierre ou de bois séparant le chœur liturgique (au fond de l’église) de la nef (la travée où l’on s’avance depuis le portail jusque vers l’autel). Cette tribune tient son nom des premiers mots de la formule latine « jube, domine, benedicere » (« daigne, Seigneur, me bénir ») qu’employait le lecteur avant les leçons de Matines. La composition verticale du tableau respecte un ordonnancement très classique : du haut de la chaire, espace restreint de la scène, Vincent de Paule signifie son prêche, profère le signifiant. En bas, l’effet du prêche est signifié par la variété des expressions sur les figures de l’auditoire. La scène se déroule dans la nef de l’église, tandis que la représentation s’exécute en haut, depuis la chaire." [Notices]Dispositif:="Prédication" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0361" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Vincent de Paul" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0362 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé JusticeTrajan 65.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : hallé 1765 2. La décoration du château de Choisy prévoyait une galerie avec des peintures morales et didactiques empruntant à l’histoire des empereurs romains : Carle Vanloo, Auguste fait fermer le temple de Janus ; Vien, Marc Aurèle secourant le peuple, puis Boucher et Deshays, finalement remplacés par Hallé (ce tableau) et Lagrenée (La Bonté et la Générosité) car Boucher est malade et Deshays meurt. 3. Pendant de l’Auguste par Carle Vanloo. Un tableau de Delacroix (1840) représentant la même scène se trouve au musée des Beaux-Arts de Rouen." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="302" [Notices]Format_largeur:="265" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Marseille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Justice de Trajan - Hallé" [Notices]Titre développé:="Autre titre : La Clémence de Trajan Titre du Livret : L’Empereur Trajan, partant pour une expédition militaire très pressée, eut néanmoins l’humanité de descendre de cheval pour écouter les plaintes d’une pauvre femme et lui rendre justice. La légende était très célèbre au moyen âge. Alors que Trajan partait à la guerre (en rose), une jeune veuve se jette à ses pieds (en bleu) et lui présente un placet. Son fils a été tué et elle demande justice. Trajan commence par lui demander d’attendre son retour de la guerre. « Mon Seigneur, et si tu ne reviens pas ? » Et lui : « Celui qui sera à ma place te vengera. » Mais elle : « Le bien fait par un autre, à quoi te servira-t-il si tu négliges celui qui t’incombe ? » Et lui alors : « Or, sois satisfaite, car il faut que je remplisse mon devoir avant d epartir, la justice le veut, la pitié me retient ici. » (Dante, Divine comédie, Purgatoire, chant X, 73-94.) Voir également Dion Cassius, Histoire romaine, XIX, 5 Deloynes 8, 108. Mathon de la Cour, p. 11 : Le premier " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0362" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0363 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Hallé:Hallé Hippomène&Atalante.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en 1762 par les Bâtiments pour être exécuté en tapisserie aux Gobelins (tenture des Amours des dieux). La tapisserie ne fut jamais tissée, peut-être en raison du trop grand nombre de personnages, qui auraient rendu le coût de la tenture exorbitant. Restauré en 1964 et en 1991. 3. Les deux sujets suivants commandés à Hallé dans le cadre du même programme furent Achille découvert à la cour de Lycomède et Silène barbouillé de mûres." [Notices]Auteur1:="Hallé, Noël (1711-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="712" [Notices]Format_largeur:="321" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 3, Le modèle théâtral" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5270" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="FP204273" [Notices]Date_commande:="24/08/00 [Notices]Numéro_cliché:="TC1824" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="La Course d’Hippomène et d’Atalante - Hallé" [Notices]Titre développé:=" Atalante défiait à la course tous ses prétendants : seul celui qui l’emporterait sur elle pourrait l’épouser. Les autres étaient mis à mort. Vénus donne à Hippomène trois pommes d’or, que le jeune homme lâche successivement chaque fois qu’Atalante le rejoint. Atalante en les ramassant permet à Hippomène de reprendre l’avantage. Hippomène, au centre, touche au but, une statue d’Amour esquissant un « Chut » suggestif. Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl) p. 11 : La composition en est agréable. On y voit Atalante suspendue dans sa course sur un pied, & Hyppomene ramassant une pomme d’or. Leurs attitudes [12] sont dégagées & délicates. Les Spectateurs sont impatients de savoir le sort de ce jeune Prince, qui dépend de cette course ; tous ressentent les effets de la crainte & de la joie dont leur incertitude les anime. Les plans de ce tableau sont très beaux, il est d’un coloris & d’un suave qui flattent beaucoup ; mais la position trop élevée dans laquelle il est exposé, ne lui est pas avantageuse. Deloynes 8, 108. Mathon de la Cour, p. 13 : Le même Peintre a composé un grand tableau pour être exécuté dans la Manufacture des Gobelins. C’est la course d’Hyppomene & d’Atalante. Tandis qu’Atalante se baisse pour ramasser les pommes d’or, Hyppomene arrive au terme de la carriere : ce terme est désigné ingénieusement par une statue de l’Amour. Tous les Spectateurs sont plus ou moins affectés de cet événement, suivant le degré d’intérêt qu’ils prennent aux personnages. Ce tableau présente un lointain admirable. On a critiqué la main droite [14] d’Hyppomene ; il tient une pomme d’or avec cette grace affectée, avec laquelle certains Maîtres de danse reçoivent les cachets de leurs Ecolieres. J’ai vu encore des gens fort embarrassés pour distinguer lequel de sdeux personnages étoit Atalante. Hyppomene est blond, & d’une carnation très-délicate ; Atalante est brune : son attitude empeche de voir sa gorge, & les muscles de son bras sont fortement prononcés. Si la draperie d’Hyppomene ne découvroit pas une partie de sa poitrine, l’Enigme seroit impossible à deviner. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0363" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hippomène et Atalante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0364 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guido Reni:GuidoReni AtalanteHippomène.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Bettagno date le tableau de 1612. 3. Il existe une autre version, identique, de ce tableau à Naples, Galerie nationale de Capodimonte (191x264 cm)" [Notices]Auteur1:="Guido Reni, dit le Guide (1575-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1618" [Notices]Date_max:="1619" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="297" [Notices]Format_largeur:="206" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Atalante et Hippomène - Guido Reni" [Notices]Titre développé:="Atalante défiait à la course tous ses prétendants : seul celui qui l’emporterait sur elle pourrait l’épouser. Les autres étaient mis à mort. Vénus donne à Hippomène trois pommes d’or, que le jeune homme lâche successivement chaque fois qu’Atalante le rejoint. Atalante en les ramassant permet à Hippomène de reprendre l’avantage. Voir également Apollodore, III, 9, 2. Gérard-Julien Salvy voit dans la main droite d’Hippomène un signe de dédain pour la frivolité d’Atalante, prête à perdre la course pour une pomme. La main a certes lancé la pomme et repousse Atalante pour conserver l’avantage dans la course : mais de là à parler de dédain..." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0364" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hippomène et Atalante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0365 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guerchin:Guercino Loth&filles Dresde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri dit le (1591-1666)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1650" [Notices]Date_max:="1650" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="225" [Notices]Format_largeur:="176" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles (version de Dresde) - Le Guerchin" [Notices]Titre développé:="Loth est enivré par ses deux filles, qui projettent de s’unir à lui pour perpétuer sa race. Au centre, à l’arrière-plan, on distingue la femme de Loth pétrfiée devant Sodome en flammes." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0365" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0366 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guerchin:Guerchin EtInArcadiaEgo.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur la pierre en bas à droite, sous le crâne, « ET IN ARCADIA EGO ». " [Notices]Auteur1:="Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri dit le (1591-1666)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1618" [Notices]Date_max:="1618" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91" [Notices]Format_largeur:="82" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Galerie nationale du palais Corsini" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Et in Arcadia ego - le Guerchin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0366" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vanité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0367 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guardi Herminie/TancrèdeBle.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Composition inspirée de la gravure de Giovan Battista Piazetta, pour l’édition de 1745 par Albrizzi. L’œuvre faisait partie d’un cycle qui ornait probablement une villa d’Este. Plusieurs toiles ont survécu et sont aujourd’hui dispersées." [Notices]Auteur1:="Guardi, Gian Antonio (1699-1760)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1750" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="261" [Notices]Format_largeur:="250" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="Cat. n°1387" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie et Vafrin rencontrent Tancrède blessé - Guardi" [Notices]Titre développé:="Herminie et Vafrin secourent Tancrède blessé, à côté d’Argant mort. Jérusalem délivrée, chant XIX" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0367" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0368 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze MèreBienAimée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Voir l’esquisse exposée au Salon de 1765." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="131" [Notices]Format_largeur:="99" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="152" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Collection Laborde" [Notices]Informations localisation:="Collection comte de la Viñaza, marquis de Laborde" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mère bien aimée - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. Greuze, Agréé. 152. La Mère bien aimée, caressée par ses Enfans. De 4 pieds de large, sur 3pieds de haut. » Mais Diderot écrit : « Le livret annonce la Mère bien-aimée caressée par ses enfants, mais ce morceau dont j’ai entendu dire monts et merveilles n’a point été exposé. »" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0368" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0369 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze FilsIngrat Peint.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravure datée 1778. Gravé par R. Gaillard sous le titre « La Malédiction paternelle », cote Bnf Estampes AA5 Greuze, clichés 75C72661 et 66C27253." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="162" [Notices]Format_largeur:="130" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 5039" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Malédiction paternelle. Le Fils ingrat (peinture) - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0369" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0370 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze JFilleOiseauMort59.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau est rectangulaire alors que le livret du salon de 1759 annonce un tableau ovale. 3. Reproduit en gravure." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="55" [Notices]Format_largeur:="68" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="107" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1523" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Jeune fille qui pleure son oiseau mort (version de 59) - Greuze" [Notices]Titre développé:="L’Oiseau mort ou un enfant hésitant à toucher un oiseau dans la crainte qu’il ne soit mort. Livret : « Une jeune Fille qui pleure la mort de son Oiseau. Tableau ovale. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0370" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. La cage à oiseaux" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0371 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze FilsPuni Esq.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Trois autres dessins, exécutés vers 1777-1778, se trouvent, l’un à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, les deux autres à l’Albertina de Vienne. La fenêtre disparaît et les rideaux du lit prennent de l’ampleur, notamment dans les versions de Vienne. Dans l’un d’eux, un second fils est placé au centre de la composition, agenouillé au pied du lit. Un dessin est reproduit dans Bnf Estampes Dc 8b Fol., folio 72 (?), comme appartenant o la collection Pierre Decourcelle." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pinceau, lavis d’encre brune et grise, sur traits de pierre noire, sur pap. blc" [Notices]Format_longueur:="42" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="125" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Lille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Fils puni (esquisse) - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0371" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0372 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze FilsIngratEsq.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pinceau, lavis d’encre brune et grise, sur traits de pierre noire, sur pap. blc" [Notices]Format_longueur:="42" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="124" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Lille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Fils ingrat (esquisse) - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0372" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0373 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Tête(Loth?Papinien?).pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Etude de tête pour Loth ou pour le Septime Sévère et Caracalla." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="inv. 27004" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="203498" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="0" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Tête de vieillard - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0373" [Notices]Hiérarchie des genres:="Étude de personnage pour un tableau" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0374 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze SeptSévèreCaracalla.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste. L’Académie le reçoit comme peintre de genre et non d’histoire. Blessé, Greuze cesse d’exposer aux Salons. 3. Diderot admire une esquisse du tableau dans l’été 1767. Greuze s’est inspiré pour la composition de La Mort de Germanicus de Poussin (voir lien)." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="160" [Notices]Format_largeur:="124" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="151" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5031" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’empereur Sévère reproche à Caracalla d’avoir voulu l’assassiner - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. Greuze, Agréé. 151. L’Empereur Sévère reproche à Caracalla son fils, d’avoir voulu l’assassiner dans les défilés d’Écosse, et lui dit : Si tu desires ma mort, ordonne à Papinien de me la donner avec cette épée. »" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0374" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0375 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze ScèneDomestique" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. E. Munhall date cette gouache de 1793 par comparaison avec une autre scène de famille avec un vieillard donnant sa bénédiction, que Greuze avait signée « Donné à Lebrun par son ami Greuze le 6 7[?]bre 1793 »." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1793" [Notices]Date_max:="1793" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Crayon et encre brune, lavis brun et gris sur traces de fusain blanc" [Notices]Format_longueur:="50,8" [Notices]Format_largeur:="33" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Harris Brisbane Dick Fund, 1972, réf 1972.224.3" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Scène domestique - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0375" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0376 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze ScèneD’Effroi.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="37,5" [Notices]Format_largeur:="23,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="Réf 26 988" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Scène d’effroi - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0376" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0377 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Paralytique.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Monogramme à droite sur la nappe : J. G. 2. Déjà exposé au Salon de 1761. Acquis par Catherine II au peintre par l’intermédiaire de Denis Diderot 3. Selon le témoignage des salonniers, le public a considéré ce tableau comme la suite narrative de celui de l’Accordée de village, exposée en 1761, bien qu’il ait été peint avant elle. Gravé par Flipart en 1767 sous le titre « Le Paralitique servi par ses enfans ». Cote Bnf Estampes AA5 Greuze, cliché 75C72662 ; AA5 Flipart, cliché 83C116850, 2001B166103. 48,7x62,6 cm. N°140 Inventaire des Fonds Français. On trouve une gravure assez grossière sous le titre « La Piété filiale» dans Bnf Estampes Dc 8b fol, (image n°9). Signature illisible. Gravure dans le sens du tableau." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="146" [Notices]Format_largeur:="115" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="140" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv 1168" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Piété filiale / Le Paralytique - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret : Par M. Greuze, Agréé. 140. La Piété filiale. Tableau de 4 pieds 6 pouces de large, sur 3 pieds de haut. Il appartient à l’Auteur. Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 54 : La grande célébrité de cet Artiste, celle particuliérement du fameux Tableau de la dernière exposition, doivent nous faire craindre avec raison de ne pas réussir à donner une assez grande idée de celui qui fait l’objet actuel de notre admiration. Tout le monde connoît [55] le Sujet de l’agréable Scène du Père de famille dans l’instant où M. Greuze nous le montre donnant sa fille, avec la dot, à un honnête garçon qu’il instruisoit de ses devoirs. Dans ujne autre Scène moins riante, mais peut-être encore plus morale, il nous représente aujourd’hui les fruits de ces sages exhortations & tout ce qu’elles peuvent faire germer de vertus dans un bon naturel. C’est la pîété filiale qui fait le Sujet des nouveaux succès de ce Peintre de la Nature & du Sentiment. Le Personnage dominant du Tableau est un vénérable Vieillard de" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0377" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0378 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze MortPèreRegretté" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pinceau, lavis d’encre brune & grise, sur traits de pierre noire, sur papier blc" [Notices]Format_longueur:="66" [Notices]Format_largeur:="48" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="160" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Strasbourg, Collection O. Kaufmann et F. Schlageter" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort d’un père, regretté par ses enfants - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0378" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0379 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Œufs cassés.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. signé et daté (bd) : Greuze f. Roma / 1756 2. La tête de la servante est empruntée à une gravure de Moitte d’après Franz van Mieris le vieux. 3. Exposé au Salon de 1757 sous le n° 112 avec un pendant, le Geste napolitain. Voir lien. Gravure de Moitte dédiée à Gougenot de Croissy. Gravure par P. E. Moitte intitulée « Les Œufs cassés », dédiée au prince de Condé. Tiré du Cabinet de feu M. Gougenot. 36,5x46,1 cm. Bnf Estampes Dc 8 Fol, folio 58." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1756" [Notices]Date_max:="1756" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="94" [Notices]Format_largeur:="73" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="112" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Wiiliam K. Vanderbilt Bequest. 20.155.8" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Œufs cassés - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret : « 112. Une Mere grondant un jeune Homme pour avoir renversé un Panier d’Oeufs que sa Servante apportoit du Marché. Un Enfant tente de raccommoder un Oeuf cassé. » Le tableau est décrit par l’abbé Jean-Jacques Barthélémy au comte de Caylus dans une lettre du 12 mai 1756. Fréron le décrit dans son compte rendu du Salon de 1757 pour L’Année littéraire. Posés sur le tonneau auquel l’enfant est accoudé, un arc et une flèche l’identifient comme malgré lui à Cupidon : c’est dire la signification grivoise de cette scène convenue où les œufs cassés (comme ailleurs l’oiseau mort ou le miroir brisé) figurent la virginité perdue de la jeune fille, pendant l’absence de sa mère. Au centre, au premier plan, le panier, les œufs, le chapeau de paille constituent une nature morte préliminaire pour l’œil, en quelque sorte en hors d’œuvre de la scène qui va suivre. La jeune fille à gauche, rougissante de honte, n’a pas pris la peine de rajuster ses vêtements : on distingue sa gorge naissante et son corsage semble" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0379" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0380 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze MortPèreDénaturé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Ce dessin a pour pendant La Mort d’un père regretté. 3." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pinceau, lavis d’encre brune et grise sur traits de crayon sur papier blanc" [Notices]Format_longueur:="64,1" [Notices]Format_largeur:="46,8" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="151" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tournus, Musée Greuze" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort du père dénaturé - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0380" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0381 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze MmeGreuzeEndormie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Annoté « Madame Greuze dessinée par J.B. Greuze son mari »." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1760" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="pierre noire, mine de plomb, plume, encre noire et lavis gris" [Notices]Format_longueur:="47" [Notices]Format_largeur:="34,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum, Rijksprentenkabinet" [Notices]Informations localisation:="1953:203" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mme Greuze endormie - Greuze" [Notices]Titre développé:="Voici la description de La Philosophe endormie, eau-forte d’Aliamet d’après un dessin de Greuze proche de celui-ci : « La Babuty est assise dans un fauteuil, le dos soutenu par un oreiller ; elle est coiffée d’une cornette de nuit et sommeille, comme ferait une convalescente. Sur ses genoux est son carlin qui veille, et auprès d’elle est une table chargée de livres de philosophie ; la lecture de ce fonds de magasin de son père a endormi la jeune femme, car sa main droite repose sur l’un de ces grands livres ouverts. Elle ne montre point sa gorge cette fois ; sa taille, son cou, la pose de sa tête, rien d eplus élégant, rien de plus provoquant. Cette eau-forte explique à merveille toutes les folies de Diderot, et celles plus grandes de Greuze, et pourtant il y a dans cette bouche trop fine, dans ce nez un peu pointu quelque chose qui explique la suite des sept tranquilles premières années [du mariage]. Les belles joues, les formes arrondies des figures de Greuze, ses nez un peu courts, la grâce insouciante d" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0381" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur. La Belle endormie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0382 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Méditation 1780" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="106," [Notices]Format_largeur:="134," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Sarasota, The John and Mable Ringling Museum of Art, Floride" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Méditation - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="27/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0382" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. La Méditation / la mélancolie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0383 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze ManègeNapolitain 1757" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Exposé au Salon de 1757 sous len°112, avec pour pendant Les Œufs cassés. Voir lien. Le tableau a été gravé par Moitte en 1763 sous le titre « Le Geste napolitain » et dédié au marquis de Marigny. Cote Bnf Estampes Dc 8 Fol., folio 24, cliché 50B6854. Voir également folio 31." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="94,3" [Notices]Format_largeur:="73" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="113" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Worcester Art Museum, Massachusetts" [Notices]Informations localisation:="Charlotte E. W. Buffington fund" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="New-York, Metropolitan Museum of Art, Malcolm Varon" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Manège napolitain - Greuze" [Notices]Titre développé:="Un jeune homme a cherché à s’introduire chez sa bien-aimée en se déguisant en marchand de rubans. La duègne qui surveille la jeune fille le démasque, s’interpose entre les deux jeunes gens et chasse le faux marchand. Deux enfants, apeurés, assistent à la scène serrés contre le chien qui aboie contre l’intrus." [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0383" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0384 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Loth et ses filles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="80" [Notices]Format_largeur:="74,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1983.74" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="203498" [Notices]Date_commande:="17/06/99 [Notices]Numéro_cliché:="9724051" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, J. G. Berizzi" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0384" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0385 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze LectureBible.tif" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure, à gauche « Peint par J. B. Greuze », à droite « Gravé par Pitre Martenasie 1759 ». A Monsieur de La Live de Jully [blason au sapin flanqué de deux licornes] Introducteur des ambassadeurs | Honoraire de l’Académie Royale [blason] de Peinture et Sculpture. | [toujours à droite du blason] par son très humble et très Obéissant Serviteur J. B. Greuze | Ce tableau est tiré de la Collection des Peintres et Sculpteurs François faite par Mr de La Live [blason] a Paris chez L. Care (?) graveur du Roy rue St Jacques vis à vis le College du Plains (?) A. P. D. R. 2. Gravure de Martenisie d’après la peinture exposée au Salon de 1755. Gravure inversée par rapport au tableau. 3. Voir également la lithographie (image dans le même sens que le tableau), petit format par F. Erard imprimée par Lemercier, intitulée « Le Père de famille instruisant ses enfants », cote Bnf Estampes Dc 8 Fol, folio 40 , et lithographie grand format par Léon Noël imprimée également par Lemercier, intitulée « La Lecture de la Bible. D’après le Tableau original de Greuze appartenant à MMrs Delessert », 1847 (45x36,3 cm, excellente qualité)." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="Martenisie, Pieter Franciscus (1729-1789)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="45,3" [Notices]Format_largeur:="36,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="BnF Est. Dc-8-Fol, folio 52, clichés 62B29903 et 51C5794" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" 62B29903" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La lecture de la Bible - Martenisie d’après Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0385" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Lecture" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0386 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze JFilleOiseauMort.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Version de 1759, au Louvre Gravé par J. J. Flipart, gravure annoncée en 1766, cote Bnf Estampes Dc 8b Fol., image n° 18. Sans titre, dédiée à Mme la duchesse de Gramont. Comparer avec « La jeune nourice », une jeune fille à sa fenêtre nourrissant des oisillons avec un bâtonnet. Gravure de F. A. Moitte d’après Greuze ; tiré du cabinet de M. Gougenot, Conseiller au Grand Conseil Honoraire de l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture. Cote Bnf Estampes Dc 8b Fol (vol. 3 du recueil d’estampes de Greuze), n° 5. Cette gravure est suivie d’une autre qui lui fait probablement pendant, « La petite mere», représentant une fillette avec des chiots." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="45,6" [Notices]Format_largeur:="52" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="110" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Edimbourg, The National Galleries of Scotland" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une Jeune fille, qui pleure son oiseau mort (version de 65) - Greuze" [Notices]Titre développé:="Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl) p. 25 : On voit cette petite fille appuyée sur une main, accablée de chagrin ; son oiseau, qui est un Serin, est [26] étendu sur sa cage[.] Tout le monde admire le vrai de ce tableau ; le coloris & le dessein y sont bien exécutés. " [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0386" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. La cage à oiseaux" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0387 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze FilsPuni Peint.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé par R. Gaillard, avec la mention « Tiré du Cabinet de Monsieur le Marquis de Veri ». Gravure commercialisée par Greuze lui-même : « à Paris chéz J. B. Greuze, rue Notre Dame des Victoires N°12. » Cote Bnf Estampes AA5 Greuze, cliché 86C173166. Gravure par Bligny, 1778, « Le Fils puni. Tableau de Mr Greuze, gravé de mémoire », Bnf Estampes Dc 8 Fol, folio 42. Dessin préparatoire, collection de M. Pierre Decourcelle, reproduit dans Bnf Estampes Dc 8 Fol, folio 41. " [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="163" [Notices]Format_largeur:="130" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5039" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Fils puni (peinture) - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0387" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0388 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze ErmDistribRosaires80.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé par H. C. (?) Marais sous le titre « L’Hermite », cote Bnf Estampes AA5 Greuze, cliché 86C173955." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="147" [Notices]Format_largeur:="113" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (New York)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ermite distribuant des rosaires - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0388" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0389 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze EnfantGâté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé par Maleuvre sous la direction de J. P. le Bas, 1772. 43,2x33,9 cm. Bnf Estampes Dc 8 Fol, folio 62. Cliché 58C14771, 77B73074. Il y a deux gravures, la seconde portant, en dessous, une inscription plus circonstanciée, et notamment : « Tiré du Cabinet de Mgr le duc de Praslin »." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="56" [Notices]Format_largeur:="66,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="111" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv 5725" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enfant gâté - Greuze" [Notices]Titre développé:="Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl) p. 26 : Ce tableau représente un enfant mangeant sa soupe, dont il donne dans sa cuiller à un chien. La mere de cet enfant, assise sur une chaise, regarde complaisamment l’action de son fils, & semble l’applaudir tacitement. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0389" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0390 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze CrucheCassée 72.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exposé dans l’atelier de Greuze en 1777. Collection de la comtesse Du Barry à Louveciennes. Saisie révolutionnaire en 1793 pour entrer dans les collections du Museum central des arts de la République, puis au Louvre. 3. Gravé par J. Massard en 1773. Gravure inversée, dédiée à Mlle Sophie Arnoud, pensionnaire du roi et première actrice de l’Académie royale de musique. Cote Bnf Estampes Dc 8b Fol, Folio 10. Voir également gravure de Gustave Lévy, 1878, Dc 8 Fol, folio 34. Le 1er octobre 1875, Huysmans consacre à La Cruche cassée un article dans Le Musée des deux-mondes." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1773" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="86,5" [Notices]Format_largeur:="108," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 5036" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Erich Lessing" [Notices]Intitulé de la notice:="La cruche cassée - Greuze" [Notices]Titre développé:=" Il ne faudrait pas trop vite passer à la lecture allégorique du tableau, selon laquelle la cruche cassée désigne la perte de la virginité. La scène est d’abord beaucoup plus anodine : la jeune fille porte dans les replis de sa robe une brassée d’œillets, qu’elle est allée cueillir au jardin; Elle avait probablement emporté la cruche pour les mettre en vase. Mais l’ayant cassée elle ne sait quoi faire de ses fleurs, d’où son embarras un peu niais…" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="15/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0390" [Notices]Hiérarchie des genres:="Moralité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0391 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Ægine/Jupiter.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="195," [Notices]Format_largeur:="146," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="1970.295" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ægine visitée par Jupiter - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0391" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Égine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0392 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze AccordéeVillage.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exposé au Salon de 1761 quelques jours seulement avant la fermeture de l’exposition. 3. Le tableau a été gravé par Flippart. Cette gravure a été exposée au Salon de 1771. 1er état, eau-forte pure avant toute lettre et avant la vignette en marge, cote Bnf Estampes AA5 Flipart, cliché 83C115253 ; état final, planche terminée, avec la lettre, la vignette demeurée à l’état d’eau-forte pure, même cote, cliché 83C112970 et 83C115252. n°143 Inventaire des Fonds Français. Gravé par Lanta, cote Bnf Estampes AA5 Greuze, cliché 77C84000. Gravé par Jazet, avec à gauche de l’escalier (à droite sur la gravure), derrière l’ouverture cintrée, une salle à manger avec une table mise pour le banquet, assiettes et bouteilles disposées sur une nappe blanche une servante apportant un plat suivie d’un jeune valet. Cote Bnf estampes Dc 8 Fol., folio 46. Comparer avec La Demande en mariage de Grenier, cote Bnf Estampes AA5 Grenier, cliché 82B94549." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="117" [Notices]Format_largeur:="92" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="100" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La main tendue, le regard démasqué (Poussin et Greuze)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5037" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="L’accordée de village - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1761 : « Par M. Greuze, Agréé. 100. Un Mariage, & l’instant où le pere de l’Accordée délivre la dot à son Gendre. Ce Tableau appartient à M. le Marquis de Marigny. Il a 3 pieds 6 pouces de large sur 2 pieds 6 pouces de haut. »" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0392" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0393 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Gowy>Rubens ChuteIcare.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé dans la roche à gauche : goui f. " [Notices]Auteur1:="Gowy ou Gowi ou Gouwi, Jacob Peter, peintre du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="180" [Notices]Format_largeur:="195" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1540" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chute d’Icare - Jacob Peter Gowy d’après Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0393" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Icare" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0394 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Gowy>Rubens Hippomène&Atal.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Peinture de Jacob Peter Gowy d’après une ébauche de Rubens (voir l’esquisse du musée Heylshof de Worms). Signée sur la colonne à droite, I. P. GOWI F. " [Notices]Auteur1:="Gowy ou Gowi ou Gouwi, Jacob Peter, peintre du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1637" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="221" [Notices]Format_largeur:="181" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 3, Le modèle théâtral" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="n° cat. 1538" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hippomène et Atalante - Gowy d’après Rubens" [Notices]Titre développé:="Atalante défiait à la course tous ses prétendants : seul celui qui l’emporterait sur elle pourrait l’épouser. Les autres étaient mis à mort. Vénus donne à Hippomène trois pommes d’or, que le jeune homme lâche successivement chaque fois qu’Atalante le rejoint. Atalante en les ramassant permet à Hippomène de reprendre l’avantage. Hippomène ici touche le terme de la course et les spectateurs avec lui lèvent les bras au ciel pour signifier la victoire. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0394" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hippomène et Atalante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0395 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giulio Romano:GiulioRomano TitusVespasien.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé vers 1537 par Federico Gonzague, duc de Mantoue, pour le cabinet des Césars, dans l’appartement de Troie du palais ducal de Mantoue ; cette décoration comprenait onze portraits d’empereurs romains peints par Titien et onze histoires illustrant la vie des empereurs peintes par Giulio Romano." [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1525" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="170" [Notices]Format_largeur:="120" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 423" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Christian Jean et Jacques L’hoir" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de Titus et de Vespasien - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0395" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0396 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giulio Romano:GiulioRomano DeuxAmants.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1524" [Notices]Date_max:="1525" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Deux amants - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="Exposé à l’Ermitage sous le titre : « Alexandre et Arianne »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0396" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0397 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giotto:Giotto Allégories Padoue.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Giotto di Bondone (1267-1337)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1303" [Notices]Date_max:="1305" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Giotto, Chapelle Scrovegni" [Notices]Numéro de pièce:="103" [Notices]Nombre de pièces:="111" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Padoue, Chapelle Scrovegni, dite aussi de l’Arena" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Jalousie, ou l’Envie (Invidia, chapelle Scrovegni) - Giotto" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/08/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0397" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0398 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Francken:Francken AssembléeSorcières.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « DEN.JOÑ fransis franckeÑ fecit et INtor 1607 ». 2. Depuis 1610 dans la Galerie. 3. Le musée possède également du même peintre une « Cuisine de sorcières », datant environ de 1610." [Notices]Auteur1:="Francken, Frans II (1581-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1607" [Notices]Date_max:="1607" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="83,5" [Notices]Format_largeur:="56" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 1070" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://cgfa.sunsite.dk/ (Site de Carol Gerten-Jackson)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Assemblée de sorcières - Francken" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0398" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0399 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Francken:Francken SouperChezRockox.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Francken, Frans II (1581-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1635" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="96,5" [Notices]Format_largeur:="62,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Souper chez le bourgmestre Rockox - Francken" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0399" [Notices]Hiérarchie des genres:="Rituel social" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0400 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:FestinBalthasar, AutresFestins:Francken FestBalth" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau fait partie des MNR, « Musées Nationaux Récupération » : il s’agit des œuvres récupérées en Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale et qui, faute d’avoir retrouvé leurs légitimes propriétaires, ont été confiées par l’Office des biens privés à la garde de la Direction des musées de France en vertu du décret du 30 septembre 1949. C’est probablement pour cette raison qu’il n’est pas répertorié dans la base Joconde. Acquis par le musée de Linz à Mandl, Paris, par l’intermédiaire de Maria Dietrich, avec l’indication « Mars 1943 12 000 RM » [1] ; Linz n° 2732 (mention « Hitler 2732 » sur la même fiche) ; enregistré au Central Collecting Point de Munich sous le n° 9612. Attribué au musée du Louvre par l’Office des Biens et Intérêts Privés en 1951. 3. Un Festin de Balthasar attribué à Frans Francken II se trouve à Toulouse au musée des Augustins. Un autre, de l’atelier de Frans Francken I se trouve au musée de la Chartreuse à Douais. Un secrétaire décoré de miniatures sur bois peintes par Frans Francken II et représentant des épisodes liés à la vie de Daniel, dont le festin de Balthasar, se trouve au musée Calvet en Avignon. " [Notices]Auteur1:="Francken, Frans II (1581-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1595" [Notices]Date_max:="1642" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="52" [Notices]Format_largeur:="36" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 9 (Le recyclage symbolique)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Cliché 97DE2685 / n° inventaire MNR 582" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin de Balthasar (version du Louvre, MNR) - Francken" [Notices]Titre développé:="A gauche, Balthasar assis sous un dais écarlate préside au festin. Au centre, la vaisselle sacrée volée au Temple est amoncelée en pyramide sur un piédestal. Sous elle, la reine, vêtue de rouge comme Balthasar, se fait verser du vin. A droite, au premier plan, les valets s’occupent du vin et des plats. En haut au fond l’inscription n’est guère visible. Le personnage assis sur un tabouret entre Balthasar et la reine pourrait être Daniel : sa main gauche est posée contre sa cuisse et non sur la table ; ce n’est pas un convive ; il vient d’être mandé par le roi. La représentation fastueuse du banquet tend à éclipser la signification biblique de l’image. Pourtant, malgré l’abondance de personnages, l’image est sans profondeur, à la manière des enluminures médiévales : presque toutes les têtes sont à la même hauteur, pour signifier l’égalité des commensaux dans le festin. Ce n’est donc pas la perspective qui ordonne et régule le dispositif de l’image. L’image se lit en diagonale de gauche à droite, comme une progression vers Dieu : du roi Balthasar, on passe au prophète Daniel et à la vaisselle du Temple, puis à l’inscription divine, selon un système d’équivalences, avec gradation des représentations terrestres vers le premier modèle divin (translatio ad prototypum). La royauté de Balthasar est une représentation dégradée de la royauté prophétique de Daniel, qui est elle-même une représentation dégradée de la royauté de Dieu manifestée par l’inscription. De droite à gauche, la diagonale montante opposée établit une autre série, avec la même gradation : en bas, un jeune valet s’approvisionne en vin ; au centre, c’est la reine qui se fait remplir sa coupe ; en haut c’est de la vaisselle sacrée que s’empare le jeune homme en rouge. Le même geste est donc représenté trois fois, depuis le geste humble et anodin jusqu’à la quintessence du sacrilège." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0400" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin de Balthasar" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0401 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Francken:Francken FestinEsther.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Francken, Frans II (1581-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="69" [Notices]Format_largeur:="55" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Prague, Galerie nationale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin d’Esther - Francken" [Notices]Titre développé:="On distingue au fond le triomphe de Mardochée et l’exécution d’Aman." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0401" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Repas d’Esther et d’Assuerus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0402 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Fragonard Villageois/Veau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce conte s’inspire de la 12 e des « Cent nouvelles nouvelles »." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur contre-épreuve d’une esquisse à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,4" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit des Contes et nouvelles en vers de La Fontaine illustré par Fragonard" [Notices]Numéro de pièce:="27" [Notices]Nombre de pièces:="57" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris-Musées, SPADEM, photographie Patrick Pierrain" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Villageois qui cherche son veau - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="5/01/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0402" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0403 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Fragonard ServanteJustifiée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La Fontaine emprunte ici, mais de loin, à la 45e nouvelle de l’Heptaméron de Marguerite de Navarre. Comparer avec le dessin de Cochin sur le même sujet." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur contre-épreuve d’une esquisse à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="14,4" [Notices]Format_largeur:="20" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit des Contes et nouvelles en vers de La Fontaine illustré par Fragonard" [Notices]Numéro de pièce:="7" [Notices]Nombre de pièces:="57" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris-Musées, SPADEM, photographie Patrick Pierrain" [Notices]Intitulé de la notice:="La Servante justifiée - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Fragonard prend ici quelques libertés avec le conte de La Fontaine, plus fidèlement représenté sur le dessin de Cochin. La voisine épiant le maître et sa servante est à peine esquissée complètement à droite, derrière une balustrade, Fragonard insistant au contraire sur l’intimité de l’ébat amoureux, enveloppé comme d’un écrin de feuillages. La scène est saisie plus avant que chez Cochin, non au moment où la servante surprise laisse tomber son bouquet de fleurs, mais alors que les ébats sont bien avancés. Point de trace de fleurs répandues ici, tandis que la jeune femme reprend le dessus et l’initiative." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0403" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0404 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Fragonard LesRémois.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur contre-épreuve d’une esquisse à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="20,5" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit des Contes et nouvelles en vers de La Fontaine illustré par Fragonard" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="57" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris-Musées, SPADEM, photographie Patrick Pierrain" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Rémois - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="06/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0404" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0405 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Fragonard AveuxIndiscrets.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur contre-épreuve d’une esquisse à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="20,4" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit des Contes et nouvelles en vers de La Fontaine illustré par Fragonard" [Notices]Numéro de pièce:="54" [Notices]Nombre de pièces:="57" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris-Musées, SPADEM, photographie Patrick Pierrain" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Aveux indiscrets - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Un mari imprudent confie un jour à sa femme une faute qu’il a commise jadis avec une « nymphe gentille » ; pour réponse, sa femme se laisse aller elle aussi à la confidence" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0405" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0406 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard SacrificMinotaure.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Projet de pendant au « Corésus et Callirhoé » ? " [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1770" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="lavis de bistre, lavis gris et aquarelle sur préparation à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="44,2" [Notices]Format_largeur:="33,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice du Minotaure - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Minos, roi de Crète, pour venger la mort d eson fils, prit Athènes. Il accorda la paix à la ville à la condition que chaque année un certain nombre d ejeunes gens soient livrés au Minotaure. Nous assistons ici au tirage au sort. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0406" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0407 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard SacrificeRose PN.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Première version du « Sacrifice de la rose » de Minneapolis." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1770" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pierre noire" [Notices]Format_longueur:="1770" [Notices]Format_largeur:="1765" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice de la rose (version de Karlsruhe) - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0407" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0408 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard SacrificeDeLaRose.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscription en bas à gauche : « fragonard » " [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="pierre noire, graphite, lavis brun, gris, jaune et rose" [Notices]Format_longueur:="33,1" [Notices]Format_largeur:="42,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Minneapolis, The Minneapolis Institute of Art" [Notices]Informations localisation:="83.109" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice de la rose (version de Minneapolis) - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0408" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0409 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard RésistanceInutile.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Deux autres compositions de Fragonard portent ce titre : un dessin au lavis de la collection Cheston aux États-Unis et un tableau conservé au musée de San Francisco. Ce titre ne reflète pourtant pas la scène, dans aucun des trois cas : c’est une gravure de Regnault moralisant le tableau de San Francisco qui a donné son titre à ces scènes plus légères." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Résistance inutile - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0409" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0410 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard PsychéPrésentsAmour" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. L’œuvre fut exposée dans les appartements du roi à Versailles le 4 mars 1754, aux côtés d’un Enlèvement de Céphale par l’Amour de Deshays. Le tableau a été rogné dans sa partie supérieure. " [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="192" [Notices]Format_largeur:="167" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché étale les présents d’Amour - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Sujet inspiré de l’Ane d’or d’Apulée et des Amours de Psyché et de Cupidon de La Fontaine. Psyché et ses sœurs regardent les bijoux reçus." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0410" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0411 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard LaRêveuse" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Seconde version autographe au musée de Boston. Cat Fragonard, p. 531, fig. 1" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur préparation à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="21,5" [Notices]Format_largeur:="30,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Collection Robert Lehman" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Rêveuse - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Une jeune fille, assise au bord d’un fauteuil, devant un miroir drapé (une coiffeuse?), un livre ouvert à la main, s’est assoupie. Une jeune femme debout la regarde et porte son doigt à la bouche pour faire silence. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0411" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0412 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard JéroboamIdoles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Sujet retenu par les Académiciens. Fragonard remporte le grand prix de l’Académie royale de peinture. " [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1752" [Notices]Date_max:="1752" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="143," [Notices]Format_largeur:="111," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jéroboam sacrifiant aux idoles - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Devant Jéroboam, premier roi d’Israël, qui s’apprête à droite à sacrifier au Veau d’or, se tient à gauche un prophète, les mains levées vers le ciel pour invoquer le Dieu d’Israël. Jéroboam donne l’ordre de l’arrêter, mais sa main instantanément se dessèche. L’autel se fend et la graisse se répand (I Rois 12-13)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0412" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Jéroboam" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0413 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Escarpolette1767.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Collé dans ses Mémoires rapporte que Doyen, pendant que son Miracle des Ardents était exposzé au Salon de 1767, reçut d’un homme de la Cour (le baron de Saint-Julien) une commande égrillarde qu’il refusa avec indignation, avant d’adresser le commanditaire à Fragonard. Il s’agissait de peindre la maîtresse du commanditaire « sur une escarpolette qu’un évêque mettrait en branle. Vous me placerez de façon moi, que je sois à portée de voir les jambes de cette belle enfant et mieux même ». 3. Le tableau a été gravé par N. Delaunay (Paris, Bnf, Cabinet des estampes)." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="64,2" [Notices]Format_largeur:="81" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les hasards heureux de l’escarpolette - Fragonard" [Notices]Titre développé:=" À droite, un abbé dirige le mouvement de la jeune dame sur la balançoire au moyen de deux cordes. A gauche, un jeune homme, le commanditaire, est renversé par l’arrivée de l’escarpolette. Déséquilibrée bégalement, la jeune dame perd sa pantoufle. En tombant, le jeune homme a renversé la claustra sur laquelle courait un rosier. À l’extrême gauche, une statue d’Amour, un doigt sur les lèvres, fait « Chut ! »." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0413" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0414 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Cor&CalVersAngers.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1760" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="188" [Notices]Format_largeur:="129" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Angers, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Corésus et Callirhoé (version d’Angers) - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0414" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Corésus et Callirhoé" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0415 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Arioste3.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1785" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur préparation à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fragonard, Dessins illustrant le Roland furieux de l’Arioste" [Notices]Numéro de pièce:="27" [Notices]Nombre de pièces:="35" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Langres, Musée d’Art et d’Histoire" [Notices]Informations localisation:="inv. 880-7" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mélisse fait apparaître Roger et Alcine - Fragonard" [Notices]Titre développé:=" La magicienne Mélisse fait apparaître Roger et Alcine. Roland furieux, VII, 40-41 Désirant ardemment l’union de Roger et de Bradamante, la magicienne Mélisse — que Fragonard décrit en suivant scrupuleusement l’Arioste, à demi nue, les pieds nus et les cheveux défaits, impérieusement appuyée sur sa baguette, fait apparaître Roger et Alcine qui s’enlacent. Leur étreinte contraste avec l’univers étrange et inquiétant de la magicienne : serpent, sphinge et monstres de toutes sortes. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/04/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0415" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0416 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard RF ch7 n°44.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1785" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur préparation à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="26" [Notices]Format_largeur:="39,4" [Notices]Titre de la série:="Fragonard, Dessins illustrant le Roland furieux de l’Arioste" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="35" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Philadelphie, The Rosenbach Museum and Library" [Notices]Informations localisation:="Inv. 54-99" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Alcine et Roger s’avouent leur passion mutuelle - Fragonard" [Notices]Titre développé:=" Le Sarrasin Roger est momentanément distrait de sa passion pour Bradamante par les charmes d’Alcine. Dans le palais où volettent des amours au milieu des nuées, Roger et Alcine, assis sur une sorte d’ottomane au pied de laquelle roulent des putti, se donnent rendez-vous pour la nuit prochaine. Tandis qu’Alcine, profitant du jeu des secrets, chuchote des mots doux à l’oreille de Roger, celui-ci surprend l’intrusion de notre regard de spectateurs dans son intimité, thématisant ainsi l’effraction voyeuriste constitutive du dispositif scénique." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="31/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0416" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0417 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Arioste" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Pendant dont la localisation actuelle est inconnue : Renaud dans les jardins d’Armide. A dater entre la reprise de l’opéra de Quinault/Lulli (1761) et celui de Glück (1777) Fragonard semble s’être inspiré de l’opéra de Lulli (1686)" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Lavis de bistre sur très légère préparation à la pierre noire" [Notices]Format_longueur:="462" [Notices]Format_largeur:="335" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud dans la forêt enchantée - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Renaud combat les harpies qui protègent la demeure de l’enchanteresse avant que celle-ci ne lui apparaisse dans toute sa rayonnante beauté. " [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0417" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0418 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Corésus&Callirhoé.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé pour la manufacture des Gobelins en 1765 pour la tenture des amours des dieux. Présenté par Fragonard comme morceau d’agrément à l’Académie le 30 mars 1765. 3. Gravé par Jacques-Claude Danzel en 1773. Pour l’encadrement de colonnes et la composition d’ensemble, comparer avec le dessin de J.B.M. Pierre, Aman et Mardochée (Louvre, inv. 32395), inspiré de J.-F. de Troy (Louvre, inv. 8214)." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="400" [Notices]Format_largeur:="311" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="176" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 4541" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="Corésus et Callirhoé - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Le grand prêtre Corésus se sacrifie pour sauver Callirhoé Deloynes 8, 107. Critique des peintures et sculptures de messieurs de l’Académie royale. L’an 1765. (anonyme sl), p. 30. Par M. Fragonard, Agréé. Un tableau représentant le Grand-Prêtre Corésus qui se sacrifie pour sauver Callirhoé. Il est des plus beaux du Sallon, & s’est attiré le suffrage unanime des connoisseurs. Quelle action & quel feu dans ce Grand-Prêtre ! Quelle expression de sentimens dans cette [31] femme : tout y fixe les regards, & mérite les plus grands éloges. Ce tableau est composé avec feu ; les expressions en sont nobles : on y admire le suave & l’entendement du clair obscur : on n’y désireroit qu’un peu plus de vérité. Cet Auteur mérite de grands éloges : il promet de faire un jour un des plus grands Peintres. Il a beaucoup de feu, de génie & des dispositions très-heureuses. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0418" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Corésus et Callirhoé" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0419 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:FBertholet SacrifIphigénie RMN" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau provient du cabinet de l’amour à l’hôtel du président Nicolas Lambert de Thorigny. Acquis en 1776 pour la collection de Louis XVI." [Notices]Auteur1:="Flémal, Bertholet (1614-1675)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1670" [Notices]Date_max:="1675" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="163" [Notices]Format_largeur:="160" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 161" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="992639" [Notices]Date_commande:="17/06/99 [Notices]Numéro_cliché:="9619966" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie - Bertholet Flémal" [Notices]Titre développé:=" Conformément à la tradition initiée par le peintre grec Timante, Agamemnon, à gauche, se voile le visage pour dissimuler l’excès de sa douleur. Alors qu’à droite Achille lui-même détourne les yeux, Calchas, vêtu de rose, s’agenouille soudain face à l’apparition de Diane, venue substituer à la victime humaine du sacrifice, déjà évanouie, une biche. Au second plan à droite le peuple grec agenouillé célèbre le miracle. Au dessus, on distingue les bateaux des Grecs." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0419" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0420 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Sculpture, architecture:Falconet Gloiresculptée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Falconet, Etienne-Maurice (1716-1791)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Paris, Église Saint-Roch" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Gloire de Saint-Roch - Falconet" [Notices]Titre développé:="Les rayons dorés qui partent du vitrail symbolisent l’opération du Saint-Esprit pendant l’Annonciation. En bas, Falconet avait sculpté à gauche une Vierge agenouillée, à droite un archange Gabriel descendant de la nuée. Ce groupe a disparu à la Révolution." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0420" [Notices]Hiérarchie des genres:="" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0421 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Errard RenaudQuittantArmide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. On écrit Errard ou Erard." [Notices]Auteur1:="Errard, Charles (1606-1689)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1689" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="337" [Notices]Format_largeur:="242" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Bouxwiller, Musée municipal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud quittant Armide - Charles Errard" [Notices]Titre développé:=" Au centre, Renaud se retournant une dernière fois pour regarder Armide, articule les deux épisodes des lamentations d’Armide à droite et du départ de Renaud à gauche. Mais aucun personnage n’est répété. La composition en frise fait alterner personnages en bleu (de droite à gauche, Armide évanouie, Renaud, Fortune) et personnages en rouge (Charles et Ubalde). Renaud regarde Armide par dessus le bouclier d’Ubalde : la composition narrative par compartiments, ou en frise, s’estompe au profit du dispositif d’écran. Au fond à droite, le château d’Armide constitue l’espace vague de cette scène qui pourtant n’ordonne qu’incomplètement la composition." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/04/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0421" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0422 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Prague ViergeMaj&saints.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Engelbertsz, Cornelis (1468-1533)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1485" [Notices]Date_max:="1533" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Prague, Galerie nationale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge en majesté avec ste Catherine et st Matthieu - Cornelis Engebreschtsz" [Notices]Titre développé:="Noter les deux anges du propitiatoire, de chaque côté du trône de la Vierge, redoublés par les deux anges tenant le dais." [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0422" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge en Majesté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0423 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Durameau:Durameau TriompheJustice 67.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Destiné à être placé dans la Chambre criminelle du parlement de Rouen, il est encore aujourd’hui dans le Palais de justice de cette ville. " [Notices]Auteur1:="Durameau, Louis-Jean-Jacques (1733-1796)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="462" [Notices]Format_largeur:="351," [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="155" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, De la figure à l’image : l’allégorie dans les Salons de Diderot" [Notices]Localisation document original:="Rouen, Palais de justice" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le triomphe de la Justice - Durameau" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767 : « Par M. Durameau, Agréé. 155. Le Triomphe de la Justice. La Justice traînée sur son Char par des Licornes blanches, symbole de la Pureté, couronne l’Innocence qui se jette entre ses bras. La Prudence, la Concorde, la Force, la Charité & la Vigilance l’accompagnent. Elle foule aux pieds la Cruauté & l’Evie désignées par le Loup & le Serpent, & brave les efforts de la Fraude, qui, laissant tomber l’étendatd de la Rébellion, veut s’opposer à son passage. Tableau de 10 pieds 8 pouces de haut, sur 14 pieds de large. Il doit être placé dans la Chambre Criminelle du Parlement de Rouen. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0423" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. La Justice" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0424 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:DumontRomain:DumontRomain MuciusScaevola.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dumont dit le Romain, Jacques (1701-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1747" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="192" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Besançon, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mucius Scævola - Dumont le Romain" [Notices]Titre développé:="L’action se situe aux débuts de la république, lors des guerres avec les Étrusques, chez qui les Tarquins chassés de Rome par Brutus se sont réfugiés. Gaius Mucius, jeune patricien, entre dans le camp de Porsenna qui assiège Rome et cherche à tuer le roi. Mais il se trompe et assassine son secrétaire, que l’on voit ici au premier plan à gauche étendu sur les marches. Sans se démonter, Mucius déclare à Porsenna que toute la jeunesse romaine est derrière lui, prête à l’assassiner, et pour lui prouver sa bravoure il pose sa main sur un réchaud allumé pour un sacrifice. Bouleversé, Porsenna le laisse partir et conclut bientôt la paix avec les Romains. Mucius reçoit alors le surnom de Scaevola, le Gaucher." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0424" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Mucius Scævola" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0425 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dubreuil:Dubreuil CybèleSommeil.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Fait pour le Château Neuf de Saint-Germain-en-Laye. Appartient à un cycle décoratif illustrant la Franciade, dont on a conservé en plus de celui-ci trois autres tableaux : Dicé offrant un banquet à Francus (Louvre), Le Lever et la toilette de Hyante et de Climène (Louvre), Hyante saluée par Francus (Fontainebleau, fgt). 3. Le Sommeil ne fait-il pas songer aux représentations traditionnelles de Saturne mélancolique, par exemple à la gravure de Giulio Campagnola évoquée par Panofsky (Saturne et la mélancolie, n°45, p. 336)." [Notices]Auteur1:="Dubreuil, Toussaint (1561-1602)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1572" [Notices]Date_max:="1602" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="117" [Notices]Format_largeur:="97" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:="salle 4" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Cybèle éveillant le Sommeil - Toussaint Dubreuil" [Notices]Titre développé:="Franciade, livre II. Cybèle, protectrice des Troyens (voile en arrière de la tête en signe de fécondité, couronne bastillée, char traîné par des lions), va trouver dans sa grotte le Sommeil et le réveille. Elle lui demande d’envoyer un rêve à Dicé, roi de Crète, à ses deux filles, à Francus et aux autres Troyens rescapés. Ce rêve permettra à Francus d’obtenir l’hospitalité de Dicé. Dubreuil a pu s’inspirer également, dans les Métamorphoses d’Ovide, du passage où Iris vient trouver le Sommeil (XI, 583-709) : comme chez Ovide, la déesse éloigne de sa main droite les songes aux ailes de chauve-souris, et sa robe claire illumine la grotte sombre. C’est à Ovide également que Dubreuil emprunte les enfants de Sommeil, Morphée de dos repoussant les songes, Phobétor (derrière Cybèle, presque dans son voile) et Phantasos, dont le corps se confond avec la terre, au fond. La chouette et les masques symbolisent la Nuit." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0425" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0426 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dubreuil:Dubreuil Angélique&Médor.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscription sur l’arbre au centre ANGELIQ 2. La base de données Joconde n’attribue plus ce tableau à Toussaint Dubreuil et le déclare comme anonyme, ou œuvre d’atelier. " [Notices]Auteur1:="Dubreuil, Toussaint (1561-1602)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1580" [Notices]Date_max:="1580" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="199" [Notices]Format_largeur:="143" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1951-4" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Christian Jean et Jacques L’hoir" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et Médor - Dubreuil" [Notices]Titre développé:=" Médor inscrit le nom d’Angélique, avec qui il vient de s’unir, sur le rocher. Au fond, Roland arrive, poursuivant Angélique qu’il aime : la découverte de l’inscription le rendra fou. La composition de Dubreuil articule donc deux épisodes nettement séparés dans le récit de l’Arioste : la fabrication de l’inscription au chant XIX du Roland furieux et la découverte de l’inscription à la fin du chant XXIII. La peinture conserve le souvenir des compositions narratives : plus on s’avance vers le fond, plus on avance dans la narration. Mais la logique est déjà scénique : c’est le couple formé parAngélique et par Médor qui constitue l’espace restreint de la scène, espace barré pour l’œil du spectateur par la posture d’Angélique, qui nous tourne le dos et, dans le même temps, baissant des yeux attentifs vers l’inscription que grave Médor, constitue pour nous l’embrayeur visuel vers le point focal de la représentation. Roland est relégué dans l’espace vague, dans le lointain de la forêt, du paysage. Il s’adresse s" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="24/06/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0426" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0427 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dubois:Dubois BaptêmeDeClorinde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dimensions d’origine : 167x208 cm" [Notices]Auteur1:="Dubois, Ambroise Boschaert dit (1543-1614)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1601" [Notices]Date_max:="1606" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="189" [Notices]Format_largeur:="188" [Notices]Titre de la série:="Dubois, Histoire de Tancrède et de Clorinde, château de Fontainebleau" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:="Salle 5" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême de Clorinde - Dubois" [Notices]Titre développé:="D’après la Jerusalem délivrée du Tasse et la Jerusalem assiégée (1601) d’Antoine de Nervèze" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0427" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0428 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dubois:Dubois AssautDeJerusalem Fontai" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dubois, Ambroise Boschaert dit (1543-1614)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1601" [Notices]Date_max:="1606" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="218" [Notices]Format_largeur:="167" [Notices]Titre de la série:="Dubois, Histoire de Tancrède et de Clorinde, château de Fontainebleau" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:="Salle 5" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’assaut de Jérusalem - Dubois" [Notices]Titre développé:="D’après la Jérusalem délivrée du Tasse ou plus exactement d’après la Jerusalem assiégée d’Antoine de Nervèze (1601)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="22/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0428" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0429 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Drouais:Drouais MariusPrisonnier.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exposé à Rome en 1786 et envoyé à Paris la même année, où Fabre put le voir. 3. Gravure par Louis Darcis exposée au Salon de 1796, n° 807 et datée 1796. Une esquisse à l’encre sur papier de François-Xavier Fabre sur le même sujet et de composition très proche est conservée à Notre Dame, Indiana, The Snite Museum of Art, University of Notre Dame. Au dos, on peut lire : « Fait par Fabre en 1796 ». La composition de Fabre est inversée par rapport à celle de Drouais. Le tableau définitif de Fabre, commandé par Lord Holland, se trouve à Lelbury en Angleterre, dans la Lady Agnew Collection. De nombreux travaux préparatoires sont conservés à Montpellier." [Notices]Auteur1:="Drouais, Jean-Germain (1763-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1786" [Notices]Date_max:="1786" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="365" [Notices]Format_largeur:="271" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 4143" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Marius prisonnier à Minturnes - Jean-Germain Drouais" [Notices]Titre développé:=" Marius, célèbre général romain, après sa victoire sur les Cimbres, se heurta à l’hostilité du Sénat. Après le coup d’état de Sylla en 89, Marius prit la fuite, mais fut capturé à Minturnes. Un soldat cimbre fut envoyé pour l’exécuter, mais Marius lui dit : « Soldat, oseras-tu tuer Gaius Marius ? » Le soldat s’enfuit en pleurant: « Jamais je ne pourrai tuer Marius. »" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0429" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0430 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen Louis16ChevStEsprit.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="485" [Notices]Format_largeur:="345" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:="RMN166390, MV5741" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Louis XVI recevant l’hommage des Chevaliers du Saint-Esprit - Doyen" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0430" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0431 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen VénusBlesséeParÉnée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté pour le prince de Turenne. 3. Cat. Sandoz n°19, planche V. A droite le cheval est à rapprocher du cheval marin d’Amphitrite. Cf. cat Sandoz n°35, « Allégorie de la pêche, caractérisée par Neptune et Amphitrite » Comparer le tableau de Doyen avec celui d’Anton Wilhelm Tischbein (1730-1804), huile sur cuivre, 1760, conservé au musée de Hanau, Schloss Philippsruhe, en Allemagne. " [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="90" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="vient de la collection Ioussoupov. Inv. n° GE-5811" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus blessée par Diomède - Doyen" [Notices]Titre développé:="Livret : « Par M. Doyen, Académicien. 90. Venus blessée par Diomède. Sujet tiré du cinquième Livre de l’Iliade. Enée, fils de Venus, alloit tomber au pouvoir de Dioméde son vainqueur, si sa mere ne l’eût secouru. Dioméde furieux de perdre sa proie, suit le Conseil de Minerve qui le protége ; de sa lance il blesse Venus à la main, & insulte à cette Déesse qu’Iris vient retirer de la mêlée. Apollon sauve Enée en le couvrant d’un nuage & de son bouclier. Le fleuve Scamandre est épouvanté de l’audace de Dioméde, & ses Nymphes effrayées se cachent dans les roseaux. Ce Tableau appartient à M. le Prince de Turenne. Il a 15 pieds neuf pouces de largeur sur 14 de hauteur. » dit aussi « Le combat de Diomède et d’Énée » " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0431" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique. Diomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0432 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen MiracleArdents.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche « Doyen 1767 »." [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="393" [Notices]Format_largeur:="665" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="67" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Eglise Saint-Roch" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Miracle des Ardents - Doyen" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1767 : « Par M. Doyen, Académicien. 67. Le Miracle des Ardents. L’an 1129, sous le règne de Louis VI un feu du Ciel tomba sur la Ville de Paris, & dévorant les entrailles de presque tous les Habitans, leur faisoit éprouver la mort la plus cruelle ; par l’intercession de Ste Geneviéve, ce fléau cessa tout à coup. Ce Tableau, de 22 pieds de haut sur 12 pieds de large, ets pour la Chapelle de sainte Geneviéve des Ardens à S. Roch. » (C’est aussi presque mot pout mot le point de départ du long commentaire de Diderot, DPV XVI 256.)sur la ville de Paris. Il dévorait les entrailles et l’on périssait de la mort la plus cruelle. Ce fléau cessa tout à coup par l’intercession de Ste Genevieve. » (C’est aussi le point de départ du commentaire de Diderot, DPV XVI 256.)sur la ville de Paris. Il dévorait les entrailles et l’on périssait de la mort la plus cruelle. Ce fléau cessa tout à coup par l’intercession de Ste Genevieve. » (C’est aussi le point de départ du commentaire de Diderot, DPV XVI 256.)" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0432" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Geneviève" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0433 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin Suz&Vieillards.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Datée sur le premier pilastre de la balustrade, MDCIII" [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="86,1" [Notices]Format_largeur:="56,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Galerie Doria Pamphilj" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0433" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0434 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin Renaud&Armide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le Dominiquin a pris modèle sur une toile d’Annibale Carrache. Il devait connaître également la gravure des éditions des années 1590 dessinée par Agostino Carrache et gravée par Bernardo Castello. Selon Bellori, le peintre aurait exécuté cette toile pour le duc de Mantoue." [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1621" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="167" [Notices]Format_largeur:="121" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 798" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:="Charles et Ubalde, dépêchés par Godefroy dans les Iles Fortunées pour ramener Renaud au siège de Jérusalem, trouvent celui-ci dans les bras de la magicienne Armide. Jérusalem délivrée, chant XVI." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0434" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0435 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin MoïseBuissonArd.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1616" [Notices]Date_max:="1616" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="34" [Notices]Format_largeur:="45,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="1976.155.2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Moïse et le buisson ardent - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:=" Moïse pieds nus, soutenu par son bâton de berger, se couvre les yeux devant le buisson ardent. : « Alors Moïse se voila la face, car il craignait de fixer son regard sur Dieu. » (Ex 3, 6.) Aucune représentation surnaturelle ici, alors que l’épisode biblique est saturé de magie et de merveilleux : le buisson ardent pourrait être un simple feu de branchages." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0435" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Buisson ardent" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0436 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin Iphigénie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1609" [Notices]Date_max:="1609" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bassano, Palais Giustiniani-Odeschali" [Notices]Informations localisation:="Salle de Diane, en face de Diane &Actéon" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0436" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. 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Diane et Actéon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0438 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin FlagellStAndré.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1623" [Notices]Date_max:="1627" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Sant’Andrea della Valle" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Flagellation de saint André - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0438" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint André" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0439 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin Sainte Cécile.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1615" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 4 (La Religieuse)" [Notices]Localisation document original:="Rome, Saint-Louis-Des-Français, Chapelle Polet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Rome, Saint-Louis-Des-Français, Chapelle Polet" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Sainte Cécile refuse d’adorer les idoles - le Dominiquin" [Notices]Titre développé:="L’homme à gauche qui apporte le bélier pour le sacrifice est visiblement emprunté du Sacrifice à Lystra de Raphaël." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0439" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Cécile" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0440 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays VénusBlessDiomède.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Les Aveline sont toute une famille de peintres et surtout de graveurs. Indications de dates et de prénoms contradictoires dans Bénézit, et entre Bénézit et le grand Larousse du XIXe siècle. Sandoz indique : Pierre (?) 2. Le carton de tapisserie a été gravé. Il s’agissait d’une commande pour la manufacture de Beauvais, qui a été tissée trois fois, en 1761, 1765, et 1771. Les cartons ont été détériorés à l’usage à Beauvais. Pas trace de ce tableau chez Diderot." [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="Aveline, Pierre (1710-1760)" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus blessée par Diomède - Aveline d’après Deshays" [Notices]Titre développé:="Le tableau de Deshays fait il partie du n° 35 du livret ? « 35. Plusieurs Tableaux & Esquisses, sous le même Numero. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="15/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0440" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique. Diomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0441 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays St Victor.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Attribué parfois à Subleyras. Esquisse du tableau exposé par Deshays au Salon de 1761 ? Cet épisode peu connu se déroule peu après le martyre de la légion thébaine, épisode célèbre qui illustre la dernière grande vague de persécutions chrétiennes dans l’empire romain, sous le règne de Dioclétien (voir les tableaux du Greco et de Pontormo). Saint Victor ou Victor de Marseille, mort le 21 juillet 303 (ou 304) à Marseille, était un officier romain, probablement des troupes de l’empereur Maximien, que Dioclétien avait associé à l’empire et chargé de pacifier les Gaules révoltées. Le 8 juillet 303 (ou 304 selon certaines sources), Victor comparaît au tribunal de Marseille, où siège le préfet Euticius (Eutychius ?). Arguant de sa foi chrétienne, il refuse de continuer le métier de soldat. Euticius lui ordonne alors de sacrifier aux dieux. Il refuse et est traîné à travers la ville, les bras liés dans le dos. Ramené devant le juge, Victor refuse à nouveau de sacrifier : « Je ne sacrifierai pas ; cela est dû au Créateur, non à une créature ». Le tribun Astérius le gifle et les soldats le matraquent au gourdin. Il est ensuite fouetté et enfermé dans un cachot. Dans la prison, Victor convertit trois soldats, Alexandre, Longin et Félicien, qui reçoivent aussitôt le baptême. Le 21 juillet, Victor est traduit à nouveau devant le préfet Euticius (devant l’empereur Maximien, selon certaines sources). Le juge lui présente l’autel où il doit sacrifier. Mais Victor ne supporte même pas de regarder les idoles, qu’il renverse d’un coup de pied. Le juge en colère ordonne que le pied ayant donné le coup soit coupé, puis, comme Victor refuse toujours de sacrifier, il le fait écraser sous la meule du boulanger. Les Chrétiens de Marseille dérobèrent le corps de Victor, puis le cachèrent à flanc de colline, en creusant le rocher. A cet emplacement fut par la suite construite une abbaye à laquelle son nom fut donné : l’abbaye Saint-Victor de Marseille. Voir la Passio SS. Victoris, Alexandri, Feliciani atque Longhi martyrum, dans le recueil de Ruinart (= dom Jean Mabillon, 1632-1707). L’église Saint-Victor de Guyancourt, dans les Yvelines, est également consacrée à Victor de Marseille. L’abbaye Saint-Victor de Paris, qui se trouvait sur le site actuel de Jussieu, fut supprimée en 1790, mais resta debout jusqu’en 1811. Est-ce pour cette abbaye que Deshays exécuta ce Saint Victor, dont l’iconographie est rare ? 3. Diderot évoque à propos de ce tableau Polyeucte : « Rappelons-nous les vers que Corneille a mis dans la bouche de Polyeucte. Imaginons d’après ces vers la figure du fanatique qui les prononce, et nous verrons le St Victor de Deshays. » On trouve la même composition par compartiments dans le cycle de Saint André, dont Deshays expose un tableau au même Salon de 1761." [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="54" [Notices]Format_largeur:="75" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="Détournements de modèles, EUS, 1998" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 3058" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="4498" [Notices]Date_commande:="09/05/97 [Notices]Numéro_cliché:="685159" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Victor devant le tribunal du préteur - Deshays" [Notices]Titre développé:=" S’il s’agit bien d’une esquisse préparatoire pour le tableau exposé par Deshays au Salon de 1761, voici la description du livret : « Par M. Deshays, Adjoint à Professeur. 29. Saint André […]. 30. Saint Victor, jeune Capitaine Romain, est amené les mains liées devant le Tribunal du Prêteur, en présence des Prêtres des faux Dieux, & le Sacrifice préparé : le Saint renverse l’Idole ; il est saisi par les Soldats & condamné au Martyre. » Le « tableau de St Victor » que Diderot commente dans le Salon de 1761 est perdu. L’esquisse du Louvre qu’on présente ici en donne cependant une idée. Le commentaire de Diderot suit un ordre inhabituel. Il ne s’ouvre pas sur la description de l’ordonnance, qui ne viendra que dans un second temps. Son point de départ est une sorte de constat d’impuissance : impuissance non de Diderot, mais des catégories, du discours académique à rendre compte de Deshays. Pour l’Académie en effet, la peinture d’histoire, c’est avant tout l’expression des passions : le sens de la peinture passe par la disposition des figures, caractérisées de façon à exprimer la gamme des passions que suscite, produit un événement, une circonstance donnés. Or nous nous trouvons ici, selon Diderot, devant une de ces « passions bien difficiles à rendre », car « presque jamais on ne les a vues dans la nature ». On sort donc de la sphère classique de la représentation, comme adéquation du sujet à une taxinomie préétablie et bienséante des passions. Pire : cette passion, que Diderot définit comme « le fanatisme et son atrocité muette », est une passion sans parole, sans équivalent discursif, anti-théâtrale donc. Il s’agit de peindre le fanatisme, et pour le fanatisme on ne dispose d’aucune scène convenue. Diderot pose ainsi une image inimaginable, qui se refuse à la représentation. C’est précisément cette résistance à la visibilité qui fonde sa valeur : parce qu’on n’a jamais rien vu de tel dans la nature, parce que Diderot lui-même communique sa sidération et se déclare incapable de prononcer si Deshays a trouvé la vérité, le tableau acquiert un prestige extraordinaire. Invisible et muet, le St Victor fascine. A y réfléchir pourtant, l’éloge de Diderot est fondé sur une dissidence. Ce n’est pas « le fanatisme et son atrocité muette » que Deshays a cherché à peindre, mais le martyre de St Victor : non pas la satire de l’intolérance religieuse, mais l’exaltation d’une page glorieuse de l’histoire de l’Église. Autant qu’on en puisse juger d’après l’esquisse, le jeune Victor en bas à droite, s’oppose fièrement au vieux préteur, en haut à gauche, le héros se dresse face à son bourreau, tandis que le prêtre, au centre, cherche à s’interposer. Le tableau s’ordonne selon une polarité, oppose deux passions antagonistes. Mieux, il s’organise comme signe : en haut, le préteur signifie la sentence, il donne à voir le signifiant. En bas, Victor est l’objet de la sentence, le martyre qui vient d’être signifié. Entre eux, le prêtre païen et en bas à gauche son autel dessinent une diagonale perpendiculaire, et constituent la coupure sémiotique de ce signe iconique. Le prêtre, l’autel, désignent la loi enfreinte et à restaurer, la loi qui légitime le préteur comme le maître et barre Victor pour le destiner au martyre. Diderot subvertit d’emblée radicalement cette structure sémiotique qui articule le message chrétien du tableau. Le fanatisme est une passion homogène, qui caractérise indistinctement « ce vieux préteur», « ce pontife» et « le saint ». La même passion se propage du haut vers le bas dans l’ensemble du tableau, qui ne décline aucune gamme expressive, et encore moins n’oppose des expressions contradictoires. A l’économie de l’écran, qui ordonne la scène classique, Diderot substitue une économie de la communication sensible, qui propage chaotiquement de l’affect dans un espace qu’aucune géométralité n’ordonne plus. C’est une seule passion, le fanatisme, qui se déploie et s’enfle en passant de figure en figure. Avec le préteur, on est encore dans l’ordre du discours : « elle dans ce vieux préteur qui l’interroge ». Puis, de la parole on passe au geste expressionniste : « et dans ce pontife qui tient un couteau qu’il aiguise ». (Le geste n’existe pas dans notre esquisse : est-ce une pure invention de Diderot, ou un ajout de Deshays sur le tableau définitif ?) Le geste est à l’interface de la scène et du cauchemar, de l’action et de l’aliénation. Enfin, du geste, on passe au seul regard fou, « et dans le saint dont les regards décèlent l’aliénation d’esprit », et dans les « têtes étonnées », comme frappées par le tonnerre, des soldats qui le tiennent. Les questions du préteur, le couteau du prêtre, le regard fou du saint : la gradation accuse implicitement Victor et renverse le message symbolique du tableau. L’icone du fanatisme, c’est lui. Dans un second temps, Diderot va malgré tout revenir à l’ordonnance du tableau et même deux fois : « le préteur est élevé sur son estrade » ; « la scène se passe au-dessous » ; puis, plus loin, « à gauche de celui qui regarde le tableau, le préteur et ses assistants élevés sur une estrade » et « vers la droite le St debout, et lié ». Cette redondance doit attirer notre attention : l’ordonnance n’est pas normale, c’est une atypie que Diderot souligne. Cette estrade hors scène est un paradoxe. Le modèle théâtral sous-jacent dans tout dispositif scénique implique que l’espace surélevé par une estrade soit l’espace de la scène. On l’a vu dans la Paix d’Aix-la-Chapelle de Dumont le Romain, et aussi bien dans la Décolation de Jean-Baptiste par Pierre : la scène y était carrément matérialisée par une estrade de pierre. Scena en latin, skènè en grec, signifient d’abord matériellement l’estrade, les tréteaux de la scène. Deshays opère donc un décentrement qui produit, sur l’œil du spectateur classique, un effet de chaos. Ce n’est pas seulement l’autel (« cet autel renversé », « son autel renversé »), c’est la scène qui est renversée : la représentation éclate à front renversé, dans le parterre du théâtre du monde. L’instant d’avant, la scène, l’exercice du pouvoir étaient en haut. Dans le moment que choisit le peintre, le futur martyr renverse le pouvoir, déplace la scène en bas. Deshays adopte le même dispositif à front renversé pour sa Flagellation de saint André, exposée au même Salon de 1761. Doyen copiera cet effet de chaos dans son Miracle des Ardents au Salon de 1767. Mais c’est pour le St Victor que l’effet est le plus radicalement subversif : l’œil du spectateur y est en effet invité, par le déplacement de la scène, à renverser le pouvoir, à accomplir dans toute sa dimension politique la révolte constitutive de la relation esthétique. La description de l’ordonnance du tableau vient donc essentiellement justifier (et non dissiper) l’effet chaotique qui occupait la première partie du compte rendu. Diderot repère bien un jeu différentiel, une polarité structurante, mais ce n’est toujours pas l’opposition du martyr et du préteur commandée par l’Histoire : « quel effet entre ces natures féroces ne produit point ce jeune acolyte, d’une physionomie douce et charmante agenouillé entre le sacrificateur et le saint ». Face aux fanatiques réunis en un seul camp, Diderot promeut cette figure de douceur et de tolérance qu’on trouve également dans La Religieuse (les acolyte du vicaire de Longchamp, M. Hébert) et dans le commentaire du Corésus et Callirhoé de Fragonard (Salon de 1765). Le troisième temps du compte rendu s’ouvre explicitement à la critique du tableau et au jeu dialogique : « Ils disent que le St Victor a plus l’air d’un homme qui insulte, qui brave, que d’un homme ferme et tranquille qui ne craint rien et qui attend. » Nous avons montré que cette critique, qui apparaît ici comme un discours extérieur que Diderot ne partage pas, était en fait portée par l’ensemble du commentaire de Diderot, lequel opposait à l’image du peintre (la célébration du martyre de saint Victor) une contre-image (la dénonciation du fanatisme, tant chrétien que païen). En identifiant Victor à Polyeucte, Diderot nuance cependant son propos : certes, il ne lit pas le tableau de Deshays dans une perspective chrétienne ; mais, parce qu’il le lit dans une perspective tragique, il l’apprécie quand même. Fanatiques, certes, Polyeucte et Victor n’en sont pas moins sublimes. La dernière phrase conjoint la critique (idéologique) et l’éloge (esthétique). Elle lâche le mot : c’est un fanatique qui prononce sa tirade. Mais cette tirade de Polyeucte prononcée par Victor ramène in extremis le tableau irreprésentable, invisible et muet, à scène renversée, au discours et à la scène de la représentation classique. Le St Victor de Deshays fonctionne quand même, malré tout, comme une scène de théâtre, et la performance ekphrastique de Diderot peut ainsi s’accomplit comme image : « et nous verrons le St Victor de Deshays »." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0441" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0442 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays StAndréFlagellation.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en 1753 pour l’église Saint-André de la Porte aux Fèves à Rouen. Saisie révolutionnaire ; acquis par la commune de Rouen en 1792. 3. Gravé en 1761 par Philippe Parizeau ; esquisse au Bayerishes National Museum de Munich ; dessin par Gabriel de Saint-Aubin en marge de son exemplaire du livret du Salon de 1761. Le musée de Rouen contient trois grandes toiles en provenance de l’église Saint-André de la Porte-aux-Fèves, à Rouen : Saint André conduit au supplice, le Martyre de saint André et Saint André mis au tombeau. " [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="215" [Notices]Format_largeur:="445" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="29" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rouen, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://collections.musees-haute-normandie.fr/collections/" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La flagellation de saint André - Deshays" [Notices]Titre développé:="Livret : « Par M. Deshays, Adjoint à Professeur. 29. Saint André amené par des Bourreaux pour être attaché sur un chevalet & y être fouetté. Tableau de quatorze pieds de haut sur six de large. » Égée, proconsul d’Achaïe, siégeant en tribunal, fait fouetter André qui n’a pas voulu sacrifier aux idoles. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0442" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint André" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0443 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays HectorScamandre 59.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Deshays a exposé un tableau sur le même sujet au Salon de 1765, n°33" [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="180" [Notices]Format_largeur:="244" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="92" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Musée Fabre" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hector exposé sur les rives du Scamandre - Deshays" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1759 : « 92. Hector exposé sur les rives du Scamandre après avoir été tué par Achilles, & traîné à son char. Vénus préserve son corps de la corruption. Ce sujet est tiré du 22. Livre de l’Iliade. Il a huit pieds de haut sur cinq de large. »" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/12/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0443" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0444 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David SaintRoch/Vierge 1780.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : « L. David faciebat / Romae 1780 ». 2. Commande du Bureau de Santé de la Ville de Marseille pour la chapelle du Lazaret, proposée en 1779 par l’un des administrateurs, le négociant Guys, à un élève de Vien, directeur de l’Académie de France à Rome, au choix de celui-ci. Le tableau, confié à Vien, était commencé dès novembre, comme en témoigne une lettre de Vien à Guys. " [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="195" [Notices]Format_largeur:="260" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1781" [Notices]Numéro de pièce:="312" [Notices]Nombre de pièces:="316" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Marseille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 14159" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Roch intercède la Vierge pour la guérison des pestiférés - David" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="01/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0444" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Roch" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0445 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David Combats de Diomède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre noire, lavis gris et rehauts d eblanc, sur papier gris bleu" [Notices]Format_longueur:="203," [Notices]Format_largeur:="111" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Albertina Museum" [Notices]Informations localisation:="inv. 17428" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Combats de Diomède - David" [Notices]Titre développé:="Attention, seule une partie du dessin est reproduite sur l’image ci-dessus." [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0445" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique. Diomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0446 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David PortraitPotocki.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche, sur le collier du chien : L. David 1781 2. David obtient cette commande après le succès de sa « Peste de saint Roch » n°314 du livret du Salon de 1781 " [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="218" [Notices]Format_largeur:="304" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1781" [Notices]Numéro de pièce:="314" [Notices]Nombre de pièces:="316" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Varsovie, Musée national" [Notices]Informations localisation:="inv Wil 1779" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait du comte Stanislas Potocki - David" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="01/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0446" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait équestre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0447 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David Les Sabines.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « David fac.bat anno anno. 1799 ». " [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1799" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="522" [Notices]Format_largeur:="385" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="inv. 3691" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Sabines - David" [Notices]Titre développé:="Les Sabines s’interposent entre les Romains à droite, devenus leurs époux, et les Sabins, leurs frères, en leur présentant leurs enfants, les fils des uns, les neveux des autres. La guerre cesse et les deux peuples concluent un traité." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0447" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Les Sabines" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0448 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David femme drapée" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Esquisse pour la servante de droite du Brutus" [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1786" [Notices]Date_max:="1789" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pierre noire, estompe et rehauts de blanc sur papier beige." [Notices]Format_longueur:="43,2" [Notices]Format_largeur:="56,6" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Tours, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv 922-306-3" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Femme drapée - David" [Notices]Titre développé:="Femme drapée, assise, se cachant le visage. Etude pour la servante se voilant la face du Brutus (Les licteurs rapportent à Brutus le corps de ses fils, Paris, musée du Louvre)" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0448" [Notices]Hiérarchie des genres:="Étude de personnage pour un tableau" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0449 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David BrutusCorpsDeSesFils" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : L. David. f.bat parisiis / Anno 1789 2. Peint pour le roi et exposé en retard, en septembre, au Salon de 1789. Réexposé au Salon de 1791. " [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1789" [Notices]Date_max:="1789" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="422" [Notices]Format_largeur:="323" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1789" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="350" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3693" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Licteurs ramènent à Brutus les corps de ses fils - David" [Notices]Titre développé:="Les Licteurs ramènent à Brutus les corps de ses fils morts" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="6/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0449" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0450 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David BélisaireLouvre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : L. David faciebat/anno MDCCLXXXIV Lutetiae 3. Réplique du tableau exposé au Salon de 1781, conservé au musée des Beaux-Arts de Lille, et commenté par Diderot." [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="115" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1785" [Notices]Numéro de pièce:="104" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3694" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bélisaire demandant l’aumône (version du Louvre) - David" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/07/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0450" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Bélisaire" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0451 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:David:David AlexChevetFDarius.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. PLusieurs figures découpées et contrecollées Cette composition date du voyage de David en Italie et est antérieure à la lithographie de Debret d’après elle, signée « à Rome 1779 » " [Notices]Auteur1:="David, Jacques-Louis (1748-1825)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1779" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="plume et encre brune, lavis gris, sur esquisse à la mine de plomb" [Notices]Format_longueur:="42,2" [Notices]Format_largeur:="30,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 730" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Alexandre au chevet de la femme de Darius - David" [Notices]Titre développé:=" Alexandre a fait prisonnière la femme de Darius, mais Darius lui échappe toujours. La jeune femme meurt en couches. Alexandre, qui l’avait toujours traitée avec égards, fit encore preuve de générosité e l’enterrant en grande pompe. Un des eunuques gardiens de la chambre s’enfuit pour informer Darius : « elle a même été honorée par les larmes des ennemis. Alexandre est aussi noble après la victoire qu’il est terrible au combat ! » Alexandre est représenté à droite, pleurant entre deux soldats. La femme affligée au premier plan, affaissée au pied du lit de la morte, pourrait être la mère de Darius, également prisonnière d’Alexandre." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0451" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Alexandre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0452 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:NoëlCoypel TrajanaudienceN&B.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté à Rome. Réduction d’une peinture décorant le plafond de la salle des gardes de la reine à Versailles. Exposé au Salon de 1699, et de 1704. 3. L’original commandé par Louis XIV en 1672 pour le cabinet de Jupiter du grand appartement du roi au château de Versailles, Versailles, Musée du Châterau, INV 1850 2366 ; INV 3474 B. Comparer avec le tableau du musée des Beaux-Arts de Rouen, « L’Empereur Trajan donnant des audiences publiques ». " [Notices]Auteur1:="Coypel, Noël (1628-1707)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1675" [Notices]Date_max:="1675" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="87,5" [Notices]Format_largeur:="49,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1699" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3477" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Christian Jean et Jacques L’hoir" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Audience de Trajan - Coypel" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0452" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire ancienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0453 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel Loth&filles" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis auprès d’un collectionneur en 1994. 3. Dans les collections du Président de Robien, qui constituent le fond originel du musée des beaux-arts de Rennes, on trouve un dessin signé Jean-François Huguet, et daté de 1743, qui est une copie d’après ce tableau." [Notices]Auteur1:="Coypel, Noël (1628-1707)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1704" [Notices]Date_max:="1704" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="108," [Notices]Format_largeur:="89,2" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1704" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Rennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv 94. 2. 2" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="992639" [Notices]Date_commande:="17/06/99 [Notices]Numéro_cliché:="946139az" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Rennes, Louis Deschamps" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Coypel" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0453" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0454 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel ThalieChasséePeint.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure on peut lire : « THALIE CHASSEE PAR LA PEINTURE. Cette Allégorie a été imaginée au sujet d’une personne qui a sacrifié à l’étude de la Peinture, le goût qu’elle avoit a composer des pieces de Theâtre. »" [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="Lepicié, Bernard François (1698-1755)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1732" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Norfolk, The Chrysler Museum of Art (Virginie)" [Notices]Informations localisation:="(la peinture de Coypel)" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Thalie chassée par la peinture - grav. de Lépicié d’après Charles Coypel" [Notices]Titre développé:="Thalie chassée par la peinture, 1733. Gravure par F. B. Lépicié, d’après la peinture de Charles Coypel (1732). Cette dernière se trouve aujourd’hui au Chrysler Museum, Norfolk, Virginie" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0454" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0455 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel SommeilRenaud.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce carton de tapisserie a été commandé dans le cadre d’une série illustrant les grands opéras français. Ici l’Armide de Lully (1686), livret de Quinault. 3. Huile sur toile au Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel (Thierry Lefrançois, Cat Ch. Coypel, P191)" [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1751" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="630" [Notices]Format_largeur:="328" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Nantes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sommeil de Renaud - Charles Coypel" [Notices]Titre développé:="La magicienne Armide avait médité la mort du chevalier Renaud, qu’elle a endormi près d’une rivière grâce au chant d’une sirène. Mais le sourire de Renaud endormi lui inspire l’amour. Elle renonce au poignard qu’elle avait déjà brandi et enlève son nouvel amant sur son char ailé, jusqu’à son palais secret des îles Fortunées." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0455" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0456 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel Renaud&Armide 1725.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : « C. AN. COYPEL » 2. En 1725, on joue à l’hôtel de Bourgogne une Armide de Jacques Bailly, parodie de celle de Lully. L’Armide de Lully et Quinault est jouée à Paris au théâtre du Palais-Royal en 1686, 1688, 1703, 1713, 1714, 1724, 1746, 1747. A ces représentations, il faut ajouter celles de Bruxelles, de Fontainebleau et de Versailles." [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1725" [Notices]Date_max:="1725" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="81" [Notices]Format_largeur:="105" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1725" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Collection Elie de Rotschild" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Adieux de Renaud à Armide - Charles Coypel" [Notices]Titre développé:=" Le chevalier Renaud quitte la magicienne Armide, fermement encadré par ses compagnons Charles et Ubalde venus le chercher, pour rejoindre l’armée des Croisés devant Jérusalem : sans lui la victoire ne peut être acquise. Au fond, on distingue la palais rond d’Armide où l’enchanteresse avait emprisonné le jeune homme dans les liens de l’amour. Derrière le bras gauche de Renaud, le grand bouclier brillant est celui que les compagnons de Renaud lui tendirent pour lui faire honte de son allure efféminée et le ramener à ses devoirs guerriers. Les lamentations d’Armide au départ de Renaud (on la voit ici retenant son jeune amant par sa tunique) connurent développements et succès dans l’opéra baroque du 17e et du 18e siècle (Lully, Armide ; Haendel, Rinaldo ; Haydn, Armida). D’après La Jérusalem délivrée du Tasse, fin du chant XVI (st. 56sq), Armide charge Renaud d’invectives au moment de son départ, et le menace d’une terrible vengeance. Mais l’opéra préfèrera à la figure diabolique de cette furie vengeresse les tendres lamentations désespérées d’une amante éplorée, à la manière d’Ariane abandonnée à Naxos par Thésée, ou de l’Olympe de l’Arioste abandonnée par Biren." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0456" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0457 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel ColèreD’Achille 1737.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : « Ch. Coypel 1737 »." [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1737" [Notices]Date_max:="1737" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="195" [Notices]Format_largeur:="147" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La colère d’Achille - Charles Coypel" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0457" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Achille" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0458 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel Angélique et Médor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur l’arbre que montre à droite Médor à Angélique, on peut lire les vers de Quinault, qui ont donné lieu à un air célèbre de Lulli : « Que Médor est heureux. Angélique a comblé ses vœux » 2. Il s’agissait d’illustrer l’opéra de Lully, livret de Quinault d’après l’Arioste. 3. La tapisserie des Gobelins est au musée du Louvre" [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1751" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Nantes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Noces d’Angélique et de Médor (carton de tapisserie) - Charles Coypel" [Notices]Titre développé:=" A droite, Médor montre à Angélique l’inscription qu’il a gravée sur l’arbre : ce sont les vers de Quinault pour l’air de la consommation amoureuse. Angélique et Médor sont vêtus en bergers. A gauche, changement de décor : dans une grotte artificielle aménagée à la manière des grottes des jardins de Versailles, Angélique en robe rose et Médor dansent un ballet nuptial. Entre la grotte et l’arbre est figurée une troisième scène : Roland furieux se jette aux pieds d’Angélique. Bien que la tapisserie représente trois « fragments d’opéra », il ne s’agit pas à proprement parler d’une composition narrative : les spectateurs assemblés à gauche et à droite de la composition soulignent la théâtralité de la scène, qui s’articule autour de deux espaces, le talus de droite avec l’inscription, ou espace restreint, et la grotte de gauche avec le ballet nuptial, espace vague traité dans de steintes plus claires et depuis lequel une ouverture vers le lointain est ménagée. Le face à face d’Angélique et de Roland se produit à l’articulation de ces deux espaces, sur l’écran de la représentation." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0458" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0459 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:AntoineCoypel JupitJunonIda.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Saisie révolutionnaire, 1794. 3. Pendant de Vénus apportant des armes à Énée." [Notices]Auteur1:="Coypel, Antoine (1661-1722)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1699" [Notices]Date_max:="1699" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="152" [Notices]Format_largeur:="177" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1699" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv 1794.12.1" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="05-515324" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.photo.rmn.fr (Réunion des Musées Nationaux)" [Notices]Detenteur des droits:="Rennes, Louis Deschamps" [Notices]Intitulé de la notice:="Jupiter et Junon sur le mont Ida - Antoine Coypel" [Notices]Titre développé:=" Au chant XIV de l’Iliade, Héra (Junon) se rend sur le mont Ida pour y enivrer d’amour son époux Zeus (Jupiter). Poséidon averti par Sommeil en profitera pour voler au secours des Grecs, à l’insu de Zeus endormi. La séduction de Zeus par Héra, qu’Aphrodite a parée de tous les charmes de l’Amour, fournit à Homère l’occasion d’une ample scène lyrique : « Quels mots viens-tu de prononcer, terrifiant Cronide ? Tu veux donc à l’instant goûter l’amour entre mes bras Sur ce pic de l’Ida, où tout se montre à découvert ? Mais qu’arriverait-il, si l’un des dieux toujours vivants Nous voyait endormis et s’en allait conter l’histoire Aux autres dieux ? Je n’oserais rentrer dans ta demeure, Au sortir de ce lit : ce serait vraiment le scandale ! […] A ces mots, Zeus, le maître des nuages (nephelêgeréta Zeus), répondit : Non Héra, ne crains pas qu’homme ni dieu puisse te voir, Car je m’en vais t’envelopper d’un grand nuage d’or, Et nous échapperons aux regards mêmes du Soleil, Si vif et pénétrant que soit l’éclat de ses rayons. Le fils de Cronos, à ces mots, prit sa femme en ses bras. Alors sous eux le sol divin fit naître une herbe tendre, Où se mêlaient le frais lotus, le saran, la jacinthe, Tapis doux et serré qui le smaintenait loin du sol. C’est là qu’ils s’étendirent tous les deux, enveloppés D’un beau nuage d’or aux riches perles de rosée. C’est ainsi que Zeus s’endormit au sommet du Gargare, Ivre de sommeil et d’amour, sa femme entre ses bras. Alors le doux Sommeil courut vers les nefs achéennes, Pour avertir le dieu qui ébranle et soutient la terre [=Poséidon]. » (Iliade, chant XIV, vv. 329-355.) Sur le tableau, en haut à droite, Coypel a représenté le paon de Junon et, entre Jupiter et Junon, l’aigle de Jupiter. Derrière Junon, deux angelots portent les flambeaux de l’hymen : Junon est l’épouse légitime de Jupiter et c’ets sur l’Ida, selon Homère, qu’elle l’aurait épousé. Au-dessus du couple divin, Jupiter amoncelle une nuée d’or qui les dérobera aux yeux des hommes et des dieux." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0459" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0460 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Cochin Villageois/Veau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce dessin a été gravé, au même format, en sens inverse. Le graveur serait Fessard, Ravenet ou Chedel. Les gravures étaient destinées à une édition illustrée des « Contes et nouvelles en vers » de La Fontaine, Amsterdam [Paris, David jeune], 1743, 2e et 3e éd. en 1745, 2vol. in-12. Les deux premières éditions mélangent vignettes d’après Lancret et d’après Cochin. Seule la 2e édition de 1745 donne l’intégralité des vignettes de Cochin. 3. Gravure dans le volume II, p. 49." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Mine de plomb sur vélin" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="5,2" [Notices]Titre de la série:="Dessins préparatoires de Cochin aux gravures de La Fontaine" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="69" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Photothèque des musées de la ville de Paris" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Villageois qui cherche son veau - Cochin" [Notices]Titre développé:="Un villageois ayant perdu son veau, L’alla chercher dans la forêt prochaine. Il se plaça sur l’arbre le plus beau, Pour mieux entendre, et pour voir dans la plaine. Vient une dame avec un jouvenceau. Le lieu leur plaît, l’eau leur vient à la bouche : Et le galant, qui sur l’herbe la couche, Crie en voyant je ne sais quel appas : Ô dieux, que vois-je, et que ne vois-je pas ! Sans dire quoi : car c’étaient lettres closes ; Lors le manant les arrêtant tout coi : Homme de biens, qui voyez tant de choses, Voyez-vous point mon veau ? dites-le moi." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0460" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0461 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Cochin ServanteJustifiée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La Fontaine emprunte ici, mais de loin, à la 45e nouvelle de l’Heptaméron de Marguerite de Navarre. Comparer avec le dessin de Fragonard sur le même sujet." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Mine de plomb sur vélin" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="5,2" [Notices]Titre de la série:="Dessins préparatoires de Cochin aux gravures de La Fontaine" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Photothèque des musées de la ville de Paris" [Notices]Intitulé de la notice:="La Servante justifiée - Cochin" [Notices]Titre développé:="Un maître surprend sa belle servante qui faisait un bouquet pour sa maîtresse dans le jardin. Celle-ci se défend de ses avances et tombe. « Une voisine aperçut le mystère. / L’époux la vit, je ne sais pas comment. » Double effraction donc : la voisine depuis son premier étage surprend le maître et sa servante au moment où celle-ci tombe, répandant à terre chez Cochin sa corbeille au lieu de lui jeter à la figure son bouquet de fleurs. Mais le mari surprend la voisine les surprenant, et réitère la scène avec sa femme, de sorte que lorsque la voisine lui rapporte la première scène de la servante, la maîtresse croit entendre parler de la seconde avec elle-même. D’où le célèbre dialogue, où à chaque nouvelle assertion de la voisine, la femme répond « c’était moi ». Le secret surpris s’évente à être rapporté : il ne conserve sa valeur que pour celui qui l’a surpris et se défait dans le discours. A comparer avec la scène entre la comtesse et le chevalier (la fausse suivante déguisée en homme) rapportée par Trivelin à Lélio dans La Fausse suivante." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/08/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0461" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0462 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Cochin LesRémois.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Mine de plomb sur vélin" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="5,2" [Notices]Titre de la série:="Dessins préparatoires de Cochin aux gravures de La Fontaine" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Photothèque des musées de la ville de Paris" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Rémois - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0462" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0463 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Contes de La Fontaine:Cochin FaiseurD’Oreilles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2.Dessin réalisé en vue de la gravure sur cuivre (Chedel, Fessard, Ravenet) 3.Gravures dans les Contes et nouvelles en vers de La Fontaine, Amsterdam [Paris, David jeune], 1743, 2e et 3e éd. en 1745, 2 vol. in-12" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Mine de plomb sur vélin" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="5,2" [Notices]Titre de la série:="Dessins préparatoires de Cochin aux gravures de La Fontaine" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Photothèque des musées de la ville de Paris" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Faiseur d’oreilles et le racommodeur de moules - Cochin" [Notices]Titre développé:="André a séduit le femme de Guillaume, Alix, en racontant à cette innocente qu’elle attend un enfant qui n’a qu’une oreille et en lui proposant de réparer cette infirmité. Guillaume, apprenant la chose de sa femme, demande à Alix de faire venir André chez lui, il le force à se cacher, puis invite la femme du coupable." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0463" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0464 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Pastor fido:PastorFidoPrault1766 A1.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure, à gauche « C. N. Cochin filius del. », à droite « B. L. Prevost sculp. »." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Prévost, Benoit Louis (1747-1804)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1766" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Gian Battista Guarini, Il Pastor fido, Paris, Prault, 1766" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="7" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="YD-3913, p. 15" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" 2315004" [Notices]Date_commande:="03/10/03 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Aminte se sacrifie & sauve Lucrine (Pastor fido, acte I, Prault, 1766) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" « Les peuples d’Arcadie sacrifioient tous les ans une jeune Fille du païs à Diane, qu’ils adoroient ; ainsi l’Oracle le leur avoit depuis long-tems conseillé, pour faire cesser les maux dont ils étoient affligés. Le même Oracle, consulté depuis sur le terme de leurs miseres, leur avoit répondu : “Vos maux ne finiront, que lorsque l’amour unira deux Rejetons des Dieux, & que la générosité d’un Berger fidele effacera le crime que commit autrefois une Nymphe perfide.” Frappé de cette prédiction, Montan, Prêtre de la Déesse & Descendant d’Hercule, réussit à faire promettre en mariage à Silvio, son fils unique, la Nymphe Amarillis, aussi fille unique de Titire, qui de son côté rapportoit son origine au Dieu Pan. Mais, quelque effort que fissent les deux Peres, ils ne pouvoient parvenir à l’accomplissement de ce mariage ; le jeune Silvio n’avoit de passion que pour la chasse, & fuïoit tout ce qui pouvoit le rendre sensible. Amarillis cependant étoit tendrement aimée d’un Berger, nommé Mirtil, qui se croïoit lui-même fils de Carino, Berger d’Arcadie, mais qui depuis long-temps habitoit en Elide. Amarillis n’aimoit pas moins Mirtil ; mais elle n’osoit lui découvrir son amour, parce qu’elle craignoit l’effet d ela loi, qui condamnoit à mort toute Nymphe infidelle. Corisque saisit cette occasion de perdre la Nymphe, à qui elle ne pardonnoit pas d’aimer Mirtil ; elle espere qu’après la mort de sa Rivale elle triomphera plus aisément de la constance du Berger, dont elle s’étoit elle-même éprise ; elle fait tant par se smensonges, & ses fourberies, que les deux Amans, peu précautionnés & conduits par des motifs bien différens de ceux qu’on leur attribue, se trouvent dans la même caverne. Un Satyre les dénonce, ils sont surpris ; & Amarillis, qui ne peut justifier son innocence, est condamnée à mourir. Mirtil, qui la croit coupable, & qui sait que la Loi ne condamne à la mort que la Nymphe infidelle, veut cependant la sauver & mourir à sa place, en profitant du privilege de la même Loi, qui permet à l’Homme d’offrir sa vie pour celle de la Criminelle. Il est conduit à l’Autel par Montan, qui faisoit, comme Prêtre de la Déesse, la fonction de Sacrificateur. Carino, qui cherchoit son cher Mirtil, arrive, il le trouve dans une situation qui l’étonne & qui le met au comble de la douleur, car il l’aimoit autant que s’il lui eût donné le jour. Il entreprend de lui sauver la vie, en prouvant que Mirtil étant étranger, il ne peut-être sacrifié pour une autre ; mais sans s’en appercevoir, il donne lieu de découvrir que Mirtil est fils de Montan même. Le Pere véritable exprime la douleur qu’il ressent d’être Ministre de la Loi contre son propre sang ; mais l’aveugle Tirenio, Prophête, vient lui ouvrir les yeux pour l’interprétation des paroles de l’Oracle. Il fait voir que non-seulement les Dieux ne veulent pas ce Sacrifice, mais que c’est le jour marqué par le Ciel, pour être la fin des maux dont l’Arcadie est affligée. On compare les paroles de l’Oracle avec ce qui vient d’arriver, & l’on reconnoît qu’Amarillis ne peut & ne doit épouser que Mirtil. Peu auparavant Silvio, chassant avec ardeur, avoit, par méprise, blessé Dorinde, dont il étoit adoré. Ce malheur avait fléchi la dureté de son cœur, & en le rendant sensible aux mouvemens de la pitié, l’avoit rendu tendre. Comme la blessure ne se trouve par mortelle, & qu’Amarillis devient épouse de Mirtil, Silvio épouse aussi Dorinde. Dans ce moment de bonheur inespéré, Corisque revient, elle demande & reçoit le pardon des Amans devenus Époux ; elle marque la reconnoissance de la grace qu’on lui accorde, & elle prend la résolution de changer de vie. » (Argument du Pasto fido dans l’édition de Jean-Luc Nyon, Paris, 1759, texte italien et traduction française par Antoine Pecquet.) La scène représentée par Cochin constitue en quelque sorte le préalable à cette narration, sa scène primitive : c’est la punition du « crime que commit autrefois une Nymphe perfide », Lucrine, sauvée in extremis par son amant Aminte, comme Mirtil s’offrira à mourir pour Amaryllis. L’histoire d’Aminte et de Lucrine est racontée par Ergaste à Mirtil à la scène seconde de l’Acte premier : « Je vais te retracer, dès le commencement, la déplorable histoire de nos malheurs ; elle pourroit attendrir, je ne dis pas des hommes seulement, mais même les chânes le splus durs. Dans le temps que de jeunes Prêtres étoient encore admis au saint Sacerdoce & aux fonctions du Temple, un Berger distingué, nommé Aminte, qui alors exerçoit le Sacerdoce, aima Lucrine. Cette Nymphe étoit un miracle de beauté & de graces, mais un monstre d’infidélité & d’inconstance. Longtemps elle répondit au sincere & pur amour du Berger, ou du moins la perfide en donna-t-elle toutes les marques apparentes, & tandis qu’il ne se présenta pas de Rival, elle flatta les espérances de l’infortuné Aminte. Mais admire son inconstance ! un vil Berger ne l’eût pas plûtôt apperçue, que ne pouvant résister aux premiers regards ni aux premiers soupirs, elle s elivra toute entiere à d enouvelles amours, avant qu’Aminte eût pû avoir le moindre soupçon de la perfidie. Le mérpis, l’éloignement, furent les premiers effets de ce changement ; bientôt l’ingrate ne voulut plus l’écouter ni le voir. Juge par ton propre exemple si ce malheureux amant se livra aux pleurs & aux gémissemens. MIRTIL Oui, sans doute, c’est le plus grand de tous les maux. ERGASTE Lorsqu’Aminte eut en vain emploïé les larmes, les prieres, les soupirs, pour regagner le cœur de Lucrine, il s’adressa à la grande Déesse. Diane, dit-il, si jamais, avec un cœur pur & une main innocente, j’ai brûlé des parfums sur tes autels, venge ma flamme trahie par les trompeuses caresses d’une perfide Nymphe. La Déesse fut sensible aux prieres & aux plaintes de cet Amant fidele, de ce grand Prêtre dont la vertu lui étoit chere ; les mouvemens de s apitié ne firent que rendre son couroux plus vif ; elle prit son arc redoutable, & lança dans le sein de l’Arcadie des fléches invisibles, qui portoient en tous lieux une mort certaine. Tous, sans distinction d’âge & de sexe, périssoient sans secours, sans pitié : les remedes & la fuite étoient également inutiles ; & souve,t le médecin, essaïant de guérir le malade, mouroit avant lui. Au milieu de si grands maux, il ne resta plus de remede à attendre que des Dieux : on recourut à l’Oracle le plus voisin ; sa réponse ne fut que trop claire, mais plus funeste & plus terrible encore. Diane, dit-il, justement indignée, ne peut être appaisée que par le sang de la perfide Lucrine, ou de quelqu’autre du païs, offert pour elle, en sacrifice, par la main d’Aminte. L’infidelle, après d’inutiles larmes, après avoir en vain atte,ndu du secours de son nouvel Amant, fut solemnellement conduite à l’Autel sacré. Là, fléchissant ses genoux tremblants aux piés de cet Amant trahi, qui l’avoit si inutilement suivie ; elle n’attendoit que la mort d ela main du Grand-prêtre irrité : l’intrépide Aminte, animé de colere, & ne paroissant respirer que la vengeance, tire le glaive sacré, puis se retournant vers la Victime, & jettant un soupir, présage de sa propre mort : Lucrine, s’écrie-t-il, que ton malheur te fasse connoître quel Amant tu m’as préféré, & que ce coup t’apprenne quel Amant tu as abandonné. A l’instant il se frappe & plonge le glaive dans son sein : ainsi le Sacrificateur tombe Victime lui-même, entre les bras de Lucrine. Saisie par un spectacle si cruel & si peu attendu, elle reste un moment suspendue entre la vie & la mort, incertaine si c’est le fer ou sa propre douleur qui lui perce le cœur? A peine ses sens revenus lui laissent l’usage de la parole : fidele & courageux Aminte, dit-elle, en versant un torrent de larmes, Amant que je connus trop tard, qui me donne la mort en voulant me rendre la vie, il faut en m’unissant éternellement à toi, réparer le crime que je fis en t’abandonnant. Elle eut à peine achevé ces mots, qu’elle tire du sein de son Amant expira,t le glaive encore teint & fumant de son sang ; elle s’en perce le cœur, & se laisse tomber entre les bras d’Aminte, qui put encore être sensible au coup. Ainsi finirent les deux Amants, déplorables victimes d’une perfidie sans exemple & d’un amour excessif. » (éd. Nyon, Paris, 1759, pp. 81-89)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0464" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0465 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant11.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche : « Ch.nt XI ». Signé en bas à gauche « C. N. Cochin delin. », à droite « N. Ponce sculp. 1776 ». Cachet de la bibliothèque impériale. 2. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776. 3. A mettre en relation avec le chant XI du Roland furieux, stance 37 : Tosto ch l’orca s’accostò, e scoperse nel schifo Orlando con poco intervallo, per ingiottirlo tanta bocca aperse, ch’entrato un uomo vi saria a cavallo. Si spinse Orlando inanzi, e se gl’immerse con quella àncora in gola, e s’io non fallo, col battello anco ; e l’àncora attaccolle e nel palato e ne la lingua molle Sitôt qu’en arrivant, cet orque a découvert Roger dans son esquif à très peu de distance, pour l’engloutir il ouvre une si grande bouche qu’un homme y entrerait monté sur son cheval. Roland s’avance alors, s’engouffre dans sa gueule avec son ancre et, si je ne me trompe pas, avec aussi sa barque, et attache cette ancre ici dans son palais, là dans sa langue molle ;" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Olympe de l’orque (Rol fur Plassan 1795, ch11) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Olympe avait été exposée par les Ébudiens sur le rocher pour l’orque. Roland survient et tue l’orque en lui enfonçant l’ancre de son bateau dans la gueule et en tirant le monstre sur le rivage. Cet épisode est la répétition parodique du premier grand combat de Roger contre l’orque, pour délivrer Angélique (fin du chant 10, début du chant 11), lequel constituait lui-même une parodie de Persée et Andromède. Non seulement Roger ne posséda pas Angélique, mais Roland délivre Olympe, non Angélique, Olympe dont il a déjà été le champion au chant 9. Le massacre des Ébudiens par les Irlandais laisse Roland de marbre et le roi Obert, qui vient fort à propos constater l’exploit de Roland, tombe opportunément amoureux d’Olympe afin de débarrasser Roland de cette Dame qui n’est pas la sienne... L’idée originale de Cochin a été ici de faire de la gueule de l’orque l’espace restreint de la scène. Olympe, depuis l’espace vague, voit Roland disparaître dans cette gueule : son visage terrifié nous indique ce qu’elle comprend de la scène ; pour elle, Roland est englouti par le monstre. Nous voyons quant à nous ce qu’elle ne peut pas voir, l’intérieur de la gueule du monstre. De cette façon est signifié l’interdit du regard, la gueule constituant l’écran de la représentation. C’est le dispositif imaginé par Cochin qui nous permet de voir par effraction ce qu’Olympe ne voit pas. Du coup, une curieuse équivalence s’établit entre le regard terrifié de l’orque et celui d’Olympe... Roland quitte sa barque pour pénétrer dans la gueule : il passe de l’espace vague dans l’espace restreint. C’est ce mouvement, ce passage, qui constitue le moment choisi en instant prégnant. Alors que la barque renvoie au voyage passé de Roland, Olympe sur le rivage évoque les suites de sa victoire à venir." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0465" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0466 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant03.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche : « Ch III ». Signé en bas à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « N. Ponce sculp. ». Daté au centre « 1775 ». Cachet de la bibliothèque impériale 2. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776. " [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mélisse évoque la postérité de Bradamante (Rol fur Plassan 1795, ch3) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Bradamante a été précipitée par le traître Pinabel dans une grotte qui se trouve être le tombeau de Merlin. La fée Mélisse, après avoir placé Bradamante dans un pentacle inscrit dans un cercle, et sous un dais protecteur, évoque devant elle son héroïque postérité. La famille d’Este, qui protège l’Arioste est censée descendre de Roger, le futur époux de Bradamante... Au fond, derrière l’arche, on distingue le tombeau de Merlin, placé dans un espace vague chargé de signes : le tombeau figure l’en-deçà de l’écran. C’est par la puissance de Merlin queMélisse peut évoquer les descendants de Bradamante et de Roger." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0466" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0467 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant09.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche : « Cht IX ». Signé en bas à gauche « C. N. Cochin eques del. », à droite « N. Ponce sculp. 1776. » Cachet de la bibliothèque impériale. 3. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776. " [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland tue Cimosque malgré son arquebuse (Rol fur Plassan 1795, ch9) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Envoyé par Olympe à Dordrecht, où Cimosque tient prisonnier son amant Birène, Roland le tue (IX, 80) avant même qu’il ait pu diriger contre lui son arme déloyale, le fusil. Roland est à pied car un premier coup de feu a tué son cheval (str76-77). Les spectateurs assistant au combat depuis les fenêtres de la ville constituent une innovation à la fois par rapport au texte et aux gravures anciennes : ils permettent la transformation de la performance épique en dispositif scénique. L’espace restreint de la scène est délimité par la bordure du trottoir en bas, par le fusil de Cimosque en haut." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0467" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0468 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant05a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche : « Cht V ». Signé en bas à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « C. L. Lingée Sculp. ». Cachet de la Bibliothèque impériale 2. Cette gravure est reprise de l’édition Brunet, Paris, 1776." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Lingée, Charles Louis (1748-1819)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="27/11/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud tue Polinesse et sauve Guenièvre (Rol fur Plassan 1795, ch5) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Guenièvre aime Ariodant et est aimée de lui. Polinesse, qui aime Guenièvre, séduit sa servante Dalinde et la persuade de l’attendre sur le balcon du palais, vêtue des vêtements de sa maîtresse. Il persuade dans le même temps Ariodant que Guenièvre l’a trompé en lui jurant amour et fidélité. Qu’il se poste le soir sous le balcon : il verra que c’est Polinesse qu’elle attend et aime. Trompé par la nuit et le vêtement, Ariodant s’enfuit désespéré. Lurcain, frère d’Ariodant et témoin de la scène, accuse alors, devant le roi, Guenièvre d’infidélité. La loi écossaise est formelle : Guenièvre doit mourir, sauf si un chevalier prend sa défense. Renaud se porte volontaire. Il apprend de Dalinde la vérité de l’innocence de Guenièvre, tue Polinesse en combat singulier et réunit Ariodant, miraculeusement rescapé d’un suicide, à Guenièvre. La scène représente la mort de Polinesse. Derrière, le cavalier masqué est Ariodant, encore incognito. Parmi les spectateurs, Guenièvre éplorée et son père le roi d’Écosse, ravi de la tournure que prennent les événements." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0468" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0469 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Plassan 1795 chant10.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut au centre : « CH. X. Pag. 165 ». Signé en bas à gauche « Cipriani del. », à droite « Bartholozzi sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773 où elle portait le titre suivant : Che debo far ? che poss’io far qui sola ? / Chi mi da ajuto, oimè, chi mi consola ? 3. Sur le modèle d’Ariane à Naxos." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1795" [Notices]Date_max:="1795" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Paris, Plassan, 1795, 4vol gr in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés yd 91, volume 1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Olympe abandonnée par Birène (Rol fur Plassan 1795, ch10) - Cipriani" [Notices]Titre développé:=" Birène, qui préfère à sa jeune et héroïque épouse la fille de son ancien geôlier Cimosque, abandonne Olympe sur une île, profitant de ce qu’elle s’est endormie après avoir fait l’amour. L’espace restreint de la scène est délimité par la draperie qui a servi de tente à Olympe et à Birène pour la nuit. La pénombre sur laquelle se détache le corps blanc d’Olympe s’oppose à la clarté du lointain dans lequel s’éloigne, à gauche, le vaisseau de Birène. Aucun regard n’est porté depuis l’espace vague vers l’espace restreint, puisque Olympe est seule, mais le croissant de lune voilé, en haut à gauche, fait pendant au visage d’Olympe enfoui dans sa main droite, en signe de désespoir. Le moment représenté est le moment où Olympe, venant de s’éveiller, constate que Biren n’est plus à côté d’elle : de sa main gauche, elle a tâté l’emplacement vide du lit, avant de se tourner pour se lever (str. 21). Elle n’a pas encore vu le vaisseau de Biren, qui lui est caché par sa main droite et par le rideau du lit, mais son visage marque qu’elle devine déjà son malheur. Il s’agit bien là d’un instant prégnant, par lequel le dessinateur suggère à la fois ce qui s’est passé avant, la nuit avec Biren, et ce qui se passera après, lorsque Olympe découvrira que le vaisseau est parti. Noter en bas à gauche le clou par lequel le rideau de lit est fixé au sol. Ce petit clou fait pendant à la boule de bois du pied de lit et organise la ligne de fuite pour l’œil, de la droite vers la gauche. L’enfoncement dans le lointain est en même temps glissement dans le temps, vers le futur. Olympe appuie sa paume droite contre sa tête, faisant écran de sa main à son regard. Cet écran constitutif du dispositif scénique est redoublé par le drapé qui retombe derrière elle, et, derrière encore, par le promontoire où bientôt elle se précipitera pour supplier en criant le vaisseau de faire demi-tour (str. 34). Le bras d’Olympe, le drapé de la tente et le promontoire, imparfaitement superposés pour figurer le feuilletage du temps, séparent à droite l’espace restreint, intime, de la tente, de l’espace vague de la mer à gauche." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0469" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0470 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Cimabue Maestà.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Sur les quatre rouleaux que tiennent les personnages, on peut lire, de gauche à droite, CreAvIt.Dominus.NOVum SupeR.TerRAmFEMin A.CirCUMdabit viro (Jr XXXI, 22), INSEMIN NE.TUO.D ENEDIC ENTUR.O MNESG ENTE S. (Gn. XXII, 18), DE FRUCT U.VENTRI S.TUI.PON Am.SUPer.SEDem TUAM (Ps CXXXII, 11), ECCE VIrGO.COnC iPIeTet.PARIET FILIUM (Is. VII, 14) Traduction : le Seigneur a créé quelque chose de nouveau sur la terre, la femme recherchera son mari ; par ta postérité se béniront toutes les nations d ela terre ; c’est le fruit sorti de tes entrailles que je mettrai sur ton trône ; voici, la jeune femme sera enceinte, elle va enfanter. " [Notices]Auteur1:="Cimabué, Giov. Gualtieri ou Cenni di Pepi dit (1240à1250-1302)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="223" [Notices]Format_largeur:="385" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner à plat" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Maestà - Cimabue" [Notices]Titre développé:="Sous le trône de la Vierge, Jérémie et Isaïe, aux extrémités, lèvent les yeux vers la Vierge. Au centre, Abraham et David (manteau rouge) sont tournés vers le spectateur. Leurs paroles sont indiquées sur des rouleaux (transcription et traduction ci-après)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0470" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0471 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch01b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté dans le filet sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1775 », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Renaud et de Ferragus (Rol. furieux Brunet 1776, ch1) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Combat de Renaud et de Ferragus. Angélique en profite pour prendre la fuite." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0471" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0472 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch01a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « G. B. Cipriani del. (?) », à droite « F. Bartholozzi Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773 où elle portait le titre suivant : Vede di mezzo il fiume un cavaliero / Infino al petto uscir, d’aspetto fiero." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Ferragus face au fantôme de l’Argail (Rol. furieux Brunet 1776, ch1) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0472" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0473 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Iconologie Ripa:Ripa Religione.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Donna alla quale, un sottil velo cuopra il viso, tenga nella destra mano un Libro, & una Croce, con la sinistra una fiamma di fuoco, & appresso sia un’Elefante, più d’ogni altro animale religioso, Ieroglifico della Religione; Racconta Plinio che egli hà in veneratione il Sole, & le Stelle, & apparendo la nuova Luna, spontaneamente và a lavarsi in acqua di fiume, & amalandosi chiama aiuto dal Cielo, buttando verso il cielo dell’herbe, come mezze, per intercedere gratia di sanità. » " [Notices]Auteur1:="Chevalier d’Arpin, Giuseppe Cesari dit le (1568 ou 1560-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Cesare Ripa, Iconologia... (2e éd.; 1ère éd. illustrée), Rome, L. Facii, 1603" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="30" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z-3605" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Religione (Ripa, 1603) - Chevalier d’Arpin" [Notices]Titre développé:="2e partie du livre." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0473" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0474 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Iconologie Ripa:Ripa Pudicitia.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Una giovanetta vestita di bianco, in testa habbia un velo dell’istesso colore, che le cuopra la faccia fino alla cinta, con la destra mano tenghi un giglio parimente bianco, & sotto il piede destro une testuggine. Vestasi di bianco, perche sotto di tal colore si figura la purità, & integrità della vita, dalla quale deriva la pudicitia, onde Salomone volendo persuadere il Candore, & sincerità dell’anima dice. In omni tempore candida sint vestimenta tua. S. Pietro ordinò, che tutte le donne entrassero nel tempio velate, & il suo successore Lino Papa fece mettere in essecutione detto ordine, come narra il Platina nella sua vita. Tiene con la destra mano il giglio bianco, percioche interpreta S. Girolamo scrivendo contro à Gioviniano, che il giglio è il fiore della pudicicitia, & verginità, mentre nel Cantico dei Cantici quella sposa celeste canta Pascitur inter lilia, cioè tra persone caste, & pudiche. La testuggine dimostra che le donne pudiche devono stare assidue nelle case loro come fà la tartaruca ne" [Notices]Auteur1:="Chevalier d’Arpin, Giuseppe Cesari dit le (1568 ou 1560-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Cesare Ripa, Iconologia... (2e éd.; 1ère éd. illustrée), Rome, L. Facii, 1603" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="30" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z-3605" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pudicitia (Ripa, 1603) - Chevalier d’Arpin" [Notices]Titre développé:="2e partie du livre." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0474" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0475 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Iconologie Ripa:Ripa Pazzia.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Un’huomo di età virile, vestito di lungo, & di color nero, starà ridente, & à cavallo sopra una canna, nella destra mano terrà una girella di carta istromento piacevole, & trastullo de fanciulli. La pazzia si fa convenientemente nel modo sopradetto : perche non è altro l’esser pazzo, secondo il nostro modo di parlare, che far le cose senza decoro, & fuor del commune uso de gl’houmini. Onde reputandosi saviezza nella Città ad un’huomo di età matura trattare de reggimenti della famiglia, & della Republica, Pazzia si dirà ragionevolmente alienarsi da queste attioni, per essercitare giuochi puerili, & di nessun momento, tutto ciò si confà col parere d’Horatio Satira. 3. lib. 2. Il riso è facilmente indicio di pazzia, secondo il detto di Salomone ; però si vede che gli huomini riputati savij, poco ridono, & Christo N. Sig. che fù la sola vera saviezza, & sapienza, non si legge che ridesse giamai. »" [Notices]Auteur1:="Chevalier d’Arpin, Giuseppe Cesari dit le (1568 ou 1560-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Cesare Ripa, Iconologia... (2e éd.; 1ère éd. illustrée), Rome, L. Facii, 1603" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="30" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z-3605" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pazzia (Ripa, 1603) - Chevalier d’Arpin" [Notices]Titre développé:="2e partie du livre" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0475" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0476 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Iconologie Ripa:Ripa AnimaRagionevoleEBeata.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Donzella gratiosissima, haverà il volto coperto con un finissimo, e trasparente velo, il vestimento chiaro & lucente, a gl’homeri un paro d’ale, & nella cima del capo una stella. Benché l’anima, come si dice da Teologi, sia sustanza incorporea, & immortale, si rappresenta nondimeno in quel miglior modo, che l’huomo legato à quei sensi corporei con l’imaginatione, la può comprendere. Si dipinge donzella gratiosissima, per esser fatta dal Creatore, che è fonte d’ogni bellezza, & per dinotare che ella è, come dice S. Agostino nel libr. de definit. anim. sustanza invisibile a gl’occhi humani, e forma sustantiale del corpo nel quale ella non è evidente, salvo che per certe attioni esteriori si comprende. Il vestimento chiaro, & lucente è per dinotare la purità, & perfettione della sua essenza. Se le pone la stella sopra il capo, essendo che gl’Egittii significassero con la stessa l’immortalità dell’anima, come referisce Pierio Valeriano nel lib. 44 de’ suoi Ieroglifici. L’ali e gl’homeri denotano così l’agi" [Notices]Auteur1:="Chevalier d’Arpin, Giuseppe Cesari dit le (1568 ou 1560-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Cesare Ripa, Iconologia... (2e éd.; 1ère éd. illustrée), Rome, L. Facii, 1603" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="30" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z-3605" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Anima ragionevole e beata (Ripa, 1603) - Chevalier d’Arpin" [Notices]Titre développé:="1ère partie du livre." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0476" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0477 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Iconologie Ripa:Ripa Ambitione.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Donna giovane, & vestita di verde, con habito succinto, e con li piedi nudi ; haverà a gl’homeri l’ali, & con ambe le mani mostri di mettersi confusamente in capo più sorte di Corone, & haverà gl’occhi bendati, & in Sua compagnia vi sia un leone con la testa alta. Ambitione, secondo S. Tomaso 2.2 q. 131. art. 2 è un’appetito disordinato di farsi grande, & di pervenire à Gradi, Stati, signorie, Magistrati, & Officii, per qual si voglia giusta, ò ingiusta occasione, virtuoso, o vitioso mezzo. Si dipinge giovane vestita di verde, percioche i giovani son quelli, che molto si presumono, e molto sperano essendo lor proprio vitio, come dice Seneca in Troade, per non poter reggere l’impeto dell’animo, che perciò se gli fanno l’ali a gl’homeri, dimostrando anco, che appetiscono & arditamente desiderano quelle cose che non convengono loro, cioè volare sopra gl’altri, & essere superiiore à tutti. … »" [Notices]Auteur1:="Chevalier d’Arpin, Giuseppe Cesari dit le (1568 ou 1560-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1603" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Cesare Ripa, Iconologia... (2e éd.; 1ère éd. illustrée), Rome, L. Facii, 1603" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="30" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z-3605" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ambitione (Ripa, 1603) - Chevalier d’Arpin" [Notices]Titre développé:="1ère partie du livre" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0477" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0478 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin TableD’Office 56.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté à droite, sur deux lignes « Chardin | 1756 » 2. Coll. Ange-Laurent Lalive de Jully en 1757. Don au musée de Carcassonne en 1846. 3. Réplique au Louvre." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1756" [Notices]Date_max:="1756" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="46" [Notices]Format_largeur:="38" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Carcassonne, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La table d’office - Chardin" [Notices]Titre développé:="Dit aussi : Partie du dessert avec pâté, fruits, pot à oille et huilier Livret du Salon de 1757 : « n° 33. Deux Tableau dont l’un représente des préparatifs de quelques mets sur une table de cuisine ; et l’autre une partie de dessert sur une table d’office. Ils sont tirés du Cabinet de l’Ecole Fra,çaise de M. La Live de July. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0478" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0479 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin PanierPrunesNoix64.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Ce tableau est la réplique de l’original exposé au Salon de 1765, qui se trouve dans une collection particulière à Paris. (N° 49 du Livret, « Un Panier de prunes ».)" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1764" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="42" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="49" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Norfolk, The Chrysler Museum of Art (Virginie)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Panier de prunes avec noix, groseilles et cerises - Chardin" [Notices]Titre développé:="Panier de prunes avec noix, groseilles et cerises" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0479" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0480 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin PanierFraisesBois" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : Chardin. 2. Le tableau est esquissé par Gabriel de Saint-Aubin en marge de son Livret de 1761 (reproduction dans le cat Chardin de 1979, p. 324) Collection Eudoxe Marcille (1814-1890) dès 1862. Resté dans cette famille." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="46" [Notices]Format_largeur:="38" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="46" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le panier de fraises des bois - Chardin" [Notices]Titre développé:="Livret : « 46. Autres Tableaux, de même genre, sous le même Numero. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0480" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0481 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin MèreLaborieuse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1740" [Notices]Date_max:="1740" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="39" [Notices]Format_largeur:="49" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1740" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3201" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mère laborieuse - Chardin" [Notices]Titre développé:=" " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="6/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0481" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0482 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin MelonEntamé" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté au centre : Chardin 1760 2. Collection de Jacques Roettiers (1707-1784), orfèvre du roi, en 1761. Vente de Montaleau, 19 juillet 1802, n°25. Collection de François de Marcille, puis de son fils Camille. Vente Marcille 6-7 mars 1876, n°17. Acquis par le marchand Bourgeois, de Cologne. Collection du baron Henry de Rotschild, puis de l’un de ses descendants. 3. Une réplique de cette toile, qui n’est peut-être pas de Chardin, provient de la collection La Caze et est conservée au Louvre." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1760" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="52" [Notices]Format_largeur:="57" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="45" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Melon entamé - Chardin" [Notices]Titre développé:="Livret : « 45. Deux Tableaux de forme ovale. Ils appartiennent à M. Roettiers, Orfévre du Roi. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0482" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0483 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin Méditation.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.L’INSTANT DE LA MEDITATION (bg) Cet amoureux travail, cette lecture aimable De la sage Philis occupent le loisir, (bd) Quand on sçait joindre l’utile à l’agréable L’innocence est toujours la baze du plaisir. Lépicié J.B.S. Chardin pinxit (bg) L. Surugue sculpsit 1747 (bd) 2. 3." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="Surugue, Pierre Louis de (1710-1772)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1743" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="123" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’instant de la méditation - Surugue d’après Chardin" [Notices]Titre développé:="Gravure de P. L. Surugue d’après le Portrait de Mme Lenoir tenant une brochure. Tableau exposé au Salon de 1743, maintenant perdu." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="27/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0483" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. La Méditation / la mélancolie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0484 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin LaBlanchisseuse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1737" [Notices]Date_max:="1737" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="42,5" [Notices]Format_largeur:="37" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Nationalmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Stockholm, Musée national" [Notices]Intitulé de la notice:="La Blanchisseuse - Chardin" [Notices]Titre développé:="Une petite femme s’occupant à savonner (La Blanchisseuse)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0484" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0485 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin La raie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de Chardin à l’Académie, le 25 septembre 1728, plus de trois mois donc après l’Exposition de la Jeunesse, place Dauphine, le 3 juin. 3. A rapprocher de la Nature morte à la raie et au panier d’oignons de Raleigh, North Carolina Museum of Art, cat. Chardin 1979, n° 36, p. 161, variantes à Pasadena et à Hartford." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1725" [Notices]Date_max:="1726" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="146" [Notices]Format_largeur:="114" [Notices]Titre de la série:="Paris, Place Dauphine, 1728" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3197" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="La Raie, dit aussi Intérieur de cuisine - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0485" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0486 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin La Gouvernante.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cabinet du chevalier Despuech. Vente, décembre 1739. Joseph Wenzel de Liechtenstein, ambassadeur d’Autriche à Paris. Achat par le musée d’Ottawa en 1856. 3. Pendant de La Ratisseuse de navets." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1738" [Notices]Date_max:="1738" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="37,5" [Notices]Format_largeur:="46" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1739" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Ottawa, Musée des Beaux-Arts du Canada" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Gouvernante - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0486" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0487 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin GobeletD’Argent 68.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. CHARDIN 2. Vers 1760 selon la base Joconde." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="41" [Notices]Format_largeur:="33" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="MI 1042" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Gobelet d’argent - Chardin" [Notices]Titre développé:="Trois pommes d’api, deux châtaignes, une écuelle et un gobelet d’argent" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0487" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0488 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin CorbeilleRaisins 64.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite sur deux lignes : « Chardin | 1764 »." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1764" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="40" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="49" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Angers, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Stockholm, Musée national" [Notices]Intitulé de la notice:="Corbeille de raisins - Chardin" [Notices]Titre développé:="Corbeille de raisins avec trois pommes d’api, une poire et deux massepains. Salon de 1765, n°49 du livret, « Plusieurs tableaux sous le même numéro dont un représente une corbeille de raisins »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/04/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0488" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0489 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin CanardMortPendu65.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « chardin 1764 »." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1764" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="96,5" [Notices]Format_largeur:="152" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="48" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Springfield, The Museum of Fine Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Canard mort pendu - Chardin" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Chardin, Conseiller et Trésorier de l’Académie. 48. Trois Tableaux, sous le même numero, dont un ovale, représentant des Rafraîchissements, des Fruits & des Animaux. Ces Tableaux ont 4 pieds 6 pouces de largeur, sur 3 pieds 6 pouces de haut ; celui ovale a 5 pieds de haut. » « 48. Troisième tableau de rafraîchissements, à placer entre les deux premiers S’il est vrai qu’un connaisseur ne puisse se dispenser d’avoir au moins un Chardin, qu’il s’empare de celui-ci. L’artiste commence à vieillir. Il a fait quelquefois aussi bien ; jamais mieux. Suspendez par la patte un oiseau de rivière. Sur un buffet au-dessous, supposez des biscuits entiers et rompus, un bocal bouché de liège et rempli d’olives, une jatte de la Chine peinte et couverte, un citron, une serviette déployée et jetée négligemment, un pâté sur un rondin de bois, avec un verre à moitié plein de vin. C’est là qu’on voit qu’il n’y a guère d’objets ingrats dans la nature, et que le point est de les rendre. Les biscuits sont jaunes, le bocal est vert, la serviette blanche, le vin rouge, et ce jaune, ce vert, ce blanc, ce rouge, mis en opposition, récréent l’œil par l’accord le plus parfait. Et ne croyez pas que cette harmonie soit le résultat d’une manière faible, douce et léchée. Point du tout ; c’est partout la touche la plus vigoureuse. Il est vrai que ces objets ne changent point sous les yeux de l’artiste. Tels il les a vus un jour, tels il les retrouve le lendemain. Il n’en est pas ainsi de la nature animée. La constance n’est l’attribut que de la pierre. » (Diderot, Salon de 1765, Bouquins, p. 348.)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0489" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0490 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin Buffet" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : J. Chardin f.c. 1728 2. Morceau de réception de Chardin à l’Académie le 25 septembre 1728 " [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1728" [Notices]Date_max:="1728" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129" [Notices]Format_largeur:="194" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3198" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Buffet - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0490" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0491 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin Brioche" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche sur deux lignes : Chardin 1763" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="56" [Notices]Format_largeur:="47" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="62" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="MI 1038" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Brioche - Chardin" [Notices]Titre développé:="Aucun tableau sous ce titre dans le Livret. Voir cependant : Par M. Chardin, Conseiller & Trésorier del’Académie. 61. Deux autres Tableaux représentans, l’un des Fruits, l’autre le débris d’un Déjeuner. Ces deux Tableaux sont du cabinet de M. Silvestre, de l’Académie Royale de Peinture, & Maître à dessiner de S. M. 62. Autre petit Tableau, appartenant à M. Lemoyne, Sculpteur du Roi. Autres Tableaux sous le même N°." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0491" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0492 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin BocalAbricots" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté, en bas, au centre, sur deux lignes : Chardin / 1758 2. Collection de Jacques Roettiers (1707-1784), orfèvre du roi, en 1761. Vente de Montaleau, 19 juillet 1802, n°25. Collection de François de Marcille, puis de son fils Camille. Vente Marcille 6-7 mars 1876, n°17. Acquis par le marchand Bourgeois, de Cologne. Collection du baron Henry puis James de Rotschild, jusqu’en 1951. Collection Leigh Block, Chicago. Art Gallery de Toronto, 1961. 3. Pendant : Le Melon entamé." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1758" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="51" [Notices]Format_largeur:="57" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="45" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Toronto, Art gallery of Ontario" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Bocal d’abricots - Chardin" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1761 : « Par M. Chardin, Conseiller & Trésorier de l’Académie. 45. Deux Tableaux de forme ovale. Ils appartiennent à M. Roettiers, Orfévre du Roi. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0492" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0493 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin BénédicitéEsquisse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Esquisse." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1739" [Notices]Date_max:="1739" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="38" [Notices]Format_largeur:="46,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Esquisse du Bénédicité - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0493" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0494 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin Bénédicité" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il y a deux versions de ce tableau au musée du Louvre, l’une avec un sol uni (réf. MI 1031), l’autre avec des carreaux au sol." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1740" [Notices]Date_max:="1740" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="39,5" [Notices]Format_largeur:="49,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1740" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3202" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Bénédicité (version du Louvre aux carreaux) - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0494" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0495 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin Autoportrait" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sur deux lignes en bas à droite : Chardin / 1775 " [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="38" [Notices]Format_largeur:="46" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1775" [Notices]Numéro de pièce:="29" [Notices]Nombre de pièces:="302" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="INV 25207" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Autoportrait - Chardin" [Notices]Titre développé:="Autoportrait dit portrait de Chardin à l’abat-jour Livret du Salon de 1775 : « Par M. Chardin, Conseiller, Ancien Trésorier de l’Académie. 29. Trois Têtes d’Etude au pastel, sous le même Numéro. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0495" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0496 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin AttributsMusique65.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en haut à droite : chardin / 1765 3. Pendant des n° 45 et 46 du Livret" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="91" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="47" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3200" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Attributs de la musique - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0496" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0497 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin AttributsDesArts65.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté à droite à mi-hauteur sur 2 lignes : Chardin / 1765 3. Pendant du n°45 du Livret" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="91" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="46" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3199" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Attributs des arts - Chardin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0497" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0498 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin AlimentsConvalescence" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.signé ou inscrit en bas à droite : 2. 3." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1747" [Notices]Date_max:="1747" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="37" [Notices]Format_largeur:="46" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1747" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="133" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Aliments de la convalescence - Chardin" [Notices]Titre développé:="Les Aliments de la convalescence dit aussi La Garde attentive" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0498" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0499 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin BénédicitéRotterdam.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cette peinture est très proche de celle présentée par Chardin au Salon de 1761 et dont un petit dessin de G. de Saint-Aubin nous garde la trace dans la marge du livret du Salon (Cat Chardin 1979, p. 268). Copie contemporaine selon P. Rosenberg, qui doute de l’authenticité d’une toile où l’on ne retrouve pas le faire du maître. Selon d’autres, il s’agirait de l’original, qui aurait souffert de restaurations agressives durant son séjour dans les collections privées." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="66,5" [Notices]Format_largeur:="50,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="42" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Bénédicité (version de Rotterdam) - Chardin" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1761 : « Par M. Chardin, Conseiller & Trésorier de l’Académie. 42. Le Bénédicité. Répétition du Tableau qui est au Cabinet du Roi, mais avec des changemens. Il appartient à M. Fortier, Notaire. » La mère met la table, les deux enfants joignent déjà les mains pour dire la prière avant le repas. A gauche (c’est l’originalité de cette version du tableau), un domestique apporte un grand plat et regarde au-dehors par la porte à demi ouverte. Contrairement aux Salon suivants, où il ne tarira pas d’éloge, Diderot est ici très critique : « On a de Chardin un Bénédicité, des Animaux, des Vanneaux, quelques autres morceaux. C’est toujours une imitation très fidèle de la nature, avec le faire qui est propre à cet artiste ; un faire rude et comme heurté ; une nature basse, commune et domestique. Il y a longtemps que ce peintre ne finit plus rien ; il ne se donne plus la peine de faire des pieds et des mains. Il travaille comme un homme du monde qui a du talent, de la facilité, et qui se contente d’esquisser sa pensée en quatre coups de pinceau. Il s’est mis à la tête des peintres négligés, après avoir fait un grand nombre de morceaux qui lui ont mérité une place distinguée parmi les artistes de la première classe. Chardin est homme d’esprit, et personne peut-être ne parle mieux que lui de la peinture. Son tableau de réception [= La Raie], qui est à l’Académie, prouve qu’il a entendu la magie des couleurs. Il a répandu cette magie dans quelques autres compositions, où se trouvant jointe au dessin, à l’ invention et à une extrême vérité, tant de qualités réunies en font dès à présent des morceaux d’ un grand prix. Chardin a de l’originalité dans son genre. Cette originalité passe de sa peinture dans la gravure. Quand on a vu un de ses tableaux, on ne s’y trompe plus ; on le reconnaît partout. Voyez sa Gouvernante avec ses enfants, et vous aurez vu son Bénédicité. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0499" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0500 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 6Argant&Tancrède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Cette gravure n’est pas signée." [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="18,8" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551 A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat d’Argant et de Tancrède (Jérusalem délivrée, ch6, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="Les hérauts interrompent le combat d’Argant et de Tancrède car la nuit tombe. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0500" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0501 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 4ArmidePiedsGodefroy.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite « Giacomo Franco s[culpsit] » (ou fecit ?)." [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="Franco, Giacomo (1556-1620)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="19,3" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Y 3551 A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Armide aux pieds de Godefroi (Jérusalem délivrée, ch4, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="Au fond, l’assemblée des démons." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0501" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0502 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 3PaïensFuientDsJerusal.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « Giacomo fra[n]co s[culpsit]» (ou fecit ?)." [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="Franco, Giacomo (1556-1620)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="19,3" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551 A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Infidèles refluent dans Jérusalem (Jérusalem délivrée, ch3, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="Poursuivis par les chrétiens, les soldats païens refluent dans Jérusalem. On reconnaît au premier plan le bouclier de Renaud avec l’aigle (cf str. 37)" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0502" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0503 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 19HerminTancrèdeBlessé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « Ber[nardo] Caste[llo] in[venit] », à droite « A C » (pour Agostino Carracci). 2. Illustration face au début du chant XIX. " [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="Carracci, Agostino (1557-1602)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="18,5" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551 A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie soigne Tancrède (Jérusalem délivrée, ch19, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="Herminie et Vafrin secourent Tancrède blessé. A droite, à terre, Argant mort. Str. 111 : « Tancrède ouvre les yeux ». Au fond, l’assaut de Jérusalem par les Croisés" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0503" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0504 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 16ChUbRenjardinsArmide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Cette gravure n’est pas signée. 2. Cette série d’illustrations a été gravée par Giacomo Franco et par Agostino Carracci. " [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="Carracci, Agostino (1557-1602)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="18,4" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551 A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Charles & Ubalde épient Renaud & Armide (Jérusalem dél., ch16, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:=" " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0504" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0505 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 14ChUb/MagAscalon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, dans l’extrême coin « Franco f »." [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="18,5" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494 " [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ch. & Ubalde devant le mag. d’Ascalon (Jérusalem dél., ch14, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0505" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0506 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jerusalem délivrée:1590 12MortdeClorinde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure n’étant pas signée, le graveur demeure incertain. Le titre complet de l’édition porte « con le figure di Bernardo Castello » Sur la gravure séparée (coll. part.), un 12 est imprimé en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Castello, Bernardo (1557-1629)" [Notices]Auteur2:="Carracci, Agostino (1557-1602)" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1590" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="18,8" [Notices]Titre de la série:="La Gierusalemme liberata di Torquato Tasso, Genova, 1590, in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Y 3551A" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="20/06/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mort de Clorinde, incendie de la tour (Jérusalem dél., ch12, 1590) - Castello" [Notices]Titre développé:="Tancrède découvre que le chevalier qu’il vient de combattre à mort n’est autre que Clorinde, la femme qu’il aime. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0506" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0507 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Carrache:Carrache Renaud&Armide.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Carracci, Annibale (1560-1609)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1601" [Notices]Date_max:="1601" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Naples, Galerie nationale de Capodimonte" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide - Carrache" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0507" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0508 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Carrache:Carrache Médée/Éson" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Appartient à la série de L’Histoire de Jason (12 épisodes, 18 scènes), à laquelle Annibal et Agistino ont également participé. 6 épisodes sont de Ludovic Carrache. " [Notices]Auteur1:="Carrache, Ludovic (1555-1619)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1583" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bologne, Palazzo Fava" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Rajeunissement d’Æson - Ludovic Carrache" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="8/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0508" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Médée rajeunit Éson" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0509 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Caravage:Caravage AutoportraitEnBacchus" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Fit partie des tableaux séquestrés par le fisc chez le chevalier d’Arpin en 1607. Authenticité discutée. " [Notices]Auteur1:="Caravage, Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, et en français Le (1573-1610)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1593" [Notices]Date_max:="1593" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="52" [Notices]Format_largeur:="66" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Galerie Borghèse" [Notices]Informations localisation:="salle VIII, salle du Silène" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Autoportrait en Bacchus - Le Caravage" [Notices]Titre développé:="Dit aussi « Petit Bacchus malade »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="6/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0509" [Notices]Hiérarchie des genres:="Autoportrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0510 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Campin:Campin/Flémalle Annonciation" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Panneau central du tryptique." [Notices]Auteur1:="Campin, Robert dit le Maître de Flémalle (1378-1444)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1425" [Notices]Date_max:="1428" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="63" [Notices]Format_largeur:="64" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="Collection des Cloisters" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Annonciation du retable de Mérode - Campin/Flémalle" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0510" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Annonciation" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0511 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Campin:Campin ViergePareEtinc coul" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté avant 1430." [Notices]Auteur1:="Campin, Robert dit le Maître de Flémalle (1378-1444)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1430" [Notices]Date_max:="1430" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="49,5" [Notices]Format_largeur:="63,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Vierge au pare-étincelle - Campin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0511" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge Marie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0512 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Callet:Callet VénusBlessée/Diomède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé pour la manufacture des Gobelins" [Notices]Auteur1:="Callet, Antoine-François (1741-1823)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1795" [Notices]Date_max:="1795" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="360" [Notices]Format_largeur:="270" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1795" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 3098" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus blessée par Diomède - Antoine-François Callet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0512" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet homérique. Diomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0513 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 18Prométhée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Bien que cette gravure ne soit pas signée, la majorité des gravures du recueil est signée « Marie Briot fecit » 2. Face à la gravure, sur la page de droite, on peut lire : « De l’Estat de l’Homme DISCOVRS XVIII. Les Anciens nous ont voulu faire accroire, que l’Homme estoit l’ouvrage de Promethee, qui ne le pestrit que de bouë, si ce n’est qu’il mesla parmy cette masse les parties de divers animaux. Ils adiouterent à cela, que luy mesme voulant deffendre son ouvrage, & se faire estimer ensemble Autheur & Cõservateur de la race des Mortels, monta secrettement au Ciel, portant avec soy certains faisseaux de jong, qu’il alluma pres du chariot du Soleil ; & qu’ainsi retourné qu’il fut sur la terre, il apprit aux mortels l’usage du feu. Mais au lieu que ce bon office de Promethee meritoit de treuver quelque effect de recognoissance parmy les hommes, ils conspirerent meschamment contre luy, & l’accuserent pardevant Jupiter. Cette accusation luy pleut grandement, & à tous les autres Dieux, si bien qu’outre le don qu’ils firent aux hommes du commun usage de cét Element, ils les obligerent encore d’un nouveau present, qui meritoit bien d’estre preferé à tous les autres, à sçavoir d’une perprétuelle jeunesse… »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="p. 220, face au discours XVIII "De l’Estat de l’Homme"" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Estat de l’homme / Prométhée (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="Prométhée prenant le feu du ciel avec des faisceaux de jonc." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/02/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0513" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Prométhée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0514 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 53Mercure.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Briot fe. » sur la pierre au pied de Mercure. 2. Des Statues en general, & particulierement de celle de Mercure. DISCOVRS LIII. Ayant à traicter succinctement cette matiere, qui me semble assez divertissante, j’en diviseray le discours en deux principaux poincts, comme j’ay fait le precedent. En l’un, aprés avoir parlé des Statuës en general, je descendray en particulier à celle d emercure, qui ne se faisoit pas de tout bois, comme dit l’ancien proverbe ; & en l’autre j’en donneray l’explication aprés Alciat. Pour le premier poinct, je rapporteray icy ce que j’en ay escrit autrefois ; & commençant par les ouvriers, je diray, que comme ils sont divers en sçavoir, les matieres aussi, sur lesquelles ils travaillent, sont differentes. Parmy ceux qui se sont meslez autrefois de faire des ouvrages d’argile (Art que les Latins appellent Plastices) les Anciens ont tenu pour excellents Maistres Demophilus, Gorgasus, & Porsuinius, qui selon Varron, forma de terre certains poissons, si au naturel, qu’ils sembloient estre vivans … »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="53" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="p. 518, face au discours LIII, "Des statues en gal, et part. de celle de Mercure" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Statue de Mercure (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0514" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0515 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 28HippomAtalante.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Bien que cette gravure ne soit pas signée, la majorité des gravures du recueil est signée « Marie Briot fecit » 2. Cette gravure est placée par erreur en tête du discours XXVIII. Elle illustre en fait le discours XXIX. « Qu’il n’est point de Grandeur sans deplaisir. DISCOVRS XXVIII. Nemesis, selon la Fable, fut une Deesse reuerée d’un chacun, & redoutable à ceux qui estoient le plus en Fortune. Les Poëtes la font fille de l’Ocean & de la Nuict, & nous la peignent ainsi. Elle auoit des aisles au dos, sur la teste une Couronne, en s amain droite un javelot de hestre, & en la gauche un vase, dans lequel estoient enclos certains Ethiopiens? Bref elle estoit montée sur un Cerf, animal d’extreme vitesse à la course. Le sujet de cette feinte semble estre tel. Par le nom de Nemesis, la Vengeance est signifiée assez clairement. Car la principale charge d ecete Déesse, comme de quelque Tribun du Peuple, estoit de se glisser dans la constante & perpetuelle felicité de splus fortunez ; d’y apporter de l’empeschement, de tenir en arrest les insolences, & d’en faire de mesme des prosperitez, quelques innocentes & moderées qu’elles fussent ; comme n’estant permis d’admettre au banquet des Dieux aucun de la race des hommes, si ce n’étoit pour luy faire affront. … »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="p. 324, face au discours XXVII, "Qu’il n’est point de grandeur sans déplaisir"" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Il n’est point de grandeur sans déplaisir / Atalante (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="Hippomène et Atalante" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/01/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0515" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hippomène et Atalante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0516 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin Fortune/Mercure.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Bien que cette gravure ne soit pas signée, la majorité des gravures du recueil est signée « Marie Briot fecit » 2. Placée p.16, face au discours II « Que l’Art aide la nature », la gravure représente la statue de Mercure face à l’image de la fortune. 3. Cette gravure imite un emblème d’Alciat (Les Emblèmes d’Alciat, éd. 1551, p. 107, « Ars Naturam adiuuans. », dans lequel la nature n’a pas les yeux bandés). Voir lien. " [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1639" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblemes divers, 2de partie, Paris, J. Villery, 1639" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Jambe d’Hersé (Lagrenée)" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="p. 16 face au discours II "Que l’Art aide la Nature"" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Art aide la nature (Baudoin, 1639) - Briot" [Notices]Titre développé:=" " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/02/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0516" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0517 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 22Discorde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas au centre, « Marie Briot fe[cit]. » 2. Face à la gravure, sur la page de droite, on peut lire : « De la Discorde, & de ses effets. DISCOVRS XXII. Ces deux personne sillustres, que vous voyez assises dans un mesme Throsne, tesmoignent assez à leur mine combien est grande l’inquietude de leur Ame, & le juste sujet qu’elles ont d’apprehendre cette Furie qui les menace. C’est la plus dangereuse des Eumenides ; j’entends la Discorde, dont le regard contagieux n’est pas moins à craindre que le Flambeau qu’elle porte. Elle s’en sert d’ordinaire à brusler les Cœurs, apres qu’elle y a fait glisser dedans une Hayne secrette, & un insatiable desir de Vengeance. Ainsi d’une petite flammeche elle en allume souvent un grand Brasier, & reduit en cendre en moins de rien des Villes entieres, qui sont l’ouvrage de plusieurs siecles. Car c’est par elle, comme dit Saluste, que les plus grandes choses s’aneantissent, ainsi que les moindres prennent accroissement par l’Union mutuelle. … » " [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Tome I, p. 278, face au discours XXII, "De la Discorde et de ses effets"" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Discorde et ses effets (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0517" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0518 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 17AmourDeSoi.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Marie Briot fecit » sur la margelle de la fontaine. 2. Face à la gravure, sur la page de droite, on peut lire : « Contre l’Amour de soy-mesme. DISCOVRS XVII. La Nature avoit comblé Narcisse de tant de beautez & de graces, qu’il estoit un sujet d’admiration à tous ceux qui le regardoient. Mais la bonne opinion qu’il se donnoit de soy-mesme à cause de sa beauté, luy faisoit avoir un dégoust insupportable de toutes choses. Ainsi s’aymant un peu trop, au desavantage de tous les autres, qu’il mesprisoit, il se retira dans les forests, pour y mener une vie solitaire parmy les plaisirs de la chasse, avec quelques-uns de ses compagnons qui en estoient idolatres. Dés-ja mesme la Nymphe Echo commençoit d’en estre amoureuse, & l’accompagnoit en quelque lieu qu’il allast. Cependant qu’il passoit ainsi sa vie, son Destin le conduisoit d’ordinaire au bord d’une claire fõtaine, pour s’y reposer au plus chaud du jour. Ce fut là que voyant à sa perte sa propre image, il se mit à la contempler avec passion.. Plus il s emiroit dans cette onde, & plus il admiroit sa beauté. Mais enfin ne se pouvant lasser de regarder son portrait, l’excez du plaisir qu’il y prit le fit devenir immobile ? Tellement qu’il fut changé en la Fleur appellée de son nom. Or cette mesme fleur s’espanoüit au commencement du Printemps ; & l’on tient qu’elle est consacrée aux Dieux infernaux, comme à Pluton, à Proserpine, & aux Euménides. Cette Fable represente le succez & le naturel de ceux qui de la beauté du corps, ou de telle autre qualité, dont la seule Nature les adoüez, & non leur propre industrie ; en tirent un sujet de s’aymer eux-mesmes, avec une passion excessive… »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="Tome I, p. 214, face au discours XVII "Contre l’Amour de soy-mesme"" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Contre l’amour de soy-mesme (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="Narcisse à la fontaine" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/02/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0518" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0519 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Brenet:Brenet BaptêmeJésus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur le bandeau à gauche (AGNUS) DEI 3. Le Baptême de Jésus-Christ attribué à Brenet qui se trouve à l’église paroissiale Saint-Sauveur de La Rochelle, s’il est bien du XVIIIe siècle, ne peut être celui que Diderot décrit en 1765, car on n’y retrouve aucun ange derrière le Christ." [Notices]Auteur1:="Brenet, Nicolas-Guy (1728-1792)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="240" [Notices]Format_largeur:="380" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="132" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Pont-de-Vaux, Église paroissiale Notre-Dame" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême de Jésus-Christ (église de Pont-de-Vaux) - Brenet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Brenet, Agréé. 132. Le Baptême de Jesus-Christ. Tableau de 12cpieds 3 pouces de haut, sur 7 pieds 10 pouces de large. » « Voyez dans le Baptême de Brenet, à droite, un Christ sec, raide, ignoble, qui est de je ne sais quoi ; car ce n’ est ni de la chair ni de la pierre, ni du bois. Derrière ce Christ, sur un plan un peu plus enfoncé, des anges. Des anges ! sont-ce là les vrais spectateurs de la scène? Groupez-en quelques-uns dans vos nuages, j’y consens ; mais les avoir descendus à terre, placés sur les bords du fleuve, mis en action, cela n’a pas le sens commun. Entre le Christ et le saint Jean, un de ces anges tient la draperie du Christ séparée de ses épaules, de peur qu’elle ne soit mouillée de l’eau sacramentelle. A-t-on jamais rien imaginé de si pauvre, de si petit ! Quand un artiste n’a rien dans la tête, qu’il se repose. - Mais s’il n’a toujours rien dans la tête, il se reposera longtemps. - Il est vrai ; je suis sûr que M Brenet, après avoir trouvé cette gentillesse, cet ange officieux qui n’aime pas les vêtements mouillés, se frottait les mains d’aise, s’en félicitait, et qu’il tomberait des nues s’il savait ce que j’en pense ; ce sont comme les pointes, ceux qui les font, sont tous déconcertés quand on n’en rit pas. J’avoue pourtant que cette idée, précieusement exécutée dans un petit morceau de Lagrenée, grand comme la main, m’aurait trouvé moins sévère. Le Christ a l’air d’un pécheur contrit qu’on lave de sa souillure ; et le saint Jean qui occupe le côté gauche de la toile, a un faux air de la physionomie d’un faune. Du reste, la scène se passe clandestinement, entre saint Jean, le Christ et des anges. Pas une âme qui entende crier la voix qui dit : Celui-ci est mon fils bien-aimé ! que ceux pour qui il était inutile qu’elle parlât ; et puis, mauvaise couleur, pauvre ordonnance, figures mal dessinées, airs de tête ignobles, et nuages comme des flocons de laine emportés par le vent. » (Diderot, Salon de 1765, Bouquins, p. 397)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0519" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Baptême du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0520 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boullogne:Boulogne MariageHippomène.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Boullogne le jeune, Louis de (1654-1733)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1720" [Notices]Date_max:="1730" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="97,5" [Notices]Format_largeur:="74" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 3, Le modèle théâtral" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage d’Hippomène et d’Atalante - Louis de Boullogne le jeune" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0520" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hippomène et Atalante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0521 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher PastoraleEté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1749" [Notices]Date_max:="1749" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="197" [Notices]Format_largeur:="259" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pastorale d’été - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0521" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0522 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher ReposBerger&Bergère.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Boucher reprend très précisément ici le couple de l’Ecole de l’amour (Karlsruhe) qu’il avait peint l’année précédente." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="64" [Notices]Format_largeur:="77" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Repos du berger et de la bergère - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0522" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0523 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher EnlèvtEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint pour l’avocat François Derbais, qui possédait au moins huit grands tableaux de Boucher vers 1735. Boucher menait ses clients chez Derbais, dont la maison seervait en quelque sorte de galerie d’exposition privée. 3. Une toile en camaïeu brun à Amiens, musée de Picardie, constitue une esquisse préparatoire du tableau de la Wallace collection (voir cat. Boucher, RMN, 1986, n°25) L’Enlèvement d’Europe a pour pendant Mercure confiant le jeune Bacchus aux nymphes de Nysa." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1732" [Notices]Date_max:="1734" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="274" [Notices]Format_largeur:="231" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Europe (version de Londres) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0523" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0524 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Daniel MortLouis8.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Boucher inv. et delin. », à droite « Baquoy féc. ». Légende sous la signature : « Louis VIII aime mieux mourir que de sauver sa vie par un péché mortel »." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="Baquoy, Jean-Charles (1721-1777)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1721" [Notices]Date_max:="1721" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="???" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Louis VIII (Daniel, Histoire de France)" [Notices]Titre développé:="Louis VIII cœur de lion (1187-1226), roi de France de 1223 à 1226. Louis VIII aime mieux mourir que de sauver sa vie par un péché mortel. Louis VIII étant malade, ses médecins l’assurent que seule la défloration d’une vierge pourrait le guérir. Celui-ci préfère mourir. Il est allongé sur son lit et de la main droite désigne et refuse la jeune fille à son confesseur. De la gauche, il désigne le Ciel qui lui interdit de commettre un tel crime. Sur un tabouret, au 1er plan à droite, l’épée et la couronne, emblèmes de la gloire royale, sont mises en balance avec la jeune fille, susceptible de donner la vie. Au fond, à gauche, les soldats partent pour la guerre : c’est la croisade contre les Albigeois. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0524" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 13e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0525 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher Renaud&Armide tr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau de réception de l’artiste à l’Académie royale de peinture en janvier 1734." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1734" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="170," [Notices]Format_largeur:="135," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 2720" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0525" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0526 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher PsychéHonnDivins.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2.1737, commande de la couronne pour une série de tapisseries à la manufacture de Beauvais, destinées à des cadeaux diplomatiques.Mais Boucher ne s’est pas tout de suite attelé à ce travail. La grisaille est peut-être beaucoup plus tardive. 3.Il existe une gravure à l’eau-forte de Ph.Parizeau d’après Boucher. Voir le Cat Boucher, p. 191, fig. 136. " [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1737" [Notices]Date_max:="1739" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="54" [Notices]Format_largeur:="42" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Blois, Musée du château" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché refusant les honneurs divins - Boucher" [Notices]Titre développé:="Dans le temple de Vénus (on voit sa statue au centre, au-dessus de Psyché), les compatriotes de Psyché lui apportent des offrandes comme si elle était une déesse. Vénus furieuse et jalouse envoie Cupidon à Psyché pour lui inspirer l’amour d’un gueux (tous deux figurent sur le nuage à droite). Mais la vengeance échoue : Cupidon tombe amoureux lui même de Psyché. L’Ane d’or" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0526" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0527 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher JardiniereEndormie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté f. Boucher 1762. 2. Collection de la famille du Maréchal de Saincy. Acheté en 1986." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1762" [Notices]Date_max:="1762" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91" [Notices]Format_largeur:="232" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Edimbourg, The National Galleries of Scotland" [Notices]Informations localisation:="NG 2441" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Jardinière endormie - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="9/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0527" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0528 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher EcranTapisserie" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1700" [Notices]Date_max:="1800" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts décoratifs" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.insecula.com (insecula)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ecran de tapisserie représentant un concert champêtre - d’après Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0528" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0529 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher EcoleAmour 1760.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sur pierre en bas à gauche : « f Boucher / 1760 » 2. Peint pour Caroline Luise, margravine de Bade. 3. Pendant : L’École de l’amitié." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1760" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="81" [Notices]Format_largeur:="64,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle" [Notices]Informations localisation:="inv 479" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’École de l’amour - Boucher" [Notices]Titre développé:=" Au fond à droite les deux putti de pierre qui composent la fontaine répliquent en quelque sorte le couple pastoral du premier plan. Dans le panier empli de fleurs que tient la bergère, le berger a pris deux roses que lui, la bergère et le chien contemplent avec mélancolie. Les roses cueillies figurent la virginité perdue de la jeune fille. Derrière le couple, sur la droite, un chapeau, une houlette et une cape froissée sont étendus à terre. Le chapeau et la canne jetés à terre sont également des symboles de l’expression amoureuse." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="11/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0529" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0530 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher DépartDuCourrier.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite sur une pierre f Boucher / 1765 2. Don de madame Joseph Heine, en mémoire de son mari, I. D. Levy (1944)." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="26,5" [Notices]Format_largeur:="32,2" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="don de Mrs Joseph Heine en mémoire de son mari I.D. Levy, 1944 (44.141)" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.insecula.com (insecula)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Départ du courrier - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0530" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0531 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher PasteurGalant 1738.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Paris, Hôtel de Soubise. 3. Dessus de porte gravé par A. Laurent en 1742 puis transposé en porcelaine en 1752." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1738" [Notices]Date_max:="1738" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="198" [Notices]Format_largeur:="147" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle" [Notices]Informations localisation:="Dessus de porte" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Pasteur galant - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0531" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0532 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher Femme sur un sofa.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite « f. Boucher. 1743. » " [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="68,3" [Notices]Format_largeur:="57,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, Frick collection" [Notices]Informations localisation:="Acc. N°. 37.1.139." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Femme sur un sopha - Boucher" [Notices]Titre développé:="Portrait présumé de Mme Boucher : Marie-Jeanne Buseau avait alors 27 ans et était mère de trois enfants. On remarque sur la petite étagère au fond de la porcelaine chinoise, caractéristique de la mode orientalisante du temps." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0532" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0533 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher Dameàlajarretière.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « f(ecit) Boucher 1742 »" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1742" [Notices]Date_max:="1742" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="66,5" [Notices]Format_largeur:="52,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lugano, Fondation Thyssen-Bornemisza" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une dame attachant sa jarretière, et sa servante - Boucher" [Notices]Titre développé:="Une dame à sa toilette et sa servante occupent l’espace de la scène proprement dite, ou espace restreint. La dame noue le ruban de sa jarretière au-dessus de son genou pour maintenir son bas de soie. Sa servante tient à la main une coiffe (la coiffe de la nuit que la dame vient d’ôter ?). La scène est délimitée à droite par un miroir, puis par un paravent, au centre par une porte vitrée, à gauche par un écran de cheminée, qui a été placé perpendiculairement à la cheminée de façon à diffuser la chaleur du feu vers la dame. Sur le devant, la délimitation se poursuit avec les objets jetés à terre : un soufflet, un éventail, une sorte de plumeau qui devait servir probablement à poudrer. Mais cette limite est, partout, menacée, transgressée : derrière le paravent, un portrait sur le mur semble épier cette scène intime. Derrière la portre vitrée, un rideau dissimule peut-être un personnage. Le soufflet passe sous le plumeau pour pénétrer le cercle intime. Enfin, le jeu des ombres laisse deviner, à gauche, une fenêt" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="16/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0533" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur. Femme à sa toilette" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0534 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher ArrivéeCourrier_gr.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur une tablette, sous le cadre : « L’Arrivée du courrier. / Dedié à Madame la Marquise de Montesquieu. » En dessous, quatre vers. 2. Le tableau de Boucher a été exposé au Salon de 1765. Le dessin de Beauvarlet a été exposé au Salon de 1769. Il s’agit ici de la gravure d’après le dessin. " [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="Beauvarlet, Jacques-Firmin (1731-1797)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Gravure à l’eau-forte et au burin" [Notices]Format_longueur:="31,8" [Notices]Format_largeur:="42,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Abbeville, Musée Boucher de Perthes" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’arrivée du courrier - Beauvarlet d’après Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0534" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0535 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher Angélique&Médor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis par le Metroplitan Museum en 1982. La toile appartint d’abord à Nicolas-Joseph Bergeret de Grancourt (de 1763 à 1765 au moins); puis à Calonne Angelot (jusqu’en 1789 ; vente Lebrun, Paris, 11 mai 1789, no. 101, vendu avec son pendant également au Metropolitan Museum, n° 1982.60.45. Le catalogue de vente de 1789 mentionne : « Deux sujets agréables . . . L’un représentant Jupiter sous la figure de Danae pour tromper Calysto. L’autre les Amours de Bacchus et d’Ariane . . . » ; le tableau passe alors à M. Marin jusqu’en 1790; vente posthume, Paris, Lebrun, jeune, & Saubert, 22 mars 1790, no. 335, sous le titre « Les Amours de Bacchus et d’Ariane » ; vendu avec son pendant pour 414 livres à Geoffrey, il passe à M. Prousteau de Montlouis jusqu’en 1851 où il est vendu (vente posthume) à Bonnefons de Lavialle et al., Hôtel des Ventes, Paris, le 5-6 mai 1851, no. 11, « Diane et Calisto [le pendant]; Vénus et Adonis. Ces deux gracieux tableaux sont de forme ovale et dans leurs bordures du temps », pour la somme de 3250 francs ; acquis probablement par Richard, 4ème Marquis de Hertford, Paris jusqu’en 1870 ; son fils naturel et héritier, Sir Richard Wallace, Paris (depuis 1870 ?, ou au moins de 1883 à 1890) ; sa femme, Amélie Julie Charlotte, Lady Wallace, Paris (1890-97) ; leur héritier, Sir John Arthur Murray Scott, Paris (1897-1912; inv., 1912/13, cédé à Lady Sackville) ; Victoria, Lady Sackville (1912/13-1913/14 ; vendu à Seligmann) ; [Jacques Seligmann, Paris, 1913/14 ; vendu à Knoedler] ; [Knoedler, New York, 1914-17 ; vendu à Plant] ; Mr. and Mrs. Morton F. Plant, New York (1917-18) ; Mrs. Morton F. Plant, qui prendra le nom de Mrs. William Hayward, puis de Mrs. John E. Rovensky, New York (1918-57 ; vente de sa propriété de Parke-Bernet à New York, le 16 janvier 1957, no. 458, sous le titre « Angélique et Medor ») ; Mr. et Mrs. Jack Linsky, New York (1957-80) ; Mrs. Jack Linsky, New York (1980-82). 3. Pendant de « Jupiter transformé en Diane pour surprendre Callisto », n°8 du Livret. La disposition croisée d’Angélique et de Médor, avec Angélique de dos au premier plan, semble empruntée au tableau de Toussaint Dubreuil sur le même sujet (voir lien). La figure de Médor en particulier copie très nettement son modèle du 16e siècle. Mais du coup le regard d’Angélique devient incompréhensible : en l’absence d’inscription, que regarde-t-elle ?" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="56,2" [Notices]Format_largeur:="66,7" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="The Jack and Belle Linsky Collection, 1982 (1982.60.46)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et Médor - Boucher" [Notices]Titre développé:=" Diderot interprète ce tableau comme la représentation traditionnelle de Médor gravant les noms des deux amants sur le tronc d’un arbre (voir par exemples les tableaux de Dubreuil et de Bloemaert, la fresque de Tiepolo à la villa Valmarana). Pourtant, seule la main gauche de Médor tient une pointe, à l’extrême droite du tableau, fort éloignée donc du tronc qui ne comporte semble-t-il aucune inscription. Le geste de Médor se comprend mieux par référence aux codes iconographiques de la peinture libertine roccoco : Médor détache une guirlande ou une couronne de roses, signifiant la défloration d’Angélique. Le commentaire de Diderot est cinglant contre cette toile. Diderot avait pourtant écrit dans le Salon de 1761 à propos de Boucher : « Au reste ce peintre est à peu près en peinture ce que l’Arioste est en poésie. Celui qui est enchanté de l’un est inconséquent s’il n’est pas fou de l’autre. » (Vers IV 206.) XIX, 33 Angelica a Medor la prima rosa coglier lasciò, non ancor tocca inante Angélique à Médor laissa cueillir La première rose encore non touchée." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0535" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0536 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Botticelli:Botticelli HistoireVirginie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté pour la casa Vespucci à Florence. Legs de Giovanni Morelli au musée. Barbara Deimling indique par erreur que ce panneau de cassone se trouve à l’Isabella Stewart Gardner Museum de Boston, probablement par confusion avec celui de l’histoire de Lucrèce." [Notices]Auteur1:="Botticelli, Sandro (1444 ou 1445-1510)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1498" [Notices]Date_max:="1504" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Détrempe et huile sur bois" [Notices]Format_longueur:="165" [Notices]Format_largeur:="83" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Brutalités invisibles : le dispositif de la chambre" [Notices]Localisation document original:="Bergame, Accademia Carrara" [Notices]Informations localisation:="inv. 929-1891, salle 2, mur sud" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de Virginie - Botticelli" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0536" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Mort de Virginie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0537 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Botticelli:Botticelli HistoireLucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Botticelli reprend la disposition des coffrets de mariage du quattrocento florentin. Voir lien." [Notices]Auteur1:="Botticelli, Sandro (1444 ou 1445-1510)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1504" [Notices]Date_max:="1504" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Détrempe et huile sur bois" [Notices]Format_longueur:="180" [Notices]Format_largeur:="83,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Brutalités invisibles : le dispositif de la chambre" [Notices]Localisation document original:="Boston, Isabella Stewart Gardner Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’histoire de Lucrèce - Botticelli" [Notices]Titre développé:="A gauche, le viol de Lucrèce par Sextus Tarquin, le fils aîné de Tarquin le superbe, dernier roi de Rome. Lucrèce est menacée par le couteau d eTarquin. A droite le suicide de Lucrèce devant son mari, son père et Brutus auxquels elle vient d’indiquer le coupable. Au centre, devant le corps exposé de Lucrèce sur le forum, Brutus, monté sur une estrade, harangue le peuple." [Notices]Dispositif:="Composition narrative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0537" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0538 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:BonifaceVéronèse:BonifaceVeroneseMauvRiche.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Restauration en cours." [Notices]Auteur1:="Bonifacio de Pitati, dit Bonifacio Véronèse (1487-1553)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1543" [Notices]Date_max:="1545" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="436" [Notices]Format_largeur:="205" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="cat. n° 291" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin du mauvais riche - Bonifacio de Pitati" [Notices]Titre développé:="Le riche Epulon est assis sous le portique de sa maison de campagne, entouré d’une joyeuse bande et de quelques musiciens, parmi lesquels une joueuse de luth et un joueur de viole de gambe. A droite, Lazare en haillons attend en vain une aumône, tandis qu’un chien lui lèche les plaies. Luc, XVI, 19-31. Au fond à droite l’incendie pourrait faire allusion à l’Enfer. A gauche, un chasseur tient son facon. Au centre, au fond, un couple se dirige vers le jardin. " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0538" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin du mauvais riche" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0539 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Bertuzzi:Bertuzzi FestBalthasar" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau fait partie des MNR, « Musées Nationaux Récupération » : il s’agit des œuvres récupérées en Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale et qui, faute d’avoir retrouvé leurs légitimes propriétaires, ont été confiées par l’Office des biens privés à la garde de la Direction des musées de France en vertu du décret du 30 septembre 1949. C’est probablement pour cette raison qu’il n’est pas répertorié dans la base de données Joconde. Provient probablement du palais de Bagnarola di Budrio près de Bologne. Vendu en mai 1944 par Hermsen 1 200 000 F au représentant du Dorotheum, Vienne ; acquis le 31 mai 1944 pour 40 000 RM par le musée de Linz [1] ; enregistré au Central Collecting Point de Munich sous le n° 7489. Attribué au musée du Louvre par l’Office des Biens et Intérêts Privés en 1951. 3. La composition semble inspirée de celle de Francken, dont il existe de nombreuses répliques : on retrouve en effet le dais au-dessus de Balthasar, le face à face du roi et de la reine de part et d’autre de la table du festin, ainsi que la superposition de la reine et de la vaisselle amoncelée. (voir lien). Appartient à un ensemble de quatre tableaux dont les trois autres ne sont pas localisés. Esquisse au Ritiro di S. Pellegrino à Bologne. " [Notices]Auteur1:="Bertuzzi, Nicola, dit l’Anconitain (1710-1777)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1725" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="170" [Notices]Format_largeur:="128" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 9 (Le recyclage symbolique)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Cliché n° 81EE118 / Inv n° MNR859" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="FAP97/4575" [Notices]Date_commande:="14/11/97 [Notices]Numéro_cliché:=" 81EN4062" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="Mane, Thecel, Phares : Le Festin de Balthasar (Louvre, MNR) - Bertuzzi" [Notices]Titre développé:="La table du festin est présidée à gauche par Balthasar, roi de Babylone, à droite par la veuve de Nabuchodonosor. En haut au centre, au-dessus des colonnes torsadées, la main miraculeuse montre plutôt qu’elle ne trace l’inscription prophétique, MANE, THECEL, PHARES. Les convives sont assis le dos à l’inscription, qu’ils ne peuvent donc voir qu’en se retournant. Seuls le roi et la reine mère, placés aux extrémités de la table en fer à cheval, ont pu voir immédiatement les lettres au moment de leur apparition. Le fer à cheval ménage un espace vide au-devant de la scène, de telle sorte que la toile délimite trois plans : le premier plan, vide au centre, est occupé aux extrémités par les serviteurs apportant les mets du festin. C’est l’espace des réalités triviales. Le second plan, surélevé par une estrade, est consacré au festin proprement dit. C’est l’espace de la représentation, ou espace restreint de la scène. Le troisième plan, au fond, est occupé par l’inscription : c’est l’espace du dehors, l’espace vague depuis lequel vient l’élément perturbateur qui va transformer la performance du banquet en scène et en scandale. A la lisière de l’espace restreint et de l’espace vague, un rideau est ouvert de part et d’autre de la toile, à la manière d’un rideau de théâtre et constituant l’écran de la représentation. A gauche, le rideau surplombe Balthasar et tient lieu de dais royal ; à droite, le rideau sert d’écrin à la vaisselle volée du temple, de telle façon que les deux instances symboliques, la bonne à droite, la mauvaise à gauche, se font face. La reine mère est placée sous la vaisselle du temple : elle montre de la main droite au jeune valet l’inscription, et sert ainsi de medium pour passer du premier au troisième plan du tableau, et guider notre regard. La reine conduit vers le message divin ; à l’inverse, Balthasar esquisse un recul horrifié. " [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0539" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin de Balthasar" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0540 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Berthélemy:Berthélemy Alexandre&Philip.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche à l’encre : « Berthelemy 1773 ». 2. Exécuté à Rome. 3. Le Brun, Restout et surtout Le Sueur. S’agit-il d’une esquisse pour un tableau destiné à faire partie d’une série sur Alexandre ? Mettre en rapport avec « Alexandre tranchant le nœud gordien »." [Notices]Auteur1:="Berthélemy, Jean-Simon (1743-1811)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1773" [Notices]Date_max:="1773" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Sanguine, lavé de sanguine, rehauts de gouache blche sur pap. blc collé en plein" [Notices]Format_longueur:="38" [Notices]Format_largeur:="48,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Besançon, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Alexandre le grand et le médecin Philippe - Berthélemy" [Notices]Titre développé:="Thème de la mort héroïque et de l’amitié confiante." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0540" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Alexandre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0541 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Berthélemy:Berthélemy ManliusTorquatus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas sur une marche : Berthelemy 1785 3. On peut comparer l’attitude de Manlius Torquatus, qui refuse de regarder son fils, à celle de Balthasar se détournant du festin pour regarder l’inscription dans Le Festin de Balthsar de Bertuzzi (voir lien)." [Notices]Auteur1:="Berthélemy, Jean-Simon (1743-1811)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1785" [Notices]Date_max:="1785" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="266" [Notices]Format_largeur:="328" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1785" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tours, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 803-1-2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Manlius Torquatus condamnant son fils à mort - Berthélemy" [Notices]Titre développé:=" « Manlius Torquatus condamnant son fils à mort quoique vainqueur pour avoir combattu malgré la défense des consuls, l’an de Rome 413. » (Livret du Salon de 1785) Tite Livre avait raconté les exploits de Titus Manlius contre les Gaulois au livre VII. Mené en triomphe par les Romains jusqu’au dictateur, il portait à son cou comme seule dépouille le collier (torques) d’un Gaulois géant qu’il avait vaincu, d’où son surnom de Torquatus. L’histoire du fils de Manlius est relatée au livre VIII." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="27/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0541" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Manlius Torquatus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0542 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Berthélemy:Berthélemy ChBorroméePesteM.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas au centre : « Berthélemy 1778 » 2. Esquisse pour la décoration d’une coupole, jamais réalisée. " [Notices]Auteur1:="Berthélemy, Jean-Simon (1743-1811)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="63,5" [Notices]Format_largeur:="63,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1779" [Notices]Numéro de pièce:="163" [Notices]Nombre de pièces:="293" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Houston Texas, Museum of Fine Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Charles Borromée pendant la peste de Milan - Berthélemy" [Notices]Titre développé:=" « 163. La peste de Milan, où S. Charles porte lui-même le Viatique aux pestiférés. Esquisse d’un plafond, de 2 pieds de diamètre. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="10/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0542" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0543 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Berthélemy:Berthélemy AlexandreNœudGor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau valut à Berthélemy, après trois échecs successifs, le premier prix de Rome. 3. Il existe un tableau de Restout sur le même sujet (1746, musée national de Stockholm) et la gravure d’après un dessin de Carle Vanloo (Vienne, Albertina)." [Notices]Auteur1:="Berthélemy, Jean-Simon (1743-1811)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="113" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="n° inv 2910" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Alexandre tranche le nœud gordien - Berthélemy" [Notices]Titre développé:="Gordias, roi de Phrygie, avait fait autour du timon de son char (que l’on distingue derrière Alexandre) un nœud si compliqué qu’on pédit que quiconque arriverait à le défaire serait roi de l’univers. Alexandre le trancha de son épée. La scène a probablement lieu devant le temple de Zeus, auquel Gordias avait consacré son char. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0543" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Alexandre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0544 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Bellini:Bellini BaptêmeChrist.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous Jean-Baptiste, rectangle de papier avec l’inscription IOANNES / BELLINUS " [Notices]Auteur1:="Bellini, Giovanni (1430-1516)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1500" [Notices]Date_max:="1502" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="400" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Eglise Santa Corona" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême du Christ - Giovanni Bellini" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0544" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Baptême du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0545 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Baudouin:Baudouin RécolteCerises Cay.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Baudouin, Pierre-Antoine (1723-1769)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1764" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Collection Cayeux" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Récolte des cerises (esquisse) - Baudouin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0545" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0546 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Baudouin:Baudouin Modèlehonnête.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « P. Baudouin » sous le siège de la jeune fille. 3. Cette gouache a été gravée par Moreau le jeune (Fine Arts Museums of San Francisco, Achenbach Foundation for Graphic Arts, 1963.30.31134). Le musée de Washington possède quatre autres gouaches ou dessins de Baudouin. Une copie d’après ce tableau, huile sur toile rentoilée de 68x54 cm, a été mise en vente le 6 juillet 2008 chez Girard à Dunkerque." [Notices]Auteur1:="Baudouin, Pierre-Antoine (1723-1769)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="34,5" [Notices]Format_largeur:="40" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="68" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Modèle honnête - Baudouin" [Notices]Titre développé:="Le tableau ressemble à celui imaginé par Diderot pour Greuze dans l’article Lagrenée du Salon de 1767 (Bouquins, p. 575). Dans son commentaire de 1769, Diderot suggèrera d’ailleurs : « Croyez-moi, abandonnez ces sortes de sujets à Greuze. » (Pp. 855-856.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/12/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0546" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Atelier d’artiste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0547 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Baudouin:Baudouin Dormeuse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Baudouin, Pierre-Antoine (1723-1769)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="22,5" [Notices]Format_largeur:="29" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée des Arts décoratifs" [Notices]Informations localisation:="D 26826" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Dormeuse - Baudouin" [Notices]Titre développé:="Autre titre : « La Lecture »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/02/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0547" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0548 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Baudouin:Baudouin Cueilleur cerises.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une esquisse de ce tableau dans la collection Cayeux, à Paris. Elle était autrefois attribuée à Boucher. Le tableau a été gravé par N. Ponce." [Notices]Auteur1:="Baudouin, Pierre-Antoine (1723-1769)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="220" [Notices]Format_largeur:="270" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="97" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, the Philips Family collection" [Notices]Informations localisation:="n°97 du livret, n°100 dans le texte de Diderot" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Cueilleur de cerises - Baudouin" [Notices]Titre développé:=" « Baudouin Bon garçon, qui a de la figure, de la douceur, de l’esprit, un peu libertin ; mais qu’est-ce que cela me fait ? Ma femme a ses quarante-cinq ans passés, et il n’approchera pas de ma fille, ni lui ni ses compositions. Il y avait au Salon une quantité de petits tableaux de Baudouin, et toutes les jeunes filles, après avoir promené leurs regards distraits sur quelques tableaux, finissaient leurs tournées à l’endroit où l’on voyait la Paysanne querellée par sa mère, et le Cueilleur de cerises ; c’était pour cette travée qu’elles avaient réservé toute leur attention. On lit plutôt à un certain âge un ouvrage libre qu’un bon ouvrage, et l’on s’arrête plutôt devant un tableau ordurier que devant un bon tableau. Il y a même des vieillards qui sont punis de la continuité de leurs débauches, par le goût stérile qu’ils en ont conservé. Quelques-uns de ces vieillards se traînaient aussi, béquille en main, dos voûté, lunettes sur le nez, aux petites infamies de Baudouin. […] On voit sur un arbre un grand garçon jardinier qui cueille des cerises. Au pied de l’arbre, une jeune paysanne prête à les recevoir dans son tablier : une autre paysanne, assise à terre, regarde le cueilleur ; entre celle-ci et l’arbre, un âne chargé de ses paniers, qui broute. Le jardinier a jeté sa poignée de cerises dans le giron de la paysanne ; il ne lui en est resté dans la main que deux accouplées sur la même queue qui les tient suspendues au doigt du milieu. Mauvaise pointe, idée plate et grossière ; mais je dirai mon avis de tout cela à la fin. » (Bouquins, p. 371-373)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0548" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0549 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Batoni:PompeoBatoni SacrIphigénie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Batoni, Pompeo (1708-1787)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1740" [Notices]Date_max:="1740" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Edimbourg, The National Galleries of Scotland" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Edimbourg, National Gallery of Scottland, © Dave Patterson" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie - Pompeo Batoni" [Notices]Titre développé:="Sur les marches de l’autel, vêtue de bleu et drapée de rouge, Clytemnestre est évanouie. Au premier plan à gauche, Agamemnon se voile la face ; à moins qu’Agamemnon ne soit le cavalier qui se détourne à droite. En haut à gauche se dresse la statue de Diane tenant son arc, promesse d’une intercession divine." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="19/07/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0549" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0550 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Batoni:Batoni ExtCatherineSienne.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Comparer avec l’Extase de saint François par Piazetta" [Notices]Auteur1:="Batoni, Pompeo (1708-1787)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lucques, Musée de la Villa Guinigi" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Extase de sainte Catherine de Sienne" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0550" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0551 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Batoni:Batoni Suzanne.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Batoni, Pompeo (1708-1787)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards - Pompeo Batoni" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0551" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0552 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Altdorfer:Altdorfer Suz&Vieill coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Altdorfer, Albrecht (1480-1538)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1526" [Notices]Date_max:="1526" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Panneau de tilleul" [Notices]Format_longueur:="61,2" [Notices]Format_largeur:="74,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="Provient de la chambre d’art de Munich, inv. 698" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne au bain et la lapidation du vieillard - Altdorfer" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche Suzanne se fait peigner par ses servantes et la ver les pieds devant la fontaine de son jardin. Complètement à gauche, entre les arbres, les vieillards l’épient. Derrière, Suzanne se tient devant la porte close du jardin. Ses servantes sont parties, elle se retrouve seule. Mais ce n’est pas la tentative de viol qu’Altdorfer a représentée. Au lieu de cela, il peint des miettes de pain sur la table de pierre du jardin et, à côté, des vêtements d’homme posés sur une sorte de rampe métallique. Ces éléments ne correspondent à aucun moment de la narration ; ils figurent le discours des vieillards, leur accusation mensongère : quelque chose a été consommé (les miettes) avec un homme (les vêtements) dans le jardin. Dans le palais du mari de Suzanne, Altdorfer a représenté le procès (voir détail à droite) et la lapidation des vieillards (sur le parvis). Daniel, figuré en enfant blond vêtu de noir, grimpé sur un pidestal, interroge les deux vieillards. On les voit ensuite comme deux taches blanches sur le dallage de marbre du palais, écrasées par les pierres que l’assistance leur a jetées. L’image est coupée en deux par une diagonale qui va d’en haut à gauche jusqu’en bas à droite. La partie gauche est dominée par le vert des arbres. La partie droite est dominée par le beige de la pierre du palais. Au premier plan à droite, entre les deux ensembles que forment les épisodes du jardin d’une part, les épisodes du palais d’autre part, Suzanne montant l’escalier une fleur de lys à la main, symbole de son innocence, établit l’articulation signifiante : devant elle en effet se dresse une rose trémière jaune (ou est-ce une autre fleur ? Les feuilles ne corresspondent pas). Le jaune est la couleur de l’adultère, la rose trémière symbolise le mariage (?). Suzanne fait entrer la pureté virginale du lys dans le mariage. Le dispositif est un dispositif concentrique : le palais est entouré par le jardin, qui est entouré par le paysage de l’espace vague (voir la composition de Lorenzo Lotto). Mais ce dispositif est subverti par le système des regards : le regard voyeur des vieillards à droite est mis en parallèle avec le regard voyeur des spectateurs sur le parvis et aux balcons du palais, jouissant du spectacle de la lapidation. Ce regard part de l’intérieur pour aller vers l’extérieur : il extériorise l’intérieur du dispositif pour le rendre visible au spectateur de la peinture. Ce renversement du dehors et du dedans, que l’on observe dans les représentations de théâtres contemporaines, préfigure l’écran théâtral de la représentation." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="8/08/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0552" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0553 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens MariageConstantin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dessiné en 1622, tissé en 1623-1625. 3. Voir également « L’Entrée triomphale de Constantin à Rome », 1622, huile sur bois, 48,3x63,5 cm, Indianapolis Museum of Art, The Clowes Fund Collection. Charles Scribner III, ill 46 p. 33. Tout le cycle de Constantin se trouvait, en esquisses peintes sur bois, à la Galerie du Palais royal. Voir la « Galerie du Palais Royal gravée d’après les tableaux des differentes ecoles qui la composent : avec un abrégé de la vie des peintres & une description historique de chaque tableau », tome II, 1808, cote Bnf Mfilm V-293. « Le Mariage de Constentin » (sic) constitue la VIIIe esquisse de Pierre Paul Rubens (en réalité 8e peinture et 1ère esquisse). Description sous la gravure par Godefroy : « Devant un autel de forme antique et dans le temple de Jupiter et de Junon, dont on voit les statues, Constantin donne la main en signe d’alliance, à Fausta, qui lui est accordée pour épouse par l’empereur Maximien, pere de cette princesse. Il est probable que Rubens a voulu enrichir sa composition, en s’écartant un peu de l’ordre historique : les deux personnages qu’on aperçoit à droite, et qui semblent aussi s’engager sous le joug bde l’hymenée, ne peuvent être que Licinius et Constantia, sœur de Constantin, qui effectivement furent unis, mais non pas à l’époque où Constantin devint l’époux de Fausta. Les autres figures prennent part à la cérémonie et s’apprêtent à faire un sacrifice. Cette esquisse a tout le feu que Rubens mettait dans ses ouvrages et surtout dans les productions rapidement exécutées, où iol déposoit ses premieres pensées. Elle est encore remarquable par la force et la magie du coloris. »" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1622" [Notices]Date_max:="1625" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Rubens, Cycle de Constantin" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="12" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Philadelphie, Philadelphia museum of art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage de Constantin (tapisserie) - Rubens" [Notices]Titre développé:="Il s’agit du mariage de Constantin à Fausta, fille de l’empereur Maximien, et de la sœur chrétienne de Constantin, Constantia, au païen Licinius.Les deux mariages se déroulèrent en fait à six ans d’intervalle. Rubens établit ainsi un parallèle avec le double mariage de Louis XIII à Anne d’Autriche et de la sœur de Louis XIII, Isabelle de Bourbon, au futur Philippe IV d’Espagne. Sources : Vita Constantini d’Eusèbe de Césarée et Annales ecclesiastici du cardinal Baronio. " [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0553" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Constantin" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0554 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens CaptureSamson.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1609" [Notices]Date_max:="1610" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="66,4" [Notices]Format_largeur:="50,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chicago Illinois, The Art Institute of Chicago" [Notices]Informations localisation:="Robert A. Waller Memorial Fund, acc. no. 1923.551" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Capture de Samson (version de Chicago) - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0554" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Samson et Dalila" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0555 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:RolFurieux Doralice&Isab.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Anonyme parisien 2. Cycle de douze tableaux provenant de la grande salle du château d’Effiat (Riom) 3." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="312" [Notices]Format_largeur:="223" [Notices]Titre de la série:="Cycle du château d’Effiat sur le Roland furieux, Riom, Auvergne, XVIIe s" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="12" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Clermont-Ferrand, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Doralice & Isabelle interrompent le duel de Mandricard & Zerbin (Cycle d’Effiat)" [Notices]Titre développé:=" Parvenus sur les lieux où Roland, voyant les inscriptions de Médor et d’Angélique, était devenu fou, Zerbin et Isabelle avaient pieusement ramassé les armes éparses de Roland et en avaient constitué un trophée (au fond à droite). Mandricard, chevalier sarrasin, survient alors en compagnie de sa dame, Doralice, et revendique ces armes, les armes d’Hector, qui lui ont un temps appartenu. Il s’empare de l’épée Durandal. Un duel s’engage. Isabelle (à droite) prie Doralice (brune, à gauche) de s’interposer entre les deux combattants qui sont en train de s’entretuer. Mandricard à gauche brandit Durandal ; Zerbin, à l’arrière-plan au centre, baisse la tête contre l’encolure de son cheval, car il est en fait déjà mortellement blessé. L’espace de la représentation est divisé en deux : à gauche, sur fond de ciel, se joue la scène proprement dite, l’interposition de Doralice; à droite, sur fond de forêt, Isabelle spectatrice constitue l’embrayeur visuel par qui nous, spectateurs, nous accédons à l’espace restreint d" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0555" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0556 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Suzanne et les vieillards:OxfTasse SuzanneVieill tot.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1700" [Notices]Date_max:="1730" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Oxford, The Ashmolean Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards - Tasse en majolique italienne du début du XVIIIe s" [Notices]Titre développé:="La soucoupe représente à droite Suzanne sortant du bain et un vieillard, à gauche l’autre vieillard : échappant à l’un, elle se précipite sur l’autre. La tasse montre un ange tenant un miroir : le sens du dispositif change selon la façon dont la tasse est tournée et ce que le miroir est censé refléter." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="14/03/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0556" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0557 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:JDeGheyn MorsSceptra.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Inscription en haut du dais : MORS SCEPTRA LIGONIBUS AEQUAT, la mort rend égaux le sceptre et la pioche 2.Gravure d’après le dessin préparatoire du British Museum 3." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1599" [Notices]Date_max:="1599" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mors sceptra ligonibus aequat - Jacques de Gheyn" [Notices]Titre développé:="Médaillon en haut à gauche : le péché originel Médaillon en haut à droite : la crucifixion Au centre : Jugement dernier En dessous : putto soufflant des bulles de savon. Il est assis sur des marches, sur lesquelles on peut lire : QUIS EVADET ? " [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0557" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vanité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0558 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Goltzius QuisEvadet?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Dans l’image en bas, gravé sur une pierre tenant lieu de cartouche : QUIS EVADET ? En bas à droite, monogramme de signature HG. Sous la signature : 1594 Sous l’image, quatrain latin : Flos nouus, et verna fragrans argenteus aura Marcescit subitò, perit, ali, perit illa venustas. Sic et vita hominum iam nunc nascentibus, cheu, Instar abit bullæ vanitas elapsa vaporis. F.Eisius 2. 3." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1594" [Notices]Date_max:="1594" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Quis evadet ? - Hendrik Goltzius" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0558" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vanité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0559 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rembrandt:ClaesMoeyaert Loth&Anges Rhuis" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Museum het Rembrandthuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données du Rembrandthuis" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et les anges dans Sodome - Claez Moeyaert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0559" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0560 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Arachné&Athène.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Enluminure de l’épître d’Othéa 3. Il existe un autre manuscrit enluminé de l’épître d’Othéa à la Bibliothèque nationale de France, le manuscrit français 606." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1400" [Notices]Date_max:="1500" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Erlangen, Bibliothèque universitaire" [Notices]Informations localisation:="ms. 2361, f° 82 v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Arachné et Athène (Épître d’Othéa) - Guillaume Vrelant" [Notices]Titre développé:="L’épître d’Othéa est un dialogue fictif entre la déesse Othéa et le héros Hector, qui met en scène dieux et héros de la mythologie grecque. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0560" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Arachné" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0561 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Vierge&EnfTabernArménien.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="966" [Notices]Date_max:="966" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Baltimore, The Walters Art Gallery" [Notices]Informations localisation:="n°537, fol 2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge à l’enfant arménienne - Évangile de 966" [Notices]Titre développé:="La vierge est en orante derrière le Christ. Cf. Vierge dite « des Blachernes » (voir Grabar p. 332-333) et plus généralement type de la Nicopéa. Elle ne tient pas le Christ dans ses bras mais le présente devant elle pour l’adorer. Représentation du mystère de l’Incarnation" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/03/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0561" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge (hors scène)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0562 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:SaintGrégoire&3copistes.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="875" [Notices]Date_max:="900" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="12,5" [Notices]Format_largeur:="30,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Grégoire avec trois copistes (ivoire)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0562" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0563 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:PsautierRdeLisle Viergeàl’e.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Le manteau de la Vierge est composé, à l’intérieur, de carrés de fourrure, à la manière de la tente du tabernacle, qu’il représente. Voir liens pour d’autres représentation de ce manteau-tente." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1330" [Notices]Date_max:="1330" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="225" [Notices]Format_largeur:="338" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Londres, British Library" [Notices]Informations localisation:="ms Arundel183, fol. 131v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge à l’enfant et saints - Psautier de Robert de Lisle" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="06/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0563" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge (hors scène)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0564 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Prague Fontaine de vie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1511" [Notices]Date_max:="1511" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Prague, Galerie nationale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Fontaine de vie - Maître de la Fontaine de vie" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. 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En effet, alors que la Vierge agenouillée sous un dais devant le Livre est dans la position de recevoir l’Annonciation, ce n’est pas l’archange Gabriel, mais le Christ qui vient la bénir. Ce Christ n’est pas le Jésus terrestre : nu sous une tunique rouge symbolisant la Passion, il porte les stigmates de la Crucifixion, comme en témoigne le trou à son pied gauche ostensiblement avancé. Bénissant la Vierge de la main droite, portant l’étendard de la foi de la main gauche, auréolé d’une croix lumineuse, c’est un Christ combattant." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0565" [Notices]Hiérarchie des genres:="Apparition du Christ à la Vierge" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0566 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Prague AdorationRoisMages.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Élève de Cornelis Engebrechtsz." [Notices]Auteur1:="Aertgen van Leyden (1498-1564)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1516" [Notices]Date_max:="1564" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Kromeriz (Kremsier), Château" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’adoration des rois mages - Aertgen van Leyden" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="18/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0566" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Adoration des Rois Mages" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0567 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Sculpture, architecture:NDduPort:NDduPort PortesParadis.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Robertus ou Rotbertus, sculpteur roman du 12e siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1100" [Notices]Date_max:="1100" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Clermont-Ferrand, Église Notre-Dame du Port" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="38" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Clermont-Ferrand, Église Notre-Dame du Port" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Portes du paradis (Clermont-Ferrand, Notre-Dame du Port)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0567" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0568 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:PlakesPneumatikaï.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au dessus de la double représentation de la Sainte Face imprimée en positif et en négatif, on peut lire « PLAKES PN[EUMATI]KAI » (tables spirituelles). 3. Dans le manuscrit de Princeton, L’Echelle céleste est représentée par deux rectangles couchés portant également les mots Plakes Pn[eumati]kai, sans la Sainte Face, mais avec la mention IC XC (Ièsous Christos) : L’Échelle céleste renouvelle, dans un sens chrétien, les Tables de la Loi mosaïques." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1000" [Notices]Date_max:="1100" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Miniature" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Rome, Bibliothèque vaticane" [Notices]Informations localisation:="Codex Rossinensis grec 251, fol. 12v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Plakes pneumatikai (Mandylion et Keramion) - Codex Rossinensis" [Notices]Titre développé:=" Les têtes sont légèrement tournées vers l’extérieur, contrairement au code iconographique qui veut que la Sainte Face soit toujours représentée de face (voir cependant le Mandylion de la Panagia Phorbiotissa d’Asinou). Il s’agit de souligner la symétrie et l’inversion des deux images l’une par rapport à l’autre. Les motifs du tissu blanc à gauche (losanges avec fleurons) sont rouges ; à droite, ornements identiques, mais à motifs blancs sur fond rouge, et cette fois on ne voit pas de frange. Ces détails, comparés aux représentations byzantines et slaves ultérieures, qui sont agrémentées d’explications, désignent l’image de gauche comme le Mandylion d’Édesse, apporté à Constantinople en 944, et celle de droite comme Le Keramion, Sainte Face imprimée sur une tuile, qui provient de Syrie. Jusqu’au pillage de Constantinople par les Croisés en 1204, les deux Saintes Faces étaient conservées dans une chapelle du Grand Palais impérial. Le Kérameion (dont le fond rouge a la couleur de la tuile) est représenté comme le négatif du Mandylion (dont le fond blanc a la couleur du drap) : la deuxième Sainte Face ne serait que la réplique de la première, mais toutes deux sont achiropiites, non faites de main d’homme. Le titre Plakes pneumatikai s’explique par un passage de l’introduction de Jean Climaque à son Échelle céleste, dont c’est ici un manuscrit. L’auteur dit avoir tracé les préceptes divins de son livre directement sur les cœurs purs de ses auditeurs, « comme sur des feuilles d epapier, ou mieux sur des planches spirituelles, Plakes pneumatikai. L’expression, selon Jean de Reitha, fait allusion aux Tables de la Loi. L’Échelle céleste prétend rivaliser avec les commandements de Moïse, ou plutôt les convertir en commandements chrétiens. Les deux tables impliquaient de représenter deux Saintes Faces. A gauche, la face du Christ est griffée : peut-être une trace tardive de réprobation de la part d’un lecteur iconoclaste ? Début de l’Éhelle céleste (1er des trente degrés, §3) : « Mais, comme il faudrait des livres entiers pour dire tout ce qu’il y aurait à dire sur ces différentes espèces de créatures, et qu’un homme ignorant comme moi serait incapable d’une si grande entreprise, je crois qu’il vaut mieux que, pour obéir aux véritables serviteurs de Dieu, dont la tendre piété me fait violence, et dont le zèle et la bonne volonté me pressent, je me borne et m’arrête aux choses qui peuvent servir à l’édification de leurs âmes ; que, quelque incapable que je doive me reconnaître, je prenne la plume de leurs mains, et que, la trempant avec simplicité dans l’humble soumission à leurs vœux prononcés, j’aie lieu, malgré mon impuissance et mon incapacité, d’espérer et de recevoir de mon obéissance quelques grâces et quelques lumières, afin que, traçant sur un papier d’une admirable blancheur les règles d’une vie sainte et pure, je les trace aussi dans leurs cœurs bien préparés et saintement purifiés, que je les écrive sur des cahiers mystérieux (?????? ???????????) et vivants. C’est de cette manière et dans ces dispositions que je vais commencer. »" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="15/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0568" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sainte Face" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0569 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:PentecôteArménienneCynocéph.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1300" [Notices]Date_max:="1400" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Jérusalem, Patriarcat arménien" [Notices]Informations localisation:="ms n°1941, fol. 8" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pentecôte avec cynocéphale (Évangile arménien du XIVe siècle)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0569" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0570 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:NotreDameDeBonEspoir.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Datation de Sophie Cassagnes-Brouquet. 3. Voir également Jules Thomas, « La Délivrance de Dijon en 1513 d’après les documents contemporains », Dijon, 1898, p. 163-183." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1175" [Notices]Date_max:="1200" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Bois de chêne" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="84" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Dijon, Eglise Notre-Dame" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Dijon, Bernard Sonnet, conservateur des antiquités et objets d’art" [Notices]Intitulé de la notice:="Notre-Dame de Bon-Espoir" [Notices]Titre développé:="Cette Vierge en majesté tenait à l’origine un enfant Jésus, brisé en 1794. L’image de la Vierge a été placée, dans les années 1870, au-dessus d’un décor peint représentant un Calvaire. Elle a été descendue dans la seconde moitié du XXe siècle, pour être rapprochée des fidèles, occultant partiellement le Calvaire. On distingue cependant, sur la photographie, derrière la Vierge, les bras d’un Christ en croix et, de part et d’autre de la statue, la Vierge et saint Jean. La fresque est aujourd’hui cachée par une draperie bleue. Renseignements donnés par Pierre-Antoine Jacquin" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="02/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0570" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge en Majesté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0571 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:MortDeLaVierge.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1007" [Notices]Date_max:="1012" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Munich, Bayerische Staatbibliothek" [Notices]Informations localisation:="clm 4452, fol 161v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de la Vierge (Péricopes de Henri II)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0571" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Mort de la Vierge" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0572 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:MatthieuCantorbéry8esiècle.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur le rouleau que déroule Mathieu, on lit les premiers mots de son évangile, « LIBER GENERATIONIS ». 2. Manuscrit fabriqué à Cantorbéry au VIIIe siècle." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="700" [Notices]Date_max:="800" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="31" [Notices]Format_largeur:="39,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Kunglica biblioteket" [Notices]Informations localisation:="A 135, f°9v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Matthieu (Codex aureus de Cantorbéry)" [Notices]Titre développé:=" Au-dessus de l’évangéliste, l’ange est son symbole. Le rideau ouvert de part et d’autre de la chaise curule où il est assis fait apparaître l’image de Mathieu tenant dans sa main le rouleau de l’évangile qui se déroule. Ouverture du rideau et déroulement du rouleau symbolisent la Révélation du mystère de l’Incarnation, le contenu et le sens du Livre. Cette révélation rend visible ce qui était jusque là voilé, relégué derrière le voile dans le mystère inaccessible du tabernacle. Le rideau ouvert est noué de chaque côté à la colonne, symbolisant le nœud de l’énigme, autre figure du mystère de la révélation. Questions restant en suspens : pourquoi Mathieu est-il tonsuré comme un moine ? Qui sont les deux saints installés en haut des colonnes ? Celui de droite porte-t-il une enveloppe ?" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="21/02/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0572" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Matthieu" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0573 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:ImagoLeonisEchternach.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. IMAGO LEONIS." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="690" [Notices]Date_max:="690" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="19,3" [Notices]Format_largeur:="25,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="Lat. 9389, f°75v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Imago leonis, symbole de Marc (Évangile d’Echternach, folio 75v°)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition diagrammatique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="08/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0573" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Marc" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0574 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:ImagoHominisEchternach.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Northumbrie, Grande-Bretagne" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="690" [Notices]Date_max:="690" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="Lat. 9389, f°18v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Imago hominis, symbole de Matthieu - Évangile d’Echternach (folio 18v°)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition diagrammatique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="08/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0574" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Matthieu" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0575 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:GrégoireDeNarekDevLeChrist.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Erevan, Mathenadaran" [Notices]Informations localisation:="ms n°1568, fol. 177v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Grégoire de Narek aux pieds du Christ" [Notices]Titre développé:="Élégies de Grégoire de Narek. Grégoire de Narek prosterné devant le Christ. " [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0575" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0576 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:FontaineDeVieArménienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Inscription en arménien entre deux colonnes 2. 3." 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En Occident, cette image orne deux œuvres célèbres : l’évangéliaire de Charlemagne copié par Godescale en 781-783, et l’Evangile du IXe siècle de Saint-Médard de Soissons. La signification symbolique de cette image n’est pas la même en Orient et en Occident : les représentations carolingiennes évoquent surtout le Baptême tandis que els exemples orientaux mettent l’accent sur la Passion. " [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0576" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0577 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:EvangileStAugustin StLuc.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="575" [Notices]Date_max:="600" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="15,5" [Notices]Format_largeur:="20" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Cambridge, Corpus Christi college library" [Notices]Informations localisation:="ms 286, folio 129v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Luc (Évangile de saint Augustin)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="06/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0577" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Luc peignant la Vierge" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0578 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:EvangileArménien Jean.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Inscription en arménien en haut 2. 3." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1200" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Erevan, Mathenadaran" [Notices]Informations localisation:="ms n°7644, fol. 300v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Évangéliste Jean (Évangile du Connétable Smbat)" [Notices]Titre développé:="Jean reçoit, pour rédiger son évangile, l’inspiration de Dieu, dont il regarde la main dans le Ciel. Derrière lui, le rideau retenu par une embrasse de bois symbolise l’ouverture du voile du tabernacle : l’évangile, en révélant le mystère de la grâce, déchire, ouvre le voile." [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0578" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Jean l’évangéliste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0579 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:EgliseSiéageantSurEglise.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. L’Exultet est l’hymne qui se chante le samedi saint pour la bénédiction du cierge pascal. Exultet iam angelica turba caelorum ! Exultent divina mysteria, et pro tanti Regis victoria tuba intonet salutaris… etc Ce chant a donné naissance dans le sud de l’Italie, du Xe au XIIe siècle, à une classe de manuscrits en rouleaux, écrits en caractères lombards, ornés de nombreuses miniatures disposées en sens inverse du texte. Grâce à cette disposition, les assistants pouvaient voir les peintures au fur et à mesure que le diacre, du haut de l’ambon, déroulait le volume en le lisant. Ce rouleau d’exultet est le plus ancien conservé." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="985" [Notices]Date_max:="987" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Rome, Bibliothèque vaticane" [Notices]Informations localisation:="Vat. lat. 9820" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Église siégeant sur une église (Rouleau d’Exultet de Bénévent)" [Notices]Titre développé:="Parmi les paroles de l’exultet, cette enluminure illustre probablement celles-ci : Laetetur et mater Ecclesia, tanti luminis adornata fulgoribus : et magnis populorum vocibus haec aula resultet. « Que se réjouisse aussi l’Eglise Mère, ornée par l’éclat d’une si grande lumière, et que cette salle résonne des voix fortes de l’assistance ! »" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0579" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0580 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Eglise&Synagogue.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Zillis se trouve à 35 km de Coire, dans les Grisons. Le plafond peint est composé de 153 panneaux." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1150" [Notices]Date_max:="1200" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Zillis, Église Saint-Martin" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" 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Saint Martin" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0585 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:BookOfLindisfrane StMatthie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche : « imago hominis ». Devant l’évangéliste assis, « O AGIOS MATTHEUS »." 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[Notices]Dispositif:="Composition diagrammatique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="08/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0587" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau Testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0588 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:BibleDeVivien:Lat1F328v ChristMajesté.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Première bible de Charles le Chauve, dite de Vivien. Originaire de Saint-Martin, de Tours" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="845" [Notices]Date_max:="846" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Bible de Vivien, première bible de Charles le Chauve, Bnf Ms Lat 1" [Notices]Numéro de pièce:="329" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="Manuscrit Latin 1, folio 329 verso" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://mandragore.bnf.fr (Manuscrits enluminés de la Bnf)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:=" Le Christ entre les 4 évangélistes (Bible de Vivien, frontispice des Évangiles)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition diagrammatique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="01/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0588" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire sacrée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0589 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:BibleDeNaples VisionZachari.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1300" [Notices]Date_max:="1400" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Bible de Naples, XIVe s, Vienne, Bna Ms 1191" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="3" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Bibliothèque nationale d’Autriche" [Notices]Informations localisation:="ms 1191, fol. 336r°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La vision de Zacharie (Bible de Naples)" [Notices]Titre développé:="Miniature au milieu de la colonne de gauche. Vision de Zacharie. Sur une hauteur, deux couples d’anges tenant des urnes d’argent. Derrière eux, un tabernacle et le chandelier d’or à sept branches flottant dans les airs. Au 1er plan entre des montagnes dorées 2 attelages avec chacun 2 chevaux rouges et 2 chevaux blancs ; un cheval tire le char, l’autre se trouve dedans." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0589" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie mystique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0590 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:BibleDeNaples ConstrTaberna.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1300" [Notices]Date_max:="1400" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="6,3" [Notices]Format_largeur:="7,2" [Notices]Titre de la série:="Bible de Naples, XIVe s, Vienne, Bna Ms 1191" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="3" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Bibliothèque nationale d’Autriche" [Notices]Informations localisation:="ms 1191, fol 39 v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La construction du tabernacle (Bible de Naples)" [Notices]Titre développé:="Les Israëlites s’aident d’une corde pour dresser le Tabernacle. Au premier plan, Moïse et Aaron. " [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0590" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ancien testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0591 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:BibleCharlesChauve L’Arche.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Fabriqué à Reims" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="870" [Notices]Date_max:="870" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="30,5" [Notices]Format_largeur:="39,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Rome, Saint-Paul-Hors-Les Murs" [Notices]Informations localisation:="Folio 30 verso" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Arche d’alliance (Bible de Charles le chauve)" [Notices]Titre développé:="L’arche dans le désert et scènes de l’histoire du peuple israélite. En haut à droite, l’ânesse de Balaam." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0591" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ancien testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0592 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Lieux de l’amour:RomanDeLaRose VergerDéduit.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1400" [Notices]Date_max:="1400" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Londres, British Library" [Notices]Informations localisation:="ms Egerton 1069, fol 1 r°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Verger de déduit (Le Roman de la rose, manuscrit Egerton 1069)" [Notices]Titre développé:="Le narrateur arrive dans un verger, qui sera le lieu unique de l’action du roman. « Si vi un vergier grant et lé, Tout clos de haut mur bataillié, Portrait et dehors entaillié A maintes riches escritures. Les ymages et les pointures Du mur volentiers remiré, Si com c’iere, et vous diré De ces ymages la semblance, Si com moi vient à remenbrance. » (vv. 130-138.) Les deux premiers vices sculptés en bas-relief sur les murs qu’évoque le texte sont Haine et Félonie. Puis vient ce qui est représenté ici sur l’enluminure : de gauche à droite, « Convoitise » (v. 169, une femme assise désirant au-delà de son rideau), « Avarice » (remuant l’or de son coffre, v. 195), « Envie » (désignant du doigt, v. 235) et, de l’autre côté de la porte, « Tristesse » (v. 291). A la porte du verger se tient une jeune fille : c’est Oiseuse (v. 524). Le narrateur finit par entrer (v. 631) et, après s’être promené dans le Verger de déduit, parvient à la fontaine de Narcisse, « Une fontaine souz .i. pin » (v. 1424, on reconnaît le pin parasol, symbole paradisiaque, au-dessus du bassin carré de la fontaine)." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Dispositif concentrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="4/03/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0592" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0593 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:ThevetFrontTheatVitHum.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Tétragramme 2. En collaboration avec ses fils Jean-Théodore et Jean-Israël 3." [Notices]Auteur1:="De Bry, Théodore (1528-1598)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1596" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean-Jacques Boissard, Theatrum vitae humanae, Metz, Abraham Faber, 1596" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="45 433, f°1" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Frontispice (Boissard, Theatrum vitae humanae) - Th. De Bry" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0593" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0594 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:ThevetFestMauvRiche.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Au-dessus de la gravure : Dives epulo (it.) Cap. XLVII. (Ptes cap) DIVES EPULO. Luc. 16. (it.) Sous la gravure (it.) : Dum satur ad mensas Epulo discumbit, egenus Distorquet tristi Lazarus ora fame. Mors utrumque rapit : Cocyti mergitur ille Flammis : excipit hunc sed diuturna quies. Cc 3 2. 3." [Notices]Auteur1:="De Bry, Théodore (1528-1598)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1596" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean-Jacques Boissard, Theatrum vitae humanae, Metz, Abraham Faber, 1596" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="45 433, f°205" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin du mauvais riche (Boissard, Theatrum vitae humanae) - Th. De Bry" [Notices]Titre développé:="A l’arrière-plan, à gauche, on distingue le mauvais riche dans les flammes de l’enfer, sous l’œil de Dieu." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0594" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin du mauvais riche" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0595 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:ThevetFestinBalthasar.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Au dessus de la gravure : Sacrorum profanatores. (italiques) Cap. XXV. (petites cap.) BALSAZAR REX ASSYRIORUM Sous la gravure, en italiques : Balsasar Assyriis insternens prandia mensis Polluit excelso vasa sacrata Deo. Exitium emergens vesano dextra Tyranno Nunciat : et miscet publica festa metu. P3 Dans la gravure, au-dessus du banquet : MANE THETEL PHARES. 2. En collaboration avec ses fils Jean-Théodore et Jean-Israël 3." [Notices]Auteur1:="De Bry, Théodore (1528-1598)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1596" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean-Jacques Boissard, Theatrum vitae humanae, Metz, Abraham Faber, 1596" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 9 (Le recyclage symbolique)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="45 433, f°117" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Festin de Balthasar (Boissard, Theatrum vitae humanae) - Th. De Bry" [Notices]Titre développé:="Balthasar, roi de Babylone (à droite sous le dais), a ordonné un banquet avec la vaisselle du temple de Jérusalem. Ce banquet est interrompu par une main mystérieuse qui inscrit sur le mur «MANE THETEL (pour Thekel) PHARES ». Seul Daniel saura interpréter le message : Pesé (ta vie a été pesée), Compté (ton temps est compté), Divisé (ton royaume sera divisé). Le lendemain, les Perses envahirent Babylone. L’espace restreint de la scène est délimité au centre de la gravure par la colonne et le personnage représenté assis de dos à la table du roi. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0595" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Festin de Balthasar" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0596 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Arles.RéprouvésPorteParadis" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="L’Ecran de la représentation, EUS, 2001" [Notices]Localisation document original:="Arles, Primatiale Saint-Trophime" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Arles, Sipango, J-A Bertozzi-Ch. Curial" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Réprouvés à la porte du Paradis - Saint-Trophime" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Attente, arrivée, surgissement à la porte" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="09/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0596" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0597 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant33.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="Fac 2975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe poursuit les harpies - Roland furieux, ch33, éd1570" [Notices]Titre développé:="Astolphe se rend nen Ethiopie où, monté sur son hippogriffe, il poursuit les harpies qui hantaient le château du roi Sénapes et le faisaient mourir de faim. Epouvantées par le son du cor d’Astolphe, elles regagnent les Enfers." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0597" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0598 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant19.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="Fac 2975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Guidon et de Marphise ? (Roland furieux, ch19, 1570)" [Notices]Titre développé:=" Marphise et ses compagnons, détournés par une tempête, on abordé à Alexandrette en Syrie. Ce royaume est gouverné par les femmes, qui, pour venger une ancienne trahison des hommes, imposent à tous les arrivants une terrible épreuve : l’un d’eux doit combattre seul dix chevaliers, puis triompher au lit de dix femmes en une nuit. Marphise, quoique femme, relève le défi. Elle tue neuf chevaliers puis combat le dixième, Guidon, sans parvenir à l’emporter sur lui. A la tombée de la nuit, Guidon offre à Marphise l’hospitalité puis décide de s’enfuir avec elle et ses compagnons. Lors du combat de Guidon et de Marphise, celle-ci est en armes et il est impossible de reconnaître qu’elle est une femme. Le combat a lieu dans une arène, en ville, et non à la campagne, près d’un pont. Il a pour public la cité entière des femmes, et non les seules deux spectatrices qu’on distingue en haut à droite. La gravure est donc peu fidèle au texte : si le bouclier brandi par la guerrière représente bien un crapaud, il est possible que l’image ait été conçue pour illustrer le combat de Roger et d’Ériphile au chant VI, puis réutilisée pour le chant XIX. Autre étrangeté : les combattants ne s’affrontent pas à la lance, mais à l’épée." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0598" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0599 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant05.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="Fac 2975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud tue Polinesse - Roland furieux, ch5, éd1570" [Notices]Titre développé:="Renaud tue Polinesse, qui avait tenté de faire mourir Guenièvre en l’accusant faussement d’une liaison. Ici, seule la performance est représentée, sans spectateurs ni dissémination narrative de l’espace." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0599" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0600 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant03.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="Fac 2975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante dans la grotte de Merlin (Roland furieux, ch3, 1570)" [Notices]Titre développé:=" Précipitée à droite dans la grotte où est enterré Merlin par le traître Pinabel, Bradamante est accueilie par la magicienne Mélisse qui évoque devant elle l’illustre descendance que Bradamante concevra avec Roger. A droite, chute de Bradamante. L’évocation de la postérité de Bradamante est traitée à la manière d’un banquet médiéval, c’est-à-dire non d’une scène, mais d’une performance. L’espace de la représentation n’est pas ouvert : les piliers de la grotte masquent les personnages du banquet, contrairement à la représentation de la gravure de 1562. L’image n’est pas traitée selon un point de vue. Ce n’est pas un spectacle donné à voir, mais une icône enchâssée dans le tabernacle de son riche cadre, dans l’écrin de la grotte fermée devant nous." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0600" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0601 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant01.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="Fac 2975" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Renaud et de Ferragus (Roland furieux, ch1, 1570)" [Notices]Titre développé:="Angélique s’enfuit tandis que Renaud combat Ferragus." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0601" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0602 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:RolandFurieuxArracheUnArbre.Cle" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. 2. 3. Voir également repro 3e tableau peint fçse 17e, p. 63" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="312" [Notices]Format_largeur:="220" [Notices]Titre de la série:="Cycle du château d’Effiat sur le Roland furieux, Riom, Auvergne, XVIIe s" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="12" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Clermont-Ferrand, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland furieux arrache un arbre (Cycle du château d’Effiat)" [Notices]Titre développé:=" « au premier branle il arracha un pin géant / et après le premier il en arracha bien d’autres »" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="29/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0602" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0603 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T2P379.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le placement de la gravure est indiqué en haut à droite : « T.2. Pag.379. » 3. Peut-être cette gravure a-t-elle pour modèle celle, un peu plus petite (5,3x9,3 cm), qui illustre le chap. 11 du livre IV de Tanzaï et Néadarné, le roman de Crébillon, dans l’édition de 1740. Elle représente le génie Jonquille tentant de violer Néadarné sur un divan. Mais celle-ci, victime d’un sortilège, a perdu son sexe et ne peut sans son propre consentement être désenchantée." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (2)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Zuleïman et Zaïde (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 9)" [Notices]Titre développé:="La gravure représente la seconde scène du chapitre LVII. Mangogul, au fond, observe à la dérobée l’entrevue de Zuleïman et de Zaïde, les amants parfaits. Zaïde attire à elle Zuleïman, qu’elle a pris par l’épaule. Les mains de Zuleïman signifient théâtralement le discours qu’il tient à sa maîtresse. L’objet du discours est en quelque sorte circonscrit par les deux mains placées de part et d ’autre du « bijou » de Zaïde. Mais Zuleïman est impuissant. Les deux amants sont assis dans un sopha orné, en son centre, d’une coquille saint-Jacques, symbole de Vénus. Au-dessus du sopha, un tableau représente un homme assis contre un arbre et une femme debout et dansant, le bras gauche levé. Au fond, Mangogul est appuyé sur son coude droit, en signe de mélancolie jalouse. De la main gauche, il désigne la fenêtre, comme s’il avait l’intention de se détourner de la scène du 1er plan. Au-dessus de lui, sur le mur, une gypserie en forme de masque comique semble regarder la scène, comme pour signifier sa dimension parodiqu" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="26/02/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0603" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0604 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T2P339.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.T.2 Pag.339. Cachet de la Bibliothèque royale (B. R.) 2. 3. On retrouve le motif du narrateur spectateur au premier plan dans d’autres gravure comme celle de La Nouvelle Justine illustrant le meurtre par Moldane de son épouse (histoire de Jérôme)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (2)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="les Robes à l’envers (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 8)" [Notices]Titre développé:="Événements prodigieux du règne de Kanoglou grand-père de Mangogul. Noter la lunette de théâtre du spectateur au premier plan." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0604" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0605 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T1P393Jument.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.T. 1. Pag. 333 (en haut à droite) 2. 3. Le graveur parodie le motif iconographique de la femme à le toilette. On retrouve le même type d’architecture, avec perspective décalée, dans l’illustration de La Petite jument et, hors des Bijoux, dans La Mort de Germanicus de Poussin." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Amours de la jument (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 5)" [Notices]Titre développé:="La scène se déroule dans l’écurie. Au premier plan, assis de trois quarts à un petit bureau, Mangogul, reconnaissable à son absence de perruque (comparer avec la fig3), désigne de son index la jument dont il a décidé de faire parler le bijou, à moins qu’il n’intime l’ordre à son secrétaire de transcrire les hennissements du bijou. Au centre, la jument est représentée comme une parodie de dame de la cour à sa toilette. Une servante lui présente un miroir tandis qu’une autre ajuste sur sa tête une aigrette. A gauche, une troisième décrotte l’un de ses sabots arrière (la coiffe qu’elle porte à la tête la désigne comme une femme), tandis qu’un courtisan se baisse pour saluer le sultan et la jument : il s’agit du « Provençal », le second secrétaire de Mangogul. Ce groupe, constitué par la jument, les trois servantes et le Provençal, constitue l’espace restreint de la scène. La servante à genoux, placée de dos en bas à gauche sur la gravure, est disposée symétriquement à la jument, qui elle est de face. La jument est placée au-dessus de la femme à quatre pattes, renversant la hiérarchie entre hommes et animaux. Derrière le Provençal, Ziguezague, le premier secrétaire de Mangogul, assis à son écritoire, fronce les sourcils, incapable de transcrire, comme Mangogul le lui ordonne, le discours du bijou de la jument. Placés symétriquement de part et d’autre de l’espace restreint, Mangogul et Ziguezague sont les spectateurs privilégiés de la scène et servent de relais au regard du spectateur sur la gravure. La jument est entourée de six personnages, trois hommes et trois femmes, disposés symétriquement : deux hommes en haut et une femme en bas à gauche, deux femmes en haut et un homme en bas à droite. Au fond, une fontaine sculptée de deux putti et d’une tête de Momus ou de Silène surmontée d’une coquille métaphorise également, sur le mode burlesque, le regard que nous portons sur la scène. La tête émerge d’une vasque depuis laquelle se déverse l’eau de la fontaine. Cette vasque constitue en quelque sorte la partie inférieure de la coquille, de sorte que la tête occupe la place d’une perle dans son huître. Cette tête dans le coquillage marin métaphorise ainsi en quelque sorte le bijou qu’il s’agit, au centre, de faire parler. Devant la fontaine s’ébattent deux chevaux, comme pour représenter, mimer le discours du bijou de la jument. Les différentes fenêtres suggèrent l’extériorité du monde réel. La composition d’ensemble est un peu confuse, car elle tire parti des deux systèmes d’écran: l’écran classique, matérialisé par la femme à genoux et le ratelier installé sur le mur à droite, établit une coupure entre l’espace vague et l’espace restreint ; l’écran sensible, constitué par le cercle des personnages autour de la jument, organise une communion sensible autour du spectacle, chaque spectateur-acteur déclinant une nouvelle variation de caractère." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0605" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0606 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T1P232DamChie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. On peut lire en haut à droite: « T.1 Pag.232 » 3. Comparer, pour le thème ici parodié et pour le dispositif, avec Diane et Actéon du Titien : le tableau se trouvait au dix-huitième siècle à la galerie du Palais-Royal (voir lien)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Haria et ses chiens (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 4)" [Notices]Titre développé:="Haria est une riche veuve de Banza, qui préfère ses chiens à ses amants. Elle se décide pourtant à épouser le jeune Sindor, qui est attiré par sa fortune. La scène représente la nuit de noces d’Haria et de Sindor. Sindor n’arrive pas à pénétrer dans le lit d’Haria pour consommer sa nuit de noces. Après avoir expulsé tous les autres chiens du lit, il saisit Médor par la patte pour essayer de le déloger. Mais Médor résiste. « Il agaça Médor de la main droite. Médor attentif à ce mouvement, n’aperçut point celui de la gauche, et fut pris par le col » (folio, p. 143). Le graveur a superposé à cette scène des noces sanglantes celle de la mort de Zinzoline, défenestrée par Sindor. Tout débute lorsque « la levrette […] lui mordit le gras de la jambe » (p. 141). Le lit avec son ciel de lit est le lieu où se joue l’action scénique, l’interposition de Médor entre Haria et Sindor. Le cône lumineux qui part des trois bougies sur le mur du fond à droite et s’élargit jusqu’au corps d’Haria à demi dévêtue constitue le cône optique à partir duquel se structure la représentation et délimite l’espace restreint de la scène proprement dite. Sur le plan sémiologique, les trois bougies métaphorisent par derrière notre regard de spectateurs, par devant. L’écran optique est délimité par la séparation que constitueraient les rideaux de lit s’ils étaient fermés. Nous ne voyons la scène par devant et elle n’est éclairée par derrière que parce que ces rideaux sont noués de part et d’autre d’Haria. Sindor se situe donc à la frontière, à la limite d’un espace vague du réel, d’où il surgit venu de nulle part, et de l’espace restreint de la scène proprement dite. L’enjeu de la représentation est la pénétration de Sindor dans l’espace restreint. Ses épaules plongées dans la lumière vive des bougies contrastent avec son corps noyé dans l’ombre. Son geste de la main sert évidemment sa ruse pour déloger Médor, mais constitue également une invite pour le spectateur à pénétrer l’espace interdit de la scène, à transgresser l’interdit du regard. L’effraction visuelle du spectateur se superpose ici à l’agression tentée par Sindor sur le corps d’Haria : écran optique et écran sensible viennent se confondre." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0606" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0607 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T1P034RêveMan.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. On peut lire en gaut à droite, au-dessus de la gravure : « T.1 Pag. 34 » 3. La toile d’araignée qui surplombe la chaire depuis laquelle l’orateur répand son éloquence vaine, figurée par les bulles de savon qui sortent de son chalumeau, peut être comparée avec l’allégorie de la Dialectique peinte par Véronèse au plafond de la salle du collège, dans le palais des Doges à Venise." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Rêve de Mangogul (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 6)" [Notices]Titre développé:="Chapitre XXXII, Le meilleur et peut-être le moins lu de cette histoire. Rêve de Mangogul, ou Voyage dans la région des hypothèses. Platon montre à Mangogul le spectacle des dogmatiques. En bas au premier plan, l’hippogriphe par lequel Mangogul est arrivé au palais des hypothèses est couché sur les nuages qui forment le sol du palais. Alors que son corps est tourné vers nous, il retourne la tête en arrière pour regarder Mangogul et Platon. Un peu plus haut sur la gauche, Platon, reconnaissable à sa longue barbe et tenant contre sa hanche un rouleau de parchemin à demi déroulé qui symbolise ses écrits, montre à Mangogul, présenté de dos mais reconnaissable à ses longs cheveux, l’orateur qui en haut à droite, sur une tribune ne tenant au sol qu’en équilibre sur une pointe, souffle des bulles de savon au moyen d’un tube de roseau qu’il tient de la main gauche, tandis que sa main droite brandit le récipient d’eau savonneuse. Sous la tribune, ou la chaire, figure l’auditoire monstrueux de l’orateur. Sur la droite, un homme assis est soulevé par une femme qui cherche à le déplacer. Derrière lui, un boiteux dont le genoux gauche repose sur une béquille tourne le dos à l’orateurn pour s’éloigne rà l’aide de deux autres béquilles appuyées sous ses bras. Derrière lui, les autres membres du public ont des jambes-béquilles qui se terminent en pointe. La tribune est surmontée d’une gigantesque toile d’araignée, symbole de l’éloquence vaine déployée par l’orateur. L’architecture fait songer au déambulatoire d’une grande cathédrale gothique, mais derrière les piliers, au lieu de murs, l’artiste a représenté de vagues nuages. L’espace restreint de la scène est ici délimité par les piliers sans fondement du palais des hypothèses, y compris les deux piliers du premierplan qui encadrent l’ensemble de la gravure. Cette scène oratoire donne en spectacle l’éloquence vaine des philosophes. Elle s’oppose au seuil du premier plan, où figurent Platon et le sultan. Ceux-ci ont certes pour fonction d’établir un relais entre l’espace du spectateur et l’espace d ela scène proprement dite: ils font écran et marquent la distance; mais eux-mêmes sont mis à distance par l’hippogriphe qui les regarde, de sorte quele seuil de la scène devient lui-même un espace second de la représentation. L’image dialogique du premier plan, la conversation de Mangogul et de Platon, réagit à l’horreur absurde du spectacle du second plan, initiant le processus de la pensée par l’image." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0607" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0608 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscrets FrontispT1.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Figure gravée au titre du tome 1 (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0608" [Notices]Hiérarchie des genres:="Page de titre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0609 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T1P001Allég.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. L’Imagination prenoit la plume des mains de la folie, et l’amour lui dictoit (sous la gravure) 2. 3." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7" [Notices]Format_largeur:="11,5" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Frontispice allégorique du tome 1 (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="11/04/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0609" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0610 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant35.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XXXV. dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 392 et CANTO [TRENTESIMOQVINTO, page de droite]. Argument sur la page de droite : « Gli scrittor da l’Apostolo sincero Lodati son. D’Amon la bella figlia Per Fiordiligi Rodomonte fiero Vince in battaglia, e’l buon Frõtin si piglia; Giunta in Arli quel manda al suo Ruggiero Sfidandolo, e mentr’egli ha meraviglia Chi questi sia, Grandonio e Ferrauto Con Serpentino è per sua man caduto. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,5" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Temps jette les noms des vies dans l’Oubli (RolFur 1584 ch35) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" L’apôtre Jean fait visiter à Astolphe l’empire de la lune. Un vieillard (le Temps) enlève les étiquettes qui identifient les fils des vies et les jette dans l’eau du Léthé. Deux cygnes réussissent cependant à sauver quelques noms de l’oubli et à les porter au temple de l’Immortalité. Exploits de Bradamante." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0610" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0611 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant33.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XXXIII. dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 368 (le 8 est illisible) et CANTO [VENTESIMOTERZO, page de droite]. Argument sur la page de droite : « Future guerre Bradamante mira Pinte in quel loco ch’acquistò giostrando. Il fuggir di Baiardo in[d?]i[s?]trotira Rinaldo, e’l Serican d’oprar più il brando. Astolfo, che uolando il mondo gira, A Nubia giunge, onde lo stuol nefando De l’arpie, che la mensa al Re manuca, Cacciando ua fin’à l’infernal buca. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="20,4" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante & les peintures, Astolphe & les harpies (RolFur 1584 ch33) - G. Porro" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0611" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0612 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant30.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XXX dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. Elle est imprimée en recto, sur une page de droite. On peut lire en haut au centre TRENTESIMO. (mais pas de CANTO sur la page de gauche, p. 332), et à droite le numéro de page, 333. Argument au verso, p. 334 : « Gran cose fa per strada il pazzo Orlando. A Mandricardo dà Ruggier la morte. Stassi la bella moglie in aspettando, Ch’ei uenga, e pena sente acerba e forte. Ma à lui, ch’è ferito, à lei gir quando Promessò haueua, allor uitò la forte. Va co’ fratelli intanto ardito e baldo Per dar soccorso al suo Signor, Rinaldo. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,5" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland & la jument morte d’Angélique (Rolfur Franceschi 1584 ch30) - G. Porro" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0612" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0613 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant28.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XXIIII. dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. Comme aux chants VIII et XXIV, elle est imprimée en recto, sur une page de droite. Pas de numéro de page. On peut lire en haut au centre VENTESIM’OTTAVO. (mais pas de CANTO sur la page de gauche, p. 312). Argument au verso, p. 314 : « Contra le Donne Rodomonte intende. Quanto mal possa dir lingua fallace. Indi uerso il suo Regno il camin prende, Ma luogo troua pria, che al suo cor piace. Qui d’Isabella noua amor l’accende, Ma sì l’impedimento li dispiace Del frate, ch’ella ha seco in compagnia, Che’l fellon li dà morte acerba e ria. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="20,1" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont écoute les récits de son hôte (Rolfur Franceschi 1584 ch28) - G. Porro" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0613" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0614 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant24.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XXIIII. dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. Comme au chant VIII, elle est imprimée en recto, sur une page de droite. On peut lire en haut au centre VENTESIMOQVARTO. (mais pas de CANTO sur la page de gauche) et à droite le numéro de page, 259. Argument au verso, p. 260 : « Zerbin rimette ad Odorico l’onte, Et a Gabrina, e uia li manda in pace. Ma per difender la spada del Conte. Vcciso è poida Mandricardo audace. Piange Isabella. et quel con Rodomonte Aspra battaglia, & al fin tregua face, Per dar soccorso ad Agramante, e à i loro, Che quasi erano in preda a i Gigli d’oro. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="20,1" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Folie de Roland (Roland furieux Franceschi 1584 ch24) - G. Porro " [Notices]Titre développé:=" Dans la partie inférieure de cette gravure, Girolamo Porro reprend en l’inversant le bas de la gravure sur bois de l’édition Valgrisi (1562). Il accentue la symétrie entre la chaumière où Roland pille la nourriture, à gauche, et le mausolée d’Isabelle, à droite. Ces deux édifices referment ce qui, au premier plan, tend à devenir une scène. Au milieu, un des paysans en fuite se retourne pour regarder Roland, tandis que son compagnon nous regarde. Le relais est ainsi établi entre notre regard de lecteurs extérieurs et la scène proprement dite. Dans la partie supérieure de la gravure, la représentation a été simplifiée et clarifiée par rapport à l’édition Valgrisi. On peut nettement séparer des bandeaux : en allant du bandeau le plus bas vers le plus haut, on progresse régulièrement dans le texte du chant XXIV, ce qui est caractéristique des compositions narratives. Le premier bandeau est consacré au pardon des traîtres : Zerbin, accompagné d’Isabelle, reçoit Gabrine au centre, et Odoric à gauche. Leur fin honteuse, tous deux pendus, n’est pas représentée, contrairement aux éditions Valgrisi et Nucio. Le second bandeau est consacré aux armes de Roland : à gauche, Zerbin et Isabelle les ramassent pour constituer le trophée ; à droite, Mandricard s’empare de Durandal. Le trophée ne joue ici aucune fonction structurante dans l’espace de la représentation, contrairement à ce qui se passe dans l’édition Valgrisi. Le troisième bandeau est consacré à la fin de Zerbin : à droite, il combat Mandricard devant Isabelle et Doralice (l’interposition de Doralice n’est pas représentée) ; à gauche, un ermite console Isabelle de la mort de Zerbin près d’une fontaine. Au centre, la présence de Fleur-de-lys est décalée : c’est au moment où sont recueillies les armes de Roland qu’elle fait, dans le texte, une brève apparition." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0614" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0615 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant08.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée VIII dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. Exceptionnellement, elle est imprimée en recto, sur une page de droite, et ne comporte pas de numéro de page. On peut lire cependant en haut [CANTO, p. 68 en regard] OTTAVO. L’argument est donc imprimé au verso de la gravure, p. 70 : « Fugge Ruggier : Melissa Astolfo in tanto E gli altri torna à lor prima faccia. Rinaldo ammassa genti, accioche al santo Imperio, al gran bisogno sodisfaccia. Angelica, trouata al vecchio à canto, Per cibo del marin monstro s’allacia. Orlando che sognando il suo mal vede, Moue dolente da Parigi il piede. » 3. La composition de cette gravure est sensiblement différente de celle de l’édition Valgrisi, notamment dans sa partie inférieure. Girolamo Porro ajoute un morceau d’architecture, le palais d’Alcine, qui n’est suggéré dans l’édition Valgrisi que par les palissades du premier plan. Le combat de Roger contre le serviteur d’Alcine au gerfaut passe au premier plan et G. Porro met l’accent sur l’effet lumineux du bouclier magique sortant de son fourreau, alors que le bouclier n’est pas représenté dans l’édition Valgrisi, qui choisit le moment où Roger est en difficulté plutôt que celui où il triomphe. Enfin G. Porro a rassemblé sur une même montagne à gauche l’évocation des esprits par l’ermite et la tentative de viol contre Angélique, par souci de cohérence narrative, mais non géographique." [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,7" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger dévoile le bouclier d’Atlant (Rol furieux Franceschi 1584 ch8) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, au centre, Roger combat l’un des serviteurs d’Alcine à gauche (Cacciator, le chasseur), en dévoilant le bouclier d’Atlant. Il terrasse son chien de chasse, sur la droite. Au-dessus d’eux, l’oiseau de proie du chasseur semble prêt à fondre sur Roger. A droite, le cheval du chasseur lui envoie une ruade. Girolamo Porro n’hésite pas à représenter cet épisode peu glorieux, où Roger doit recourir à la magie pour se débarrasser d’un simple vilain. La représentation de la belle chevalerie n’est plus le critère principal du dessinateur, qui privilégie les épisodes spectaculaires. Sur la gauche, devant son palais, la méchante magicienne Alcine (Alcina) se désole au milieu de ses femmes tandis que ses soldats attendent ses ordres (str. 12). Tournant derrière le palais, les gens d’Alcine (Gente de Alcina.) partent à la poursuite de Roger. Le palais n’était pas représenté dans la gravure de l’édition Valgrisi, où le dessinateur n’avait figuré que la palissade entourant la cour par laquelle Roger s’était enfui. L’architecture est constamment privilégiée par G. Porro, qui l’utilise pour unifier les territoires narratifs de la gravure. Ici, le palais d’Alcine constitue une sorte d’observatoire, de poste depuis lequel assister aux différents épisodes qui se déroulent à ses pieds. Au dessus, au centre, la bonne magicienne, Mélisse (Mel.) rend à Astolphe, à qui elle a fait retrouver sa forme humaine, la lance d’or d’Argail qu’Alcine lui avait dérobée (str. 17). Puis, sur la droite, elle entraîne Astolphe sur le chemin qui conduit à la fée Logistille, la sœur vertueuse d’Alcine. On les retrouve en haut de la gravure, chevauchant dans les nuages grâce aux vertus de l’anneau d’Angélique (str. 18). Cette position surplombante permet également d’unifier les territoires narratifs autour d’un point de vue totalisant : Porro reprend ici la disposition de la gravure de l’édition Valgrisi ainsi que de celles du chant IV. Au centre de la gravure, Roger chemine sous la canicule le long du rivage (str. 20-21). A la strophe 22, rupture narrative : on retourne auprès de Renaud en Écosse, abandonné au début du chant VI au moment où Ariodant dévoilait son identité devant lui et le roi. L’Écosse (Scotia) est représentée sur le haut de la gravure, à droite : Renaud (Rinaldo) fait ses adieux au roi au port de Berwick (str. 25). Tout en haut de la gravure à droite, poursuivant sa tournée pour demander du renfort contre les Infidèles qui assiègent Paris, Renaud accoste en Angleterre (« Inghil » et plus loin « terra »), au-dessus de l’Écosse (!). Le prince de Galles vient à sa rencontre (str. 28). Au fond, on distingue la ville de Londres. A la strophe 29, nouvelle rupture narrative : on revient à Angélique qui, fuyant Renaud, avait rencontré un ermite au chant II. Celui-ci, pour prendre au piège la belle jeune fille, a insinué un démon dans son cheval qui quitte le rivage et s’enfonce dans la mer (str. 35). A gauche, au dessus du palais d’Alcine, on voit l’ermite donner ses instructions au démon. Angélique revient finalement sur le rivage, près d’une grotte. L’ermite vient à sa rencontre (sur la gauche sous le nuage qui emporte Mélisse et Astolphe). Derrière la grotte, l’ermite tente de violer Angélique (str48-50) : mais son impuissance le trahit. G. Porro a regroupé à gauche toute l’histoire d’Angélique, disséminée dans l’édition Valgrisi entre la gauche et la droite de la gravure. A la strophe 51, nouvelle digression : l’Arioste raconte l’origine de l’orque qui infeste l’île des Ébudiens. Leur roi a puni sa fille de mort lorsqu’il a découvert qu’elle était enceinte du dieu Protée. Protée furieux a suscité l’orque : les Ébudiens doivent lui livrer une jeune fille en remplacement de celle qu’il a perdue. Les digressions ou récits dans le récit ne sont généralement pas représentées dans les gravures avant le XVIIIe siècle. Au contraire, G. Porro regroupe, unifie les territoires narratifs : c’est sous le nuage de Mélisse et d’Astolphe qu’il place les Ébudiens ramant sur leur bateau et se dirigeant vers Angélique pour l’enlever (str. 61). A la strophe 69, retour à Paris assiégée. Roland rêve d’Angélique, dont il a perdu la trace depuis si longtemps. Le rêve lui prédit qu’elle ne sera jamais sienne. Il part à sa recherche : la gravure, en haut à gauche, le représente s’enquérant d’Angélique dans le camp des Infidèles. Deux personnages lui répondent depuis leur tente. Au fond, Paris assiégée. Nous sommes déjà au chant IX : IX, 4. Dans les épisodes du haut d ela gravure, un même motif est répété : le héros, sur son cheval ou tenant son cheval derrière lui, fait face à l’étranger, dans la position de la demande. Angélique demande son chemin à l’ermite, Roland demande son chemin aux soldats infidèles sous la tente, Renaud demande du renfort aux Anglais. Cette position de la demande, qui n’est pas soulignée ainsi dans la gravure de l’édition Valgrisi, insiste sur le fil de la narration, dont le chemin, la quête, sont autant de figures. La composition d’ensemble de la gravure est articulée par une première diagonale qui va du chasseur terrassé en bas à gauche au bouclier d’Atlant puis au gerfaut. Une second diagonale part du cheval du chasseur, retourné et ruant, passe par le gerfaut et s’élève jusqu’à Mélisse et Astolphe volant sur leur cheval vers Logistille. Ainsi, trois espaces ordonnent l’ensemble d ela gravure : en bas à droite, c’est l’espace du spectacle ; au centre gauche, c’est l’espace depuis lequel le spectacle est regardé ; en haut à droite, c’est l’espace de la narration. Cette tripartition marque nettement comment G. Porro se situe en pleine transition de la gravure narrative vers la gravure scénique." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0615" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0616 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant07.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée VII dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 60 et CANTO [SETTIMO, page de droite]. Argument p. 61 : « La gigantessa Erifila ha già vinto Ruggier, per chi l’incarco ne gli ha dato. Indi sen va nel cieco Labirinto, Ou’Alcina ha più d’un preso e legato. Melissa il graue errore, ou’è sospinto. Li fa vedere, & ha il remedio à lato. Ond’ei, c’ha per rossor basse le ciglia, Subito à prender fuga si consiglia. » 3. La gravure imite visiblement, dans sa partie inférieure, la gravure sur bois de l’édition Valgrisi. Comme souvent dans ce cas, ce qui était à gauche se retrouve à droite. Le valet tenant l’hippogriphe a été supprimé, pour une meilleure lisibilité. La transformation sémiologique, d’une composition narrative en dispositif scénique, est nette : au premier plan, l’espace agonistique est désormais circonscrit, au devant par la lance d’Eriphile tombée à terre (au lieu des lances croisées, selon le modèle traditionnel, dans l’édition Valgrisi), à l’arrière, par la position surplombante des dames spectatrices, dont le regard est barré par les cornes des licornes. Dans la partie supérieure de la gravure, en revanche, le modèle de l’édition Valgrisi est abandonné : le palais d’Alcine est déplacé du centre vers la droite et la cour est dallée en un quadrillage pointillé instaurant l’espace géométral d’une scène. La représentation de Mélisse rencontrant Bradamante constitue une entorse à l’unification de l’espace de la représentation. L’édition Valgrisi l’assumait sans problème. Ici, le graveur a ajouté Mélisse chevauchant dans les nuages, pour essayer d’établir une continuité spatiale." [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Eriphile & arrive chez Alcine (RolFur Franceschi 1584 ch7) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" Eriphile garde le pont : Roger doit la vaincre pour franchir ce pont (au milieu à droite) et parvenir au palais d’Alcine (en haut au centre). Au premier plan, Roger à droite (RVGIERO) frappe Eriphile à gauche (ERIFILA), montée sur un loup, et atteint son œil de sa lance (« sotto l’elmo », VII,6). Derrière Roger, les deux demoiselles qui lui ont demandé d’engager ce combat assistent au combat montées sur des licornes. Au-delà du pont, au centre, Roger encadré par les deux dames à la licorne fait route vers le palais d’Alcine. En haut au centre, Alcine accueille les trois arrivants au seuil de son palais, qui occupe le côté droit (VII,9). Dans la loggia du palais, au premier étage, ils sont assis à la table d’un banquet. Plus haut à gauche, la magicienne Mélisse (Mel.) vient à la rencontre de Bradamante (Brad.), montée sur son cheval. Puis, plus à droite, sous les traits du magicien Atlant qui l’a élevé (Meliss.), elle adresse ses remontrances à Roger, qui prend le frais dans une tenue efféminée sous un arbre et près d’un ruisseau (str. 53). Dans la cour à l’arrière du palais, sur la droite, Roger, qui a récupéré ses armes, s’échappe du palais en repoussant les serviteurs d’Alcine. Tout en haut à gauche, dans les nuages, Mélisse chevauche son coursier volant, pour aller de la forêt où elle a rencontré Bradamante à l’île d’Alcine. Comme dans la gravure du chant III, partagée entre le paysage en haut et la grotte de Merlin en bas, l’image s’organise autour de deux espaces principaux, l’espace médiéval du combat en bas, le décor de la Renaissance en haut, avec son palais à colonnades, sa loggia et sa grande cour dallée. Le pont , enjeu du combat contre Ériphile, devient l’élément d’articulation entre les deux espaces. L’espace du bas est l’espace de la contre-performance agonistique : Roger combat une parodie d’adversaire dans une parodie de service courtois. L’espace du haut ordonne tous les éléments d’une narration riche et complexe autour de la cour dallée, véritable scène : quel est ce couple qui au premier plan de cette scène, à droite, à mi-hauteur de la gravure, déambule enlacé devant le palais ? Il ne peut guère s’agir que de Roger et d’Alcine, astucieusement constitués par Girolamo Porro en écrans : Alcine se détourne de la scène et empêche Roger de la voir, ce qui résume bien l’ensemble du récit." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0616" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0617 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant06.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée VI dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 50 et CANTO [SESTO, page de droite]. Argument, p. 51 : « Con l’amata sua Donna Ariodante Ha in dote il bel Ducato d’Albania. Ruggiero in tanto sù’l destrier volante Al regno capitò d’Alcina ria. Oue da l’uman Mirto ode le tante Frode di lei, e per partir d’inuia; Ma troua alto contrasto; echi da pena Indi l’ha tratto à noua pugna il mena. » 3. G. Porro a ajouté la scène écossaise parrapport à la composition de la gravure Valgrisi." [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ariodant & le roi d’Ecosse, Roger & l’hippogriffe (RolFur 1584 ch6) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" Le premier plan de la gravure se situe sous les murs (« le mura » ; V, 78) de Saint-Andrews, où le roi d’Écosse tient sa cour; l’arrière-plan est occupé par l’île d’Alcine, au-delà des colonnes d’Hercule (VI, 17), en plein océan Atlantique. Ces deux espaces, géographiquement hétérogènes, sont séparés par un mur de convention. Le mur est donc à la fois mur matériel de la cité de Saint-Andrews et mur structurel de division des espaces de la représentation. Le premier plan correspond aux seize premières strophes, qui concluent l’histoire d’Ariodant et de Guenièvre, commencée au chant précédent. Rappelons qu’il y a eu deux combats : Lurcain a vu son frère Ariodant se jeter dans la mer, désespéré de ce qu’il croyait être l’infidélité de Guenièvre avec Polinesse, mais qui n’était qu’une mise en scène. Lurcain, pour venger la mort supposée de son frère, accuse publiquement Guenièvre. Ariodant qui n’est pas mort revient incognito et réclame contre son frère un duel judiciaire, pour laver l’honneur de Guenièvre, qu’il aime toujours malgré ce qu’il croit avoir vu. Ce duel entre les deux frères est interrompu par l’arrivée de Renaud qui, grâce au récit de Dalinde, la servante de Guenièvre séduite par Polinesse pour monter la mise en scène des amours de Guenièvre, démasque Polinesse. Renaud provoque alors au combat Polinesse, le vrai coupable, et triomphe. La scène représentée sur la gravure se situe sur le « campo » du combat judiciaire (« un prato spazïoso e piano », V, 79). Elle illustre en fait la dernière strophe du chant V (str92) : à droite, le roi d’Écosse qui a fini de féliciter Renaud, à sa gauche, pour sa victoire contre le traître Polinesse, se tourne vers le mystérieux chevalier qui a pris la défense de sa fille injustement accusée d’amours illégitimes, provoquant le duel judiciaire contre Lurcain. L’inconnu vient de descendre de son cheval et découvre son identité en ôtant son casque : son nom ne sera donné qu’au début du chant VI (str3). Le roi tend alors les bras vers Ariodant et lui accorde la main de sa fille Guenièvre, dont il a su rester l’amant respectueux et fidèle. Il s’agit donc à la fois d’une scène de pardon, de reconnaissance et de consentement. Au second plan, en haut à droite, Roger (dont on ne distingue que la jambe gauche) monté sur son hippogriphe pique vers l’île d’Alcine (str19). Tout à gauche, il attache malencontreusement sa monture à un myrte, qui n’est autre qu’Astolphe métamorphosé parAlcine (str23). Plus à droite il se repose et se désaltère à la rivière (str25). Au centre, sur les conseils d’Astolphe il prend la route des montagnes vers la droite, afin d’éviter la cité d’Alcine, à gauche (str55-60). A droite, un peu plus haut, il rencontre, comme le lui avait annoncé Astolphe, une troupe de créatures monstrueuses chargées de le repousser vers la cité d’Alcine. Il engage alors un combat inégal (str61-67), interrompu, plus haut au centre, par l’arrivée de deux belles dames montées sur des licornes et venant de la ville (str68). Il les suit jusqu’à la cité où il reçoit un magnifique coursier en échange de son hippogriphe (str76) : pour simplifier, la gravure présente Roger devant les deux dames, tenant le cheval par la bride. L’hippogriphe a disparu. L’espace de la représentation est complété par des personnages ornementaux qui n’interviennent pas dans la narration : au premier plan à droite, deux lapins, un cerf et une biche se promènent dans la forêt. A gauche, au dessus de l’hippogriphe attaché au myrte, deux chevrettes sont étendues dans l’herbe. En haut à gauche, deux promeneurs sortent de la ville. En haut à droite, derrière un bras de mer ou une rivière, un homme est appuyé sur un bâton. Enfin, dans le lointain, on distingue les voiles de quelques bateaux. Si Girolamo Porro suit la composition de l’édition Valgrisi dans la partie supérieure de la gravure, la partie inférieure est de son cru, ce qui explique probablement son caractère extrêmement scénique." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0617" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0618 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant19.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée XVIIII. dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 200 et CANTO [DECIMONONO, page de droite]. Argument sur la page de droite, p. 201 : Angelica il ferito giouinetto Sana, e diuien sua sposa, e al Catai uanno. Marfisa al fin col bel drappello eletto Giunge à Laiazzo dopo lungo affanno. Guidon Seluaggio in seruitù distretto Da l’empie Donne, che dominio u’hanno, Combatte con Marfisa, e à l’aer cieco La mena, co i compagni à starsi seco. » 3. La gravure s’éloigne énormément de celle de l’édition Valgrisi, même si le premier plan, qui correspond au second plan chez Valgrisi, est ici représenté de façon inversée : mais la posture de Médor est très différente." [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="20,1" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Médor défend Dardinel, Angélique & Médor (RolFur Franceschi1584 ch19) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Girolamo Porro a choisi de représenter le moment où Médor, jeune soldat sarrazin, rattrapé par Zerbin, chevalier chrétien, le supplie de le laisser enterrer son chef Dardinel, avant de le mettre à mort (stance 11). Ému de pitié et saisi par la beauté du jeune homme, Zerbin s’apprête à la grâcier : « En ce moment, un chevalier brutal, sans respect pour son prince, transperce d’un coup de lance la potrine sans défense du malheureux suppliant. » (St. 13.) La scène se lit donc de gauche à droite. A gauche, venant d’un ailleurs vague, la troupe de Zerbin fait irruption sur l’espace théâtral du premier plan, dont le fond est délimité par un rideau d’arbres entrouvert en son milieu. Au moment où, de son épée, Zerbin fait signe à Médor qu’il lui permet d’enterrer son capitaine, l’un de ses compagnons, surgi de derrière lui, dirige sa lance contre le jeune soldat sarrazin. Médor est représenté pris entre deux mouvements contraires : de sa tête tournée vers la gauche il s’adresse à Zerbin ; de ses bras tendus vers le cadavre, il désigne l’objet de son discours, Dardinel. Une ligne de force se dessine dans cette scène, qui traverse en diagonale la gravure : en haut à gauche le compagnon de Zerbin avec sa lance ne voit pas Dardinel, que lui cache Médor et en quelque sorte manque le tuer par erreur. Au centre, Médor fait écran au regard de son agresseur et sert en même temps d’embrayeur visuel pour Zerbin et, de là, pour nous. Par rapport au sol se dessine ainsi un cône visuel barré en son centre, ce qui est caractéristique des dispositifs d’écran. Le moment choisi est un instant prégnant : Médor est pris entre la geste héroïque passée, le combat autour du corps de Dardinel, et la blessure à venir, qu’annonce la lance. Mais le moment de la représentation est lui-même un temps faible, avant le coup fatal, qui constituera l’instant paroxystique. Le fond de l’image, qui se déroule dans le mince rectangle clair dessiné par l’ouverture du rideau d’arbres derrière Médor, pourrait ne constituer que l’espace vague de la scène. Il est cependant encore habité par tous les épisodes de la suite de la narration, de sorte que cette gravure peut et même doit être encore considérée comme une gravure narrative : en bas, Médor, Dardinel et Cloridan sont étendus morts. Au-dessus, à droite Angélique survient à cheval. A gauche, elle est penchée à genoux, ramassant l’herbe qui soignera Médor. Au-dessus, aidée du berger qui soulève et maintient le jeune homme, elle soigne et panse sa blessure, sous l’œil attentif des deux chevaux (l sien et celui du berger). L’enterrement de Dardinel n’est pas représenté. Au-dessus, à droite dans les buissons, Angélique et Médor font l’amour. A gauche, devant la bergerie, ils se donnent la main, comme pour symboliser leur mariage. Au-dessus de la maison, ils profitent du locus amoenus. Puis ils sont représentés partant à cheval pour le Cathay. Enfin, tout en haut, le vaisseau de Marphise et de ses compagnons fait voile vers le « Royaume des Dames », la cité d’Alexandrette où Marphise affrontera Guidon. Mais cet affrontement n’est pas représenté." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0618" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0619 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Franceschi 1584 chant03.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure est numérotée III dans un petit médaillon en haut au centre de la bordure. En haut à gauche, numéro de la page, 22 et CANTO [TERZO, page de droite]. Sur la page 23, on lit l’argument suivant : « Tornata in se la bella Bradamante Troua Melissa in questa grotta; et ode Le molte che da lei felici piante Uscir doueano, & ogni guerrier prode. S’informa poi, per far vane d’Atlante L’arti, che’l fuo Ruggier le tien con frode, Con qual maniera al vil Brunello tolga L’anello, onde il fu’ amante, e gli altri sciolga. »" [Notices]Auteur1:="Porro, Girolamo (1520-1604), graveur, dessinateur et écrivain d’art" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1584" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="20,4" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Franceschi, 1584" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 396" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante entre dans la grotte de Merlin (Roland furieux, 1584, ch3) - G. Porro" [Notices]Titre développé:=" Si Girolamo da Porro reprend la disposition générale de la gravure sur bois de l’édition Valgrisi, il modifie radicalement l’intérieur de la grotte et fait entrer au cœur de la composition les exigences de la perspective. Soulignons d’abord les emprunts à 1562, moins visibles dans cette gravure que dans les autres de la série : La partie supérieure est toujours occupée par les épisodes liminaire, la trahison de Pinabel, et final, les recommandations de Mélisse à Bradamante pour retrouver Roger. La direction et la répartition des personnages entre la droite et la gauche a été inversée, comme souvent lorsqu’une gravure en copie une autre. Pinabel fuit vers la droite en 1562, vers la gauche en 1584. Bradamante est placée au premier plan au centre gauche en 1562, à droite en 1584. Le tombeau de Merlin se trouve à gauche en 1562, à droite en 1584. La postérité de Bradamante défile à droite en 1562, à gauche en 1584; les démons à gauche en 1562, à droite en 1584. La volonté de produire un effet de perspective dans la grotte a amené Girolamo Porro à représenter l’intérieur de la grotte non plus frontalement, mais latéralement : c’est le mur de droite qui devient le mur essentiel. Girolamo fera le même choix et les mêmes transformations pour le palais d’Alcine au chant VII ou le château de Tristan au chant XXXIII. Contrairement au graveur de 1562, Girolamo Porro s’est préoccupé de la roche qui doit recouvrir la grotte de Merlin devant nous, nous empêchant d’en voir l’intérieur : il a représenté pour cette raison une bande de roche au centre de la gravure et ouvert artificiellement deux fenêtres virtuelles pour nous permettre de regarder : l’espace de la grotte devient ainsi un espace scénique, séparé des spectateurs par le « quatrième mur » de la scène théâtrale à l’italienne. Les marches sur lesquelles Bradamante est agenouillée et prie ménagent une transition entre l’espace où nous, lecteurs spectateurs, nous trouvons et l’espace restreint de la scène proprement dite, élevé sur une estrade. Le tombeau de Merlin n’est plus traité comme une chambre séparée, comme la « chambre secrète » décrite dans le texte de l’Arioste. La caverne est un espace unique, traité à la manière des églises italiennes de la Renaissance : le tombeau est encastré dans le mur de la nef, et n’est séparé de la travée centrale que par une colonnade très aérée. La postérité de Bradamante part de l’abside, contourne l’autel et longe le mur de gauche de la nef, symétriquement au tombeau. Girolamo Porro nous invite ici à parcourir l’espace de cette caverne-église en deux temps : nous entrons d’abord avec Bradamante par la droite. Mélisse nous conduit au tombeau de Merlin. Puis nous partons de Mélisse et de Bradamante inscrites dans le pentacle au centre de l’église. Dans le sens des aiguilles d’une montre, nous suivons alors d’abord les démons sur la droite, puis la postérité de Bradamante, depuis les descendants immédiats de Roger, en tête de cortège, jusqu’aux héritiers actuels, défilant au fond de l’abside. Notre regard va dans le sens inverse du défilé, de même que la narration présente comme une projection dans l’avenir (la postérité de Bradamante) ce qui est en fait une rétrospection du passé (les ancêtres d’Hippolyte d’Este). Dans la partie supérieure de la gravure, l’épisode liminaire et l’épisode final ne sont pas répartis à droite et à gauche comme en 1562, mais l’un derrière l’autre : le système médiéval de bipartition spatiale n’a plus cours. Le déroulement dans le temps est identifié de plus en plus rigoureusement à l’enfoncement dans la profondeur perspective." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0619" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0620 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant43.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exceptionnellement, la gravure figure sur une page de droite, au recto de la première page du chant qu’elle illustre." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,7" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="43" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La coupe qui révèle les adultères (Roland furieux, 1562, ch43) " [Notices]Titre développé:=" Le premier plan de la gravure reprend des éléments du chant 42. Renaud est arrivé dans un palais magnifique, où il admire notamment une fontaine octogonale surmontée d’un toit d’or porté par huit statues de femmes. Les statues tiennent des cornes d’abondance d’où s’échappe l’eau de la fontaine. Elles s’appuient elles-mêmes chacune sur deux figures de poètes qui tiennent des phylactères à leur nom. Les noms des poètes sont inscrits en abrégé au bas de la fontaine. On peut lire à droite LUC(rezia) BOR(gia), portée par H(ercole) ST(rozzi) et A(ntonio) TH(ebaldeo) ; puis ISABELLA DA ESTE portée par (Gian) IA(cobi) CA(landra) et (Gian) IA(cobi) BAR(delone) ; puis ILISABETTA COZ (Elizabeth Gonzague) portée par IA(cobo) SA(doletto) et P(ietro) BEM(bo). Chant 43 : L’hôte de ce palais, au premier plan à droite, propose à Renaud (RIN, derrière lui), de boire à la coupe merveilleuse qu’un page apporte. C’est la coupe offerte jadis par la fée Morgue à Arthur pour confondre Guenièvre : celui dont la femme est infidèle ne peut y boire sans répandre le vin. Le geste de la main de l’hôte portée à sa bouche semble expliquer cela. Renaud repousse la coupe. Puis l’hôte de Renaud lui prépare une barque, afin qu’il puisse voyager sur le Pô en dormant. Le trajet est figuré par la répétition de la barque, d’abord dépassant MELA(ra), SER(mido), FIG(arolo), ST(ellata) ; puis s’engageant sur le bras droit, qui laisse Venise à sa gauche ; enfin arrivant à la mer." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0620" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0621 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant35.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Temps jette les noms des vies dans l’Oubli (Rolfur Venise Valgrisi 1562 ch35)" [Notices]Titre développé:=" Au second plan à droite, se trouve le palais sur lequel s’ouvre le chant 35. Dans l’arche de gauche, saint Jean (S. G.) et Astolphe (AST. tout en bas) regardent les trois Parques filer le fil des vies : Atropos (ATRO.) tient la quenouille, Clotho (CLO.) guide le fil et Lachésis (LA. en bas) agenouillée l’enroule avec une manivelle. Dans l’arche de droite, les deux visiteurs sont arrêtés devant les mêmes Parques, cachées par la tête de l’Astolphe du premier plan, mais signifiées par leurs initiales : A. LA. et ??. Peut-être saint Jean désigne-t-il du doigt le peloton d’or plus brillant qui donnera naissance à la vie d’Hippolyte d’Este (str. 6-10). Au premier plan à droite, Jean (GIO.) etAstolphe (AST.) s’approchent de la rive du fleuve Léthé (str. 11), où ils retrouvent le vieillard Temps (TEM., voir str. 18) jetant les noms des vies gravés sur de petits papiers enroulés. Les oiseaux avides tentent de s’emparer des noms. Parmi eux, au second plan à gauche, deux cygnes (allégories des poètes chantant la renommée des princes, voir str. 23) ont amené sur l’autre rive, vers le temple de l’immortalité (IMMOR.), les noms des vies qui seront sauvées de l’oubli (str. 15). Une nymphe, représentée deux fois, récupère d’abord les papiers apportés par les cygnes, puis les fixe tout autour de la statue dressée sur une colonne au milieu du temple. A la strophe 31, rupture narrative, matérialisée sur la gravure par la coupure médiane des toits du temple et du palais. A la jonction des deux toits, Bradamante, qui a rebroussé chemin de Paris vers Arles où se trouve désormais l’armée d’Agramant qu’a suivie Roger, rencontre Fleur-de-Lis (F. D.) éplorée car son amant Brandimart est retenu prisonnier par Rodomont. Bradamante épouse la cause de Fleur-de-Lis et part délivrer Brandimart de Rodomont : les deux femmes sont dessinées de dos chevauchant vers le fleuve qui sépare à nouveau en deux la gravure. Sur la droite, Bradamante (BRA.) affronte Rodomont (RO.) sur le pont depuis lequel il garde le mausolée d’Isabelle (str. 47). On voit Rodomont tomber, toucher par l’infaillible lance d’or. Bradamante suspend alors, à droite, dans le mausolée (l’alta sepoltura, str. 52), les armes du vaincu. Noter le parallélisme avec le geste de la nymphe dans le temple de l’immortalité. L’Arioste évoque alors les autres armes des chevaliers vaincus par Rodomont et, parmi elles, celles de Sacripant, de qui Rodomont tenait son cheval Frontin (str. 54-56) : est-ce pour cette raison que Sacripant (SACRI) est représenté près du mausolée, tandis que l’icone de Bradamante maîtrisant Frontin est figurée trois fois ? Un peu plus haut au centre, allant vers la gauche et longeant le fleuve (Lungo il fiume, str. 62), Bradamante et Fleur-de-Lis partent ensemble pour Arles (str. 59), emmenant avec elles Frontin, le cheval de Rodomont. Fleur-de-Lis compte embarquer de là pour l’Afrique, où Brandimart doit être libéré sur la parole de Rodomont. Arles (ARLI) est représentée en haut à gauche : Fleur-de-Lis (F.D.) y mène Frontin à Roger, avec un message outrageant de la part de Bradamante, qui demande à combattre. Serpentin (SER.) se présente, tandis que les Arlésiens assistent au spectacle depuis les remparts (str. 68). Un second combat oppose Bradamante à Grandonio de Volterne (GRAN.), plus haut à droite ; un troisième l’affronte à Ferragus (FER., str. 76). Le chant se termine sur la promesse du combat contre Roger." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0621" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0622 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant33.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur la page de droite, argument : « Future guerre Bradamante mira Pinte in quel loco ch’aquisto giostrando. Il fuggir di Baiardo indietro tira Rinaldo, e’l Serican d’oprar più il brando. Astolfo, che volando il mondo gira, A Nubia giunge, onde lo stuol nefando De l’arpie, che la mensa al re manuca, Cacciando ua fin’à l’infernal buca. » Commentaire : « In qvesto canto trentesimo terzo, nella persona del Senápo, ò Prete Gianni, Imperator dell’Ethiopia, posta dall’Autore à somiglianza nõ tanto del fauoloso Fineo, quanto dell’istoria di Nembrotte, che si ha nelle sacre lettere, si ricorda sì come le più volte le estreme ricchezze, & felicità, traggono le persone sì fattamête dal timore, & dalla riverêza di Dio Sommo, che ardiscono di cõcorrere, & cõbatter seco, & questo fanno col soppeditar la giustitia, la clemêtia, la carità, e la verità, che sono una cosa cõ Dio stesso. Et essen do questo medesino essêpio stato accênato da i poéti gêtili sotto la fauola de i Gigãti, che sopra posero mõti à mõti p[er] far guerra à Dio, iquali da Giove furono fulminati, & distrutti assatto, l’Autor nostro ha in questo suo hauuto degnissima consideratione alla cõueneuolezza della clemêtia di Dio uero : in lasciare al Senápo col merito della sede, & religion Cristiana, spatio di penitêza, & mãdarli poi, come da cielo, insperato, & p[er] corso ordinario della natura, sopr’umano soccorso. »" [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante & les peintures, Astolphe & les harpies (Rolfur Valgrisi 1562, ch33)" [Notices]Titre développé:=" En bas à gauche, le seigneur du château de Tristan (SIG.) montre à Bradamante (BRA.) et à Ulanie (VLLA.) les peintures qui ornent les murs de la salle du banquet. Les peintures représentent les anciennes guerres médiévales à droite et les guerres modernes, avec des canons, à gauche. Sous les peintures, à gauche, Bradamante dans son lit endormie rêve de Roger (str. 59). Le château de Tristan est représenté de face et pour ainsi dire sans profondeur, comme la palais d’Alcine en haut de la gravure du chant VII, et contrairement au château de Tristan dans la gravure de Girolamo Porro, éd. Franceschi. A droite, au premier plan, Bradamante (BRA.) sort du château (str. 65). Au niveau du chapiteau de colonne, Bradamante (BRA.) affronte le roi de Norvège, tombé à terre sous son cheval (R. NO), le roi de Gotland, à terre derrière le cheval du roi de Suède (R. GO.), et le roi de Suède, frappé à la tête (R. SVE., au dessus) (str. 69). Entre les deux, Ulanie (VLLA.) informe les trois chevaliers que, pour comble de déshonneur, ils ont été vaincus deux fois par une femme. Les trois chevaliers (R.N., R.S., R.G.), de dépit, jettent leurs armes dans le fossé du château et jurent de rester à pied. Au niveau de la frise, tandis qu’Ulanie (VLLA.) quitte le château vers la gauche, avec ses trois chevaliers à pied, Bradamante (BRA.) se dirige vers la droite. Au milieu de la gravure, à droite, Bradamante s’arrête dans un château sur la route de Paris, où elle mange (à droite) et dort (à gauche) (str. 77). Ici, rupture narrative (« Mais je ne veux plus vous parler de celle-ci », str. 78), symbolisée dans la gravure par une rivière qui passe juste au-dessus du toit de la galerie de peintures. Cette rivière est la « fontaine » auprès de laquelle combattent Renaud et Gradasse (voir str. 89). L’Arioste reprend ici le récit commencé au chant XXXI. Au centre, juste au-dessus du toit, Renaud et Gradasse s’affrontent à l’épée (RIN., GRA.) ; à gauche, Bayard (BAIA.), le cheval enjeu du combat, a les rennes attachés à une souche. Juste à côté, entre les deux, Bayard rue pour tenter de se débarrasser de l’oiseau monstrueux qui l’attaque (str. 84). Sur la droite, Bayard (BAI.) poursuivi par l’oiseau s’enfuit dans la forêt (str. 88). Gradasse enfourche son cheval pour les suivre, laissant derrière lui Renaud furieux (str. 90). Renaud, à gauche, regagne l’armée de Charlemagne. Gradasse (GRA.) récupère enfin Bayard (BAIA.) dans le creux d’une grotte (str. 93), à droite, au-dessus du toit du château sur la route de Paris. Puis il se dirige vers Arles (la ville fortifiée tout en haut à droite) où il embarque sur une galère pour l’Inde (str. 95). Nouvelle rupture narrative, matérialisée par le mur de forteresse en haut à gauche. Vers le centre, Astolphe monté surl’hipogriffe, passe de France en Éthiopie (str. 96). Le château appartient au Sénape, empereur d’Éthiopie. Le Sénape (SENA.) accueille Astolphe (AST.). Il est agenouillé en prières implorant miséricorde à Astolphe, dont la venue lui a été annoncée en prophétie pour son salut (str. 114). A l’intérieur du château, au premier étage, les harpies saccagent le banquet offert par le Sénape à Astolphe (str. 119). Au rez-de-chaussée est représenté le second banquet (dans la loggia selon le texte, voir str. 125), qui sert de piège et d’appât pour les harpies. Astolphe est monté sur son hippogriphe et tient son cor magique qui les mettra en fuite, devant la table, visible dans l’arcade de droite (str. 123-124). Dans le ciel sur la gauche, Astolphe (AST.) poursuit une harpie puis s’arrête devant la grotte qui depuis la montagne où le Nil prend sa source descend jusqu’aux Enfers : c’est là que les harpies ont disparu (str. 128 et dernière)." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0622" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0623 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant30.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exceptionnellement, la gravure est placée en recto, c’est-à-dire sur une page de droite, de sorte que l’argument, la lecture allégorique et le début du chant se trouvent au verso de la gravure. " [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="21,4" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189 " [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland échange la jument, Roger & Mandricard (Rolfur Valgrisi 1562, ch30)" [Notices]Titre développé:=" A la fin du chant XXIX, l’Arioste raconte comment Roland, rencontrant Angélique et Médor en Espagne (str. 58), alors que ceux-ci font route vers la Chine (voir chant XIX), s’empare de la jument d’Angélique (str. 67-68) qui s’enfuit grâce à son anneau magique. Roland épuise la jument, puis la traîne, jusqu’à ce que mort s’ensuive (str. 71). Au premier plan à droite, Roland tire sa jument morte vers la mer, à l’embouchure d’un fleuve (str. 4). A gauche, Roland traverse le fleuve à la nage. Au-dessus, à gauche, il rencontre un berger à cheval et lui propose d’échanger ce cheval contre sa jument morte (str. 6). Le berger se moque de Roland, le frappe de son bâton et est étendu mort, complètement à gauche. Roland, au centre, s’empare de la jument et sème la mort sur son passage, jusqu’à son arrivée à Malaga, qu’il ruine entièrement (MALEGA. ; str. 9). Tout en haut à gauche, Roland, de Malaga, se rend à Algésiras (Zizera, ZIZE.). Là, voyant un canot dans la mer (à la pointe de la tente en haut à gauche), plein de gens en quâte de plaisir, il s’élance à leur poursuite (str. 11). Roland s’enfonce donc dans la mer avec son cheval, et après la mort de celui-ci poursuit à la nage vers l’Afrique (.APHRI.), au bord de Ceuta (Setta, SET., str. 15). On le voit tout en haut courir à la rencontre d’une armée de guerriers noirs. Après la strophe 15, rupture narrative. Exceptionnellement, la suite du chant est représentée en dessous. La partie supérieure de la gravure est occupée par le camp d’Agramant. A gauche, un enfant tire dans une urne l’ordre du combat qui doit opposer Mandricard à Roger et à Gradasse pour la possession de l’écu d’Hector et de l’épée Durandal. C’est le nom de Roger (RVG) qui sort en premier (str. 24). Au coin inférieur gauche de l’arène, Gradasse, Roger et Mandricard (de profi), devant les deux rois Marsile et Agramant (de face), attendent le tirage au sort. A gauche, au-dessus de l’enfant qui tire le nom de Roger de l’urne, Sobrin (SOB.) et Marsile désapprouvent Agramant d’accepter ce combat (str. 27). Plus à droite, contre l’arène et en dessous de la tente, Agramant cherche à concilier Roger et Mandricard (str. 29). Au-dessus, assise sous sa tente, Doralice supplie Mandricard, genou fléchi devant elle, de renoncer au combat (str. 31-36). A l’entrée de la tente, deux soldats viennent annoncer à Mandricard (MAN) que le combat va commencer. Parallèlement, complètement à droite sur la gravure, Roger et Gradasse se rencontrent devant une tente. Roger sonne du cor à droite au-dessus de la lice (str. 44). Mandricard, à gauche, s’élance à cheval vers lui (str. 46). Le peuple se presse autour des barrières pour assister au combat de Mandricard et de Roger, présidé par Agramant (AGRA.), assis en haut sur la gauche. Doralice est assise sur la droite (DOR.). Au centre de l’arène, Roger et Mandricard s’affrontent à cheval. Leurs noms sont indiqués sur la croupe de leurs chevaux. Sur la gauche, Mandricard est étendu mort à terre (MAN., sous AGRA.). Sur la droite, sous son cheval, Roger est étendu blessé (str. 66-67). En haut à droite, dans une tente, Roger est soigné par un chirurgien (str. 74). A la strophe 75, rupture narrative. Tout en haut à droite, à Montauban (MONTE AL[bano]), Hippalque (HIP.) donne à Bradamante (BRA.) la lettre de Roger, où celui-ci lui promet son prochain retour (str. 78-81). Renaud (RI.) revient à Montauban (str. 93) embrasser sa famille, puis repart, accompagné de Richard (RIC), Richardet (RIC), Alard (ALA), Guichard (GUI), Vivian (VIVI) et Maugis (MAI pour MAU)." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0623" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0624 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant24.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au verso, argument : « Zerbin rimette ad Odorico l’onte, Ey à Gabrina, e via li manda in pace. Ma per difender la spada del Conte, Vcciso è poi da Mandricardo audace. Piange Issabella. Et quel con Rodomonte Aspra battaglia, & al fin tregua face, Per dar soccorso ad Agramante, e à i loro, Che quasi erano in preda à i Gigli d’oro. » Lecture allégorique : « In qvesto ventesimoqvarto canto, in Zerbino, il qual viene con sì gran ragione à battaglia có Mandricardo, & tuttauia ne rimane vcciso, l’autore, sì comme i più altri essempi tali, che ha sparsi per questo libro, vuol tuttauia tener ricordato n gli occhi, & nelle menti de’Cristiani, il pessimo abuso di cõceder campo franco a combattere, per venir con l’essito della battaglia in certezza della verità, della quale si quistiona, cioè di chi habbia ragione, & chi habbia il torto. Non essendo questo però altro, che un ostinato têtare cõ scelerati mezi Iddio sommo, il quale ancor molte uolte per cagioni incomprensibili da mente umana (oltre ad alcune che ne spiegano le sacre lettere) lascia à torto patire i buoni, senza che essi stessi si procurino, ò uadano à trouare il mal lorro, come fan quei, che con animo ò maligno, ò superbo, ò uanaglorioso, ò impresso d’altr tal mala dispositione, s’inducono uolontariamente à combattere. » 2. Dans l’édition de 1560 (exemplaire de Montpellier) la gravure est placée page 259 en recto, c’est-à-dire sur une page de droite, de sorte que l’argument, la lecture allégorique et le début du chant se trouvent au verso de la gravure, comme au chant précédent. (à vérifier :) Cette anomalie est corrigée dans l’édition de 1562 (exemplaire de la Bnf), où la gravure retrouve une position en verso, page 256, face au commencement du chant qu’elle illustre." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="21,5" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La folie de Roland (Roland furieux Venise Valgrisi 1562, ch24)" [Notices]Titre développé:=" Au chant XXIII, Roland découvre le mariage d’Angélique avec Médor et, devenu fou de douleur, se dépouille de toutes ses armes et vêtements. Au premier plan, Roland nu (OR.), après avoir décapité un berger dont la tête barbue roule entre ses pieds, saisit le tronc par une jambe et s’en fait une massue (XXIV, 6). Les paysans et leurs bêtes fuient devant lui. Au second plan, de gauche à droite, dans la maison d’un village déserté, Roland (OR.) se jette sur toutes les nourritures qu’il trouve (XXIV, 12) ; Roland (OR.) se bat au corps à corps avec un ours (XXIV, 13) [dont il dévorera la chair crue] ; Roland repousse le flot d’hommes venus l’assaillir (XXIV, 8-9) ; au-dessus à droite, déjà au 3e plan, Roland (OR.) arrive à un pont au bout duquel s’élève une tour (XXIV, 14) : c’est le mausolée d’Isabelle, gardé par Rodomont (voir chant XXIX). On arrive ici à la partie médiane de la gravure, qui correspond à une rupture narrative (XXIV, 14). Contrairement aux autres gravures de la série, cette rupture est moins nettement marquée dans la représentation de l’espace. La ligne de démarcation passe à gauche sur le toit de la chaumière, au centre, sur le tertre où Fleur-de-Lis est campée sur son cheval; à droite, sur le pont du mausolée d’Isabelle. Ici commence le second territoire narratif, centré sur Zerbin, comme le premier était centré sur Roland : Zerbin voit arriver Odoric (ODO.), prisonnier sur son cheval, escorté par Corèbe et Almon (ALM, COR). Tous trois lui font allégeance, genou en terre (A., O., C.), tandis qu’Isabelle (ISA.) raconte à Zerbin (ZER) comment Odoric l’a trahie en la vendant à des brigands (XXIV, 17). Au-dessus à gauche, la vieille Gabrine (GAB.) qui avait faussement accusé Zerbin de la mort de Pinabel au chant XXIII, arrive sur le palefroi de Pinabel, venu rejoindre malgré elle les autres chevaux (XXIV, 36) : le cheval fonce sur celui d’Almon (ALM.) qui fait un écart. Zerbin fait grâce à Odoric et à Gabrine, à condition que celui-ci servira cette vieille comme sa Dame (XXIV, 40). Il envoie Almon et Corèbe auprès de son armée pour donner des nouvelles de lui (à droite, COR. et ALM. à cheval face à une troupe de fantassins, et non les cavaliers qui assaillaient Médor au chant XIX comme le suggère Bigi). Il faut maintenant remonter le long de la marge gauche de la gravure : Odoric (ODO.) pend à une branche d’arbre Gabrine (.VI. pour VE., la vecchia ?) puis Almon (AL.) pend Odoric (OD.) une branche au-dessus (XXIV, 45). Une ligne sur le sol indique l’ouverture du troisième territoire narratif, centré sur les armes de Roland. A gauche, Isabelle et Zerbin parviennent à l’endroit où Angélique et Médor avaient gravé leur nom : tout a été saccagé (XXIV, 48). De gauche à droite, Zerbin (ZER.) ramasse Durandal et Isabelle la cuirasse du comte (ISA., Zerbin dans le texte, Isabelle n’étant mentionnée qu’en XXIV, 53) . Au-dessus, ils retrouvent Bride-d’or, le cheval de Roland, également abandonné (XXIV, 49-50). Survient alors Fleur-de-Lis (F.D., à gauche de Bride-d’or et au-dessus de Zerbin ramassant Durandal), à la recherche de Brandimart, son amant. Au centre, légèrement décalé sur la gauche, Zerbin dresse sur un pin un trophée des armes de Roland et inscrit sur le tronc « Armatura d’Orlando palatino », Armes du chevalier Roland (XXIV, 57). Zerbin figure à cheval à gauche du pin (ZE.) ; à droite, à hauteur du mot « Orlando », pendent Durandal et, au-dessus, la cuirasse de Roland. De l’autre côté du pin, Mandricard survient en compagnie de Doralice (MAN.DO.), et tend la main pour s’emparer de Durandal. Le chevalier sarrasin prétend alors récupérer des armes de Roland, qui sont les armes d’Hector (XXIV, 58-59). Plus à droite, Zerbin et Mandricard s’affrontent pour la possession des armes (ZER., MAN. ; XXIV, 60). [Zerbin est cruellement blessé.] Plus à droite encore, Isabelle et Doralice (ISA., DO.), à cheval face à face, se concertent pour mettre fin au combat de leurs amants. Fleur-de-lis, écœurée de voir aller Durandal à Mandricard, repart à la recherche de Brandimart et arrive devant Roland nu face au pont (XXIV, 74 ; retour au 3e plan, F.D. en très gros et en plein centre de la gravure). [Roland échoue à vaincre Rodomont, qui garde le pont, et ne sera vaincu que par Bradamante au chant XXXV. C’est donc Bradamante qui obtiendra la libération de Brandimart, retenu prisonnier en Afrique par Rodomont.] Sixième plan : A droite du pin, de gauche à droite, Zerbin (ZE.) tombe évanoui dans les bras d’Isabelle(ISA.) près d’une fontaine (XXIV, 76). Plus à droite, un ermite (ERE.) survient au moment où Isabelle (ISA.) se désespère, penchée sur Zerbin (ZER.) inanimé (XXIV, 87). Complètement à droite, l’ermite (ERE.) et Isabelle (ISA.) hissent Zerbin (ZER.) sur le cheval. [L’ermite avait projeté de les emmener en Provence, dans une certaine abbaye de femmes.] Au-dessus l’ermite (.TR. pour .ER.) et Isabelle (ISA.), qui ont placé Zerbin dans une caisse close avec de la poix, sont arrêtés par un chevalier qui les insulte (XXIV, 93 ; RO. pour Rodomont, il y a un autre personnage à pied ; voir XXVIII, 95). En haut à gauche, le pin délimite en quelque sorte un quatrième territoire, centré sur Mandricard (XXIV, 94). De gauche à droite, la fontaine où Mandricard (MA.) se repose après le combat avec Zerbin : Doralice (DO.) lui montre du doigt l’arrivée de Rodomont (RO. ; XXIV, 95), à qui elle était autrefois fiancée et qui vient la réclamer et se venger. Plus à droite, les étapes du combat sont représentées par trois scènes, en triangle : à droite d’abord, Rodomont (RO.) atteint le cheval de Mandricard (MAN.), qui tombe mort mais sauve ainsi la vie de son maître (XXIV, 105) ; à gauche ensuite, Rodomont (RO.) à cheval combat Mandricard (MAN.) à pied, mais brandissant la terrible Durandal celui-ci s’apprête à tuer le cheval de Rodomont (XXIV, 106) ; au-dessus, Mandricard (.MA) et Rodomont (RO) s’affrontent tous deux à pied devant Doralice (DO.), enjeu du combat, et un messager des rois maures assiégés (IMB. pour imbasciator, XXIV, 109) parcourant la France pour demander l’aide des chevaliers isolés. A gauche le messager (IMB) demande à Doralice (DO) de s’interposer entre les combattants (XXIV, 110). [Il est décidé une trêve entre Mandricard et Rodomont jusqu’à ce que les Sarrasins soient délivrés de ce siège.] Tout en haut à gauche, la Discorde (DI.) et l’Orgueil (SV. pour Superbia) cherchent à ruiner l’accord entre Mandricard et Rodomont. Mais dans le ciel Amour (AM.) les éloigne à coups de flèches (XXIV, 114). La gravure rend immédiatement sensible le mouvement de l’ensemble du chant, qui est récurrent dans l’œuvre : on passe du combat bestial, désordonné, de la transgression de toutes les règles au premier plan, au combat réglé, policé, encadré par les règles en haut de l’image et à la fin du chant. Les territoires intermédiaires sont consacrés à la punition des traîtres (Gabrine et Odoric) et marquent le passage à l’initiative féminine (comparer avec le chant XIX, par exemple) : Isabelle et Doralice s’interposent entre Mandricard et Zerbin ; Doralice s’interpose entre Mandricard et Rodomont, mettant en échec Orgueil et Discorde et rappelant les règles de courtoisie et les priorités politiques. Enfin, le chant est fondé sur un retournement : c’est Amour qui a suscité la folie de Roland, par quoi il s’ouvre ; c’est Amour qui pacifie Rodomont et Mandricard, sur quoi il se ferme. Dans ce chant se joue toute la problématique du monument impossible, qui caractérise le Roland furieux : Roland a mis en pièces l’inscription qui immortalisait les amours d’Angélique et Médor. Sur ce monument détruit, Isabelle et Zerbin dressent le trophée de Roland, avec les armes légendaires qu’il a abandonnées. Mais Durandal est aussitôt confisquée par Mandricard. Le lieu mythique construit au chant XIX est donc ici détruit deux fois. Aux amours vaines et malheureuses de Roland et d’Angélique s’opposent celles exemplaires d’Isabelle et Zerbin, qui vont donner lieu à un monument, le mausolée d’Isabelle, sorte de parodie du tombeau d’Artémise et de Mausole. Parodie, car ce monument est d’abord un monument ambulant : il est ce cercueil absurde, promené par Isabelle et l’ermite, où Zerbin gît sans qu’il ait été nettement dit qu’il était mort. A ce cercueil n’est pas assigné de lieu : son cheminement métaphorise l’impossibilité du monument. C’est finalement Rodomont qui, après avoir acculé Isabelle au suicide, érigera le monument. Mais ce monument est le fruit d’une véritable série noire de suppléments : les amours d’Isabelle et de Zerbin suppléent ceux de Roland et d’Angélique ; le cercueil errant de Zerbin supplée son tombeau ; la mort héroïque d’Isabelle supplée celle honteuse de Zerbin ; le mausolée d’Isabelle répare la faute de Rodomont. Dans ce monument, Rodomont accumule les armes des chevaliers qu’il vainc traîtreusement en les forçant à combattre sur le pont étroit. Il reconstitue ainsi le trophée d’armes détruit par Mandricard, et ce d’autant plus que Rodomont, ayant pris Durandal à Mandricard, l’a déposée dans le mausolée d’Isabelle. Il ne peut y avoir de monument qu’absurde et décalé. Le chant XXIV pose par ailleurs un problème de chronologie, que trahissent les ruptures dans la continuité spatiale de l’espace gravé : Isabelle et l’ermite en haut à droite sont arrêtés par Rodomont. Comment dès lors, juste en dessous, le mausolée d’Isabelle peut-il déjà être construit ? La gravure suit l’ordre du texte, qui lui-même n’est pas chronologique : on est forcé de considérer que la mort de Zerbin est nettement antérieure à l’arrivée de Roland devant le mausolée où Isabelle est enterrée ! C’est bien le signe que le texte, ni la gravure ne doivent se lire comme des ensembles homogènes, mais comme un système de territoires articulés les uns aux autres non par l’enchaînement d’une narration continue, mais par des jeux de correspondances et de symétries thématiques, structurales, symboliques. L’image apparaît alors polarisée autour d’une série d’objets symboliquement équivalents : le corps sans tête au premier plan, le mausolée à droite, le pin plus haut où est suspendu le trophée, le cercueil enfin en haut à droite, signifient tous, à leur manière, le monument impossible. Secondairement, la symétrie des deux fontaines, en haut à droite et en haut à gauche, suggère la symétrie des deux combats de Zerbin et Mandricard, puis de Mandricard et de Rodomont." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0624" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0625 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant19.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur la page de droite, argument : « Angelica il ferito giouinetto Sana, e diuien sua sposa, e al Catai vanno. Marfisa al fin col bel drappello eletto Giunge à Laiazzo dopo lungo affanno. Guidon Seluagiio in seruitù distretto Da l’empie Donne, che dominio v’hanno, Combatte con Marfisa, e à l’aer cieco La mena, co i compagni à starsi seco. » Lecture allégorique : « In qvesto decimonono canto, per Medoro, che mosso da debita pietà verso il Signor suo, corse quasi l’vltimo pericolo della sua vita, & al fine trouato da Angelica diuien suo marito, si additan due cose. L’vna, che il ben fare, & il valor vero, non è quasi mai senza il suo premio. L’altra, che da questo essempio si rendono accorti gli amanti, à tener per certo, che l’amore più si faccia per elettione, che per destino; ò almeno, che l’elettione ui si faccia, ma il destino la proponga. »" [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="21,4" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Médor défend Dardinel mort, Angélique & Médor (Rolfur Venise Valgrisi 1562 ch19)" [Notices]Titre développé:=" Au chant XVIII, Médor et son compagnon Cloridan, simples soldats du camp d’Agramant, franchissent de nuit les lignes des Chrétiens pour récupérer, sur le champ de bataille, le corps du chef de Médor, Dardinel, tué la veille au combat par Renaud. Ils massacrent au passage de nombreux chrétiens, jusqu’à ce que Zerbin et ses hommes se dressent devant eux (XVIII, 188). Premier plan : De gauche à droite, Cloridan (.CLO.) s’enfonce dans les bois pour échapper à Zerbin, croyant que Médor le suit (XVIII, 191). Mais Médor (.ME., au centre), portant sur son dos le corps de Dardinel (DAR), est rejoint par Zerbin, qui est à cheval (ZER., à droite ; XIDX, 6). Second plan : À gauche, depuis le bois, Cloridan fait volte-face et décoche ses flèches (CLO, à gauche) contre les Écossais qui s’acharnent contre Médor (XIX, 8 ; la première flèche, ou plutôt une lance, atteint un cavalier de dos à la nuque). Au centre, au-dessus de l’Écossais mortellement blessé, le corps de Dardinel est étendu à terre (DAR.) ; au-dessus de Dardinel, Médor à genoux, au moment où Zerbin allait lui faire grâce, est blessé d’un coup de lance (XIX, 13 ; .ME., qui désigne à la fois le personnage en dessous et au-dessus de l’inscription). Au-dessus de Médor, légèrement plus à droite, un cavalier est atteint en pleine gorge par la seconde flèche de Cloridan (XIX, 9). [Cloridan se découvre alors et meurt bravement l’épée à la main, se laissant tomber aux côtés de Médor. XIX, 15.] Troisième plan : Au centre, sont étendus les trois corps de Cloridan, de Dardinel et de Médor (CLO., DAR., .ME. ; XIX, 16). Légèrement à droite, Angélique (.AN.) se penche sur Médor, seul survivant, pour le soigner avec des herbes (XIX, 17 et 20-24). Légèrement à gauche, un berger (PA. pour Pastor) lui vient en aide (XIX, 23). [Médor enterre Dardinel avant de partir.] Sur la droite, Angélique et Médor à cheval (.ME., .AN.) sont conduits par le berger (PAS.) jusqu’à sa demeure à l’orée de la forêt (XIX, 25-27). Derrière eux, sur un arbre, on lit l’inscription M. A. (Médor et Angélique ; XIX, 36) gravée sur un tronc d’arbre par les amants, par laquelle Roland, en la découvrant, perdra la raison. Au-dessus de l’inscription, on distingue la grotte où s’unissaient les deux amants (XIX, 35). Quatrième plan : Au centre, Angélique et Médor franchissent les Pyrénées (XIX, 40) et chevauchent vers Barcelone (M. et A., dirigés vers la gauche). A gauche, alors qu’ils sont arrivés au bord de la mer, un forcené se précipite sur eux (OP., pour OR., Orlando, qui n’est pas nommé à cet endroit du texte, XIX, 42 ; la suite de cet épisode n’est racontée qu’à partir de XXIX, 57 ; la folie de Roland ne commence qu’au chant XXIII). Cinquième plan : Changement d’histoire (XIX, 42). À gauche, à la proue du navire de Marphise pris dans la tempête, un feu de saint Elme rassure les voyageurs (XIX, 50). Au centre, le vaisseau entre dans un port du golfe de Laïas en Syrie, flanqué de deux forteresses (XIX, 54 et 64 ; ce port est Alexandrette, cf. XX, 58). C’est le pays des femmes homicides, qui impose à tout arrivant de triompher de dix hommes au combat et de dix femmes au lit ; s’il refuse, c’est l’esclavage ; s’il perd, c’est la mort ; s’il gagne, il épousera dix femmes et ses compagnons seront libres. Une chaîne referme le port derrière le bateau de Marphise (XIX, 65) qu’une galère escorte jusqu’au quai (XIX, 62). A droite, l’arène du combat compte quatre portes (XIX, 76). Marphise (M.) se présente à cheval à la porte sud (XIX, 78) pour combattre les dix chevaliers. Le premier d’entre eux, le chevalier noir, reste à l’écart (XIX, 80 ; GUI. à droite, pour Guidon dont le nom n’est révélé qu’au chant XX) puis affronte Marphise à la lance, en combat singulier (.GUI un peu plus haut et plus à gauche ; XIX, 92). Un peu plus bas à droite, aucun des deux combattants ne l’ayant emporté à la tombée de la nuit, Guidon offre à Marphise l’hospitalité chez lui (XIX, 103-104). [Au chant XX, Guidon raconte l’origine des coutumes de ce pays. Il se révèle être le cousin d’Astolphe et décide de fuir la ville avec Marphise et ses compagnons. Astolphe met en déroute les femmes guerrières grâce à son cor magique. Mais ses compagnons mettent à la voile en l’oubliant au port...]" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0625" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0626 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant17.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le P qui manque correspond à un blanc dans la gravure, c’est-à-dire à une partie qui lors de la mise sous presse soit manquait, soit n’a pas marqué." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont à Paris, Griffon & Martan à Damas (Rolfur Venise Valgrisi 1562, ch17)" [Notices]Titre développé:=" Au tout premier plan, les créneaux portent l’inscription [P] A.R. I.G. I. Rodomont porte le carnage dans Paris (le chant XVII est le chant de la furor di Rodomonte, str. 6). A droite, armé de son épée et d’une torche (str. 9), il brise la porte du palais impérial où le peuple s’est réfugié, tandis que du balcon on fait pleuvoir sur lui tout en haut à droite un rocher et, arrivé juste au dessus de son épée, un débris de créneau (str. 10). Devant ce carnage, Charlemagne (CAR.) en bas à gauche parle à ses mains, ouvertes paumes vers le haut, pour les encourager à la riposte (Carlo si volse a quelle man robuste, str. 14). Derrière lui, de gauche à droite, on reconnaît à leurs initiales Ogier (UG. pour Ugiero sur la croupe du cheval en bas), Nayme (NA sur lune autre croupe au dessus), Avin (AVI sur son casque), Avolin (AVO), Béranger (BER juste au dessus), Othon (OT), Olivier (VLI pour Ulivier). Juste au-dessus, les mêmes chevaliers foncent lances baissées contre la poitrine de Rodomont (RODO, str. 16). À la strophe 17, rupture narrative : « che tempo è ritornar dov’io lasciai / Grifon », car il est temps de retourner où j’ai laissé Griffon, aux portes de Damas. La partie supérieure de la gravure représente la ville de Damas, séparée de Paris par une bande de terre entre deux murailles. DAMAS est inscrit sur la muraille, au centre exact de la gravure. À gauche, Griffon (GR), Origille (HO) et Martan (MAR) s’avancent vers un chevalier qui leur offre l’hospitalité dans son palais et les convie au tournoi organisé par Noradin le lendemain (str. 22). [Ici prend place le récit enchâssé, expliquant les raisons de ce tournoi : Noradin et sa fiancée Lucine ont été tenus prisonniers pendant quatre mois par un ogre. Un tournoi tous les quatre mois devra commémorer leur salut, str. 25-68. Le récit, réécriture parodique de l’histoire d’Ulysse et de Polyphème, raconte comment, pour échapper à l’ogre berger aveugle, Noradin et ses compagnons s’enduisirent de graisse de bouc puant et se couvrirent de leur peau pour imiter les bêtes du troupeau. Lucine est exposée attachée sur un rocher, comme par réminiscence d’Angélique et d’Olympe chez les Ébudiens. Ogre se dit en effet orco, et orca est l’orque marine qu’affrontent Roger puis Roland aux chants 10 et 11.] Dans la loge du premier étage, ils participent à un banquet. À droite, le roi de Damas, Noradin, préside depuis la loge de son palais au tournoi. Des tentures sont suspendues aux fenêtres (str. 20). Tandis que, dans le coin inférieur droit, Martan (MAR.) tombe de son cheval et mord la poussière (str. 89, dans le texte, il fuit), à sa gauche, Griffon (GRI) est victorieux à la lance contre trois chevaliers qui l’affrontent, juste au dessus de lui (ils sont huit dans le texte, str 84-102). Noradin descendu dans la lice (NO au centre) partage alors les chevaliers en deux troupes pour de nouvelles joutes (str. 105). Après le combat, Griffon, honteux de la conduite de Martan, quitte la ville. On les voit (GR, HOR pour Origille, et MAR) en haut sur la droite faisant route vers l’auberge où ils passeront la nuit (str. 107-108). Là Martan vole le cheval, les armes et les habits de Griffon (Martan revêt les vêtements nobles de Griffon, comme Noradin a revêtu la peau ignoble du bouc). Sur la gauche, Martan (MAR) qui a revêtu l’armure de Griffon se rend avec Noradin dans un palais hors les murs pour un festin : « La bella loggia sopra ’l muro usciva », la belle loge du premier étage saillait au dessus de l’enceinte de la ville (str. 120). De la loge, les convives voient arriver Griffon, avec les vêtements de Martan. Griffon est saisi par un baron de Noradin à la porte de la ville (GRI, sous la porte, str. 128). Ligoté sur un chariot tiré par deux vaches, il est livré aux outrages de la foule, sur la gauche et le long de la palissade (str. 131). Un homme s’en prend aux armes de Griffon traînées derrière le char (str. 133). Conduit hors de la ville pour en être banni, Griffon (GRI), à qui on a rendu ses armes après l’avoir fait descendre du chariot, met en déroute la populace (str. 135). La composition tripartite de la gravure est nettement délimitée par les murailles : 1. Les murailles de Paris, en bas, délimitent la « furor » de Rodomont, anti-performance absolue puisque celui-ci massacre en dehors de toutes les règles de la chevalerie. 2. Les murailles de Damas, au-dessus, sont le lieu du tournoi où Griffon, le preux chevalier, triomphe de Martan, le traître et le fourbe. Mais elles sont aussi le lieu par où passe la charette d’infamie à laquelle Griffon trahi est attaché. 3. Enfin, les environs de Damas, représentés tout en haut au delà des murailles de Damas, organisent la refondation symbolique, avec la révolte et la libération de Griffon à droite, le banquet chez Noradin à gauche, en l’honneur de Griffon (même si c’est Martan déguisé qui prend traîtreusement sa place). Cet éclatement en au moins trois grands territoires narratifs est compensé par le regard surplombant des personnages des façades de droite : au premier plan, les Parisiens qui jettent des pierres sur Rodomont ; au second plan, Noradin et sa cour qui assistent au tournoi." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0626" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0627 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant10.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso, sur page de gauche. Numéro de page en haut à gauche, 90, En-tête centré CANTO [DECIMO, p. 91]. 3. Francescchi représente non le retour furtif et honteux de Biren, mais sa descente du bateau, ostensiblement galante : il donne la main à Olympe. Le retour de Biren est relégué au second plan." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Biren trahit Olympe, Roger chez Logistille (Rolfur Venise Valgrisi 1562, ch10) " [Notices]Titre développé:=" Au chant IX, Olympe, sacrifiant famille et royaume, a sauvé Biren, prisonnier du roi Cimosque à Dordrecht en Hollande, en implorant l’aide de Roland. Mais Biren tombe amoureux de la fille de Cimosque (X, 10), pourtant promise à son frère. Au premier plan de la gravure est représentée la trahison de Biren. Emmenant avec lui Olympe et la fille de Cimosque, Biren rentre de Hollande, où il était prisonnier, mais son vaisseau s’égare sur une île déserte (st. 16). À droite sur le bateau sont représentés Biren (BIR) et deux femmes. Olympe (OL) à gauche, bras croisés contre la poitrine, tête inclinée, est dans la position pudique et chaste. Biren lui tourne le dos pour convoiter la fille de Cimosque. Biren ayant fait dresser une tente sur l’île avait feint de s’endormir avec Olympe. À gauche, Olympe endormie et confiante (OL) ne voit pas que Biren, au centre, reprenant ses vêtements, est en train d’embarquer sur son vaisseau, l’abandonnant sur l’île. Par une contradiction caractéristique des compositions narratives, le vaisseau de Biren au premier plan à droite figure à la fois le moment de l’arrivée dans l’île (les trois protagonistes sont encore à bord) et celui du départ nocturne et subreptice sans Olympe. Au second plan à gauche, Olympe délaissée sur l’île fait de grands gestes, implorant à droite le retour du bateau qui l’a abandonnée (st. 23). Avec le troisième plan, on change d’histoire (st. 35). Face à face sont représentées l’île d’Alcine (ISOLA DI ALC.) et l’île de Logistille (ISOLA DEI LOGI.), la fée de la luxure et la fée de la raison (en fait, dans le texte, il s’agit de deux parties d’une même île, séparées d’un côté par un golfe, de l’autre par une montagne inhabitée. Voir VI, 45). De gauche à droite, Roger (RV) sur son cheval fuit le palais d’Alcine. Trois suivantes d’Alcine essaient de le retarder en le tentant avec les plaisirs du banquet (st. 36). Roger sans s’arrêter s’embarque avec son cheval sur la barque d’un vieux nocher (st. 43), affronte les bateaux d’Alcine (deux bateaux au-dessus de lui) avec son bouclier magique (figuré par les rayons lumineux autour de la barque, censés éblouir et anéantir l’adversaire ; st. 49) et accoste dans l’île de Logistille où il est accueilli par quatre dames, Andronique, Phronésis, Dicille et Sophrosyne (st. 52 ; A., P., D., S.). A droite, au premier étage du palais, Roger (R repris sur la colonne par RV) retrouve Astolphe (A) auprès de Logistille (LO ; st. 64). La fée Mélisse (ME), qui a rétabli les prisonniers d’Alcine dans leur apparence humaine et les a fait venir chez Logistille, demande à celle-ci aide et protection pour les deux chevaliers (fenêtre de gauche, st. 65). Sur le toit du palais, on distingue la végétation du jardin suspendu (st. 61), à la manière du palais de Logistique dans Le Songe de Poliphile. Au-dessus, à droite, la flotte de Logistille met le feu à celle d’Alcine, au centre, qui s’enfuit seule en barque (AL. ; st. 54), vers son île. Complètement à gauche (sous l’enseigne du palais d’Alcine), Roger (RV) tenant l’hippogriphe en bride termine son tour du monde et arrive en Angleterre (INGH, st. 72) où il rejoint Renaud (RIN, un peu au-dessus) envoyé par Charlemagne et passant en revue les troupes qui viendront en renfort pour défendre Paris (st. 74). Roger fait une démonstration de son hippogriffe face aux soldats émerveillés puis part vers l’Irlande (RV. ; st. 91). Tout en haut, de la gauche vers le centre, Roger survole les côtes d’Irlande (IRLAN à gauche) d’où il voit Angélique (ANG.) attachée au rocher sur l’île des pleurs, qu’habitent les Ebudiens (EBV ; st. 93). Au centre, depuis son hippogriffe Roger ne parvient pas à tuer l’orque avec sa lance (st. 101). Roger confie donc à Angélique l’anneau magique de Mélisse et éblouit l’orque avec le bouclier d’Atlant. Mais il ne réussit toujours pas à tuer l’orque. Angélique supplie alors Roger de laisser l’orque évanouie, de la délivrer et de l’emmener. Prenant Angélique en croupe, Roger passe en Bretagne sur son hippogriphe : l’arrivée en Bretagne est représentée au coin supérieur gauche de la gravure ; l’Irlande fait alors office de Bretagne... Face à Angélique nue, Roger est alors pris d’un furieux et coupable désir. La composition d’ensemble de la gravure est tripartite : l’île où Biren abandonne Olympe délimite le territoire du bas, consacré à la contre-performance par excellence qu’est la trahison. Le territoire intermédiaire est occupé par l’île d’Alcine, décomposée en deux îles dont la répartition spatiale est symbolique : à gauche, l’île d’Alcine est l’île de la tentation et des plaisirs, allégorisés par les trois demoiselles qui entourent Roger et tentent de le retenir avec de la nourriture. A droite, l’île de Logistille est l’île de la raison et de la vertu, allégorisées par les quatre demoiselles aux noms grecs qui accueillent Roger. La barque où Roger dévoile le bouclier d’Atlant, entre ces deux îles, figure le balancement, le suspens entre les valeurs et les contre valeurs. La refondation symbolique à droite n’est pas chevaleresque, mais humaniste : c’est la raison, non la chevalerie qu’incarne Logistille, qui donne à Roger un harnais pour domestiquer l’hippogriffe, allégorie de la domestication des passions par la raison. Tout en haut, l’Angleterre, l’Irlande et Ébude constituent le troisième territoire, du retour à la chevalerie, autour de deux performances : la revue des troupes par Renaud, passage obligé de la littérature épique (même si l’Arioste accorde plus d’importance aux bannières qu’aux guerriers, aux effets de sens des images qu’à l’évocation des noms), et le combat de Roger contre l’orque." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0627" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0628 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant09.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en recto, sur page de droite. Numéro de page en haut à droite, 79. En-tête centré [CANTO, p. 78] NONO." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland apprend l’histoire de l’orque (Roland furieux Venise Valgrisi 1562, ch9)" [Notices]Titre développé:=" Au centre à droite, on distingue les soldats Maures endormis, que le loyal Roland a épargnés (IX, 3-4). Au premier plan, Roland (OR.) parvient « au fleuve qui sépare les Normands des Bretons » (le Cuesnon, IX, 8). Une jeune fille en barque lui parle, tout en restant à distance (str9) : elle ne l’aidera à franchir le fleuve que s’il s’engage à combattre les Ébudiens. Roland s’embarque donc à Saint-Malo (au centre, à gauche, StMA, str15). Mais le vent le déporte vers la droite, si bien qu’il accoste à Anvers (ANVER. sur la muraille, et str17). Un vieillard l’accueille (ME, pour Mezzo, l’intermédiaire, cf. str49, ou par erreur pour VE, vecchio, comme dans la gravure de G. Porro ?). A l’intérieur de la ville, derrière les murailles, le vieillard conduit Roland sur les marches du palais, en haut desquelles Olympe les accueille (OLIM., mais son nom n’apparaît qu’à la strophe 84). Sur la droite, elle assoit son hôte et lui conte son histoire (str22-57) : elle aimait Birène, duc de Zélande, mais Cimosque, roi de Frise, a voulu la marier à son fils Arbante. Pendant que Cimosque tient Birène prisonnier, elle a épousé Arbante et l’a assassiné lors de sa nuit de noce (à mettre en relation avec l’histoire biblique de Judith ?). Roland lui promet de faire un crochet dans sa mission contre les Ébudiens et de délivrer Birène. (Noter la structure du chant : le début reprend le récit du chant précédent, les recherches de Roland ; le milieu relance la narration avec le récit-programme d’Olympe, à comparer avec le récit d’Astolphe à Roger au chant VI, de Mélisse à Bradamante au chant VII, du narrateur sur les Ébudiens au chant VIII. ; la fin du chant offre un combat chevaleresque qui accomplit le rituel épique, mais toujours de façon décalée.) En haut de la gravure, au centre, Roland fait voile avec Olympe vers Dordrecht au Danemark (DODRE., str61). Il défie Cimosque en combat singulier, mais celui-ci, par traîtrise, le fait cerner aux portes de la ville (str65). Brandissant Durandal, Roland (OR.) écrase ses assaillants et pénètre dans la ville. Après une course poursuite dans les rues de la ville, Cimosque recourt alors à son arme terrible : un fusil (str74). Le roi, reconnaissable à sa couronne, fait feu depuis la droite (RE CIM.). Roland lui fait face avec son bouclier et son épée brandie (OR.). Le cheval est en train de s’effondrer, atteint par le fusil (str76). C’est probablement encore Roland qui est représenté entre le chevalier et le roi (juste au dessus de l’inscription DODRE.) : désormais à pied, il s’approche de Cimosque pour lui fendre la tête. Birène libéré décide de partir avec Olympe en prenant pour otage la fille de Cimosque : il souhaite conquérir la Zélande, dite aussi royaume de Frise, représentée en haut à gauche sur la gravure (ZILAN., str87). Roland, n’emportant avec lui que l’arquebuse pour la jeter en haute mer, fait voile vers l’Ibernie ou Irlande (IRLA.), où il doit unir ses forces à celle du roi contre les Ébudiens, dont l’île est représentée juste au dessus (EBUD). Roland est représenté jetant le fusil par dessus bord. Les deux dernières strophes du chant retournent en Hollande, à Dordrecht donc, où le mariage d’Olympe et de Birène est célébré : le chant X racontera l’échec de ce mariage... Nous retrouvons ici la composition tripartite propre aux gravures narratives de l’édition Valgrisi : en bas, le face à face de Roland et de la demoiselle à la barque est une contre-performance, la demoiselle ne livrant le passage à Roland que pour le détourner de sa quête (comparer avec la gravure de l’édition Franceschi). Au centre, le bateau pris dans la tempête (noter le rendu « chevelu » des vagues, une prouesse pour la gravure sur bois !) figure comme en épure le suspens et le retournement caractéristiques du territoire intermédiaire de la gravure. En haut, la victoire de Roland contre Cimosque et, à gauche, le fusil jeté à la mer, célèbrent la refondation des valeurs épiques." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0628" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0629 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant07.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso sur page de gauche. Numéro de page en haut à gauche, 60. En-tête centré, CANTO [SETTIMO, p. 61]. 3. L’édition Franceschi reprend d’assez près cette gravure, en inversant la composition. Mais le palais d’Alcine est représenté en haut non plus de face, mais en biais, en perspective. Il donne sur une terrasse dallée, et non sur un chemin de terre : le dallage accentue l’effet de perspective. L’écuyer au centre qui tient l’hippogriphe pendant que Roger tue Eriphile assure près du pont la transition avec la séquence du haut, comme l’écuyer de la gravure du chant V." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,1" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Eriphile & est accueilli par Alcine (Rolfur Venise Valgrisi 1562, ch7)" [Notices]Titre développé:=" L’enjeu narratif essentiel de ce chant VII, c’est qu’Ériphile garde le pont : Roger doit la vaincre pour franchir ce pont (au milieu à droite) et parvenir au palais d’Alcine (en haut au centre). Au premier plan, Roger à gauche (RVG.) frappe Eriphile à droite (ERI.), montée sur un loup, et atteint son œil de sa lance (« sotto l’elmo », VII,6). Au dessus de Roger, les deux demoiselles qui lui ont demandé d’engager ce combat assistent au combat montées sur des licornes. Au centre de la gravure, un valet tient par la bride l’hippogriphe. Au dessus du pont, au centre, Roger et les deux dames à la licorne font route vers le palais d’Alcine. A droite, Mélisse (MEL.) vient à la rencontre de Bradamante à cheval (BRA.) pour lui révéler ce que devient Roger. Dans le texte, cette rencontre se déroule à l’autre bout de la terre... En haut au centre, Alcine accueille les trois arrivants au seuil de son palais (VII,9). Au fond du palais, ils sont assis à la table d’un banquet. À droite, la magicienne Mélisse envoyée par Bradamante, sous les traits du magicien Atlant qui l’a élevé, adresse ses remontrances à Roger, qui prend le frais près d’une rivière dans une tenue efféminée. En haut à gauche, Roger, qui a récupéré ses armes, s’échappe du palais en repoussant les serviteurs d’Alcine. La composition d’ensemble de la gravure est tripartite : En bas, le face à face de Roger et d’Ériphile, avec les deux lances croisées, reprend le motif médiéval du combat chevaleresque, très courant dans l’enluminure. Les lances ne se croisent pas au centre de la gravure, mais sur la droite : le cheval de Roger est plus avancé que le loup d’Eriphile, dont la tête disparaît par ailleurs par derrière. L’avantage de Roger est ainsi signifié. Au centre, Roger et les deux demoiselles chevauchent de droite à gauche, du bien vers le mal, de Mélisse et Bradamante vers la forêt qui les mènera chez Alcine. Évidemment, dans le récit, Bradamante et Mélisse se trouvent alors ailleurs. L’organisation de l’espace est ici symbolique, au mépris de la vraisemblance narrative. En haut, le palais d’Alcine, flanqué des remontrances de Mélisse à Roger à droite et de la sortie de Roger en armes à gauche, suggère paradoxalement la refondation des valeurs, le retour de Roger à la chevalerie. Le retour de Roger à la chevalerie est figuré par le trajet narratif de la droite (Roger encore vêtu en femme écoute les remontrances de Mélisse) vers la gauche (Roger à nouveau vêtu en chevalier entreprend de sortir en armes du palais). Mais cette refondation est paradoxale : la sortie en armes, figurée tout en haut à gauche, constituera le premier plan de la gravure suivante, illustrant le chant VIII. Là, ce face à face du cavalier et des piétons dans ce qui ressemble à une lice mais n’est qu’une arrière-cour constituera le modèle de la contre-performance... Comment comprendre la signification de ces licornes, qui s’opposent au crapaud qu’Eriphile porte sur son heaume et sur son bouclier ? Les licornes sont en principe un symbole de chasteté. On les trouve par exemple dans les représentations allégoriques du Triomphe de la chasteté (cassone du musée du Castelvecchio de Vérone). Or c’est ici vers le palais d’Alcine, c’est-à-dire le contraire même de la chasteté, que les deux demoiselles conduisent Roger. Quant au crapaud, il figurerait plutôt luxure et jactance, la déchéance des valeurs courtoises et chevaleresques. Le système allégorique semble ici perturbé, inversé..." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0629" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0630 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant03.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure sur page de gauche, en verso. En haut à gauche, numéro de la page, 22. En-tête centré : CANTO [TERZO, p. 23]." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante dans la caverne de Merlin (Roland furieux Venise Valgrisi 1562, ch3)" [Notices]Titre développé:=" Au chant II, Bradamante a rencontré Pinabel et lui a proposé de faire route avec lui. Mais Pinabel est de la maison de Mayence, et Bradamante, de celle de Clermont : « Tra casa di Maganza e di Chiarmonte / era odio antico e inimicizia intensa » (II, 67). Le Mayençais dévie du chemin et tente d’abord d’égarer Bradamante dans la forêt. N’y parvenant pas, il la prie de voler au secours d’une demoiselle imaginaire, qu’il aurait vue prisonnière au fond d’un ravin. Bradamante descend au moyen d’une branche que retient, puis, exprès, lâche Pinabel (II, 74-76). Trahie par Pinabel qui s’enfuit en haut à droite en emportant son cheval (str. 5), Bradamante a été retenue dans sa chute par la branche qui, tombant sous elle, a amorti sa chute. Le dessinateur l’a représentée encore suspendue à la branche pour descendre, au moment où Pinabel, qui devait la tenir d’en haut, la lâche. Elle atterrit dans la caverne de Merlin, où il est enterré vivant depuis la trahison de Morgane. Bradamante tombe d’abord à genoux et prie (str. 8) : on la distingue au second plan, agenouillée devant l’autel sur le côté droit, identifiable au BRA. inscrit en dessous d’elle. Le tombeau de Merlin (str. 10) est représenté à gauche, entouré d’un halo qui dans le texte est censé éclairer toute la caverne (str. 14-15) : le graveur a cependant suspendu un lustre au plafond central de la chapelle. La fée Mélisse, en bas au centre (MEL) trace un cercle magique (pentacle) autour d’elle et de Bradamante et, à l’aide d’un livre, elle évoque les démons, à gauche, puis sa postérité (str. 21). Sur la droite, les deux premiers personnages sont nommés : Ruggierino, le fils de Roger et son vengeur, et Albert. En haut à gauche, Mélisse conduit Bradamante hors de la caverne, vers Brunel, dont l’anneau d’invisibilité peut seul lui permettre de délivrer Roger du château d’acier où l’a enfermé son protecteur, le magicien Atlant (str. 64-74). Les deux femmes sont identifiables aux inscriptions, BRA et MEL. Elles arrivent à proximité de Bordeaux (BOR.) sur les bords de la Garonne (GAR.; str. 75). Mélisse ayant quitté Bradamante, celle-ci rejoint Brunel (BRA. et SRV pour BRV), devant une auberge. La grotte de Merlin est traitée à la manière d’un palais de la Renaissance, mais sans façade, non pas comme si le « quatrième mur » avait été ôté, mais comme si le palais était une loggia ouverte. Il est représenté frontalement, ce qui élimine les effets de profondeur et de perspective. En revanche, c’est la bipartition de l’espace, tombeau à gauche, intime, fermé, grande salle à droite face à laquelle Bradamante est spectatrice, qui est signifiante. On retrouve la même bipartition dans la gravure du chant XXXIII, où l’espace du songe de Bradamante, espace privé, est opposé à l’espace spectaculaire de la salle de banquet, avec ses peintures. Mais cette bipartition n’obéit plus vraiment à une logique de la performance : il s’agit plutôt déjà d’opposer l’antichambre à la chambre (cf. R. Barthes, Sur Racine), le devant de la scène, la représentation de la lignée de Bradamante, à l’en-deçà de la scène, le tombeau de Merlin où, dans le texte, les spectres sont censés rentrer (str. 22). Le graveur a organisé dans l’image un parcours narratif, qui suit grosso modo le sens des aiguilles d’une montre : à droite, Pinabel trahit Bradamante; en bas, Mélisse évoque sa postérité ; en haut à gauche, Mélisse conduit Bradamante vers Pinabel. Ce parcours va dans le sens d’une unification, d’une homogénéisation de l’espace de la représentation. Le recours à la perspective favorise cette unification : on remarque cependant qu’ici subsistent trois points de fuite, en haut au centre du rivage atlantique, sous le lustre de la grotte pour les plafonds, en bas au niveau du genou gauche de Bradamante." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0630" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0631 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rampazetto 1570 chant28.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Bnf Rés Yd 247" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1570" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, F. Rampazetto, 1570" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Bibliothèque municipale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="466" [Notices]Date_commande:="26/07/01 [Notices]Numéro_cliché:="177" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Mairie de Toulouse" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont écoute les récits de l’hôte (Roland furieux, ch28, 1570)" [Notices]Titre développé:=" Rodomont roi d’Alger (assis casqué à gauche) gagne le midi de la France pour s’embarquer pour l’Afrique. En chemin, il est accueilli dans une auberge (enseigne à droite). Son hôte lui raconte une histoire illustrant l’infidélité des femmes : l’histoire de Joconde. (Chant XXVIII du Roland furieux de l’Arioste.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0631" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0632 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Femmes voilées:Pompéi Sacrifice d’Iphigéni.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Fresque trouvée à Pompéi, dans le péristyle de la maison du poète tragique (VI, 8, 3), elle aurait pour modèle le célèbre tableau perdu de Timanthe. Epoque julio-claudienne, flavienne. Bibliographie : Ruesch 1278; Collezioni Museo 1989, I, 1, n. 204, p. 152; PPM IV, parte prima, 1993, n. 47, p. 552; De Caro 1994, p. 183; Pompei 1996, n. 320, p. 240; De Caro 1999, pp. 146-147; De Carolis 2000, p. 73." [Notices]Auteur1:="Timanthe de Cythnos (fin du Ve siècle av. J.-C.)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="10" [Notices]Date_max:="79" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="140" [Notices]Format_largeur:="138" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Naples, Musée national archéologique" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 9112" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie (Pompéi, Maison du poète tragique) - > Timanthe" [Notices]Titre développé:="La jeune fille se tient au centre. Ulysse et Diomède l’entraînent de force vers le lieu du sacrifice. A gauche, son père, affligé, se couvre le visage ; à droite, Calchas,terrifié, hésite. En haut, Artémis accueille sur son nuage la jeune fille sur le dos d’une biche." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/05/02" [Notices]Date modification notice:="14/12/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0632" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0633 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guerchin:Guercino Loth&Filles Louvre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en 1650 par Girolano Pavesi, amateur gênois habitant Rome mais livré à Carlo II Gonzaga, duc de Mantoue en 1651. 3. Autres versions à la pinacothèque nationale de Bologne (Inv 87), à la Gemäldegalerie de Dresde (Inv 368), à l’Escurial, et dans des collections particulières; copies dans des collections particulières et une sanguine au musée des beaux-arts de Senlis" [Notices]Auteur1:="Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri dit le (1591-1666)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1651" [Notices]Date_max:="1651" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="222" [Notices]Format_largeur:="172" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 75" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles (version du Louvre) - Le Guerchin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/06/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0633" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0634 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guerchin:Guercino Loth&Filles Escori.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Guerchin, Giovanni Francesco Barbieri dit le (1591-1666)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1617" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="190" [Notices]Format_largeur:="175" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Escurial, Monastère de San Lorenzo" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles (version de l’Escorial) - Le Guerchin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0634" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0635 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet BaigneusesBordMer.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="73,8" [Notices]Format_largeur:="49,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Salzbourg, Residenzgalerie" [Notices]Informations localisation:="inv. n° 474" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Salzbourg, Residenzgalerie und Ghezzi Fotostudio Oberalm bei Salzburg" [Notices]Intitulé de la notice:="Baigneuses en bord de mer - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/06/02" [Notices]Date modification notice:="26/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0635" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Baigneuses" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0636 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien TriompheDeVénus Prado" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1518" [Notices]Date_max:="1518" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="175" [Notices]Format_largeur:="172" [Notices]Titre de la série:="Bellini, Dosso, Titien, Camerino d’Alphonse d’Este, château de Ferrare" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’offrande à Vénus - Titien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/06/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0636" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0637 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet Naufrage1754.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé à droite : J. Vernet f. 1754. 2. Acheté par le Marquis de Menars (« pour M. de Vandières, un tableau, toile d’empereur cent cinquante écus »). Vente Marquis de Menars, 1782, n°137 (à Gros avec pendant). Vente de M***, 26 nov. 1787, n°88. Vente Comte Kouchkeleff-Besborodko, 5 juin 1869, n°39. Cat. Ingersoll Smouse, n°596, sous le titre « Naufrage ». 3. Pendant du « Paysage, blanchisseuses » (cat. Ingersoll Smouse, n°689). Il existe une autre Tempête de Vernet très proche gravée par Flipart, cote Bnf Estampes Dc. 137 b in-fol ; tirage de Marel en 1852 sous le titre « Grande tempête», AA4 Flipart, cliché 57C13413. N° 136 Inventaire du Fonds Français. " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1754" [Notices]Date_max:="1754" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="137" [Notices]Format_largeur:="87" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1755" [Notices]Numéro de pièce:="102" [Notices]Nombre de pièces:="177" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="n° 135" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tempête et Naufrage d’un Vaisseau (1754) - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret : « Tempête & Naufrage d’un Vaisseau. Tableau haut de 2 pieds & demi, sur quatre pieds de large. Tiré du Cabinet de M. Le Marquis de Marigny. » « A droite, une ville forte à laquelle conduit un chemin escarpé ; au bas, un peu en avant, dans la mer un vaisseau à trois mâts vient se briser contre un rocher ; des matelots cherchent à se sauver dans une chaloupe. Sur le devant, d’autres matelots tirent un cordage attaché au vaisseau brisé et deux hommes soutiennent une femme morte. Le lointain est couronné par un château et de hautes montagnes. »" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/06/02" [Notices]Date modification notice:="21/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0637" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Tempête, naufrage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0638 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet Naufrage1759.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Appartient à une série de quatre pendants commandés par le marquis Voyer d’Argenson en janvier 1758. Un seul fut payé cinquante louis en 1759 (1200 livres). Si le tableau a été exposé au salon de 1759, c’est sous la rubrique « 68. Tableaux du même Auteur sous le même Numero. » Trois tableaux de Vernet sont décrits précisément dans le Livret du Salon de 1759, deux Ports de Bordeaux et une Vue de la Ville d’Avignon. Cat. Ingersoll Smouse, n°725. 3. Gravé par J. B. Poly." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="134," [Notices]Format_largeur:="96" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Bruges, Groeninge Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Naufrage (Version de Bruges, 1759) - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/06/02" [Notices]Date modification notice:="27/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0638" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Tempête, naufrage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0639 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet NuitparClairdeLune.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite sur un tonneau : « Vernet / f. / 1762 » 2. Série des Quatre parties du jour peinte en 1762 pour orner la bibliothèque du Dauphin à Versailles. Payée en deux fois : « A compte sur les quatre tableaux de Mgr le Dauphin, 2400 livres », le solde le 7 décembre 1763. Cat. Ingersoll Smouse, n°766. 3. Diderot vante un autre « Clair de lune » dans le Salon de 1769 A rapprocher de la « Vue des environs de Citta Nuova », Saint-Petersbourg, Ermitage, cat. Ingersoll Smouse, n°749 (représentation inversée)." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1762" [Notices]Date_max:="1762" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="135" [Notices]Format_largeur:="83" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="81" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Daniel Arnaudet" [Notices]Intitulé de la notice:="La Nuit, par un clair de lune (Parties du jour, série Dauphin) - Vernet" [Notices]Titre développé:=" Livret du Salon de 1763 : « Par M. Vernet, Académicien. 81. Les Quatre parties du Jour, représentées, Le Matin, par le lever du Soleil. Le Midi, par une Tempête. Le Soir, par le coucher du Soleil. La Nuit, par un clair de Lune. Ces quatre Tableaux ont été ordonnés par Monseigneur le Dauphin, pour sa Bibliothéque, à Versailles. » Extraordinaire du Mercure de France, sept. 63, p. 42 : « Quatre autres Tableaux du même Auteur ; représentant les quatre Parties du Jour, enrichissent encore le Sallon. Nous sommes réduits à la répétition des mêmes éloges, que nous desirerions pouvoir rendre encore plus forts, pour qu’ils fussent moins éloignés du mérite réel de toutes ces productions. On admire dans ces Tableaux, comme dans les premiers, la juste expression dans les effets de chacun des différents points du jour ; la parfaite analogie des teintes avec le ton vrai de la Nature, dans les diverses manières dont les objets sont éclairés, & sur-tout la sublime intelligence de la perspective aërienne, que ce grand Maître posséde au moins [43] aussi parfaitement que Claude le Lorrain, en y joignant des avantages que peut-être n’ont pas les Ouvrages de l’illustre Paysagiste. Ces quatre Tableaux ont un égal degré de perfection ; mais au gré de quelques Curieux, celui qui représente la Nuit, paroît le plus piquant, par la parfaite imitation des effets d’un clair de Lune sur tous les objets, & particulièrement sur les eaux. » Diderot, Salon de 1763 : Le tableau qu’on appelle son Clair d elune est un effort de l’art. C’est la nuit partout, et c’est le jour partout. Ici, c’ets l’astre d ela nuit qui éclaire et qui colore ; là, ce sont des feux allumés ; ailleurds c’est l’effet mélangé de ces deux lumières. Il a rendu en couleur les ténèbres visibles et palpables de Milton. Je ne vous parle pas d ela manière dont il a fait frémir et jouer ce rayon de lumière sur la surface tremblotante des eaux ; c’est un effet qui a frappé tout le monde." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/06/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0639" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0640 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortdeNaples.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. JOSEPH VERNET FECIT ROMAE 1748" [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="198" [Notices]Format_largeur:="100" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1949-8" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue de Naples - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0640" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0641 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortdeToulon.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : « Peint par Joseph Vernet à Toulon 1756 ». 2. Appartenait à une série de quinze tableaux représentant les ports de mer de France commandés par Louis XV en 1753 et exécutés de 1754 à 1765. 5e tableau de la série. Payé en 1757: « le Port Vieux et la Rade de Toulon, 2400 écus.» Cat. Ingersoll Smouse, n°645. 3. Version péparatoire, coll. Jules Strauss, Paris. Cat. Ingersoll Smouse, n°646. Gravure datée 1763." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1756" [Notices]Date_max:="1756" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="59" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8297" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La ville et le port de Toulon - Vernet" [Notices]Titre développé:=" « Vue de la Ville et de la Rade, effet de matin. Cette vue est prise d’une maison de campagne à mi-côté de la montagne qui est derrière la ville. On y représente les amusements des habitants et la voiture dont ils se servent pour aller aux maisons de campagne qu’on nomme bastides ». (Livret du Salon de 1757.) " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="1/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0641" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0642 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortLaRochelle coul.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Peint à la Rochelle par J. Vernet en 1762 ». 2. 13e tableau de la série des Ports de France exécutée sous les ordres du Marquis de Marigny. Payé en partie en juin 1762 (« 6000 livres et ne reste plus que 3000 livres pour les tableaux de Rochefort et de la Rochelle »). Cat. Ingersoll Smouse, n°760. 3. Copie du tableau par Pinel au musée de La Rochelle." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1762" [Notices]Date_max:="1762" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="90" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="Détournements de modèles, EUS, 1998" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="dépôt du Louvre" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue du Port de La Rochelle - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1763 : « Par M. Vernet, Académicien. 90. Vûe du Port de la Rochelle ; prise de la petite Rive. Les deux Tours qu’on voit dans le fond, sont l’entrée du Port qui asséche en basse marée. Pour jetter quelques variétés dans les habillemens des Figures, on y a peint des Rochelloises, des Poitevines, des Saintongeoises, & des Olonnoises. La Mer est haute, & l’heure du jour est au coucher du Soleil. Ces deux Tableaux [avec le Port de Rochefort] appartiennent au Roi, & sont de la Suite des Ports de France, exécutée sous les ordres de M. le Marquis de Marigny. » Extraordinaire du Mercure de France, sept 63, p. 41 : « Nous n’avons point d’expressions, & il seroit difficile d’en trouver pour rendre toute l’admiration qu’on a donnée aux Ouvrages exposés par M. Vernet, & pour en célébrer le rare mérite. Ils consistent, 1°. En deux grands Tableaux, l’un représentant le Port de Rochefort, & l’autre celui de la Rochelle. Dans l’un & dans l’autre se trouve réuni tout ce qu’a jamais produit & tout ce que pourra produire le prestige de la Peinture. L’ingratitude des Fabriques répétées & pour ainsi dire rimées, qui se trouvent dans ces Ports, est si ingénieusement sauvée par l’artificieux emploi des lumières, qu’elles deviennent des beautés auxquelles on ne peut se refuser, & d’où les regards ont peine à s’arracher. Chaque objet particulier est d’une si éxacte vérité, que ce n’est point l’imitation, mais la nature même qui nous y attache : & l’ensemble de ces objets est si artistement fondu, si bien lié par l’art du Peintre, que rien ne heurte la vue, & que tout satisfait également celle du Connoisseur comme celle du Vulgaire. Le spectateur distingue chaque partie de ces admirables compositions ; il marche [42] dans les chemins qui y sont tracés ; il est prêt d’aller à bord avec les Matelots ; il parcourt les Atteliers, voit les différentes manœuvres, il converse avec les personnages dont les Figures, ingénieusement grouppées, donnent de la vie & du mouvement à ces chefs-d’œuvre de l’Art. » Mathon de La Cour, lettre II : « La vue du Port de la Rochelle est prise de la petite rive. M. Vernet y a peint des Rochelloises, des Poitevines, des [44] Saintongeoises & des Ollonnoises ; cela jette dans l’habillement des figures, une variété fort agréable. La mer est haut, & l’heure du jour est au coucher du soleil. M. Vernet est asservi dans ces sortes d’ouvrages comme on l’est dans les Portraits, pour rendre fidélement ses modeles. Cependant l’effet de cet esclavage ne se fait point sentir. Il choisit si adroitement ses points de vue, qu’on prendroit ses Tableaux pour des chefs-d’œuvres de l’imagination la plus heureuse. Son coloris est vrai & brillant, ses figures sont dessinées avec esprit, toutes ses attitudes sont expressives ; on retrouve par-tout la nature. Il paroît que cet Artiste en a fait une étude singuliere. Il se plaît à en exprimer les beaux effets. Ses ciels sont admirables. Dans le Tableau du Port de Rochefort, une vapeur légere annonce que le soleil n’est pas bien avancé dans sa carriere. On croit sentir la fraîcheur du [45] matin. Dans la vue de la Rochelle, l’Auteur a exprimé d’une maniere plus piquante encore, & qui lui est plus particuliere, le moment où le soleil en se couchant dore le Ciel de ses rayons. La magie de la perspective, l’action & le mouvement des figures, l’accord qui se trouve entre les différens grouppes, l’unité & l’harmonie de l’ensemble, la précision des détails, toutes ces parties se trouvent réunies chez M. Vernet. »" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="26/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0642" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0643 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortPalermeClairLune.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « J. Vernet f 1769 ». 2. Selon Else-Marie Bukdahl, ce tableau ne serait pas le Clair de lune du Salon de 1769 dessiné par Saint-Aubin et commenté par Diderot. Ancien cabinet de Longivilliers, à Montreuil-sur-Mer (d’après l’indication des gravures). Acquis par Alexandre Ier, de Pirling et Cie, Saint Petersbourg, 1803. Cat. Ingersoll Smouse, n°904. 3. A pour pendant une « Vue des environs de Reggio en Calabre », également à l’Ermitage. Les deux tableaux gravés par Dufour. Comparer avec « La Nuit », cat. Ingersoll-Smouse, n°294 (1750, coll. Lewis et Simmons, Paris)." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="138" [Notices]Format_largeur:="99,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="n° 1550" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’entrée du Port de Palerme au clair de lune - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0643" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0644 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet TempêteMidi.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : « J. Vernet f. 1765 ». 2. Commandé par Louis XV pour la bibliothèque du château de Choisy ; appartenait à une série de quatre tableaux représentant les quatre parties du jour. Palais de Compiègne, n°115, puis Musée du Louvre. Cat. Ingersoll Smouse, n°828. 3. Gravé par Cathelin. Les trois autres tableaux sont également au Louvre : inv 8317, inv 8319, inv 8320." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="147" [Notices]Format_largeur:="108" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="67" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8318" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Midi, une tempête, ou les laveuses (série de Choisy) - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Vernet, Acadélicien. 67. Quatre Tableaux, représentant les Quatre parties du Jour. Ces Tableaux, d’environ 5 pieds de large sur 3 de haut, sont destinés pour les appartemens de Choisy. »" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0644" [Notices]Hiérarchie des genres:="Paysage avec un moulin" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0645 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet TempêteSoir.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="156" [Notices]Format_largeur:="78" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="dépôt du musée du Louvre, inv. 8337" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine, le soir ou La Tempête - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="04/04/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0645" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. 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Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Naples, Galerie nationale de Capodimonte" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hercule à la croisée des chemins - Annibal Carrache" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition performative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0646" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. Hercule entre le vice et la vertu" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0647 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin Diane&Nymphes.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravure de Giovan Francesco Venturini avec explication allégorique, 1667-1684." [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1617" [Notices]Date_max:="1617" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Galerie Borghèse" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chasse de Diane - Dominiquin" [Notices]Titre développé:="Quoique le sujet de cette peinture ne soit pas le traditionnel face à face de Diane et Actéon, tous les ingrédients de cette scène mythologique y sont : Diane déposant les armes, nymphes se baignant, chiens prêts à bondir vers les spectateurs voyeurs dans le buisson à droite." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0647" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane et Actéon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0648 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Dominiquin:Dominiquin SacrificeIsaac.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de Philippe IV d’Espagne, avec un Salomon et la reine de Saba (perdu), un Hercule et Omphale par Gentileschi (perdu) et un Enlèvement d’Hélène (Louvre). 3. Dessins préparatoires au château de Windsor." [Notices]Auteur1:="Dominiquin, Domenico Zampieri dit le (1581-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1627" [Notices]Date_max:="1628" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="140" [Notices]Format_largeur:="147" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Isaac - Dominiquin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0648" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Sacrifice d’Isaac" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0649 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:JacobelloDelFiore Miséricor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La date et la signature en bas au milieu sont apocryphes : « 1436 JACHOMELLO DE FLOR PENSE ». Mais elle pourrait être la répétition d’une ancienne inscription sur le cadre perdu. La date aurait été mal lue : 1416 au lieu de 1436 ? 2. Dernière restauration en 1987. 3. Le double motif iconographique de la vierge de miséricorde et de la vierge Platytera (portant l’enfant inscrit dans une mandorle) est inspiré de Paolo Veneziano. C’est une variante d’un sujet déjà exploité en 1407 dans le triptyque de Montegranaro (collect. privée suisse)." [Notices]Auteur1:="Jacobello del Fiore (documenté à Venise 1400-1439)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1416" [Notices]Date_max:="1416" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="Bois avec motifs en pastilles dorées" [Notices]Format_longueur:="113" [Notices]Format_largeur:="86" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Galerie de l’Académie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge de miséricorde, Jean-Baptiste et Jean l’Evangéliste - Jacobello del Fiore" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="4/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0649" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge de Miséricorde" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0650 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:LorenzoLippi Loth&sesfilles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lippi, Lorenzo (1606-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1660" [Notices]Date_max:="1670" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="185" [Notices]Format_largeur:="148" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Corridor de Vasari, inv. 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Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0651 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:MichelAnge:MichelAnge ChâtimentD’Aman.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Michel-Ange, Michelangelo Buonarotti dit (1475-1564)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1508" [Notices]Date_max:="1512" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Chapelle sixtine, pendentif" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Châtiment d’Aman - Michel-Ange" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0651" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Châtiment d’Aman" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0652 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:NDell’Abbate:NDell’Abbate Orphée&Eurydic.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de François Ier pour la décoration du château de Fontainebleau ? La toile a été intitulée « Histoire d’Aristée » 3. Comparer avec l’Enlèvement de Proserpine, du même peintre, conservé au Louvre." [Notices]Auteur1:="Nicolò dell’Abate (1509 ou 1512-1571)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1560" [Notices]Date_max:="1560" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="237" [Notices]Format_largeur:="188" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="NG 5283" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Orphée et Eurydice - Nicolo dell’Abate" [Notices]Titre développé:="Au premier plan Aristère poursuit Eurydice. Au second plan sur la gauche, Orphée désespéré de la mort d’Eurydice charme les animaux de son chant." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="7/01/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0652" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Orphée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0653 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël(Loges) FuiteDeLoth.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1519" [Notices]Date_max:="1519" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Loge de Raphaël, 13 travées, Rome, palais du Vatican" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Loge de Raphaël, 4e travée" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Fuite de Loth (loge de Raphaël) - atelier de Raphaël" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="02/04/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0653" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0654 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël(Loges) MoïseBuissAr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1519" [Notices]Date_max:="1519" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Loge de Raphaël, 13 travées, Rome, palais du Vatican" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Loge de Raphaël, 8e travée" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Moïse et le buisson ardent (loge de Raphaël) - atelier de Raphaël" [Notices]Titre développé:=" Moïse pieds nus, son bâton de berger à terre, se couvre les yeux devant l’apparition de Yahvé dans le buisson ardent. : « Alors Moïse se voila la face, car il craignait de fixer son regard sur Dieu. » (Ex 3, 6.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="10/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0654" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Buisson ardent" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0655 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Dürer:Dürer LothFuyantSodome.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Panneau peint au verso de la Madone Haller." [Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1497" [Notices]Date_max:="1497" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="32,5" [Notices]Format_largeur:="50" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="Collection Samuel H. Kress" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles fuyant Sodome en flammes - Dürer" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0655" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0656 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze DameCharité.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé par Massard en 1778 sous le titre « La Dame bienfaisante ». Cote Bnf Est AA5 Greuze, cliché 83C116852." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="117" [Notices]Format_largeur:="114" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lyon, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque universitaire" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Dame de charité - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène en frise sans profondeur" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0656" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0657 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Le Brun:LeBrun TenteDarius.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé par Louis XIV en 1660. 3. Traduit en tapisserie ; copie conservée au musée de Quimper." [Notices]Auteur1:="Le Brun, Charles (1619-1690)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1660" [Notices]Date_max:="1661" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="460" [Notices]Format_largeur:="306" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Musée national du château et des Trianons" [Notices]Informations localisation:=" MV 6165 ; INV 2896 ; MR 1917" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque universitaire" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Tente de Darius - Le Brun" [Notices]Titre développé:=" Après une victoire éclatante contre Darius, Alexandre prend possession de la tente royale. La mère et la fille de Darius se jettent à ses pieds : il leur annonce que Darius n’est pas mort, mais en fuite, les épargne et leur permet d’enterrer les morts." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0657" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Alexandre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0658 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Pierre:Pierre DécollationStJean.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Dans son commentaire du tableau, Diderot regrette que l’Hérodiade paraisse « frappée d’horreur », contrairement à la Judith de Rubens, dont l’horrible tranquillité est sublime tandis qu’« elle tient le sabre et elle l’enfonce tranquillement dans la gorge d’Holoferne ». Des trois Judith de Rubens que nous avons retrouvées, aucune n’est en train de trancher la tête : l’une lève une épée pour décapiter Holoferne allongé dans son lit (dessin de Francfort) ; une autre fourre la tête coupée dans le sac que lui tend sa servante (toile des Offices) ; la troisième présente la tête à sa servante tout en regardant le spectateur avec malice (toile de Braunschweig). Le tableau auquel Diderot fait allusion pourrait être celui du Caravage, ou plutôt celui d’Artemisia Gentileschi, où l’on retrouve les deux femmes face à la tête d’Holopherne dans une disposition similaire au tableau de Pierre. " [Notices]Auteur1:="Pierre, Jean-Baptiste Marie (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="131" [Notices]Format_largeur:="98" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Avignon, Musée Calvet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque universitaire" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Décollation de saint Jean-Baptiste - Jean-Baptiste Marie Pierre" [Notices]Titre développé:=" On lit simplement sur le livret du Salon de 1761 : « Professeurs. Par M. Pierre, Ecuyer, Premier Peintre de M. le Duc d’Orléans, Professeur. […] 13. La Décolation de S. Jean-Baptiste. Tableau de trois pieds de haut sur quatre de large. » Diderot commence par décrire l’action commandée par le sujet du tableau. S’il s’agit de la décollation de saint Jean, on recherche d’abord le corps du saint : « Le corps du saint est à terre » contient une critique implicite. C’est un corps sans mouvement, sans action, un corps dont Pierre n’a tiré aucun parti dramaturgique. Dans le texte, le corps constitue le socle descriptif; il tient lieu de l’estrade de pierre qui, sur la toile, délimite la scène proprement dite. L’action commandée par le sujet, c’est la décollation, c’est-à-dire la séparation de la tête et du corps. Diderot va insister sur ce verbe séparer, pour faire apparaître comment le peintre a malheureusement totalement neutralisé l’action : « l’exécuteur tient le couteaiu avec lequel il a séparé la tête ; il montre cette tête séparée à Herodiade. » Le couteau comme la tête désignent intellectuellement une action qui n’est pas visuellement montrée. Tout le commentaire va dès lors s’organiser autour de ce défaut d’action, comme si l’image arrivait trop tard après elle. « Cette tête est livide, comme s’il y avait plusieurs jours d’écoulés depuis l’exécution. Il n’en tombe pas une goutte de sang. » Diderot reprend une critique qu’il vient de formuler contre la Déposition de croix du même peintre : « votre Christ avec sa tête livide et pourrie, est un noyé qui a séjourné quinze jours dans les filets de St Cloud. » De même, à propos du Combat de Diomède et d’Énée par Doyen, dans le même Salon de 1761, il trouvera qu’on aurait pu « rendre ces cadavres fraîchement égorgés, moins livides » (Hermann, p. 153). Non seulement Pierre ne sait pas faire la chair et laisse trop voir qu’il a travaillé avec des cadavres qui n’étaient plus très frais, mais il n’a pas compris, ayant à peindre une décapitation, que l’effet central pour l’œil serait celui du sang jaillissant à la fois du corps, dont il dissimule stupidement le cou tranché, et de la base de la tête. Dans la Lettre sur les sourds, Diderot s’était extasié, à propos de la mort d’Euryale, de l’it cruor virgilien : « et l’image d’un jet de sang, it cruor ; et celle de la tête d’un moribond qui retombe sur son épaule, cervix collapsa recumbit ; et le bruit d’une faux qui scie, succisus ; et la défaillance de languescit moriens ; et la mollesse de la tige du pavot, lassove papavero collo ; et le demiser caput, et le gravantur qui finit le tableau. » (Bouquins, p. 36 ; Enéide IX, 433-437.) On attend chez Pierre de voir le sang gicler, et c’est ce manque qui détruit toute la composition. La répétition du verbe séparer produit un déplacement : elle ne désigne plus l’action du tableau, la décollation, mais l’échec de la cristallisation scopique, qui sépare les éléments du tableau, qui empêche la scène de faire tableau. Grimm n’a pas compris l’effet du mot et de sa répétition et a corrigé la phrase pour la Correspondance littéraire (variante J) : « il a séparé la tête » devient « il a tranché la tête » et « il montre cette tête séparée » est simplifié en « il montre cette tête ». Tranché n’est plus à double entente et la disparition de la répétition ne produit plus l’effet déconstructif. Après avoir décrit l’action proprement dite, ou plus exactement la faillite de l’action commandée par le sujet, Diderot passe aux spectateurs de la scène, Hérodiade debout et la servante à demi agenouillée et tendant le plat qui doit recevoir la tête de Jean Baptiste. Ces personnages se tiennent sur les marches de l’estrade de pierre où l’exécution a eu lieu, en marge donc de la scène théâtrale proprement dite. Le plat est un élément topique de la scène, commandé d’ailleurs par le texte biblique. Salomé, la fille d’Hérodiade, avait dansé devant Hérode, qui, charmé, s’était engagé à la récompenser en lui donnant ce qu’elle demanderait. « Endoctrinée par sa mère, elle lui dit : Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. Le roi fut constristé, mais à cause de ses serments et des convives, il commanda de la lui donner et envoya décapiter Jean dans la prison. Sa tête fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui la porta à sa mère. » (Matthieu 14, 8-11.) Diderot approuve le geste de la jeune fille, qu’il ne nomme pas, mais que le texte biblique et la tradition iconographique nous incitent à identifier à Salomé : « La jeune fille qui tient le plat sur lequel elle sera posée, détourne la tête, en tendant le plat ; cela est bien ». Le geste de Salomé obéit à une double contrainte : dans le même mouvement elle avance et elle recule, elle exécute le forfait et elle le refuse, elle donne à voir l’horreur et elle s’y soustrait. Cette contradiction qui justifie son immobilité pétrifiée tout en donnant l’illusion d’un mouvement violent porte à son plus haut degré d’efficacité l’effet pictural, qui doit rendre le paroxysme dramatique de la poésie tout en restant tributaire de l’immobilité de la peinture. D’autre part, ce double geste met en abyme le dispositif du quatrième mur, par lequel le peinre dramaturgique ne doit jamais rien montrer, exhiber explicitement au spectateur, mais seulement laisser voir, par effraction, ce qui devrait demeurer sans témoin. Salomé en se détournant rappelle que l’œil du spectateur est et doit demeurer un œil barré, qui voit malgré lui et, par là, est dédouané, dégagé moralement de ce qu’il voit. Diderot formulera ce principe à de nombreuses reprises, par exemple à propos de La Chaste Suzanne de Lagrenée, dans le Salon de 1767 : « Une scène représentée sur le toile, ou sur les planches, ne suppose pas de témoins. » (Bouquins, p. 558.) Si le mouvement contrarié de Salomé plaît à Diderot, parce qu’il donne à voir l’écran du dispositif scénique, il est moins satisfait d’Hérodiade, qui commande les opérations au dessus d’elle. Diderot croit se souvenir que Pierre a représenté Hérodiade « frappée d’horreur », et il le lui reproche : « Ne voyez-vous pas que ce mouvement d’horreur l’excuse ? » On est surpris, en se reportant au tableau après avoir lu Diderot de voir un visage absorbé par le spectacle de l’exécution, mais nullement horrifié, un visage incroyablement tranquille qui ne semble pas s’accorder avec le commentaire et le reproche de Diderot : Salomé est horrifiée, mais Hérodiade nullement. Diderot est influencé dans son jugement non par l’expression, mais par le mouvement de la jeune femme (« ce mouvement d’horreur ») : son corps semble rejeté en arrière, des bras sont étendus sur les côtés ; ce mouvement général de la figure pourrait désigner le recul horrifié. C’est par exemple le mouvement de Balthasar dans le tableau de Rembrandt. En fait Hérodiade n’esquisse pas un mouvement de recul ; tout au contraire, elle s’avance. De la main gauche elle pousse Salomé à retourner sa tête vers celle du décapité ; de la droite, elle invite le bourreau à se rapprocher. Pierre respecte le texte biblique, qui fait d’Hérodiade l’instigatrice du crime, et de Salomé un simple instrument de sa vengeance. Sur la toile, Hérodiade est le personnage qui délimite et enveloppe la scène ; son geste enveloppant assure la cohésion de l’ensemble et permet aux personnages de « faire groupe », pour reprendre une expression célèbre de la conférence de Le Brun sur La Manne de Poussin, que Diderot a longuement méditée. Pourquoi Diderot interprète-t-il la toile à contresens ? On peut plaider certes simplement pour l’oubli et la confusion des expressions de Salomé et d’Hérodiade, lorsque, seul dans son cabinet, le philosophe cherchait à se remémorer une peinture qui ne lui avait fait que peu d’impression. Mais peut-être cette figure de mère vengeresse a-t-elle interféré avec l’imaginaire romanesque de Diderot, qui s’est plu à forger ce type de personnages : la mère de Suzanne dans La Religieuse, la mère Sainte-Christine également, et surtout Mme de La Pommeraye dans Jacques le Fataliste. D’une certaine manière, le discours que Diderot prête à Hérodiade sera celui de Mme de La Pommeraye au marquis des Arcis, mais la marquise est une Hérodiade moralisée : « On le reçut avec un visage où l’indignation se peignait dans toute sa force ; le discours qu’on lui tint ne fut pas long ; le voici : Marquis, lui dit-elle, apprenez à me connaître. Si les autres femmes s’estimaient assez pour éprouver mon ressentiment, vos semblables seraient moins communs. » (Bouquins, p. 822.) Une autre raison incite au rapprochement : lorsque le marquis des Arcis rentre chez lui, il exprime sa fureur à sa femme et à la mère de celle-ci. Et Diderot de préciser : « L’une montrait la figure du désespoir, l’autre la figure de l’endurcissement. » (P. 823.) Cette double réaction féminine face à l’horreur de la scène est exactement ce que Diderot voudrait ici voir représenté face à la décollation de saint Jean : même si le contexte de la scène et la nature des sentiments sont différents, la polarité est la même. L’effet scénique repose sur cette polarité expressive, ce jeu figural en antithèse. L’horreur de Salomé se détache sur la joie féroce d’Hérodiade, et vice-versa. Pierre n’a pas conçu les choses ainsi d’ailleurs : c’est entre trois figures féminines qu’il répartit les expressions : Hérodiade fait face, Salomé se détourne à demi, une troisième femme à droite est complètement retournée, la tête dans ses mains. Pierre a peint non une opposition, mais une gradation : face à un accident, une scène donnée, le peintre fait jouer la gamme des réactions, et feuillette ainsi le catalogue des expressions fixées par Le Brun dans sa célèbre conférence sur l’expression des passions. Cette joie féroce que Diderot appelle de ses vœux pour figurer Hérodiade, c’est la « joie maligne » biblique, la joie qu’on éprouve à la chute de ses ennemis, une joie dangereuse que Dieu réprouve. « Si ton ennemi tombe, ne te réjouis pas, / que ton cœur n’exulte pas de ce qu’il trébuche, / de peur que, voyant cela, Yahvé ne soit mécontent / et qu’il ne détourne de lui sa colère. » (Proverbes, 24, 17-19.) On trouve d’ailleurs la même idée chez Homère. Après le massacre des prétendants, Ulysse dit à la vieille nourrice Euryclée : « Vieille, ton cœur peut jubiler ; mais tais-toi ! pas un cri ! / Triompher sur des hommesmorts est une impiété. » (Od. 24, 411-2.) La joie maligne apparaît de façon récurrente chez Corneille. Dans La Mort de Pompée, Achorée décrit ainsi la réaction de César lorsqu’on lui apporte la tête de Pompée, exécuté sans son ordre en croyant lui faire plaisir : « Et je dirai, si j’ose en faire conjecture, Que, par un mouvement commun à la nature, Quelque maligne joie en son cœur s’élevait, Dont sa gloire indignée à peine le sauvait. » (III, 1.) Dans Horace, Sabine partagée entre Rome et son peuple dans la querelle des Horaces et des Curiaces s’exclame : « Si j’ai vu Rome heureuse avec quelque regret, Soudain j’ai condamné ce mouvement secret ; Et si j’ai ressenti, dans ses destins contraires, Quelque maligne joie en faveur de mes frères, Soudain, pour l’étouffer rappelant ma raison, J’ai pleuré quand la gloire entrait dans leur maison. » (I, 1.) Dans Polyeucte, le gouverneur Félix, à l’arrivée de Sévère couvert d’honneurs par l’empereur, se prend à espérer la mort de Polyeucte, qu’il lui a préféré comme mari pour sa fille Pauline : « Mais, par son trépas, l’autre épousait ma fille J’acquerrais nien par là de plus puissants appuis, Qui me mettraient plus haut cent fois que je ne suis. Mon cœur en prend par force une maligne joie. Mais que plutôt le ciel à tes yeux me foudroie, Qu’à des pensers si bas je puisse consentir, Que jusque-là ma gloire ose se démentir ! » (II, 5.) Diderot prend donc appui sur la tradition biblique, que légitime le sujet choisi par Pierre, pour construire une situation cornélienne, et imaginer le discours d’Hérodiade : « Voici le discours qu’il fallait que je lusse sur le visage d’Hérodiade. » Ce discours n’est pas une simple broderie imaginative de Diderot. Il est la pièce essentielle du dispositif scénique, qui article pictura et poesis. La peinture donne à lire une discours, qu’il est du devoir de son spectateur de repérer et de déchiffrer. La figure d’Hérodiade donne à lire une tirade et, par ce « donner à lire » visuel, garantit l’équivalence de la scène picturale et de la scène théâtrale. En peignant une Hérodiade tranquille et silencieuse, sinion horrifiée, Pierre n’a pas fourni cette articulation discursive essentielle à toute scène visuelle. Pierre ne recourt plus à cette ancienne sémiologie, très classique : son Hérodiade réunit de ses bras les protagonistes, établissant de l’un à l’autre un continuum sensible, qui retourne progressivement la monstration horrifiante, à gauche, en détour horrifié, à droite. Il n’y a pas d’écran, pas de coupure articulatoire d’une scène à des spectateurs, d’un discours tenu à un ou à des destinataires. Le discours d’Hérodiade est un discours d’héroïne tragique : « Prêche à présent. Appelle-moi adultère à présent. Tu as enfin obtenu le prix de ton insolence. » Chaque phrase est plus longue que la précédente, comme si, après l’horreur de la décapitation, qui laissait sans voix, interdit, la parole ne revenait que progressivement. La première chose qui vient à Hérodiade, c’est justement l’impossibilité de parler : Jean Baptiste ne pourra plus désormais prêcher. La parole d’Hérodiade prend la place de la parole de Jean Baptiste, de sorte que la scène figure bien une révolte, une insurrection de la chair, du corps, du féminin, contre le discours institué de la morale. Diderot met en scène l’assomption d’Hérodiade contre le sermon de Jean Baptiste, de la même façon qu’il suscitait, dans l’allégorie de Dumont le Romain, la révolte de la Discorde contre le discours pacificateur de Louis XV. L’image devient dialogique : « Mais je l’entends qui me répond… », lui fait-il dire. Il y a un dialogisme de l’image, qui ne se réduit d’ailleurs pas au dialogisme diderotien : ce n’est pas seulement le tableau selon Diderot qui se superpose au tableau de Pierre ; c’est le sujet même de la Décollation de saint Jean qui implique la représentation d’un discours révolté, du discours triomphant d’un pouvoir corrompu. On touche ici au ressort profond de la culture humaniste, qui n’est pas une culture instituante, distribuant des valeurs, mais une culture du dédoublement symbolique, présentant à la fois les valeurs et la révolte contre elles. Diderot revient alors à l’absence du sang sur le tableau. Le sang dit visuellement ce que, sur le plan géométral, figure l’action : pas de sang, c’est l’équivalent visuel de pas d’action. Le compte rendu diderotien glisse toujours du géométral vers le scopique. « Cet homme n’a pas senti l’effet du sang qui eût descendu le long du bras de l’exécuteur ». L’image est épique et Diderot l’évoque dans le Salon de 1767, à propos des Batailles de Casanove : « quand on a de la verve, des concepts rares, une manière d’apercevoir et de sentir originale et forte, le grand tourment est de trouver l’expression singulière, individuelle, unique, qui caractérise, qui distingue, qui attache et qui frappe. Tu aurais dit d’un de tes combattants, qu’il avait reçu à la tête, ou au cou, une énorme blessure. Mais le poète dit : La flèche l’atteignit au-dessus de l’oreille, entra, traversa les os du palais, brisa les dents de la mâchoire inférieure, sortit par la bouche, et le sang qui coulait le long de son fer, tombait à terre en distillant par la pointe. » (P. 667, DPV XVI 286.) Versini met ce passage en rapport avec Iliade, V, 291-3, où Diomède tue Pandare, fils de Lycaon : mais l’image finale du sang coulant le long de la flèche et distillant par la pointe n’y est pas. L’image diderotienne a pu être contaminée par le Philoctète de Sophocle, cité plusieurs dans les Entretiens sur le Fils naturel. Philoctète évoque en effet à plusieurs reprises le sang de sa blessure qui tombe goutte à goutte (stazei gar au moi foinion tod ek buthou / kêkion aima, vers 783-4). Diderot conclut son compte rendu par un très intéressant paradoxe : le tableau idéal est un tableau qu’on ne peut pas regarder. « J’aime bien les tableaux de ce genre dont on détourne la vue ; pourvu que ce ne soit pas de dégoût, mais d’horreur. » Au dégoût, à l’abjection scopique que suscitait primitivement le tableau raté de Pierre, Diderot substitue l’horreur, qui relève du même rapport à l’image, mais annobli, élevé à la dignité tragique : l’horreur tragique, c’est fobos, fobos kai eleos, la terreur et la pitié, constituant la polarité matricielle de la représentation tragique selon Aristote. La tête de Jean Baptiste, la joie féroce d’Hérodiade suscitent l’horreur, tandis que le geste contradictoire de Salomé nous introduit, par la terreur qu’elle éprouve, à la pitié. La scène nous oblige à détourner les yeux, comme le fait Salomé ; mais précisément parce qu’elle le fait, Salomé suscite l’identification et nous ramène à la scène. On touche ici au piège fondamental du regard, duquel la scène tire son efficacité : avec l’œil du spectateur elle entretient une relation instable, impossible à fixer. Il n’y a pas de bonne distance pour regarder, puisque à la fois on fuit l’image et on est dedans. Tel est l’effet scopique de la scène qui, en deçà de la relation d’objet, fait osciller le spectateur entre fascination et abjection (voir J. Kristeva, Pouvoirs de l’horreur), ce qui n’est que la manière moderne, l’anachronisme nécessaire pour parler aujourd’hui de la terreur et de la pitié (Aristote). Diderot procède enfin à une ultime substitution d’images : au lieu d’Hérodiade, la performance ekphrastique oriente notre imagination vers Judith décapitant Holoferne. On voit bien le mouvement du texte, qui fait progressivement d’Hérodiade, ordonnatrice lointaine du forfait dans l’histoire biblique de la décollation de Jean, la protagoniste centrale et agissante d’une scène qui se passe désormais d’intermédiaires : exeunt l’exécuteur et Salomé. La femme vengeresse est seule face à Jean décapité. La confusion de Judith et de Salomé-Hérodiade n’est pas de l’invention de Diderot : tout d’abord l’interprétation figurale de la Bible par les Pères de l’Église s’est efforcée depuis le moyen âge de faire des épisodes de l’Ancien Testament des figures, des préfigurations des événements rapportés dans les Évangiles. Dans ce cadre, l’histoire de Judith sauvant ses concitoyens de Béthulie assiégés par Holopherne a été très tôt mise en rapport avec celle de Salomé. La pieuse veuve Judith, vêtue en putain, ennivrant le général Holopherne dans sa tente, puis le décapitant et présentant sa tête depuis les murailles de Béthulie pour mettre en déroute l’armée d’Holopherne, préfigure Salomé dansant avec la tête de Jean Baptiste posée sur un plat. Ce rapprochement est très intéressant car Judith est une héroïne juive, tandis que Salomé et Hérodiade sont des âmes damnées. Ce qui réunit les deux histoires n’est donc pas l’identité des figures, mais du geste et de la scène, laquelle narrativement prend ensuite des significations différentes. Depuis la Renaissance au moins, les Salomés et les Judith peintes deviennent souvent interchangeables : la mince différence du panier pour l’une, du plat pour l’autre, où déposer la tête, tombe parfois. L’identité iconographique des deux sujets bibliques est telle qu’Erwin Panofsky en fait un exemple type dans son article sur « Le problème de la description d’œuvres appartenant aux arts plastiques et de l’interprétation de leur contenu » (voir La Perspective comme forme symbolique, Minuit, 1975, p. 244sq.) Partant d’un problème d’identification d’une toile de Francesco Maffei (Salomé ou Judith ?), Panofsky suggère que la peinture est inventée de façon « analogique » et non en « allant directement puiser à la source des textes », de sorte qu’ « un transfert s’est accompli qui a vu le plat de Jean-Baptiste devenir un des accessoires de la représentation de Judith ». Il y a donc une histoire des types iconographiques, qui n’est pas la même que celle des sources textuelles, et construit une autonomie des figures et des scènes par rapport à l’histoire qu’elles racontent et dans laquelle elles s’inscrivent. Diderot fait jouer à plein cette histoire des types. Par elle le martyre de Jean Baptiste devient scène tragique des imprécations d’Hérodiade, et cette scène elle-même est retournée en scène de Judith tranchant la gorge d’Holopherne. L’image fait ainsi l’objet d’un double renversement, qui à chaque fois inverse la polarité symbolique de la représentation. Face au sens de l’image, l’œil n’établit pas une position stable et le but du compte rendu n’est pas de fixer le sens : ce à quoi Diderot nous invite, c’est à ce processus de réversion, à cette attitude de l’œil que je désigne comme « œil révolté »." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/06/02" [Notices]Date modification notice:="16/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0658" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. 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Mais n’y auroit-ils pas de l’injustice à la plaindre, & ne devroit-on pas plustost luy souhaiter, s’il estoit possible, des maux plus grands que les siens, s’il est vray, comme il n’en faut pas douter, qu’elle se donne la gesne à soy-mesme, & que ses supplices soient volontaires ? … »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="58" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="p. 564, face au discours LVIII "De l’Envie et de ses effets"" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Envie et ses effets (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0662" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0663 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giorgione:Giorgione IlTramonto.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau retrouvé en 1933 dans la Villa Garzoni de de Ponte Casale, en mauvais état." [Notices]Auteur1:="Giorgione, Giorgio di Castelfranco dit (1476/8-1510)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1500" [Notices]Date_max:="1501" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91,5" [Notices]Format_largeur:="73,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Il Tramonto (le Coucher du soleil) - Giorgione" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0663" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0664 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Lotto:Lotto TriompheDeChasteté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé Laurentius Lotus" [Notices]Auteur1:="Lotto, Lorenzo (1480-1556)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1531" [Notices]Date_max:="1531" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="117," [Notices]Format_largeur:="76,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Collection Rospigliosi Pallavicini" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de Chasteté - Lorenzo Lotto" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0664" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0665 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Danaé.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1736" [Notices]Date_max:="1736" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="53" [Notices]Format_largeur:="41" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Stockholm, Universitet Konsthistoriska Institutionen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Danaé - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="La légende : Acrisios, père de Danaé, avait appris d’un oracle que sa fille aurait un fils qui le tuerait. Il fit construire une chambre de bronze sous terre où il enferma Danaé. Mais Zeus transformé en pluie d’or pénétra par une fente du toit jusqu’à la jeune fille, qui conçut Persée. Ici : Traitement ironique de l’histoire. Danaé est laide, Jupiter est un vieillard. Le lit a été déplacé hors de la chambre, dans une architecture théâtrale d’extérieur. Au premier plan, un petit chien de compagnie affronte l’aigle allégorique, attribut de Jupiter." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0665" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Danaé" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0666 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tintoret:Tintoret RécolteDeLaManne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tintoret, Jacopo Robusti dit le (1519-1594)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1577" [Notices]Date_max:="1577" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="520" [Notices]Format_largeur:="550" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Scuola Grande di San Rocco" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Récolte de la manne (version de la Scuola San Rocco) - le Tintoret" [Notices]Titre développé:="Attention sur la reproduction le côté gauche manque" [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="11/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0666" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Manne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0667 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tintoret:Tintoret Suzaneaubain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Vers 1560 selon G. Krugler." [Notices]Auteur1:="Tintoret, Jacopo Robusti dit le (1519-1594)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1555" [Notices]Date_max:="1555" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="193," [Notices]Format_largeur:="146," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne au bain - le Tintoret" [Notices]Titre développé:=" À droite, Suzanne à sa toilette se regarde dans un miroir appuyé à une claustra où fleurissent des roses. De part et d’autre de la claustra, les vieillards l’épient. L’un au premier plan à gauche s’est allongé pour mieux l’épier. L’autre au fond, au centre, se tient debout. Derrière lui, au-delà du cours d’eau qui alimente le bain, on distingue l’entrée du jardin. L’espace restreint de la scène est ici très fortement délimité par la claustra qui plonge le bain dans l’ombre, de sorte que la chair blanche de la jeune femme, éclairée par le devant, s’y détache violemment. Le jardin, qu’on distingue saur la gauche et au fond, constitue l’espace vague. Ce nouveau dispositif, fondé sur l’opposition entre espace vague et espace restreint, conserve encore les traces de l’ancien dispositif concentrique, exploité par exemple par Lorenzo Lotto : pour parvenir à la Dame, il faut franchir d’abord l’enceinte du jardin, puis celle du bain. Au fond à gauche on distingue un cerf qui tourne le dos à la scène. C’est peut-être une allusion à l’histoire d’Actéon: Actéon regardant Diane nue constitue en quelque sorte l’équivalent mythologique des vieillards regardant Suzanne. Contrairement à la pudeur et à la réserve qui la caractérisent ordinairement, Suzanne est ici représentée avec tous les attributs d’une courtisane : flacon de parfum en verre (une spécialité de Venise), peigne, collier de perles, lingerie fine, boucles d’oreilles, coiffure compliquée. Selon Roland Krischel, la toile aurait été commandée par un aristocrate de Venise pour sa maîtresse, qu’il aurait fait représenter en Suzanne." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0667" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0668 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tintoret:Tintoret VulcSurpMars&Venus.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tintoret, Jacopo Robusti dit le (1519-1594)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1551" [Notices]Date_max:="1551" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="198" [Notices]Format_largeur:="135" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="Bayerische Staatsgemäldesammlung" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus, l’Amour et Vulcain - le Tintoret" [Notices]Titre développé:="Traitement ironique et familier de la fable: Averti de l’adultère de son épouse, Vulcain vient inspecter la couche de Vénus, tandis que Mars, l’amant reconnaissable à son casque guerrier, s’est caché sous la table, et qu’Amour feint de dormir. Mais le chien de Vénus trahit Mars en aboyant après lui." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0668" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Vénus et Vulcain" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0669 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Uccello:Ucello MiracleHostie2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ancienne prédelle du retable de Juste de Gand, la Communion des apôtres, dans l’église du Corpus Domini d’Urbino jusqu’à la démolition de celle-ci." [Notices]Auteur1:="Paolo Uccello (1397-1475)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1465" [Notices]Date_max:="1469" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Détrempe sur panneau" [Notices]Format_longueur:="343" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="Paolo Uccello, Le Miracle de l’hostie" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="6" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Urbino, Galleria nazionale delle Marche" [Notices]Informations localisation:="Dimensions de la prédelle entière (6 scènes)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le miracle de l’hostie profanée - Paolo Uccello" [Notices]Titre développé:="Légende antisémite. Le prêteur sur gages et son épouse enceinte, accompagnés de leurs deux enfants, ont profané une hostie consacrée en la brûlant dans la cheminée. Le sang qui coule de l’hostie se répand sous la porte de la maison et alerte les soldats, au dehors." [Notices]Dispositif:="Composition narrative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="12/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0669" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0670 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:ViergeParturiente Florence.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1375" [Notices]Date_max:="1380" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="58,5" [Notices]Format_largeur:="106," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Pinacothèque du Vatican, inv. 40520" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge parturiente et les Vertus - Florence, trecento" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/06/02" [Notices]Date modification notice:="07/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0670" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge parturiente" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0671 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:01Perceval 1èreEnluminure.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval trova les chevaliers." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Quatre chevaliers devant le roi Arthur (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="L’enlumineur a représenté le roi Arthur au lieu de Perceval. L’enluminure est placée après le vers « Et toz ses anges aviau lui », qui correspond au v. 148 dans l’édition de Ch. Méla, LP." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0671" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0672 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:02PercPrendL’AnneauDeDemlle.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval osta l’anel du doi à la damoiselle 2. F°5v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval arrache à la demoiselle de la tente son anneau (Ms de Perceval, Mtp)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Mais desfanse mestier n’i ot ». La bipartition de l’espace agonistique est marquée par l’opposition des deux couleurs du fond. La demoiselle se détache sur fond or, l’or de la merveille. L’anneau, démesurément grossi, est placé à la frontière des deux surfaces colorées. " [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0672" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0673 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:03PercevalTableRoiArthur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval vint devant le roi artu qui seoit au mengier 2. F°6v°." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval s’asseoit à la table du roi Arthur (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Estoient assis au mangier ». Perceval à la table d’Arthur." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0673" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0674 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:04PercevalTueChevVermeil.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval feri p(ar)mi lueil le chevalier vermeil de so(n) javelot et l’occist. 2. F°8r°." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval tue le chevalier vermeil (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « De la dolor li cuers li mant »." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0674" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0675 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:05PercevalChezGornement.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval se reterva chez le prudome qui li enseigna comment il se devoit maintenir. 2. F°9v°." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval instruit par Gornemant de Goort (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Lo jor est ponz et la nuiz porte »." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0675" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0676 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:06GornemantAdoubePercEpée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment le prud’homme ceint l’espee a Perceval 2. F°11v°a haut" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Gornemant donne à Perceval son épée de chevalier (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers : Et li prodom l’espee a prise Gornemant, au centre droit, tend l’épée à Perceval, reconnaissable à son haubert sur la tête. Les gestes des bras des deux personnages de gauche sont identiques, mais symétriques des bras des deux personnages de droite. Cette symétrie est caractéristique de la bipartition agonistique (voir « Statut sémiologique »)." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0676" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0677 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:07PercQuitteChâtGornemant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval issi del chastel au prudome armé de totes armes 2. F°11v°bas" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval quitte le château de Gornemant (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Car le demorer vos annuie »" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0677" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0678 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:08BlanchefleurAuLitDePerc.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment la damoiselle vint plorant au lit Perceval. 2. F°13v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Blanchefleur au lit de Perceval (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Lors plore et sopire molt fort »" [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0678" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0679 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:09CombatDeDeuxChevaliers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Deux chevaliers armés qui jostent. 2. F°18." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Perceval contre Aguingueron (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le v. « Et point li uns encontre l’autre »." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0679" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0680 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:09PercCombatClamadieu?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Perceval qui se combat à un chevalier et l’a conquis. 2. F°15." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Perceval contre Clamadieu (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le v. « A l’ire et au corroz qu’ils orent »." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/06/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0680" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0681 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard RF ch10 n°82.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1785" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fragonard, Dessins illustrant le Roland furieux de l’Arioste" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="35" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Olympe abandonnée sur un rocher - Fragonard" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/03/04" [Notices]Date modification notice:="31/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0681" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0682 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Galerie du Palais Royal:Césari SuzanneAuBain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « Peint par Joseph Cesari » (c’est-à-dire la Cavalier d’Arpin), au centre « Dessiné par Borel », à droite « Gravé par J. Bouillard ». Sous la gravure figure le texte suivant : « SUSANNE AU BAIN De la galerie de S. A. S. Monseigneur le duc d’Orléans. A. P. D. R. Ecole romaine. TABLEAU DE JOSEPH CESARI, DIT LE JOSEPIN. Peint sur Cuivre, ayant de hauteur 1 Pied 7 Pouces, sur 1 Pied 3 Pouces de large. Monseigneur le Duc d’Orléans ne possede que ce tableau de ce maître. Un coloris agréable, une grande délicatesse de pinceau, et un fini précieux se font remarquer dans ce tableau : mais le peintre y a négligé la perspective, comme on peut en juger en jettant les yeux sur l’estampe. Le château d’Arpinas où Joseph Cesari vit le jour en 1560, le fit surnommer par contraction Josepino en italien et Josepin en français. Il vint dès l’âge de treize ans à Rome où sa pauvreté le réduisit à servir les peintres qui travaillaient au Vatican. Il fit quelques essais qui méritèrent l’apprçobation des connaisseurs et qui lui obtinrent de la part du pape Grégoire XIII des moyens pour continuer ses études. On le chargea ensuite de plusieurs grands ouvrages, à Rome, dans le Capitole, et dans l’église de saint Jean de Latran, à Naples dans l’église des Chartreux. Il vint en 1600 en France où Henri IV le combla de présents et le fit Chevalier de Saint Michel. Sa manière opposée à celle de Caravage, dont il fut le rival et l’ennemi, lui fit d’abord plusieurs partisans : mais sa réputation qu’il avait en quelque sorte usurpée diminua beaucoup à sa mort arrivée à Rome en 1640. » 2. La toile de Suzanne au bain, par J. Cesari, correspond à la description donnée par Diderot à propos de la Suzanne de Vanloo du Salon de 1765. Elle a été gravée pour L.-A. de Bonafous, abbé de Fontenay, La Galerie du Palais-Royal, gravée d’après les tableaux des différentes écoles qui la composent, t. I, 1786, p. 36." [Notices]Auteur1:="Borel, Antoine (né en 1743)" [Notices]Auteur2:="Bouillard, Jacques (1747-1806)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1786" [Notices]Date_max:="1786" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="[Louis-Abel de Bonafous], Galerie du Palais Royal, Paris, Couché/Bouillard, 1786" [Notices]Numéro de pièce:="36" [Notices]Nombre de pièces:="130" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 3, Le modèle théâtral" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="V-292" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne au bain - d’après Cesari" [Notices]Titre développé:=" Conformément à la tradition iconographique classique, les deux vieillards sont placés du même côté de la toile, et dans un espace différent de celui où se trouve Suzanne. Suzanne dissimule sa nudité aux yeux inquisiteurs des vieillards pervers par l’interposition d’une abondante chevelure, qui lui tient lieu de vêtement. Se dérobant aux regards des vieillards, elle se livre à ceux des spectateurs de la toile, accomplissant à la perfection la contradiction fondatrice du dispositif scénique : le spectateur regarde ce qu’il ne devrait pas voir, Suzanne lui est livrée au moment où elle se soustrait vertueusement à l’œil des vieillards, qui métaphorisent pourtant le spectateur sur la toile. L’espace du bain, délimité, circonscrit par la fabrique d’architecture à laquelle Suzanne est adossée, constitue l’espace de la scène proprement dite, ou espace restreint. L’espace restreint est bien l’espace vers lequel convergent les regards, regard pervers des vieillards et regard supposément vertueux du spectateur. Derrière la fabrique, sur la droite, l’endroit où se trouvent les vieillards, c’est-à-dire la partie ouverte du jardin, définit, constitue l’espace vague, l’espace depuis lequel l’objet focal de la représentation, la scène proprement dite, est regardé. Entre ces deux espaces, espace vague où se trouvent les vieillards et espace restreint où se trouve Suzanne, un parapet sculpté d’un bas-relief redouble dans la pierre l’écran de chevelure interposé par Suzanne. L’écran est la séparation, et en même temps l’articulation entre l’espace vague et l’espace restreint. Il est très difficile de deviner ce que représente le bas-relief. Juste au-dessus du molet de Suzanne, on distingue une femme agenouillée aux pieds d’un jeune homme (glabre) qui s’avance, les bras étendus vers un groupe d’hommes barbus, en grande discussion. On peut proposer l’hypothèse que le bas-relief représente le jugement de Suzanne et l’intervention du jeune Daniel. Ce qui est sûr en tous cas, c’est que ce muret qui matérialise spatialement l’interdit du regard (les vieillards sont derrière le muret parce qu’ils n’ont pas le droit de regarder Suzanne nue) porte dans le même temps de la représentation : l’écran est contradictoirement un instrument d’aveuglement et de visibilité." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/06/02" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0682" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0683 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant28.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exceptionnellement, la gravure est placée en recto, c’est-à-dire sur une page de droite, de sorte que l’argument, la lecture allégorique et le début du chant se trouvent au verso de la gravure. " [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,8" [Notices]Format_largeur:="21,4" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="45" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2110189" [Notices]Date_commande:="22/06/01 [Notices]Numéro_cliché:=" 93C206700" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont écoute les récits de son hôte (Rol furieux Venise Valgrisi 1562, ch28)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="8/03/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0683" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0684 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero SongeDeConstantin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1459" [Notices]Date_max:="1466" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="190" [Notices]Format_largeur:="329" [Notices]Titre de la série:="Piero della Francesca, Cycle de San Francesco d’Arezzo" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Arezzo, Église San Francesco, grande chapelle des Bacci" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Songe de Constantin - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0684" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Constantin" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0685 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero PolyptyqueMiséricorde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le polyptyque (273x323 cm) avait été commencé en 1445. Piero réalise le panneau central de la Vierge de Miséricorde en dernier, au début des années 1460." [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1445" [Notices]Date_max:="1460" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91" [Notices]Format_largeur:="134" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Sansepolcro, Musée municipal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge de Miséricorde - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0685" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge de Miséricorde" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0686 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero BaptêmeDuChrist.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peint pour le prieuré de saint Jean-Baptiste à San Sepolcro." [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1442" [Notices]Date_max:="1442" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="116" [Notices]Format_largeur:="167" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Londres, The National Gallery" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême du Christ - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:="Jean Baptiste à droite baptise Jésus en blanc au centre, sous les auspices du Saint-Esprit représenté par une colombe. À gauche, séparés de la scène par un arbre, les disciples du Précurseur assistent en spectateurs. Au fond à droite un homme se déshabille pour recevoir lui aussi le baptême. La rivière trace un S inversé, dont le motif se retrouve dans la plupart des compositions de Piero, notamment la fente de la robe de la Madonna del parto." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0686" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Baptême du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0687 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero Résurrection,.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscription abimée en bas sur la bordure en trompe-l’œil : HUM.. ORTE... (?) (Voir image HD) 2. Exécuté pour le palais communal, probablement peu avant le voyage de Piero à Rome (1458). 3. Piero reprend le motif du panneau central d’un polytptyque du trecento qui se trouve dans la cathédrale de Borgo. " [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1458" [Notices]Date_max:="1458" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="200" [Notices]Format_largeur:="225" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Sansepolcro, Musée municipal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="La Résurrection du Christ - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0687" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Résurrection du Christ" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0688 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Piero della Francesca:Piero FlagellationChrist.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. On pouvait lire encore au siècle dernier sur le cadre l’inscription « Convenerunt in unum », allusion probable à la tentative de réunion des deux églises d’Orient et d’Occident. Selon Roberto Longhi, ces mots tirés d’un psaume compris comme faisant allusion à la mort du Christ permettraient d’identifier le jeune homme blond en rouge comme Oddantonio da Montefeltro, encadré de ses deux méchants ministres Manfresdo del Pio et Tommaso dell’Agnella, dont la politique provoqua le soulèvement populaire et la conjuration des Serafini, à l’issue de laquelle le jeune prince mourut (1444). Le comte Federigo aurait commémoré par ce tableau la mort de son frère. Le personnage central, vêtu « à la grecque », symboliserait l’Église d’Orient. A moins qu’il ne s’agisse d’un ministre d’Oddantonio da Montefeltro ? 2. Peint probablement avant le retour de Piero à Borgo di Sansepolcro en 1453." [Notices]Auteur1:="Piero della Francesca (1410 ou 1420-1492)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1453" [Notices]Date_max:="1453" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="81" [Notices]Format_largeur:="59" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Urbino, Galleria nazionale delle Marche" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="La Flagellation du Christ - Piero della Francesca" [Notices]Titre développé:=" Le personnage en rouge ne serait-il pas Pierre reniant le Christ pendant qu ’il est mené chez le grand prêtre ? Évidemment, le personnage de gauche vêtu de rose et de bleu n’est pas Caïphe, mais Pilate, devant qui a lieu la flagellation : la colonne surmontée d’une idole dorée indique que le lieu est romain et non juif." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0688" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Flagellation" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0689 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lorrain:Lorrain ScènePortCapitole2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Saisie révolutionnaire de la collection du duc de Brissac. 3. Ce tableau a un pendant, la Vue du Campo Vaccino." [Notices]Auteur1:="Lorrain, Claude Gellée dit le (1600-1682)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1636" [Notices]Date_max:="1636" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72" [Notices]Format_largeur:="56" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="LV 10, inv. 4712" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" 05-529200" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.photo.rmn.fr (Réunion des Musées Nationaux)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Scène de port avec le Capitole - Claude Lorrain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="15/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0689" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0690 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen MiracleArdents esqCar.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis à la vente Laluyé, 12-13 février 1868, n° 67." [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="68" [Notices]Format_largeur:="109" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée Carnavalet" [Notices]Informations localisation:="inv. P.419" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Miracle des Ardents (esquisse du musée Carnavalet) - Doyen" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="25/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0690" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Geneviève" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0691 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Cochin CritiqueAuSalon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Frontispice à un opuscule annonyme de 39 pages intitulé « Le Salon », 1753, de Jacques Lacombe selon Thomas Crow." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1753" [Notices]Numéro de pièce:="185" [Notices]Nombre de pièces:="184" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 1, Du Salon au "Salon"" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un critique au Salon de 1753 - Cochin (ou Caylus ?)" [Notices]Titre développé:="Un connaisseur avec une loupe arrête l’auteur sur l’escalier." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0691" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Le Salon (l’exposition de peinture au Louvre)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0692 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen MiracleArdents esqBay.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="61" [Notices]Format_largeur:="100" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bayonne, Musée Bonnat" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Miracle des Ardents (esquisse de Bayonne) - Doyen" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0692" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Sainte Geneviève" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0693 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:DumontRomain:DumontRomain AllégorPaix61c.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cette paix marque la fin de la guerre de succession d’Autriche, qui coupa l’Europe en deux. Voir Voltaire, Précis du Siècle de Louis XV, chapitre 30 : « Après cette paix, la France se rétablit faiblement. Alors l’Europe chrétienne se trouva partagée entre deux grands partis qui se ménageaient l’un l’autre, et qui soutenaient chacun de leur côté cette balance, le prétexte de tant de guerres, laquelle devrait assurer une éternelle paix. Les états de l’impératrice-reine de Hongrie, et une partie de l’Allemagne, la Russie, l’Angleterre, la Hollande, la Sardaigne, composaient une de ces grandes factions. L’autre était formée par la France, l’Espagne, les deux Siciles, la Prusse, la Suède. Toutes les puissances restèrent armées ; et on espéra un repos durable, par la crainte même que les deux moitiés de l’Europe semblaient inspirer l’une à l’autre. Louis XIV avait le premier entretenu ces nombreuses armées qui forcèrent les autres princes à faire les mêmes efforts ; de sorte qu’après la paix d’Aix-la-Chapelle, en 1748, les puissances chrétiennes de l’Europe eurent environ un million d’hommes sous les armes, au détriment des arts et des professions nécessaires, surtout de l’agriculture : on se flatta que de long-temps il n’y aurait aucun agresseur, parce que tous les états étaient armés pour se défendre : mais on se flatta en vain. » Historiographe du roi contre vents et marées, Voltaire relaye la propagande monarchique qui érige Louis XV en promoteur de la paix en Europe : « Ce qui caractérisait plus particulièrement cette guerre, c’est qu’à chaque victoire que Louis XV avait remportée, il avait offert la paix, et qu’on ne l’avait jamais acceptée. Mais enfin, quand on vit que Mastricht allait tomber après Berg-op-Zoom, et que la Hollande était en danger, les ennemis demandèrent aussi cette paix devenue nécessaire à tout le monde. » (Ibid.) Le tableau très académique qu’expose Dumont le Romain, qui a alors plus de 60 ans, ordonne toute sa composition à partir de cette idée maîtresse. Si Diderot lui reproche d’être coupé en deux pour des raisons techniques (il invoque l’impossibilité d’articuler l’espace allégorique à l’espace réel du tableau), on ne doit pas oublier que la coupure réelle n’est pas là : la France est en guerre et c’est l’Europe qui est coupée en deux. 3. Des sujets proches de celui choisi par Dumont avaient déjà été traités au moment même où la paix avait été conclue. Il existe une petite esquisse ovale de Boucher, une autre de Bouchardon, toutes deux purement allégoriques. Dumont s’essaye à un autre genre de peinture, où Rubens, puis Le Brun s’étaient illustrés, la composition mixte, mélangeant personnages historiques, réels, et figures allégorique, de pure convention. Ce genre était controversé au dix-huitième siècle : l’abbé Du Bos en tous cas l’avait critiqué de façon voilée dans ses Réflexions critiques sur la poésie et la peinture. Diderot commence par exprimer de la même façon sa réprobation pour le genre dans le compte rendu qu’il adresse à Grimm pour la Correspondance littéraire. " [Notices]Auteur1:="Dumont dit le Romain, Jacques (1701-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="330" [Notices]Format_largeur:="472" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée Carnavalet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Agence Bulloz" [Notices]Intitulé de la notice:="La Publication de la paix d’Aix-la-Chapelle - Dumont le Romain" [Notices]Titre développé:="(L’analyse de ce tableau et de son commentaire par Diderot a fait l’objet d’un article : Stéphane Lojkine, « Quand la Discorde renverse Louis XV : défiguration et visibilité », in Les Salons de Diderot, Théorie et écriture, dir. P. Frantz et E. Lavezzi, PUPS, 2008, pp. 43-59.) Le livret du Salon de 1761 décrit ainsi ce tableau : « Par M. Dumont le Romain, Recteur. 3. Un Tableau Allégorique, représentant la publication de la paix, en 1749. La Paix descendue du Ciel vient de donner le Rameau d’Olivier au Roi ; elle tient par la main ce Monarque dont elle est chérie. Le Roi présente le Rameau à la ville de Paris, qui le reçoit avec respect, joie & gratitude : elle est accompagnée de M. le Prévost des Marchands & de MM. les Echevins. La générosité placée auprès du Roi, répand ses bienfaits. Le Génie de la France, armé de son Ecusson & de son Epée, poursuit la Discorde terrassée sous les pieds du Roi. Le[s] Fleuve[s] de la Seine & de la Marne, témoignent leur surprise & leur satisfaction. Dans le fond, le peuple léve les mains au Ciel en signe de joie & de reconnoissance. Ce Tableau doit être placé dans la Grande Salle de l’Hôtel de Ville. Il a quatorze pieds de large sur dix de haut. » Diderot commence par exprimer de la même façon sa réprobation pour le genre dans le compte rendu qu’il adresse à Grimm pour la Correspondance littéraire. Puis il décrit ainsi le tableau : « A gauche de celui qui regarde, la Paix qui descend du ciel et qui présente au monarque une branche d’olivier qu’il reçoit et qu’il remet à la femme symbolique de la ville de Paris ; d’un côté la générosité qui verse des dons ; de l’autre un génie armé d’un glaive qui menace la Discorde terrassée sous les pieds du monarque ; les rivières de Seine et de Marne étonnées et satisfaites. A droite, le prévôt des marchands et les échevins en longues robes, en rabats et en perruques volumineuses, avec des mines d’une largeur et d’un ignoble qu’il faut voir. » (P. 202 ; DPV XIII 216.) Diderot s’inspire visiblement du texte du livret, qu’il avait sous les yeux lorsqu’il rédigeait dans son cabinet, loin des tableaux. Contrairement au livret, le texte de Diderot déconstruit l’évidence du code : « le Rameau d’Olivier » y devient « une branche d’olivier », le signe universel est ramené à un objet singulier. L’article est désormais indéfini, renvoyant à une chose vue et non à un langage. Le ramus olivae, expression consacrée par la tradition latine, devient une branche, terme trivial. Diderot d’autre part élague les flagorneries du livret : la paix y « tient par la main ce Monarque dont elle est chérie », précision purement idéologique qui ne renvoie à aucune expression repérable sur le tableau. L’explication du livret construit la figure idéale, intelligible et non visible, d’un Louis XV promoteur de la paix en Europe. Obéissant au même processus de désacralisation, le geste conventionnel dans le livret, « Le Roi présente le Rameau à la ville de Paris » devient chez Diderot geste pratique, « une branche d’olivier qu’il reçoit et qu’il remet à la femme symbolique de la ville de Paris ». Le verbe présenter est du registre noble et renvoie à l’espace public dont le tableau, destiné à la grande salle de l’hôtel de ville, est censé fournir une représentation. Dans le livret, le Roi est une pure figure en gloire, présentant un Signe à une Allégorie, la Ville de Paris, désignée non comme la personne en chair et en os que nous voyons réellement sur la toile, mais pour ce qu’elle représente, une idée de Ville. Une fois encore, le livret ne décrit pas ce que nous voyons ; il explique la peinture, il décode l’allégorie, dégageant du tableau le texte qu’il donne à lire. Exprès, Diderot insiste lourdement sur le hiatus de l’allégorie idéalement représentée à la réalité concrète que le tableau donne à voir : au lieu du verbe présenter, il utilise « reçoit » et « remet », qui sont du registre trivial, des gestes à prendre au pied de la lettre au lieu d’un rituel, d’un cérémonial à déchiffrer. La Ville de Paris est désignée comme « la femme symbolique de la ville de Paris ». « Femme symbolique » est un oxymore qui fait sursauter : tout d’abord il explicite le mécanisme implicite de l’allégorie (c’est au moyen d’une femme que la ville est signifiée allégoriquement) et, l’explicitant, il le dénonce ; ensuite, l’explicitation omet le terme clef de figure, qui n’apparaîtra que plus loin dans le texte. L’expression acceptable serait « la figure symbolique de la ville de Paris ». Dire « femme » au lieu de « figure », c’est démonter l’allégorie. La suite est à l’avenant. Diderot remplace les formules abstraites de l’allégorie, ses mécanismes de signification discursive, par des expressions concrètes ou triviales. La Générosité en principe « répand ses bienfaits », mais cela n’indique pas ce que l’on voit. Diderot la décrit donc qui « verse des dons ». Le geste de verser est ce que l’on voit sur la toile, même s’il est bien difficile de déterminer ce qui est versé ! (Une couronne de fleurs ?) De même, « le Génie de la France, armé de son Ecusson & de son Epée, [qui] poursuit la Discorde » devient « un génie armé d’un glaive qui menace la Discorde » : les articles définis passent à l’indéfini, l’action idéale est convertie en expression et en position concrète (« menace »), sur une peinture dont Diderot n’oublie pas qu’elle est immobile. L’ordre de la description également change. Dans le livret, cet ordre est hiérarchique : la Paix, figure idéale de la Loi, donne sa légitimité au Roi, qui l’incarne politiquement ; le Roi contrôle la Ville, par qui s’exerce sa Loi ; la Ville est à la tête du Prévôt des marchands et de ses échevins, qui incarnent l’exercice du pouvoir ; enfin les Fleuves et le peuple, c’est-à-dire le territoire et les hommes, sont ce sur quoi la Loi et le Pouvoir s’exercent. Chez Diderot, l’ordre n’est pas hiérarchique, mais géométral : à droite..., à gauche..., la description est structurée par la partition du tableau. Diderot l’a annoncé en préambule : « Toutes les figures allégoriques sont d’un côté ; et tous les personnages réels de l’autre. » La conséquence essentielle de ce changement de logique est la place qu’occupent le prévôt et les échevins, qui arrivent du coup chez Diderot en fin de description. Ce que Diderot a repéré d’essentiel ici, concernant le dispositif scénique mis en œuvre dans ce tableau, c’est la position médiane de Louis XV, qui articule l’espace allégorique à l’espace réel. Installé sur une estrade de pierre, Louis XV contient la profusion des figures allégoriques : il retient à gauche la Paix, il dispose à droite de Paris ; la Générosité est arrêtée par son bras gauche, la Discorde écrasée sous ses pieds. Louis XV fait écran au débordement imaginaire de l’allégorie ; il fait face aux représentants de Paris, qui assistent au spectacle qu’il donne sur sa scène de pierre. Le dispositif sera repris par Vien en 1765 pour son Marc Aurèle : même estrade de pierre, même largesse qui déborde de derrière le Prince, même femme exposée au premier plan à droite pour recevoir ses libéralités. Mais ce dispositif ne fonctionne pas dans la composition de Dumont le Romain, et tout le commentaire de Diderot va s’organiser autour de cette défaillance. La critique de Diderot porte sur deux points : d’abord l’articulation entre le spectacle à gauche (la scène proprement dite) et les spectateurs à droite (les représentants de Paris) n’est pas faite. Ensuite le spectacle lui-même ne tient pas. C’est le problème de la Discorde. Le problème de l’articulation entre la gauche et la droite du tableau n’est pas posé en termes dramaturgiques par Diderot, qui insiste longuement sur l’incompatibilité du monde de l’allégorie et du monde réel, et marque sa répugnance pour ce que l’abbé Du Bos appelle les compositions mixtes dans ses Réflexions critiques sur la poésie et la peinture. Mais cette question du genre de la peinture et ce problème apparemment thématique du traitement de l’allégorie ne prend son sens qu’au regard de l’enjeu théâtral qui motive la répugnance de Du Bos, puis de Diderot (qui ne l’a d’ailleurs pas forcément lu). Si les personnages réels et allégoriques participent à la même scène, ils se voient donc. Et voit-on réellement une allégorie ? On ne la voit pas, on la décode. L’allégorie ne fabrique pas du visible, mais du sens. Dumont s’était peut-être inspiré, pour cette Allégorie de la paix d’Aix-la Chapelle, d’un dessin de Jacques Fricquet, conservé actuellement à Montpellier, et représentant l’allégorie de la paix d’Aix-la-Chapelle de 1668, qui marquait la fin des hostilités entre l’Espagne et la France, et assurait à Louis XIV la possession de la Flandre. Dans le dessin de Fricquet, on retrouve au centre la figure debout du roi, à droite, la femme assise recevant les bienfaits de la paix. Mais à la droite du roi de France, point de paix ailée : c’est l’Espagne, figurée par une jeune femme venant épouser le roi guerrier, qui prend place à ses côtés, devant le char de triomphe par lequel la Victoire est célébrée. La femme assise à droite chez Fricquet est l’Abondance retrouvée, comme l’indiquent ses paniers débordants de fruits : la Paix, chez Dumont, sera assise sur une corne d’abondance. Le Louis XIV de Fricquet, campé devant un char de triomphe, est une figure de la Victoire : jeune Romain atemporel, il fonctionne comme Signe de la France, au même titre que l’Espagne signifiée par la jeune femme à ses côtés. Fricquet figure une allégorie homogène où tous les personnages, partageant la même irréalité, peuvent se regarder. Chez Dumont au contraire, la composition mixte mélange une économie discursive et une économie visuelle de l’image. Contrairement à ce qu’avait prévu Dumont dans son esquisse préparatoire, le prévôt et les échevins ne regardent pas en spectateurs la scène de Louis XV et de ses allégories ; mais ils n’y participent pas vraiment non plus, comme l’indique leur position par rapport à l’estrade de pierre, dont le prévôt des marchands, seul, occupe timidement du genou la première marche. La composition mixte entre en contradiction avec le dispositif de la scène et l’homogénéité visuelle du spectacle que ce dispositif suppose. La coupure du tableau en deux, que signale Diderot, n’est pas en fait la coupure de l’allégorie et du réel : quoique debout dans la partie gauche, Louis XV est réel ; quoique agenouillée dans la partie droite, la Ville est allégorique. La coupure se fait des personnages qui font l’Histoire à ceux qui y assistent, des protagonistes de la scène à leurs spectateurs. Tout le problème est là : entre les uns et les autres, Dumont n’a prévu aucune articulation. L’articulation de la partie gauche à la partie droite du tableau marque également, dans le texte, le passage de la description géométrale à l’effet scopique du tableau, qui s’effectue dès la fin de la description proprement dite. Les échevins ont « des mines d’une largeur et d’un ignoble qu’il faut voir » : il ne s’agit plus ici d’assigner une place et un sens aux figures, mais de communiquer l’abjection sensible que produit la vision du tableau. Diderot y revient à la phrase suivante : « On prendrait au premier coup d’œil… » Voir, coup d’œil : de la disposition, on est passé à l’effet visuel. Dès qu’elle cesse de fonctionner discursivement comme allégorie pour produire un effet visuel, l’image dialogise : au sens que délivre le livret, au sujet voulu par le peintre, l’œil de Diderot-spectateur superpose le sens qu’appelle pour lui ce qu’il voit, son « coup d’œil ». Deux images donc entrent en concurrence, dont la réalité objective du tableau, sa description géométrale, constitue l’interface. Il faut prendre garde ici à ce que Diderot avait écrit, et à ce que Grimm a corrigé pour la Correspondance littéraire. Dans le manuscrit autographe, on lit « On prendrait au premier coup d’œil, le monarque pour un Thesée qui revient victorieux du centaure. » Grimm qui ne comprend pas de quel centaure il s’agit substitue à cette scène incongrue la scène topique du retour de Thésée, après sa victoire contre le Minotaure. Mais le sens n’est pas clair : en quoi cela pose-t-il problème que Louis XV revenant de la Guerre de Succession d’Autriche soit comparé à Thésée revenant de l’expédition de Crète, après avoir tué le Minotaure ? Où est le ridicule qu’on attend dans le contexte ? La victoire de Thésée est on ne peut plus glorieuse et s’il y a méprise entre Thésée et Louis XV victorieux, on a envie de dire que c’est tant mieux ! C’est pourquoi Grimm ajoute : « ou plutôt pour Bacchus qui revient de la conquête de l’Inde, car il a l’air un peu ivre ». Louis XV a l’air d’un Bacchus ivre, son triomphe est grotesque, l’épopée glorieuse de l’histoire de France est renversée en Bacchanale ridicule. Nous voici dans le sens qu’exige le contexte critique posé par Diderot. Mais Diderot avait écrit « un Thesée qui revient victorieux du centaure ». S’agit-il vraiment d’un lapsus, comme Grimm l’a cru, ce qui l’a amené à rétablir un sens qui lui-même ne l’a pas satisfait ? Ou Diderot fait-il allusion à un autre mythe que celui du Minotaure ? Thésée tue le centaure Biénor au cours de la guerre entre les Centaures et les Lapithes. Mais c’est surtout Hercule qui, ayant violé Déjanire, la fille de son hôte le roi Dexamène, interrompit le mariage que Dexamène avait consenti entre sa fille et le centaure Eurytion, tua Eurytion et enleva Déjanire. Ce mariage est explicitement assimilé par Hygin à celui de Pirithoüs et d’Hippodamie, dont l’interruption par des centaures avinés déclencha la guerre des Centaures et des Lapithes. L’iconographie comme le mythe identifient ici la geste de Thésée et celle d’Hercule. Thésée vainqueur du Minotaure ou Hercule vainqueur d’Eurytion ? C’est maintenant lapsus contre lapsus, même si le second est autorisé par la Fable… Visuellement, « au premier coup d’œil », rien dans le tableau de Dumont n’évoque Thésée et le Minotaure : point de bateau, point de voile noire annonçant par erreur la défaite de Thésée, point de tour depuis laquelle Égée scruterait l’horizon… En revanche, on peut imaginer un mariage interrompu. Hercule foule aux pieds le Centaure qui a osé prétendre à sa Déjanire et tend la main à la jeune fille qu’il enlève, sous les yeux ébahi d’un Dexamène pétrifié sous la figure du prévôt des marchands. Cette caricature fait sens, on peut gager que c’est ce que Diderot a vu car le texte s’éclaire ainsi : cette allégorie de la paix ressemble au mariage interrompu de Déjanire et de son Centaure, Hercule-Thésée ravissant la belle à la barbe de Dexamène. Diderot vient de souligner le ridicule du prévôt des marchands : ce ridicule se retrouve dans la fable du mariage interrompu, mais n’a rien à voir avec la fin tragique d’Égée, qu’implique l’évocation de l’arrivée de Thésée à Athènes après sa victoire contre le Minotaure. Juste après l’évocation de ce « mariage saugrenu », Diderot passe à « la figure symbolique de la ville ». La phrase qui évoque Thésée relie donc le prévôt des marchands à l’allégorie de Paris, que Diderot caricature en un père éberlué et sa fille violée et enlevée. Grimm a ou n’a pas compris l’allusion diderotienne : elle était en tout cas beaucoup trop subversive pour les lecteurs de la Correspondance littéraire, pour qui la Guerre de Succession d’Autriche ne relevait pas de ce genre de plaisanterie. Sous couvert de l’abbé Galiani, Diderot suggère alors de découper en deux le tableau. La déchirure matérielle de la toile marque l’échec du « faire surface » scénique, c’est-à-dire du processus visuel qui devrait donner à l’image son unité à la fois spatiale et sémantique. L’image n’éclate pas seulement en allégorie et en réalité historique ; la ligne de séparation oppose aussi bien la scène et les spectateurs, un trait d’histoire antique et des figures contemporaines ignobles. Le jeu dialogique de l’image a déconstruit la scène, empêché la cristallisation scopique. Cette cristallisation qui pouvait se faire et qui ne s’est pas faite, Diderot l’exprime ainsi : « Le peintre a eu une idée forte, mais il n’a pas su en tirer parti. » Nous arrivons à la troisième partie du compte-rendu, qui cherche à expliquer les causes de l’échec. Le mouvement du texte de Diderot est donc le suivant : description géométrale, effet visuel et éclatement de l’image, causes de cet éclatement. Tout le développement sur le ratage visuel de l’allégorie allait dans le sens d’un dédoublement de l’image, d’une scission des codes : mythologie contre allégorie, parodie triviale contre trait héroïque. Cette scission, motivée par l’absence d’articulation visuelle entre la partie gauche et la partie droite de la composition, est donc d’abord une scission scopique. Mais la troisième partie du texte en fait apparaître une autre dimension, symbolique cette fois : il n’y a pas seulement un problème d’unité de l’image ; son sens même menace de se retourner. L’œil de Diderot retourne le sens idéologiquement correct de l’allégorie en parodie subversive, oppose à l’institution symbolique que la peinture célèbre un principe symbolique plus puissant que cette institution : il appelle à une véritable insurrection contre l’autorité instituée. Cette insurrection est portée imaginairement par la figure de la Discorde, qui inspirera souvent Diderot. Dans le Salon de 1767, à propos de la description d’Amphitrite par Ovide, Diderot s’exclame : « Quelle image ! Quels bras ! quel prodigieux mouvement ! Quelle prodigieuse étendue ! Quelle figure ! L’imagination qui ne connaît presque point de limites, la saisit à peine. Elle conçoit moins encore cette énorme Amphitrite que cette Discorde dont les pieds étaient sur la terre et dont la tête allait se cacher dans les cieux. Voilà le prestige du rythme et de l’harmonie. » (p. 780 ; DPV XVI 521.) Cette image de la Discorde est empruntée à Homère. On retrouve ailleurs soit Amphitrite, soit Encelade, soit cette Discorde, notamment dans Le Rêve de D’Alembert, où elle est présentée comme un fantasme de la femme hystérique : toutes ces figures sont pour Diderot la même figure-limite, infigurable et cauchemardesque, d’une extension infinie. La Discorde piétinée par le roi, c’était l’idée géniale, que Dumont n’a pas su exploiter. Elle n’est pas neuve. Rubens notamment, le champion des compositions allégoriques et mixtes, l’a utilisée par exemple dans Le Triomphe de la vertu (1620), actuellement conservé à Dresde : au centre, Hercule en armes, que l’ange de la vertu couronne, écrase du pied un faune à demi chauve mais barbu et couronné de lierre, figurant le Vice bachique. La Discorde proprement dite est figurée à l’arrière-plan à droite, en vieille femme à la chevelure enlacée de serpents, tandis que Vénus, assise de dos au premier plan à droite, assiste tristement, avec son fils Cupidon, à sa défaite. Mais l’Hercule de Rubens écrase du pied l’épaule du faune retourné face contre terre, tandis que le Louis XV de Dumont marche sur les genoux de sa Discorde, presque assise, et susceptible à tout moment de se relever. D’où l’interrogation inquiète de Diderot : « pourquoi l’autre pied n’a-t-il pas pressé la poitrine ? pourquoi cette action ne l’écrase-t-elle pas ; ne lui tient-elle pas la bouche entrouverte, ne lui fait-elle pas sortir les yeux de la tête ; ne me la montre-t-elle pas prête à être étouffée ? » La performance de Diderot accomplit ce que la peinture de Dumont a échoué à faire : elle écrase la Discorde par le biais de ces interrogations répétées ; Diderot reconstruit la figure défaillante de Dumont, il recentre la composition sur cette figure. L’abjection de la composition ratée, centrée sur la bouffonnerie bouffante des échevins ridiculisés par l’ampleur de leurs vêtements, est ici retournée en abjection sublime de la Discorde, dont l’horreur ne trahit plus une défaillance de la peinture, mais en porte au contraire l’efficacité scopique. Le sujet, c’est la Discorde écrasée et cet écrasement porte la visibilité jusqu’au registre insoutenable où elle s’aveugle elle même : « ne lui fait-elle pas sortir les yeux de la tête ? » Le texte de Diderot accomplit donc le sujet indiqué par le livret, sujet que Dumont a en quelque sorte fait avorter. Mais il ne l’accomplit pas comme texte ; il l’accomplit comme performance de l’ekphrasis, par laquelle le support de la représentation est oublié (aussi bien le tableau que son compte rendu), et la chose même émerge, restituée à son authenticité même de sujet. La troisième partie du compte rendu marque donc, sous couvert d’expliquer l’échec du peintre, un passage de relais : le tableau de Diderot sauve le tableau manqué de Dumont et refonde symboliquement le sujet de la représentation (la paix d’Aix-la-Chapelle). Mais il ne le refonde pas à l’identique. La figure centrale de la composition diderotienne n’est plus le monarque triomphant unissant de ses deux bras la Paix et la Ville ; c’est la Discorde écrasée, bientôt retournée en Discorde triomphante : « comme elle est, libre de la tête, des bras et de tout le haut de son corps, si elle s’avisait de se secouer avec violence, elle renverserait le monarque, et mettrait les dieux, les échevins et le peuple en désordre. » Sous l’effet du verbe diderotien, la Discorde de Dumont se révolte. L’œil de Diderot renverse le monarque, mais il le renverse gratuitement, à un conditionnel près : Dumont seul en porte la responsabilité. Il ne s’agit pas de faire de ce texte un texte révolutionnaire promouvant l’abolition de la monarchie. Ce serait un contresens historique. Ce qui est en jeu ici, c’est le piège fondamental du regard, par lequel la Loi est retournée, renversée, sans qu’il y aille jamais de la responsabilité du spectateur qui observe ce renversement. L’œil se laisse prendre au processus de la révolte, et s’en dédouane aussitôt : la jouissance esthétique est à ce prix ; une révolution conditionnelle, le renversement gratuit d’un dispositif. La preuve en est dans les dernières phrases qui concluent platement le compte rendu par l’éloge des figures allégoriques : « En vérité la figure symbolique de la capitale est une belle figure. Voyez-la. J’espère que vous serez aussi satisfait de la générosité, de la paix et des fleuves. » La performance de l’ekphrasis relève de l’éloge. Diderot, qui vient de démonter entièrement la composition de ce tableau conclut par cet éloge peu concluant qui permet de clore la performance. Il faut que la perfection du verbe rejoigne la perfection de l’image. La générosité, la paix et les fleuves dessinent donc dans le tableau un arc de cercle d’excellence autour de Louis XV, sur lequel Diderot est muet. N’en rien dire, à aucun moment du compte rendu, sinon très allusivement qu’il ressemble à un Thésée violeur, c’est assez dire la mort de cette figure. 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Face à face de Perceval et d’un lieu vide qui tient lieu d’adversaire agonistique. Le temps arrêté est symbolisé par le bras gauche de Perceval retenant les rennes de son cheval. Les traces sur le blanc sont d’usure ; impossible de savoir si l’enlumneur avait représenté les gouttes de sang. Après le vers : « Le vermeil sur le blanc assis »" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0695" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0696 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:10LaLanceQuiSaigne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval vit la lance qui seignoit et le St Graal chies le riche pescheeur. 2. 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Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque universitaire" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="La Lance qui saigne au banquet du riche pécheur (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le v. « Por ce si noi demanda mie » Les trois personages assis à la table du banquet représentent en même temps la succession narrative des réactions de Perceval face à cette énigmatique apparition : la main gauche du personnage de gauche tient encore un couteau, le second personnage retire sa main et tourne un peu plus la tête, le troisième tourne complètement la tête et sa main gauche n’est pas visible." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0696" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0697 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:18GauvainSurLitMerveille.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment messire Gauvain s’assist el lit de la merveille 2. F°50 " [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Gauvain sur le lit de la merveille (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Que je vos veïsse morir » Gauvain, en s’asseyant sur le lit de la merveille, s’engage dans une série d’épreuves au termes desquelles il mourra ou deviendra le seigneur du château des Reines mortes de la Roche-Sanguin. Gauvain est censé être seul dans cet épisode. Mais pour rétablir l’alignement d’hommes caractéristique des performances collectives représentées sur les autres images l’enlumineur a ajouté deux personnages. A moins qu’il ne s’agisse du nocher (et de son valet ?) adressant leurs dernières mises en garde avant de quitter les lieux et de laisser Gauvain seul face à une épreuve devenue irreprésentable ? La main levée pourrait signifier la mise en garde. Il y a donc un conflit entre l’histoire, qui suggère un face à face agonistique, et le lieu, le lit, qui conduit à une représentation influencée par le rituel du banquet." [Notices]Dispositif:="Composition performative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0697" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0698 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:11OrguLandePrisonnierArthur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment li orgueilleus de la lande se mist en la prison le roi artu de par Perceval. 2. F°26" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Orgueilleux de la lande se constitue prisonnier (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Recroit et merci li demande » L’Orgueilleux de la lande remet son épée à Arthur. Perceval n’assiste pas « réellement » à la scène, mais est représenté pour des raisons symboliques : c’est lui qui a obtenu cette soumission." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0698" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0699 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:13PercAbatKeuAprGouttesSang.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval abati keu le seneschal et li briza le braz et la chanole (clavicule) 2. F°28v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval met Keu à terre (gouttes de sang sur la neige) - Ms de Perceval, Mtp" [Notices]Titre développé:="Après le vers : « Voirs fu le devinaille au sot »" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0699" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0700 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:14GauvainAmènePercev/Arthur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment messire Gauvain amena Perceval devant le roi vestu de cote et de mantel. 2. F°29v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Gauvain amène Perceval devant Arthur (Ms de Perceval, Mtp)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « A vestir li pressante et offre ». Gauvain obtient par la persuasion et la courtoisie ce que les précédents chevaliers n’avaient pas obtenu par le combat : Perceval quitte la contemplation des gouttes de sang sur la neige et vient rendre hommage à Arthur." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0700" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0701 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:15IrruptLaideDmselleCourAr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment la laide demoiselle vint à cort sor une mule et blasma Perceval. 2. F°30" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249, folio 30" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Irruption de la laide demoiselle à la cour d’Arthur (Ms de Perceval, Mtp)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Et la pucele l’en mercie »" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="12/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0701" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0702 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:16Gauvain/VilainsTourEscav.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment li vilain assaillirent monseignor Gauvain en la chambre a la damoiselle et brisierent luis." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249, folio 38v°, 2e colonne" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Gauvain attaqué par les vilains dans la tour d’Escavalon (Ms de Perceval, Mtp)" [Notices]Titre développé:="Après le vers : « Li crïerres crie le ban ». Au mur de pierre rose à droite s’oppose le fond doré à gauche." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="12/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0702" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0703 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:17PercevRencontrePélerins.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval, si armé comme il estoit, encontra chevaliers et dames qui estoient nuz piez. 2. F°40v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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Rubrique : Comment messire Gauvain relieve les damoiselles qui sont amene(e)s devant lui. 2. F°51." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249, folio 51" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Gauvain relève les demoiselles (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Trestotes et si li enclinent »" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="12/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0704" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0705 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:20DemllesDansent/Gauvain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Coment les damoiselles firent queroles encontre monseignor Gauvain. 2. F°57v°" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Demoiselles dansent devant Gauvain (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Et por grat joie commancier »" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0705" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0706 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:21EvanouissementD’Arthur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment li rois Artus se pasma entre ses barons por la dolor de monseignor Gauvain. 2. F°59." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Évanouissement d’Arthur (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Après le vers « Que tuit lo correent sostenir ». Cet épisode marque la fin du Perceval de Chrétien de Troyes." [Notices]Dispositif:="Composition performative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0706" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0707 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:23GuéheretDansLeVerger.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment un chevalier descent par une fenestre en un jardin devant un pavillon. 2. F°150." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Guéheret dans le verger (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Chute, plongeon, défenestration" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0707" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0708 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:24Perceval2ou3eContinuation.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : Comment Perceval vint en un chastel ou il avoit (...) (?) 2. F°170v°." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1275" [Notices]Date_max:="1300" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Manuscrit de Perceval, Bibliothèque de la Faculté de Médecine, Montpellier, H249" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Bibliothèque de la Faculté de médecine" [Notices]Informations localisation:="H249" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Bibliothèque inter-universitaire" [Notices]Intitulé de la notice:="Perceval arrive à un château (Ms de Perceval, Montpellier)" [Notices]Titre développé:="Deuxième ou troisième continuation de Perceval. Fond doré derrière Perceval." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0708" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0709 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Perceval:ScèneDuGraal.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. 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Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="ms fr 12577" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Lance qui saigne et le graal - Ms de Perceval, Paris" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0709" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0710 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo ThéséeTaureauMa.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. En 1744, Carle Vanloo reçoit la commande d’une suite de sept cartons de tapisserie représentant l’histoire de Thésée, pour la manufacture des Gobelins. Il ne peindra que ce tableau, sur le modèle duquel seront exécutées trois tapisseries (Stockholm, Louvre, Mobilier national)." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1744" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="700" [Notices]Format_largeur:="350" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1745" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Nice, Musée des beaux-arts (musée Chéret)" [Notices]Informations localisation:="dépôt du Louvre" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Nice, SRMF" [Notices]Intitulé de la notice:="Thésée vainqueur du taureau de Marathon - Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="31/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0710" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Thésée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0711 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo CabPregadio 1.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dessus de porte faisant partie d’une série de onze tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du Roi du Palais royal de Turin, dit aujourd’hui cabinet Pregadio (décoration du cabinet par P. Massa)." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="9" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Adieux de Renaud à Armide (JD ch16) - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="Renaud, entraîné par Charles et Ubalde sur le bateau que dirige Fortune, quitte Armide, dont on distingue à droite le chateau." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0711" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0712 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo Olinde&Sophroni.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dessus de porte faisant partie d’une série de onze tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du Roi du Palais royal de Turin, dit aujourd’hui cabinet Pregadio (décoration du cabinet par P. Massa)." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Clorinde demande la liberté d’Olinde et de Sophronie (JD ch2) - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0712" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0713 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo HerminieVêtClor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. " [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie se fait apporter les vêtements de Clorinde (JD ch6) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0713" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0714 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo ArmideFleursRen.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En bas à gauche de la porte surmontée de Clorinde demandant la grâce d’Olinde et de Sophronie." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="8" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Armide enchaîne Renaud avec des fleurs (JD ch14) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0714" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0715 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo ArmideRenendor?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En bas à droite de la porte surmontée d’Herminie se faisant apporter les vêtements de Clorinde." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Clorinde morte apparaît en songe à Tancrède (d’après JD) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="Il ne peut s’agir d’Armide face à Renaud endormi (B. Debrabandère). Armide a endormi Renaud auprès d’une rivière, par les charmes d’une sirène : que vient faire ici ce lit ? Il s’agit plutôt de Tancrède endormi rêvant à Clorinde. Vanloo n’illustre pas le texte de la Jérusalem délivrée, mais les scènes auxquelles ce texte a donné lieu, notamment à l’opéra. Le Tancrède de Campra (1ère en 1702 à Fontainebleau) contient par exemple un songe de Tancrède. Le nimbe qui entoure le personnage féminin plaide pour une apparition et non une rencontre." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0715" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0716 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo BaptêmeClorinde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En haut à gauche de la porte surmontée d’Herminie se faisant apporter les vêtements de Clorinde." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Tancrède baptise Clorinde avec son casque (JD ch12) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="Identifié à tort par Béatrice Debrabandère comme Renaud désarmant Armide." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0716" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0717 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo CombTancrClorin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En haut à droite de la porte surmontée d’Herminie se faisant apporter les vêtements de Clorinde." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Combat de Tancrède et de Clorinde (JD ch12) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="Clorinde est en principe casquée, de façon que Tancrède ne puisse la reconnaître. " [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0717" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0718 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo HerminieBergers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En bas à droite de la porte surmontée de Clorinde demandant la grâce d’Olinde et de Sophronie." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie chez les bergers (JD ch7) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0718" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0719 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo HerminTancrBles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En haut à droite de la porte surmontée de Clorinde demandant la grâce d’Olinde et de Sophronie." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Herminie et Vafrin soignent Tancrède blessé (JD ch19) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="De sa main gauche, Herminie essuie la blessure de Tancrède avec ses cheveux. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0719" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0720 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo Renaud/Armide?.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En bas à gauche de la porte surmontée d’Herminie se faisant apporter les vêtements de Clorinde." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud désarme Armide (JD ch16) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="Il faut distinguer le poignard que tient Armide du fourreau de l’épée de Renaud, dans son prolongement. Le palais incurvé à l’arrière-plan correspond à la description du palais d’Armide au chant XVI, ou plus exactement à la tradition iconographique qui en a découlé (dans le texte il est complètement rond, entourant le jardin). Renaud désarme-t-il Armide qui menace de se suicider au moment où il lui annonce son départ ? Cette péripétie n’est pas dans le Tasse. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0720" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0721 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo TancrèClorMorte.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de trois dessus de porte et de huit petits tableaux sur le thème de la Jérusalem délivrée pour le Cabinet du roi dans le Palais royal de Turin. La décoration du cabinet, dit cabinet Pregadio, est due à P. Massa. Vanloo reçut 1500 lires le 24 nov. 1733. En haut à gauche de la porte surmontée de Clorinde demandant la grâce d’Olinde et de Sophronie." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Carle Vanloo, décoration du cabinet du roi sur le thème de la Jérusalem délivrée" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Turin, Palais royal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Turin(?), Ministero per i Beni culturali, Giorgio Olivero" [Notices]Intitulé de la notice:="Tancrède pleurant sur la tombe de Clorinde (JD ch12) - Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0721" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0722 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot: 1852 Goriot, Page de titre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé E. L. en bas à droite de la gravure. Légende : « Goriot a été président de sa section pendant la révolution. - PAGE 15. » 2. E. Lampsonius est un pseudonyme. Son vrai nom est (Eugène) Eustache Lorsay, né à Paris, 23 juin 1822 et mort en 1871. Voir Hubschmid & Bouret, Dictionnaire des illustrateurs (1800-1914), p. 640." [Notices]Auteur1:="Lampsonius, Eugène ; Eustache Lorsay dit (1822-1871)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 64p. ; première page ; cote Bnf Y2 914" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Frontispice et Goriot révolutionnaire (Le Père Goriot, Rançon 1852) - Lampsonius" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0722" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0723 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1852 Arrestation de Vautrin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Image signée E. L. en bas à droite. Légende : « Tu n’es pas dans tes jours de politesse, dit Vautrin au chef de la police de sûreté. - PAGE 40. » 2. E. Lampsonius est un pseudonyme. Son vrai nom est (Eugène) Eustache Lorsay, né à Paris, 23 juin 1822 et mort en 1871. Voir Hubschmid & Bouret, Dictionnaire des illustrateurs (1800-1914), p. 640." [Notices]Auteur1:="Lampsonius, Eugène ; Eustache Lorsay dit (1822-1871)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 64p. ; page 48 ; cote Bnf Y2 914" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Bibliothèque universitaire" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Arrestation de Vautrin (Le Père Goriot, Rançon 1852) - Lampsonius" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0723" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0724 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1852 RastignacChevetGoriot.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : LAISNE Légende : « Rastignac resta seul près du vieillard, assis au pied du lit... - PAGE 52. »" [Notices]Auteur1:="Laisné, graveur sur bois et illustrateur à Paris au XIXe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 64p ; page 56 ; Cote Bnf Y2 914" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rastignac au chevet de Goriot (Le Père Goriot, Rançon 1852) - Laisné" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0724" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0725 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1852 RastignacPLachaise tot.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : LAISNE Légende : « Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetiere.... - PAGE 58. » Sur la tombe aux pieds de Rastignac : CI GIT / I GOR" [Notices]Auteur1:="Laisné, graveur sur bois et illustrateur à Paris au XIXe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 64p ; page 57 ; Cote Bnf Y2 914" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rastignac au Père-Lachaise (Le Père Goriot, Rançon 1852) - Laisné" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0725" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0726 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1852 RastignDînePensVauquer.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche E L, en bas à droite LAISNE Légende : « Gaiement, il reçut, le hourra de sottises que sa tenue élégante excita. PAGE 28. » 2. E. Lampsonius est un pseudonyme. Son vrai nom est (Eugène) Eustache Lorsay, né à Paris, 23 juin 1822 et mort en 1871. Voir Hubschmid & Bouret, Dictionnaire des illustrateurs (1800-1914), p. 640." [Notices]Auteur1:="Lampsonius, Eugène ; Eustache Lorsay dit (1822-1871)" [Notices]Auteur2:="Laisné, graveur sur bois et illustrateur à Paris au XIXe siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 64p ; page 25 ; Cote Bnf Y2 914" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rastignac dîne à la pension Vauquer (Le Père Goriot, Rançon 1852) - Lampsonius" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0726" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0727 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1852 Vautrin/JeuneCouple.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche E L puis E.DEZCHAMPZ Légende : « Adieu, enfants, je vous bénis, reprit Vautrin...... - PAGE 37. » 2. E. Lampsonius est un pseudonyme. Son vrai nom est (Eugène) Eustache Lorsay, né à Paris, 23 juin 1822 et mort en 1871. Voir Hubschmid & Bouret, Dictionnaire des illustrateurs (1800-1914), p. 640." [Notices]Auteur1:="Lampsonius, Eugène ; Eustache Lorsay dit (1822-1871)" [Notices]Auteur2:="Deschamps, Émile, graveur du XIXe siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1852" [Notices]Date_max:="1852" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres illustrées de Balzac, Le P. Goriot, Paris, imp. Simon Rançon &Cie, 1852" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Vautrin bénit V. Taillefer et Rastignac (Le Père Goriot, 1852) - Lampsonius" [Notices]Titre développé:="Vautrin bénit Rastignac ivre et Victorine Taillefer, dont il s’apprête à faire tuer le demi-frère." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0727" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0728 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 BalMmeBeauséant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. 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Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 146" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" 2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C52679" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bianchon surprend Mlle Michonneau et Poiret (Le Père Goriot, 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="17/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0729" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0730 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 LaPensionVauquer.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 46" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C33784" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Soupe de Goriot (Le Père Goriot, Quantin 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="17/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0730" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0731 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 MmeNucingen/GoriotRast.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 230" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C52681" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mme de Nucingen, Goriot et R. dans la garçonnière (Le Père Goriot, 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="17/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0731" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0732 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 MmeRestaud/GoriotMort.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 300" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="A52684" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mme de Restaud s’évanouit devant Goriot mort (Le Père Goriot, 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="17/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0732" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0733 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 Rastignac/MmeBeauséant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C52676" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rastignac chez Mme de Beauséant (Le Père Goriot, Quantin 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0733" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0734 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 Rastignacàl’opéra.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 134" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C52678" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rastignac à l’opéra (Le Père Goriot, Quantin 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0734" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0735 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Le Père Goriot:1885 Vautrin/Rast Tilleuls.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche Lynch del[ineavit], à droite E. Abot sc[ulpsit], en dessous au centre A. QUANTIN ÉDITEUR" [Notices]Auteur1:="Lynch, James Henry (mort en 1868)" [Notices]Auteur2:="Abot, Eugène-Michel-Joseph (1836-1894)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1885" [Notices]Date_max:="1885" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Balzac, Le P. Goriot, Sc. de la vie par., Calmann-Lévy, Quantin, 1885" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="10" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 6 (Le Père Goriot)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="in-8°, 310p., Rés p Y2 159, après la page 108" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="C52677" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Vautrin emmène Rastignac sous les tilleuls (Le Père Goriot, 1885) - Lynch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0735" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 19e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0736 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:NemoursSurUnBanc.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Planche face à la page de titre. Légende : « Elle vit un homme couché sur un banc.... 4e partie » 2. deux tomes in-16 reliés en un volume, une planche et un frontispice gravé par tome. " [Notices]Auteur1:="Desenne, Alexandre-Joseph (1785-1827)" [Notices]Auteur2:="Adam, Pierre-Michel (né en 1799)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1826" [Notices]Date_max:="1826" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, Werdet, 1826, in-16°" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="2" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Cote Bnf Y2 46358 et 46359, deux tomes in-16 reliés en un volume" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mme de Clèves aperçoit Nemours sur un banc - La Princesse de Clèves, Werdet 1826" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0736" [Notices]Hiérarchie des genres:="" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0737 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:PortraitDérobé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Légende : Mme de Clèves aperçut M. de Nemours qui prenait quelque chose sur la table. Signé en bas à gauche « Dessinée par Choquet », en bas à droite « Gravé par Bovinet ». 2. Gravure face à la page 1." [Notices]Auteur1:="Choquet, Pierre-Jean-Baptiste-Isidore (1774-1824)" [Notices]Auteur2:="Bovinet, Edme (1767-1832)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1820" [Notices]Date_max:="1820" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="O. C. de Mmes de Lafayette, de Tencin et de Fontaines, Paris, Vve Lepetit, 1820" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 46332, 4 vol in-8° avec planches, La Princesse de Clèves est au volume 2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2002979" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Portrait dérobé - La Princesse de Clèves, Lepetit 1820" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0737" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0738 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:PortraitDérobéLamotheDessin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Album rassemblant le matériau préparatoire à l’illustration de La Princesse de Clèves, éd. Conquet, 1889 (dessins et différents tirages des gravures). Gravures de Jules Garnier et dessins d’A. Lamothe. Foliotage au crayon. P. 34." [Notices]Auteur1:="Lamotte, Alphonse (1844-1914)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1889" [Notices]Date_max:="1889" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, Conquet, 1889" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Z Audéoud 64, p. 34" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Portrait dérobé (dessin préparatoire) - La Princesse de Clèves, Conquet 1889" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/07/02" [Notices]Date modification notice:="27/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0738" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0739 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:PortraitDérobéLamotheGravé.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Album rassemblant le matériau préparatoire à l’illustration de La Princesse de Clèves, éd. Conquet, 1889. Gravures de Jules Garnier et dessins d’A. Lamothe. Foliotage au crayon. P. 42." [Notices]Auteur1:="Lamotte, Alphonse (1844-1914)" [Notices]Auteur2:="Garnier, Jules-Arsène (1847-1889)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1889" [Notices]Date_max:="1889" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, Conquet, 1889" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Z Audéuod 64, p. 42" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Portrait dérobé (gravure) - La Princesse de Clèves, Conquet 1889" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0739" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0740 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:Scène de l’aveu 1863.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Légende : « La Princesse de Clèves » et plus bas « Garnier frères Editeurs » Signé en bas à gauche « G. Staal del[ineavit] », au centre « Imp[rimerie] Sarazin, Paris », à droite « Moret sc. »" [Notices]Auteur1:="Staal, Gustave ou Pierre Gustave Eugène (1817-1882)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1863" [Notices]Date_max:="1863" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="O. de Mme de Lafayette, La Bibl. amusante, Paris, Garnier frères, 1863, in-8°" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Z42515, in-8°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Aveu - La Princesse de Clèves, Garnier 1863" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0740" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0741 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:Scène de l’aveu 1878.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en, bas à gauche « Masson sc[ulpsit] », à droite « A. Quantin Impr »" [Notices]Auteur1:="Masson, Alphonse-Charles (1814-1898)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1878" [Notices]Date_max:="1878" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, Quantin, 1878, in-8°, 303 pages" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="8°Z567(3)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Aveu - La Princesse de Clèves, Quantin 1878" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0741" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0742 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:Scène de l’aveu 1922.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Après la page 144." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1922" [Notices]Date_max:="1922" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="technique non identifiée" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, "Athéna", 1922, in-16°" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="8°Y266872, après la page 144" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007285" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Aveu - La Princesse de Clèves, Athéna 1922" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0742" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0743 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Princesse de Clèves:CanneDesIndesGrav>Lamothe.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Album rassemblant le matériau préparatoire à l’illustration de La Princesse de Clèves, éd. Conquet, 1889. Gravures de Jules Garnier et dessins d’A. Lamothe. Foliotage au crayon. P. 99." [Notices]Auteur1:="Lamotte, Alphonse (1844-1914)" [Notices]Auteur2:="Garnier, Jules-Arsène (1847-1889)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1889" [Notices]Date_max:="1889" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves, Paris, Conquet, 1889" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 3 (La Princesse de Clèves)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Rés Z Audéoud 64" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2007494" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Canne des Indes - La Princesse de Clèves, Conquet 1889" [Notices]Titre développé:="Le duc de Nemours observe à la dérobée Mme de Clèves manipulant sa canne des Indes dans le pavillon de chasse." 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Signé « G Doré » en bas à droite et « Gillot [sc ?] » en bas à gauche." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. 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[Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0747" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0748 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch05.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « G Doré » en bas à gauche et « Ch. Barbant » en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="Barbant, Charles (1844-1922)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551 (autre exemplaire : Résac Yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ariodant se jette à la mer (Roland furieux, ch5, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:=" Chant V, st. 57 : che s’era in mar summerso Arïodante di volontaria sua libera morte, non per colpa di borea o di levante. D’un sasso che sul mar sporgea molt’alto avea col capo in giù preso un gran salto. [Il disait] qu’Ariodant s’était jeté à la mer, se donnant une mort volontaire et libre, que n’avait causé ni le vent de Borée, ni celui du Levant. D’un rocher qui s’élançait au-dessus de la mer, très haut, il avait fait un grand saut, la tête la première." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0748" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0749 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch05st9.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Légende : « Stance 9 »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551 (autre exemplaire : Résac Yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Polinesse rejoint Dalinde au balcon (Roland furieux, ch5, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:="Cette représentation du baiser de Polinesse et de Dalinde déguisée en Guenièvre inverse le dispositif scénique traditionnel : nous ne voyons pas la scène de la place d’Ariodant, le rival malheureux de Polinesse posté en contrebas près d’une maison en ruine, mais depuis l’intérieur de la chambre, où il n’y a personne. Le point de vue du spectateur est un point de vue impossible. Il permet de figurer, du point aveugle intime de la chambre, le surgissement de l’objet du désir depuis le néant de la nuit : voilà qui nous rapproche plus de Baudelaire ou de Poe que de l’Arioste...." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0749" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0750 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch05s51.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « G. Doré », à droite « A Dams sc[ulpsit] » (?)" [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551 (autre exemplaire : Résac Yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Lurcain sauve Ariodant du suicide (Roland furieux, ch5, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:="Lurcain empêche le suicide de son frère Ariodant face au spectacle de la fausse Guenièvre (en réalité Dalinde) dans les bras de Polinesse son rival." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0750" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0751 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch10.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « CH BARBANT S[culpsit] »" [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="Barbant, Charles (1844-1922)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551 (autre exmplaire : Résac Yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat l’orque et sauve Angélique (Roland furieux, ch10, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:=" Roger sur son hippogriffe combat l’orque de l’Ile des Pleurs pour sauver Angélique que les Ébudiens ont attachée au rocher. Nous n’avons plus affaire ici à un dispositif scénique classique, fondé sur le jeu entre espace vague et espace restreint. Alors que traditionnellement peintres et graveurs opposaient la masse sombre du roc, espace restreint de la scène, à la lumière du ciel et à la profondeur de la mer, espace vague sur lequel se détachait le combat, Gustave Doré inverse le rapport de l’ombre et de la lumière : le ciel sur la mer est noir, tandis que le rocher est brillamment éclairé, ce qui confère à la scène une dimension onirique, irréelle. D’autre part Angélique n’est pas opposée à Roger et l’orque, mais cernée par eux : les vagues, les replis du monstre marin, les ailes de l’hippogriffe, devenu un animal aussi monstrueux que l’orque, se fondent en un magma unique, un remuement continu et abject, une montée homogène de grouillement de cauchemar. Ce qui menace Angélique, ce n’est pas l’orque, mais cette montée d’un mélange de mer, d’orque et d’hippogriffe. Quant à Angélique elle-même, sa pose, son visage sont totalement surréalistes ! Cambrée dans l’attitude provocante d’une prostituée exposée en vitrine, la jeune femme sourit ! L’image institue par là avec le spectateur une relation perverse : il s’agit de s’offrir à lui dans la posture sado-masochiste d’une victime consentante mimant le paisir. Le monde qu’évoque Gustave Doré est ici décidément plus proche de la littérature décadente de la fin du dix-neuvième siècle que du récit de l’Arioste !" [Notices]Dispositif:="Composition scénique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0751" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0752 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 chant11.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="Signé en bas à gauche « G. Doré », à droite « CH BARBANT »" [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="Barbant, Charles (1844-1922)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551 (autre exemplaire : Résac Yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland vainqueur face à Olympe nue (Roland furieux, ch11, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:=" Placée en tête du chant XI, la gravure ne représente pas nécessairement, pour autant, l’épisode raconté dans les premières strophes du chant : Ce n’est pas dans l’île des Ébudiens, face à une Angélique enchaînée et devant l’orque neutralisée que Roger tente de violer Angélique. À sa demande, il l’a en fait, à la fin du chant X, emmenée avec lui sur son hippogriphe jusqu’en Bretagne : elle n’est donc pas attachée et l’orque est à plusieurs centaines de kilomètres... La gravure représente donc l’issue du second combat contre l’orque, celui de Roland, qui vient au secours non pas d’Angélique, mais, une fois encore, d’Olympe. L’image concentre deux épisodes : Roland tirant l’orque mourant au rivage et Roland reconnaissant Olympe dans la jeune fille attachée au rocher (et non à un arbre, mais on repère le même glissement iconographique dans les représentations d’Andromède). Entre ces deux épisodes, l’Arioste conte le combat de Roland contre les Ébudiens, puis le massacre des Ébudiens par les soldats Irlandais débarqués sur ces entrefaites. L’image élude ces combats (st. 46-53)." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0752" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0753 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 chant13.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « G. Doré »" [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551(autre exemplaire : Résac yd95)" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Isabelle des brigands (Roland furieux, ch13, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:=" Chant XIII, stances 37-38. Roland a été attiré avec d’autres chevaliers dans le château magique d’Atlant, où tous cherchent vainement qui sa dame, qui son cheval. Angélique y vient chercher un guide pour la reconduire chez elle au Cathay. Mais face à tous ces prétendants réunis, elle prend peur et s’enfuit. En la poursuivant, Roland arrive à une grotte où Isabelle a été enfermée par des brigands (chant XII). Isabelle, musulmane, est amoureuse de Zerbin, fils du roi d’Ecosse. Il la fait enlever par Ordéric, mais celui-ci profite d’une tempête en mer pour s’échouer en chaloupe puis rester seul avec elle. Isabelle cherche à s’échapper et est secourue par les habitants d’un village voisin. Mais ceux-ci la tiennent enfermée en attendant de la vendre comme esclave. Les brigands reviennent alors, armés de haches (à gauche). Roland prend un tison enflammé (à droite) ; il aveugle et tue le chef des brigands, un géant borgne. Puis, avec la table de la caverne, il écrase les autres brigands. Isabelle sanglote (à gauche). La vieille qui gardait Isabelle prend la fuite en pleurant (en bas)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0753" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0754 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch19_1.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « A. Doms Sc[ulpsit] », à droite « G. Doré » 3. La gravure illustre la stance 30 : Dunque, rotto ogni freno di vergogna, la lingue ebbe non men che gli occhi arditi : e di quel colpo domandò mercede, che, forse non sapendo, esso le diede. Ayant alors rompu tous les freins de la honte, sa langue fut non moins hardie que ses regards, et elle demanda merci de la blessure que l’ignorant peut-être, il avait infligée." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="Doms, A, graveur belge du XIXe siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551(autre exemplaire : Résac yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique aux pieds de Médor (Roland furieux, ch19, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:=" S’écartant du texte de l’Arioste qui insistait sur l’absolue maîtrise et liberté d’Angélique, Gustave Doré propose une illustration beaucoup plus conventionnelle de l’épisode : c’est ici Médor qui prend l’initative, couronnant Angélique ou, au contraire, la « déflorant », dans la tradition de la pastorale rococo à la manière de Boucher. Ce qui est original ici, c’est le traitement océanique de la forêt : l’articulation s’estompe ici entre un espace vague et un espace restreint ; les amants, tout petits dans l’immense forêt, y semblent perdus, fondus. Le paysage dit l’état de leur âme, comme en témoignent les putti perchés dans les frondaisons, si nombreux qu’ils semblent faire partie de la végétation. Il s’agit là de perdre l’œil du spectateur dans la forêt, de l’immerger et de le noyer. Les marques formelles de l’écran de la représentation subsistent : en bas à droite, la branche cassée de l’arbre, à gauche le rocher sur lequel Angélique s’appuie délimitent bien en quelque sorte un espace restreint de la scène et un seuil à franchir pour y pénétrer. Mais la branche précisément tombe et les putti semblent se déverser du haut vers le bas de la représentation. C’est cette mise en scène de l’effondrement du dispositif qui donne l’impression océanique d’immersion et de flottement, que l’on retrouve dans la gravure où Roland est représenté seul et perdu dans la prairie des inscriptions." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0754" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0755 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Bloemaert:Bloemaert Angélique&Médor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscription sur le tronc de l’arbre, en français : MEDOR ET ANGELI Signé au milieu à droite : « A. Bloemaert Fc » (pour feci, ou fecit) 3. Cette peinture illustre la stance 36 du chant XIX du Roland furieux : Chant 19, stance 36 Fra piacer tanti, ovunque un arbor dritto vedesse ombrare o fonte o rivo puro, v’avea spillo o coltel subito fitto ; cosí, se v’era alcun sasso men duro : e era fuori in mille luoghi scritto, e cosí in casa in altritanti il muro, Angelica e Medoro, in varii modi legati insieme di diversi nodi. Parmi tant de plaisirs, là où Médor voyait un bel arbre ombrager source ou pur ruisseau, il enfonçait dedans quelque pointe ou couteau, et aussi dans un roc moins dur, s’il s’en trouvait ; et dehors en mille endroits était écrit, de même en mille endroits sur les murs de la maison, « Angélique et Médor », de diverses manières ensemble entrelacés par des noeuds différents." [Notices]Auteur1:="Bloemaert, Abraham (1564-1651)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="185" [Notices]Format_largeur:="124" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Nice, Musée des beaux-arts (musée Chéret)" [Notices]Informations localisation:="Legs Aline-Odette Avigdor d’Acquaviva, inv. 96-1-13" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et Médor - Bloemaert" [Notices]Titre développé:=" Fondée sur l’opposition entre la représentation du couple amoureux au premier plan à droite et la représentation du paysage à gauche, avec sa profondeur perspective, la composition de cette peinture reprend en quelque sorte celle du tableau de Dubreuil. On distingue bien à gauche la maison du berger, mais l’arrivée de Roland n’est pas représentée : deux jeunes femmes sont étendues sur l’herbe tandis qu’à droite leurs animaux se désaltèrent à la rivière. Un homme à la porte de la maison, les regarde. Il s’agit d’une scène de genre, extérieure au récit. Ici le dispositif scénique atteint une sorte de perfection et d’équilibre formel : la composition se lit de droite à gauche. Un seul épisode est décrit, l’espace vague demeurant absolument vague, sans reliquat de composition narrative. C’est Médor qui fait écran à notre regard, de sorte que nous devons mentalement l’écarter pour accéder à la nudité d’Angélique et parvenir à la poitrine que sa main caresse, tandis qu’elle s’en défend mollement. Angélique tournée vers nous ne nous regarde pas ; fascinée par le visage de Médor, elle s’arrête au quatrième mur qu’il constitue." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0755" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0756 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Avelli:AvelliDaRovigo AriosteMajol.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le plat est signé « Fra. Xanto Avelli da Rovigo, Urbino » et daté M.D.XXXI. Une inscription au dos faisant allusion au fait que Roger était un ancêtre de la famille d’Este « qui est et a toujours été coupable de tous les vices immondes »" [Notices]Auteur1:="Avelli da Rovigo, Francesco Xanto, actif à Urbino de 1528 à 1545" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1531" [Notices]Date_max:="1531" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="faïence de majolique en style historié" [Notices]Format_longueur:="45,1" [Notices]Format_largeur:="45,1" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Los Angeles, The Los Angeles county museum of art" [Notices]Informations localisation:="William Randolph Hearst Collection, 49.26.3" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger fuit l’île d’Alcine (?) - Francesco Xanto Avelli da Rovigo" [Notices]Titre développé:="On a formulé comme hypothèse que le plat représenterait le chant VIII du Roland furieux et l’île d’Alcine. Mais si le vieillard au bouclier est identifié comme Atlant avec son bouclier magique, Atlant n’intervient pas dans le chant VIII. Il s’agirait donc plutôt du chant IV : tandis qu’Atlant livre le dernier combat devant son chateau d’acier, Roger s’envole pour ainsi dire malgré lui sur un hippogriphe qu’il ne réussit pas à dominer, ce que symboliserait son étrange façon d’en tenir les rennes. Mais où est Bradamante, l’adversaire d’Atlant au chant IV ? Et on voudrait bien identifier l’île du fond à l’île de Logistille, vers laquelle part Roger à la fin du chant VIII..." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="14/03/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0756" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0757 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Van Dyck:VanDyck Andromède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dyck, Anton van (1599-1641)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1637" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="132," [Notices]Format_largeur:="215," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Los Angeles, The Los Angeles county museum of art" [Notices]Informations localisation:="Don de la Fondation Ahmanson, M 85.80" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Andromède enchaînée au rocher - Van Dyck" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition scénique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0757" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0758 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse Persée&Andromède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Terisio Pignatti et Filippo Pedrocco proposent 1576-1578 en comparnt avec les Allégories de l’amour de la National Gallery de londres. Rearick propose 1584 en comparant avec la Vénus au miroir d’Omaha et le Calvaire du Louvre. " [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1576" [Notices]Date_max:="1578" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="211" [Notices]Format_largeur:="260" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée délivre Andromède - Véronèse" [Notices]Titre développé:=" La composition de la peinture est fondée sur le contraste entre la partie gauche, où le combat de Persée contre le monstre marin se détache sur le fond céleste et marin, et la partie droite, où le spectacle d’Andromède nue attachée au rocher se détache cette fois de façon inversée, en clair sur un fond sombre. L’espace exigu du rocher constitue l’espace restreint de la scène, qui s’oppose à la profondeur perspective qu’ouvrent le ciel nuageux et le port de mer dans le lointain, constituant l’espace vague. La mise en scène du corps exposé de la jeune fille entre dans la nouvelle logique visuelle et scénique de la peinture : Andromède fait tableau et constitue la scène, tandis que l’affrontement agonistique de Persée et du dragon, que le combat chevaleresque du héros et du monstre, qui obéit à une logique médiévale de la performance, est relégué dans l’espace vague. Il n’empêche que le regard du spectateur se partage : que devons-nous regarder en priorité ? Andromède elle-même ne nous suggère-t-elle pas de nous déporter de l’espace restreint vers l’espace vague, de ne pas voir sa nudité pour assister plutôt au combat ? La tête d’Andromède jaillit hors du rocher pour se détacher sur fond de ciel, contrairement à son corps. Andromède sort de l’espace restreint et ainsi, d’une certaine manière, se précipite dans la gueule ouverte du monstre. Ce détournement d’Andromède installe entre le spectateur et le corps d’Andromède exposée l’interdit, l’écran de la représentation, et donne l’illusion du mouvement dans la peinture : les deux gestes concommittants de Persée s’apprêtant à frapper le monstre de son épée et d’Andromède se détournant de nous pour mieux voir font glisser notre regard vers l’œil et la gueule du monstre où tout converge. Le triangle structural à partir de quoi s’ordonne l’ensemble de la composition (Persée, Andromède, le monstre) est souligné par la reprise d’une même couleur rose de la gueule du dragon à la tunique d’Andromède, de celle d’Andromède à celle de Persée. L’œil du monstre est en train de se déporter d’Andromède qu’il allait dévorer vers Persée qui l’interrompt et qu’il doit désormais affronter. La peinture saisit ici un moment de suspens dramatique : il n’est plus tout à fait question de la mort d’Andromède, il n’est pas encore tout à fait question de la mort du monstre. Ce moment, gros de toute la terreur passée d’Andromède et de toute la gloire à venir de Persée constitue un instant prégnant. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0758" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0759 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Galerie Philostrate Vigenère:Vigenère/Caron Persée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Si c’est bien l’Antoine Caron maître verrier et dessinateur du roi, les dessins préexistent de beaucoup à l’édition." [Notices]Auteur1:="Caron, Antoine (1520 ou 1521-1599)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1614" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="LesImages ou Tableauxdeplattepeinture des2Philost. par BdeVigenère, Paris, 1637" [Notices]Numéro de pièce:="184" [Notices]Nombre de pièces:="65" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://jjgueron.free.fr/LIVRES-VIGENERE-1637-MINIATURES.htm" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée (Les Images ou tableaux de platte peinture, Philostrate/Vigenère) - Caron" [Notices]Titre développé:="A gauche, aux pieds de Persée, on distingue le bouclier à tête de Gorgone." [Notices]Dispositif:="Composition narrative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="18/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0759" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0760 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Coypel:Coypel Persée&Andromède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté pour le concours de 1727 organisé entre les peintres de l’académie par la direction des bâtiments du roi. 3. Gravure datée 1732." [Notices]Auteur1:="Coypel, Charles-Antoine (1694-1752)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1726" [Notices]Date_max:="1727" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="196" [Notices]Format_largeur:="131" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 6688" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée délivrant Andromède - Charles Coypel" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/07/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0760" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0761 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo AngéliqueRocher.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Angélique semble curieusement ici représentée sur le modèle d’une Madeleine repentante..." [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique nue sur son rocher (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:=" L’originalité de cette fresque est de centrer la composition sur le corps exposé et dénudé d’Angélique, et non sur le traditionnel combat de Roger contre l’orque (en fait Roger monté sur son hippogriffe est présent en haut de la fresque mais je n’en ai pas trouvé de reproduction). La pâleur des couleurs efface le contour des espaces. Il n’y a pas d’espace restreint de la scène: c’est immédiatement au corps d’Angélique que notre œil est affronté, sans effraction. Une autre logique du regard se met en place, une logique scopique perverse et sado-masochiste : face à Angélique qui semble se recommander une dernière fois au Ciel avant de mourir, l’œil du spectateur ne peut que s’identifier à la gueule de l’orque. Nous dévorons des yeux ce corps offert et gracieusement cambré, comme l’orque pourrait dévorer Angélique." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0761" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0762 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tieplo AngéliqueSoigneMédor.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La représentation d’Angélique soignant Médor, assez rare (on préfère la scène amoureuse des chiffres gravés sur un tronc d’arbre), reprend à quelques variantes près l’iconographie, abondante, d’une scène célèbre de la Jérusalem délivrée, Herminie soignant Tancrède avec l’aide de Vafrin." [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique & un berger soignent Médor avec des herbes (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="Au premier plan, on distingue la flèche chrétienne qui a blessé Médor. Angélique étanche sa blessure avec des herbes médicinales. Un berger survient : il prêtera son cheval à Médor et le conduira avec Angélique jusqu’à sa demeure à l’orée de la forêt." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0762" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0763 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo AngélMédorchezBerge.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et Médor chez les bergers (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:=" C’est ici Médor qui, pour les remercier de leur hospitalité, donne aux bergers l’anneau qu’Angélique avait reçu de Roland. La vue de cet anneau, montré par le berger comme preuve de sa sincérité, provoquera la folie de Roland. L’espace restreint de la scène est ici délimité par la grange sous le toit de laquelle sont assis les personnages. La scène est vue de biais, de sorte qu’Angélique apparaît presque en dehors de la grange, comme si, en esprit au moins, elle était déjà partie. La colombe sur le toit couronne et désigne le couple amoureux." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0763" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0764 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Vénus/ÉNée&Acate.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="180" [Notices]Format_largeur:="230" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus quitte Énée et Acate devant Carthage (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="Tiepolo illustre le célèbre vers de Virgile, « et vera incessu patuit dea », et sa démarche a révélé la déesse." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="27/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0764" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0765 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo MercureApparàÉnée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure apparaît à Énée (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0765" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0766 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo Renaud&ArmideValmar.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Armide (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0766" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0767 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo RenaudMiroir.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Tiepolo, villa Valmarana" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 2 (La Jerusalem délivrée)" [Notices]Localisation document original:="Vicence, Villa Valmarana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Montpellier)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud se regarde dans le bouclier d’Ubalde (villa Valmarana) - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0767" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0768 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Uccello:Ucello StGeorges/DragonPari.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Paolo Uccello semble avoir retouché la première exécution. D’autre part, le panneau primitif a été recoupé et nettoyé un peu trop vigoureusement. " [Notices]Auteur1:="Paolo Uccello (1397-1475)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1439" [Notices]Date_max:="1440" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="détrempe sur bois. Le panneau est probablement une spalliera." [Notices]Format_longueur:="90" [Notices]Format_largeur:="52" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée Jacquemart-André" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges et le dragon (version de Paris) - Paolo Uccello" [Notices]Titre développé:=" Saint Georges terrasse le dragon et délivre la fille du roi de Silcha, ville de Libye, qui allait être dévorée. L’antre du dragon semble posé comme une cloche de carton pâte sur la scène, clin d’œil à la représentation théâtrale." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="22/02/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0768" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0769 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Uccello:Uccello StGeorges/DragonLon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La princesse tenant le dragon en laisse doit provenir d’une version byzantine de la légende, comme l’atteste la récurrence du motif dans les icônes. " [Notices]Auteur1:="Paolo Uccello (1397-1475)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1455" [Notices]Date_max:="1460" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="détrempe sur toile" [Notices]Format_longueur:="74" [Notices]Format_largeur:="56,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges et le dragon (version de Londres) - Paolo Uccello" [Notices]Titre développé:=" Cette version s’éloigne du récit de Jacques de Voragine. La princesse ne semble plus courir aucun danger. Tenant le dragon en laisse, elle invite le saint à accomplir un rituel stylisé, et non plus un combat chevaleresque. Le caractère complètement artificiel de l’antre du dragon pourrait être un clin d’œil à la représentation théâtrale et à ses décors en carton pâte : au décor de fond de scène, représentant un paysage vague en perspective pour donner de la profondeur à un espace théâtral exigu, se surimpose à gauche un antre en carton pâte monté sur coulisse. Mais les personnages évoluent toujours en frise." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="22/02/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0769" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0770 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Carpaccio:Carpaccio Georges/Dragon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas vers la droite cartouche illisible." [Notices]Auteur1:="Carpaccio, Vittore (1455 ou 1456-1526)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1507" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="360" [Notices]Format_largeur:="141" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Scuola di San Giorgio" [Notices]Informations localisation:="Cycle de San Giorgio degli Schiavoni" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges combattant le dragon - Carpaccio" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0770" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0771 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Icones:StGeorgesTerDragon Novgorod.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscriptions identifiants les différents personnages ainsi que chacune des quatorze scènes périphériques. 2. L’icône a fait partie de la collection de M. Pogodine." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1300" [Notices]Date_max:="1325" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Icône, panneau de tilleul, 2,4 cm d’épaisseur" [Notices]Format_longueur:="63,4" [Notices]Format_largeur:="90" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Musée russe" [Notices]Informations localisation:="inv. n° 2118" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="St Georges terrassant le dragon et quatorze scènes de sa vie - icône de Novgorod" [Notices]Titre développé:="Dans les scènes hagiographiques sont représentés, horizontalement et de haut en bas : St Georges distribue son bien aux pauvres ; les soldats emmènent saint Georges attaché ; saint Georges comparaît devant l’empereur ; saint Georges en prison ; le supplice de la roue ; saint Georges renverse les idoles ; le supplice des crochets ; la flagellation ; le supplice de la pierre ; le supplice du feu ; le supplice du chaudron ; le supplice d ela scie ; le supplice de la poix bouillante ; la décollation de saint Georges. La princesse tient le dragon en laisse, comme dans le tableau de Paolo Uccello (version de Londres)." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0771" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0772 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Icones:StGeorges/Dragon2 Novgorod.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche, l’inscription byzantine O A(gios) Nikolaos permet d’identifier saint Nicolas. 2. Provient de l’église du village de Litvinovo, district de Chenkoursk, région d’Arkhangelsk. 3. On retrouve le motif du dragon tenu en laisse par la princesse, qui provient d’une version de la légende différente de celle rapportée par Jacques de Voragine. Voir les autres icônes et le Paolo Uccello de Londres." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1530" [Notices]Date_max:="1560" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Icône, panneau de tilleul de 3,3 cm d’épaisseur" [Notices]Format_longueur:="67,2" [Notices]Format_largeur:="89,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Galerie Trétiakov" [Notices]Informations localisation:="inv. n° 168" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges terrassant le dragon - icône de Novgorod" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0772" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0773 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël SGeorges/Dragon2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Guido da Montefeltro, duc d’Urbino, qui avait été gratifié de l’Ordre de la Jarretière en 1504 par Henri VII d’Angleterre, commanda à Raphaël un Saint Georges pour remercier le roi et chargea Balthasar Castiglione, l’auteur du livre du Courtisan, de le porter en Angleterre. On ne sait si le tableau était celui du Louvre ou de Washington. Saint Georges était le patron de l’Angleterre. 3. Ce tableau avait pour pendant le Saint Michel, également au Louvre." [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1505" [Notices]Date_max:="1505" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="27" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 609" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges terrassant le dragon (version du Louvre) - Raphaël" [Notices]Titre développé:="Voir le commentaire de la version de Washington." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0773" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0774 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël SGeorges/Dragon1.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1505" [Notices]Date_max:="1506" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="21,5" [Notices]Format_largeur:="28,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges terrassant le dragon (version de Washington) - Raphaël" [Notices]Titre développé:=" Dans ses représentations de saint Georges, Raphaël est encore tributaire du modèle sémiologique médiéval de la performance : le dragon est l’attribut de saint Georges, il le désigne et l’identifie au moins autant qu’il participe à l’action. Comparer avec les icônes sur le même sujet. Mais Raphaël installe son saint Georges dans un paysage, avec une profondeur et une perspective. Il place le combat sous le regard de la princesse de Silcha, dont il est l’enjeu. Ce regard tend à transformer la performance chevaleresque de saint Georges en scène picturale. Dès lors que l’espace de la représentation fonctionne comme espace scénique, il se subdivise en espace vague (le paysage, dans lequel se trouve la princesse) et en espace restreint (le combat). Entre le dragon et la princesse, saint Georges fait écran. Il protège ainsi celle-ci de la vision de l’innommable, de l’horreur du dragon. Dans la version de Washington, saint Georges est armé d’une lance et la princesse est installée en prières. Le dragon est déjà terrassé. Ces motifs me paraissent plus traditionnels, la lance de tournoi, la prière, le dragon terrassé sont autant de signes statiques articulés en une syntaxe signifiante, caractéristique du type performatif. Dans la version du Louvre, saint Georges brandit un cimeterre tandis que la princesse tombe en prière, se jette à genoux. Le mouvement est beaucoup plus appuyé, le dragon qui a une lance brisée dans la poitrine tente un dernier assaut contre saint Georges avant de recevoir le coup de grâce. Raphaël dramatise le sujet et l’ordonne autour d’un instant prégnant." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/07/02" [Notices]Date modification notice:="08/10/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0774" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0775 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:FrDiGioMartini MarPauvreté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Francesco di Giorgio Martini (1439-1502)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1458" [Notices]Date_max:="1460" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mariage de saint François et de Pauvreté - Francesco di Giorgio Martini" [Notices]Titre développé:="François est représenté jeune et glabre, comme il devait être au moment de sa conversion. La tonsure rappelle son état de religieux. Il prend la main de Pauvreté, avec laquelle, par ce geste, il consacre son mariage mystique. Pauvreté a une auréole simple, différente du « clipeus » (auréole-bouclier) de François. François est représenté avec les stigmates, l’un de ses attributs principaux, même si cette scène est censée se produire bien avant le moment où il reçut les stigmates. La corde qui sert de ceinture à François a trois noeuds, symboles des trois voeux de pauvreté, chasteté et obéissance." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0775" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint François" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0776 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:BenozzoGozzoli:BenozzoGozzoli HistFrançois.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Gozzoli, Benozzo (de Lese di Sandro, Alessio) (1420-1497)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1450" [Notices]Date_max:="1452" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montefalco, Musée municipal" [Notices]Informations localisation:="autrefois à l’église Saint-François" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoires de St François : le renoncement aux biens matériels - Benozzo Gozzoli" [Notices]Titre développé:="En jaune, le père de François, furieux que son fils ne reconnaisse plus que Dieu comme seul père. Nu, avec une auréole noire, François renonce publiquement à tous ses biens, protégé par l’évêque. Le cadre de la scène est la ville d’Assise. En fait, le renoncement aux biens, face à l’évêque, aurait eu lieu dans la cathédrale. " [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/08/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0776" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint François" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0777 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:PieroDiCosimo Persée/Androm.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cette peinture à « l’étrange monstre marin » aurait été exécutée selon Giorgio Vasari en 1515 pour Filippo Strozzi. Exposée à la Tribune de Florence dès 1589, elle ferait allusion au retour des Médicis en 1512. " [Notices]Auteur1:="Piero di Cosimo ou Piero di Lorenzo dit (1462-1521)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1513" [Notices]Date_max:="1515" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="123" [Notices]Format_largeur:="70" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Inv. 1890 : n° 1536" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Persée délivre Andromède - Piero di Cosimo" [Notices]Titre développé:=" Dans cette peinture narrative, Persée est représenté d’abord en haut à droite, avec ses chaussures ailées, puis sur le dos du dragon envoyé par Neptune, brandissant le sabre courbe donné par Mercure. À gauche, Andromède est attachée à un arbre mort, au lieu du rocher traditionnel auquel elle était enchaînée. En bas à gauche, les habitants du royaume s’affligent de sa mirt qu’ils croient prochaine. En bas à droite, Persée victorieux remet Andromède à son père Céphée, tandis que les habitants agitent des branches de laurier, en signe de triomphe. L’opposition entre le peuple affligé à gauche et le peuple en liesse à droite obéit à une logique symbolique d’organisation de l’espace, à la manière des allégories en diptyque du Bon et du Mauvais Gouvernement." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0777" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Persée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0778 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Simone Martini:Martini MaestàSienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="La reproduction de la notice est d’après une carte postale" [Notices]Auteur1:="Martini, Simone (connu à partir de 1315-1344)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1315" [Notices]Date_max:="1344" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="970" [Notices]Format_largeur:="763" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Sienne, Palazzo pubblico" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Milan(?), Edizioni Lombardi II, Riccardo Perozzi" [Notices]Intitulé de la notice:="Maestà - Simone Martini" [Notices]Titre développé:="Les deux anges de part et d’autre du trône reprennent la disposition des chérubins qui figurent dans la description du tabernacle. Sur le dais, trois blasons alternent : le noir et blanc, aux couleurs de la ville de Sienne, le rouge avec un lion, aux couleurs du peuple de Sienne, le bleu fleurdelysé (qui comporte en principe, mais pas ici, la devise LIBERTAS), emblème de la république. " [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/08/02" [Notices]Date modification notice:="09/05/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0778" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge en Majesté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0779 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Lorenzetti:Lorenzetti PolyptyqueArezzo.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Les inscriptions donnent les noms des saints. 2. Polyptyque réalisé en 1320 pour l’évêque Guido Tarlati. La prédelle est perdue. Le contrat mentionne le nom du peintre : Petrus pictor, quondam Lorenzetti qui fuit de Senis (Pietro, fils de feu Lorenzetti, originaire de Sienne). 3. A comparer avec les sculptures de Giovanni Pisano pour le pivotement de la silhouette de la Vierge. Influence du grand retable de Duccio (Musée de l’Œuvre à Sienne) et de Giotto pour la mise en espace. La Vierge porte un manteau composé de rectangles de fourrure blanche, et agrémenté de queues de vison. Ce vêtement de fourrure pourrait rappeler la tente du tabernacle." [Notices]Auteur1:="Lorenzetti, Pietro (vers 1280-vers 1348)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1320" [Notices]Date_max:="1320" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="309" [Notices]Format_largeur:="298" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Arezzo, Église paroissiale (Pieve di S. Maria)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Florence, Scala, Istituto Fotografico Editoriale" [Notices]Intitulé de la notice:="Polyptyque de l’église paroissiale d’Arezzo - Pietro Lorenzetti" [Notices]Titre développé:="Les saints représentés au niveau de la Vierge à l’enfant sont de gauche à droite Donato, Jean l’Évangéliste, Jean Baptiste (désignant le Christ du pouce, pour marquer qu’il est son précurseur), Mathieu. Au dessus, de gauche à droite, les saints Jean, Paul, Vincent, Luc, Jacques le Majeur, Jacques le Mineur, Marcelin, Augustin. Chaque paire de saints est surmontée d’une sainte (on reconnaît notamment sainte Catherine, avec sa roue dentée, et sainte Agathe, tenant une pince de la main gauche). Au centre, Annonciation. En haut, au centre, Assomption de la Vierge." [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0779" [Notices]Hiérarchie des genres:="Eglise et saints" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0780 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Kauffmann:Kauffmann ArianeThésée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Kauffmann, Angelica Catharina Maria Anna (1740-1807)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Ariane abandonnée par Thésée - Angelica Kauffmann" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0780" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ariane" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0781 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guido Reni:GuidoReni Bacchus&Ariane.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Guido Reni aurait abordé ce thème quatre fois avant et repris le sujet encore une fois à la fin de sa vie : les peintures sont aujourd’hui disparues ou détruites. Voir Gérard-Julien Salvy, Guido Reni, cat n°177, p. 156." [Notices]Auteur1:="Guido Reni, dit le Guide (1575-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1619" [Notices]Date_max:="1621" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="86" [Notices]Format_largeur:="99" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Los Angeles, The Los Angeles county museum of art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchus et Ariane - Guido Reni" [Notices]Titre développé:="La scène est à Naxos, au retour de l’expédition de Crète. Bacchus, reconnaissable à sa couronne de vigne, propose à Ariane de l’épouser. Celle-ci pleure encore le départ de Thésée, dont les voiles sont visibles à l’horizon. Dans le ciel, à droite également, on distingue la constellation produite par la couronne d’Ariane, que Bacchus lança dans le ciel." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0781" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ariane" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0782 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Sculpture, architecture:Canova Hercule&Lichas.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Canova, Antonio (1757-1822)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1795" [Notices]Date_max:="1815" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Possagno, Gipsoteca Canoviana" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hercule et Lichas - Antonio Canova" [Notices]Titre développé:="Lichas, serviteur d’Héraklès, lui a apporté sur l’ordre de Déjanire la tunique de Nessus, qui le brûle. Héraklès alors, fou de douleur, prend Lichas par le pied, le lance sur un rocher où sa tête se fracasse. Selon Ovide, Lichas se change en rocher en retombant sur le sol." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0782" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hercule et Lichas" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0783 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Galerie Philostrate Vigenère:1637P499SEPULTABDERE.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure anonyme." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1614" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="LesImages ou Tableauxdeplattepeinture des2Philost. par BdeVigenère, Paris, 1637" [Notices]Numéro de pièce:="499" [Notices]Nombre de pièces:="65" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://jjgueron.free.fr/LIVRES-VIGENERE-1637-MINIATURES.htm" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Sépulture d’Abdère (Les Images…, Philostrate/Vigenère, éd. 1637)" [Notices]Titre développé:="Il s’agit de la conclusion de l’un des douze travaux d’Hercule, l’épisode des cavales de Diomède. Diomède, roi de Thrace, possédait quatre juments qui se nourrissaient de chair humaine, Podargos, Lampon, Xanthos, Déinos. Eurysthée chargea Héraclès d’amener les juments à Mycènes. Héraclès avec une troupe de volontaires s’empare des juments ; mais sur le chemin du retour il est attaqué par les habitants du pays. Confiant les juments à son compagnon Abdère, il combat et vainc les assaillants. Pendant ce temps, les juments dévorent Abdère. Héraclès, qui aimait le jeune homme, fonda en son souvenir une ville portant son nom et institua des jeux. On voit ici au premier plan Abdère mort sur la peau de lion d’Héraclès. Au second plan, Héraclès massacre les juments avec son gourdin. Il s’agit d’une variante par rapport à la version traditionnelle (Apollodore, Diodore de Sicile, Strabon, Hygin) qui voulait que Diomède soit tué et les juments ramenées à Eurysthée." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="18/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0783" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hercule et les chevaux de Diomède" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0784 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Roland furieux 1879 chant24.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature du graveur en bas à gauche, illisible. A droite, G. Doré." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac Smith Lesouef R-6551(autre exemplaire : Résac yd95)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland furieux égorge des ours (Roland furieux, ch24, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:="Roland fou tue les bêtes sauvages à mains nues et se nourrit de leur chair crue." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/08/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0784" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0785 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Sculpture, architecture:Barye Roger&AngéliqueHippog.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé BARYE (s. sur la terrasse, sous les pattes avant) 3. Répétition du motif central pour la garniture de la pendule du duc de Montpensier en 1840. Il existe un autre bronze à la Corcoran gallery of art, Washington." [Notices]Auteur1:="Barye, Antoine-Louis (1795-1875)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1846" [Notices]Date_max:="1846" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="bronze ; patine (vert)" [Notices]Format_longueur:="69" [Notices]Format_largeur:="51,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Sculptures" [Notices]Informations localisation:="OA 5724" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger et Angélique montés sur l’hippogriphe - Antoine-Louis Barye" [Notices]Titre développé:=" Après avoir étourdi l’orque avec le bouclier d’Atlant (le monstre sert de socle à la sculpture), Roger emmène Angélique, à sa demande, sur son hippogriffe jusqu’en Bretagne où il tentera de la violer. Alors que toute la composition est tendue vers l’avant de la fuite, Angélique se détourne pour échapper à l’emprise de Roger. On retrouve ici, de façon plus saisissante encore, la double contrainte caractéristique de l’instant prégnant imaginé par Cochin pour la gravure de l’édition Brunet. L’ondulation du corps d’Angélique est mise en parallèle avec l’ondulation de la queue de l’orque." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/08/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0785" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0786 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Roland furieux 1879 chant23.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « G. Doré », à droite « H. PISAN ». Sous la gravure, renvoi à la « Stance 100 »." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="Pisan, Héliodore-Joseph (1822-1890)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland dans la prairie des inscr de Médor (Roland furieux, ch24, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/08/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0786" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0787 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Doré 1879 ch23a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signature illisible en bas à gauche." [Notices]Auteur1:="Doré, Gustave (1832-1883)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1879" [Notices]Date_max:="1879" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="7,8" [Notices]Format_largeur:="8,6" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, ill. Gustave Doré, Paris, Hachette, 1879, in-folio" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland déracine un arbre (Roland furieux, ch23, 1879) - Doré" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/08/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0787" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0788 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Pollaiolo:Pollaiolo HerculeHydreLerne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dans une trilogie monumentale, aujourd’hui disparue, les frères Pollaiolo avaient déjà représenté les travaux d’Hercule en 1460, pour le palais médicéen de la via Larga à Florence. " [Notices]Auteur1:="Pollaiolo, Antonio di Jacopo Benci dit le (1431 ou 1432-1498)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1470" [Notices]Date_max:="1480" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="12" [Notices]Format_largeur:="17" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="inv. 1890, n° 8268" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hercule et l’hydre de Lerne - Pollaiolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/08/02" [Notices]Date modification notice:="13/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0788" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hercule et l’hydre de Lerne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0789 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Pollaiolo:Pollaiolo Hercule&Antée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dans une trilogie monumentale, aujourd’hui disparue, les frères Pollaiolo avaient déjà représenté les travaux d’Hercule en 1460, pour le palais médicéen de la via Larga à Florence. 3. A comparer avec Roland étouffant un ours dans la gravure du chant XXIV de l’édition Valgrisi (1562) du Roland furieux." [Notices]Auteur1:="Pollaiolo, Antonio di Jacopo Benci dit le (1431 ou 1432-1498)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1470" [Notices]Date_max:="1480" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="9" [Notices]Format_largeur:="16" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="inv. 1890, n° 1478" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hercule et Antée - Pollaiolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/08/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0789" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hercule" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0790 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tiepolo:Tiepolo SongeJacob.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Les fresques du palais de l’archevêché développent entre autres le thème de l’apparition divine : apparition des anges à Abraham, Agar dans le désert est sauvée par un ange, un ange interrompt le sacrifice d’Isaac, un ange inspire le prophète Isaïe." [Notices]Auteur1:="Tiepolo, Giambattista (1696-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1726" [Notices]Date_max:="1729" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Udine, palazzo patriarcale (archevêché)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Songe de Jacob - Tiepolo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/09/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0790" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Songe de Jacob" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0813 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortItalienTempête.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Tableau reproduit en estampe d’abord par Simon Fokke (1712-1784). Le tableau fut emporté au Louvre en 1795, où il fut gravé en 1807 par Victor Pillement (1767-1814) d’après un dessin de Pierre-Joseph Wallaert. Il existe une autre Tempête de Vernet très proche de celle-ci, Tempête au clair de lune, gravée par Flipart en 1774 (?), annoncée dans la Gazette de France du 4 mai 1772, sans titre, dédiée « à Monsieur Godefroy Contrôleur Général de la Marine ». Cote Bnf Estampes AA4 Flipart, cliché 57C13414, 47x60,5 cm. N° 144, Inventaire des Fonds Français." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="138" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Port italien un jour de tempête - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Bataille, massacre" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="4/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0813" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Tempête, naufrage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0822 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet CascadeTivoliVMécène.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Simon Fokke a gravé le premier ce tableau, sous le titre « Vue des environs de Narni »." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1740" [Notices]Date_max:="1740" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="138" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Cascades de Tivoli et la villa de Mécène - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0822" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0841 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert AtelierDuPeintre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Si la pièce représente le salon du bailli de Breteuil à Rome (on peut en douter), la toile pourrait dater du séjour de Robert chez le bailli, entre 1763 et 1765. Signé et daté sur le portefeuille HR/17" [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="46" [Notices]Format_largeur:="37" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’atelier du peintre - Hubert Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0841" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Atelier d’artiste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0842 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Delaporte:Delaporte NatMrteFruitsPain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Wildenstein note en 1933 que le tableau est signé Chardin et daté 1767, ce que Sterling confirme encore en 1952. Cette signature n’est plus visible. Peut-être des traces en bas à droite sur la plinthe. 3. Le Louvre possède trois natures-mortes de Delaporte, deux datées de 1763, une troisième de 1787. " [Notices]Auteur1:="Roland de la Porte, Henri Horace (1724-1793)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="62" [Notices]Format_largeur:="44,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Nature morte aux fruits avec un pain - Delaporte" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0842" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0843 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dughet PaysageItalien.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Dughet, Gaspard (1615-1675)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="95" [Notices]Format_largeur:="68,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Paysage italien - Gaspard Dughet" [Notices]Titre développé:="Macintosh HD:Images:Peinture française:Dughet PaysageItalien.pct" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0843" [Notices]Hiérarchie des genres:="Paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0844 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Watelet>Greuze Nourrice.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Cote Bnf Estampes Dc 8b Fol., image n°47, signé en bas à gauche C. H. Watelet 1767." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="Watelet, Claude-Henri (1718-1786)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="eau-forte et aquatinte" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Nourrice - Watelet d’après Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0844" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0845 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze HeureuseMère.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une gravure de Watelet d’après Greuze, mais le décor est différent. " [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="53,5" [Notices]Format_largeur:="65" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’heureuse mère - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0845" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0846 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Grimou HommeAuLivre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté au milieu en bas sur le rebord de la table : Grimou f. 1726" [Notices]Auteur1:="Grimou, Alexis (1678-1733)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1726" [Notices]Date_max:="1726" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="81,5" [Notices]Format_largeur:="103" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Rijksdienst Beeldende Kunst" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Homme au livre - Alexis Grimou" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0846" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Lecture" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0847 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lorrain:Lorrain EnlèvementEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le tableau n’est pas signé mais le Liber veritatis, dans lequel le peintre dessinait toutes ses compositions pour se protéger des contre-façons que suscitait sa célébrité, comporte un dessin signé d’après ce tableau. 3. Il existe un second dessin, plus simple, sans doute antérieur à ce tableau, au cabinet des Estampes du Louvre. Lorrain avait proposé une première version de ce sujet dans un tableau de 1634 aujourd’hui au Kimbell Art Museum de Fort Worth." [Notices]Auteur1:="Lorrain, Claude Gellée dit le (1600-1682)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1647" [Notices]Date_max:="1647" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="122" [Notices]Format_largeur:="96" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="Prêt du Rijksdienst Beeldende Kunst de La Haye" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue d’une côte avec l’enlèvement d’Europe - Claude Lorrain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="25/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0847" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0848 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Baigneuse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Primitivement attribué à Carle Van Loo Lagrenée pourrait avoir repris un modèle de tableau exécuté pour le Salon de 1767, n30 du livret, perdu, qui représentait également une baigneuse assise au premier plan à gauche, et au fond à droite, un Amour. Curieusement, Lagrenée aurait tenté, assez maladroitement d’ailleurs, de corriger certains des défauts pointés par Diderot dans son commentaire (DPV XVI 144)." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="30" [Notices]Format_largeur:="38,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="La Haye, Mauritshuis" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:=" " [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Baigneuse - Lagrenée" [Notices]Titre développé:=" Le sujet de ce tableau n’apparaît pas tout de suite : la baigneuse est ici la spectatrice indiscrète d’une scène à peine visible au fond à droite. Elle regarde un jeune homme se baigner." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/09/02" [Notices]Date modification notice:="30/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0848" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Baigneuses" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0859 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze LaliveJuly.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. L’abbé Mallet, collaborateur actif de l’Encyclopédie, fut le précepteur d’Ange-Laurent de Lalive de Jully (1725-1779), qui devint ensuite Introducteur des ambassadeurs et Membre honoraire de l’Académie royale de peinture. 3. Greuze exposera de lui un autre portrait, au pastel, au Salon de 1765 (n° 122). Il fera aussi un dessin de lui écrivant, gravé par Augustin de Saint-Aubin, pour servir de frontispice à un livre, « Les Hommes illustres de France »." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="88,5" [Notices]Format_largeur:="117" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="108" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="Samuel H. Kress Collection 1946.7.8" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Bases de données et sites internet" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait d’Ange-Laurent de Lalive de Jully - Greuze" [Notices]Titre développé:="Lalive de Jully était un riche collectionneur. Livret du Salon de 1759 : « 108. Le Portrait de M. de ***; jouant de la Harpe. Il a trois pieds sept pouces de haut sur deux pieds neuf pouces de large. » Diderot : « Les Greuze ne sont pas merveilleux cette année. Le faire en est raide, et la couleur fade et blanchâtre. J’en étais tenté autrefois. Je ne m’en soucie plus. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/08/03" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0859" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0894 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin Bergersd’Arcadie1èr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Inscription sur le tombeau : « ET IN ARCADIA / EGO » 2. Une bande de 8 cm environs a été ajoutée sur la gauche. 3. Le tableau avait pour pendant au XVIIe siècle le Midas se lavant dans le Pactole (New York, Metropolitan Museum)." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1627" [Notices]Date_max:="1630" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="82" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chatsworth, The duke of Devonshire and the Chatsworth settlement trustees" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Bergers d’Arcadie (version de Chatsworth) - Poussin" [Notices]Titre développé:="Deux bergers et une bergère se penchent sur l’inscription d’un tombeau surmonté d’un crâne. L’inscription ET IN ARCADIA EGO peut se traduire « Même en Arcadie je suis là, moi la mort ». En bas à droite, l’homme assis de dos, versant l’eau d’une amphore, personnifie le fleuve Alphée, qui traversait l’Arcadie." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="8/10/02" [Notices]Date modification notice:="13/07/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0894" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0895 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:La Tour:Latour MmePompadour2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe trois études de la tête seule." [Notices]Auteur1:="La Tour, Maurice Quentin de (1704-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pastel sur papier gris bleuté." [Notices]Format_longueur:="131" [Notices]Format_largeur:="177," [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1755" [Notices]Numéro de pièce:="58" [Notices]Nombre de pièces:="177" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Département des arts graphiques, réf. 27614" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait en pied de Madame de Pompadour - La Tour" [Notices]Titre développé:="Livret : « Par M. De la Tour, Conseiller. 58. Le Portrait de Madame la Marquise de Pompadour, peint au Pastel : de 5 pieds & demi de haut, sur 4 pieds de large. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="8/10/02" [Notices]Date modification notice:="23/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0895" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait de personne lisant" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0896 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:La Tour:Latour MlleFerrand/Newton.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="La Tour, Maurice Quentin de (1704-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="60" [Notices]Format_largeur:="73" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mademoiselle Ferrand méditant sur Newton - La Tour" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="8/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0896" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait de personne lisant" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0897 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:La Tour:Latour MauriceCteDeSaxe.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="La Tour, Maurice Quentin de (1704-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="49" [Notices]Format_largeur:="59,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Maurice, comte de Saxe, maréchal de France - La Tour" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="8/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0897" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0898 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1668in4°L1_F1v2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite : « F. C. » 2. Livre I, Fable 1." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1668" [Notices]Date_max:="1668" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="115" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. Lebaudy in-4 32" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="La Cigale et la fourmi (Fables de La Fontaine, Barbin, 1668) - Chauveau" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, le dialogue de la cigale et de la fourmi constitue l’espace restreint de la scène, ou espace de la représentation, où se déroule l’action au sens théâtral du terme (action oratoire et en aucun cas action dans le réel, réservée à l’espace vague). L’espace restreint constitue une tache claire et est délimité par les racines sombres de l’arbre, au second plan. Au fond, les paysans se chauffant les mains autour du feu, la maison, les arbres dénudés, constituent l’espace vague, ou espace du réel, dont la fonction est d’encadrer la scène, ici en signifiant l’hiver. Les paysans, dont aucun élément du texte de la fable ne permet de justifier la présence, établissent, de l’espace vague vers l’espace restreint, la virtualité d’un regard : ils pourraient regarder la cigale et la fourmi. Ce regard virtuel métaphorise le regard du spectateur, qui se posera ou ne se posera pas sur la gravure. Le texte de la fable : La Cigale, ayant chanté Tout l’été, Se trouva fort dépourvue Quand la bise fut venue. Pas un seul petit morceau De mouche ou de vermisseau. Elle alla crier famine Chez la Fourmi sa voisine, La priant de lui prêter Quelque grain pour subsister Jusqu’à la saison nouvelle. Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l’août, foi d’animal, Intérêt et principal. La Fourmi n’est pas prêteuse ; C’est là son moindre défaut. Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse. Nuit et jour à tout venant Je chantais, ne vous déplaise. Vous chantiez ? j’en suis fort aise : Et bien ! dansez maintenant." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0898" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0899 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1668in4°L1_F4v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « F. C. » en bas au centre. 2. Livre I, Fable 4." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1668" [Notices]Date_max:="1668" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="115" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. Lebaudy in-4 32" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Deux mulets (Fables de La Fontaine, Barbin, 1668) - Chauveau" [Notices]Titre développé:="Au premier plan les deux mulets constituent l’espace restreint, ou espace de la scène proprement dite, délimité derrière eux par la bordure du chemin creux. Le mulet du fisc est à terre et se lamente car il vient de se faire voler l’argent de la gabelle par l’ennemi, qui dans le feu de l’action l’a roué de coups. Le mulet du meunier redresse au contraire fièrement la tête et lui adresse la morale de la fable : « Il n’est pas toujours bon d’avoir un haut emploi : Si tu n’avais servi qu’un Meunier, comme moi, Tu ne serais pas si malade. » A l’arrière-plan, on distingue à gauche les soldats arme au poing s’éloignant sur le chemin. L’espace vague ne désigne pas tant ici un autre lieu qu’un autre moment du récit : le moment précédent de l’assaut de la soldatesque, que commente au premier plan l’âne du meunier. L’articulation entre les deux protagonistes de l’espace restreint se fait par différence : par le jeu différentiel entre l’âne batonné à terre à gauche et l’âne triomphant à droite. Le texte de la fable : Deux Mulets cheminaient ; l’un d’avoine chargé ; L’autre portant l’argent de la gabelle. Celui-ci, glorieux d’une charge si belle, N’eût voulu pour beaucoup en être soulagé. Il marchait d’un pas relevé, Et faisait sonner sa sonnette ; Quand, l’ennemi se présentant, Comme il en voulait à l’argent, Sur le Mulet du fisc une troupe se jette, Le saisit au frein, et l’arrête. Le Mulet, en se défendant, Se sent percé de coups, il gémit, il soupire : Est-ce donc là, dit-il, ce qu’on m’avait promis ? Ce Mulet qui me suit du danger se retire ; Et moi j’y tombe, et je péris. Ami, lui dit son camarade, Il n’est pas toujours bon d’avoir un haut emploi : Si tu n’avais servi qu’un Meunier, comme moi, Tu ne serais pas si malade." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0899" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0900 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1668in4°L1_F9v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « F. C. » 2. Livre I, Fable 9." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1668" [Notices]Date_max:="1668" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="115" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. Lebaudy in-4 32" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Rat de ville & le rat des champs (Fables de La Fontaine, 1668) - Chauveau" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, les deux rats dégustant les « reliefs d’ortolans » constituent l’espace restreint, ou la scène proprement dite. L’espace restreint est délimité par le riche « tapis de Turquie » qui recouvre la table et abrite les rats du regard éventuel de celui qui franchit « la porte de la salle ». L’espace vague est constitué par le reste de la salle et, derrière la porte ouverte, la suggestion d’un dehors. L’espace vague est l’espace du réel, de la circonstance qui vient interrompre le festin et va déclencher l’action théâtrale, le dialogue des deux rats. Le regard virtuel du valet pénétrant dans la salle fait effraction à l’espace restreint, qu’il dérange et en même temps constitue. La table, curieusement, n’est pas chargée de victuailles, mais des éléments d’une Vanité : mandoline et livres signifient la moralité de la fable, la vanité du luxe. Mais plus profondément, l’écran que constitue la table, interposée entre l’espace restreint et l’espace vague, porte les attributs de la mort, rappelant que toute jouissance esthétique passe par une expérience, par le regard, de néantisation. Texte de la fable : Autrefois le Rat de ville Invita le Rat des champs, D’une façon fort civile, A des reliefs d’ortolans. Sur un tapis de Turquie Le couvert se trouva mis : Je laisse à penser la vie Que firent ces deux amis. Le régal fut fort honnête, Rien ne manquait au festin ; Mais quelqu’un troubla la fête, Pendant qu’ils étaient en train. A la porte de la salle Ils entendirent du bruit ; Le Rat de ville détale, Son camarade le suit. Le bruit cesse, on se retire : Rats en campagne aussitôt ; Et le Citadin de dire : Achevons tout notre rôt. C’est assez, dit le Rustique ; Demain vous viendrez chez moi. Ce n’est pas que je me pique De tous vos festins de roi ; Mais rien ne vient m’interrompre ; Je mange tout à loisir. Adieu donc ; fi du plaisir Que la crainte peut corrompre !" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0900" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0901 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1668in4°L2_F18v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite « F. C. » 2. Livre II, Fable 18." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1668" [Notices]Date_max:="1668" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="115" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. Lebaudy in-4 32" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chatte métamorphosée en femme (Fables de La Fontaine, 1668) - Chauveau" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, la chatte métamorphosée en femme court après une souris pour la dévorer. Son ombre au sol délimite une tache sombre qui constitue l’espace restreint. Au fond, dans le lit conjugal, le mari à demi assoupi après avoir fait l’amour appartient à l’espace vague. Il peut à tout moment porter ses regards sur l’abomination qui se joue dans l’espace restreint. Le mari, c’est le réel ; la femme-chat, c’est la fable. Le regard virtuel du mari métaphorise le regard du spectateur-lecteur sur la gravure. L’acte amoureux a précédé la scène de la chasse à la souris. Il en constitue la circonstance, le cadre et est donc signifié dans et par l’espace vague. Texte de la fable : Un Homme chérissait éperdument sa Chatte, Il la trouvait mignonne, et belle, et délicate, Qui miaulait d’un ton fort doux : Il était plus fou que les fous. Cet Homme donc, par prières, par larmes, Par sortilèges et par charmes, Fait tant qu’il obtient du Destin Que sa Chatte en un beau matin Devient femme, et le matin même, Maître sot en fait sa moitié. Le voilà fou d’amour extrême, De fou qu’il était d’amitié. Jamais la Dame la plus belle Ne charma tant son Favori Que fait cette Épouse nouvelle Son hypocondre de Mari. Il l’amadoue, elle le flatte ; Il n’y trouve plus rien de Chatte, Et poussant l’erreur jusqu’au bout, La croit femme en tout et partout, Lorsque quelques Souris qui rongeaient de la natte Troublèrent le plaisir des nouveaux mariés. Aussitôt la Femme est sur pieds. Elle manqua son aventure. Souris de revenir, Femme d’être en posture. Pour cette fois, elle accourut à point ; Car ayant changé de figure, Les Souris ne la craignaient point. Ce lui fut toujours une amorce, Tant le naturel a de force. Il se moque de tout, certain âge accompli. Le vase est imbibé, l’étoffe a pris son pli. En vain de son train ordinaire On le veut désaccoutumer. Quelque chose qu’on puisse faire, On ne saurait le réformer. Coups de fourche ni d’étrivières Ne lui font changer de manières ; Et, fussiez-vous embâtonnés, Jamais vous n’en serez les maîtres. Qu’on lui ferme la porte au nez, Il reviendra par les fenêtres." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0901" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0902 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1668in4°L3_F8v2.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas vers le centre gauche « F. C. » 2. Livre III, Fable 8." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1668" [Notices]Date_max:="1668" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, in-4°, Denys Thierry, 1668" [Notices]Numéro de pièce:="47" [Notices]Nombre de pièces:="115" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. Lebaudy in-4 32" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="La goutte et l’araignée (Fables de La Fontaine, 1668) - Chauveau" [Notices]Titre développé:=" La gravure représente un riche palais. Au premier plan, un malade atteint de la goutte est entouré de ses médecins. On lui porte un remède, on examine ses urines, on panse sa jambe souffrante. Seul l’exercice permettrait de guérir de la goutte ; ce malade riche et choyé fait donc prospérer la maladie. Ce premier espace est délimité par un mur de séparation ouvrant au second plan sur une autre pièce, où l’araignée au centre de sa toile est chassée par une servante qui fait le ménage. Le palais du riche est donc bon pour la goutte et mauvais pour l’araignée. La gravure met ici en relation deux scènes opposées. Ces scènes ne sont pas simultanées. L’araignée chassée correspond au premier mouvement de la fable, tandis que la goutte triomphante correspond au second mouvement. Jamais l’araignée et la goutte ne se sont trouvées ensemble au même moment dans le palais du riche. Le moment de la représentation est donc un moment artificiel. L’araignée semble regarder, au-delà du mur-écran, son amie la goutte prospérer. Texte de la fable : Quand l’Enfer eut produit la Goutte et l’Araignée : Mes filles, leur dit-il, vous pouvez vous vanter D’être pour l’humaine lignée Egalement à redouter. Or avisons aux lieux qu’il vous faut habiter. Voyez-vous ces cases étrètes, Et ces palais si grands, si beaux, si bien dorés ? Je me suis proposé d’en faire vos retraites. Tenez donc ; voici deux bûchettes : Accommodez-vous, ou tirez. Il n’est rien, dit l’Aragne, aux cases qui me plaise. L’autre, tout au rebours, voyant les palais pleins De ces gens nommés Médecins, Ne crut pas y pouvoir demeurer à son aise. Elle prend l’autre lot, y plante le piquet, S’étend à son plaisir sur l’orteil d’un pauvre homme, Disant : Je ne crois pas qu’en ce poste je chomme, Ni que d’en déloger et faire mon paquet Jamais Hippocrate me somme. L’Aragne cependant se campe en un lambris, Comme si de ces lieux elle eût fait bail à vie ; Travaille à demeurer ; voilà sa toile ourdie ; Voilà des moucherons de pris. Une servante vient balayer tout l’ouvrage. Autre toile tissue ; autre coup de balai : Le pauvre Bestion tous les jours déménage. Enfin après un vain essai, Il va trouver la Goutte. Elle était en campagne, Plus malheureuse mille fois Que la plus malheureuse Aragne. Son hôte la menait tantôt fendre du bois, Tantôt fouir, houer. Goutte bien tracassée Est, dit-on, à demi pansée. Oh ! je ne saurais plus, dit-elle, y résister : Changeons, ma sœur l’Aragne. Et l’autre d’écouter. Elle la prend au mot, se glisse en la cabane : Point de coup de balai qui l’oblige à changer. La Goutte d’autre part, va tout droit se loger Chez un Prélat qu’elle condamne A jamais du lit ne bouger. Cataplasmes, Dieu sait. Les gens n’ont point de honte De faire aller le mal toujours de pis en pis. L’une et l’autre trouva de la sorte son conte ; Et fit très sagement de changer de logis. Je me suis proposé d’en faire vos retraites. Tenez donc ; voici deux bûchettes : Accommodez-vous, ou tirez. Il n’est rien, dit l’Aragne, aux cases qui me plaise. L’autre, tout au rebours, voyant les palais pleins De ces gens nommés Médecins, Ne crut pas y pouvoir demeurer à son aise. Elle prend l’autre lot, y plante le piquet, S’étend à son plaisir sur l’orteil d’un pauvre homme, Disant : Je ne crois pas qu’en ce poste je chomme, Ni que d’en déloger et faire mon paquet Jamais Hippocrate me somme. L’Aragne cependant se campe en un lambris, Comme si de ces lieux elle eût fait bail à vie ; Travaille à demeurer ; voilà sa toile ourdie ; Voilà des moucherons de pris. Une servante vient balayer tout l’ouvrage. Autre toile tissue ; autre coup de balai : Le pauvre Bestion tous les jours déménage. Enfin après un vain essai, Il va trouver la Goutte. Elle était en campagne, Plus malheureuse mille fois Que la plus malheureuse Aragne. Son hôte la menait tantôt fendre du bois, Tantôt fouir, houer. Goutte bien tracassée Est, dit-on, à demi pansée. Oh ! je ne saurais plus, dit-elle, y résister : Changeons, ma sœur l’Aragne. Et l’autre d’écouter. Elle la prend au mot, se glisse en la cabane : Point de coup de balai qui l’oblige à changer. La Goutte d’autre part, va tout droit se loger Chez un Prélat qu’elle condamne A jamais du lit ne bouger. Cataplasmes, Dieu sait. Les gens n’ont point de honte De faire aller le mal toujours de pis en pis. L’une et l’autre trouva de la sorte son conte ;?Et fit très sagement de changer de logis." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0902" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0903 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1678P3L2_F5v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure non signée. 2. Troisième partie, Livre II, Fable 5." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1678" [Notices]Date_max:="1678" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, 3e p., Thierry&Barbin, 1678" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="43" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. B 240" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="L’homme et la puce (Fables de La Fontaine, 1678, 3eP) - atelier de Chauveau" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, un homme assis sur son lit se gratte l’épaule et invoque, de son bras droit tendu en avant, les dieux pour les prier de le débarrasser de la puce qui le démange. Le lit, son rideau et l’angle du mur à gauche délimitent l’espace restreint de la scène, où a lieu l’action théâtrale, l’invocation des dieux. Sur le mur à gauche est suspendu un tableau représentant à gauche Jupiter brandissant son foudre, à droite Hercule assis appuyé sur sa massue. A gauche, derrière Jupiter, se tient un autre personnage. Il y a peut-être une quatrième figure, accroupie devant Jupiter. Le tableau auquel l’homme adresse sa prière constitue l’écran de la représentation. Il ouvre vers un au-delà, à la manière d’une fenêtre (modèle albertien de l’intersecteur) ou d’une icône (modèle tabernaculaire de la translatio ad prototypum). Il n’y a donc pas à proprement parler d’espace vague dans cette image. Texte de la fable : Par des vœux importuns nous fatiguons les dieux :?Souvent pour des sujets même indignes des hommes.?Il semble que le Ciel sur tous tant que nous sommes?Soit obligé d’avoir incessamment les yeux,?Et que le plus petit de la race mortelle,?A chaque pas qu’il fait, à chaque bagatelle,?Doive intriguer l’Olympe et tous ses citoyens,?Comme s’il s’agissait des Grecs et des Troyens.?Un Sot par une Puce eut l’épaule mordue.?Dans les plis de ses draps elle alla se loger.?Hercule, ce dit-il, tu devais bien purger?La terre de cette Hydre au printemps revenue.?Que fais-tu, Jupiter, que du haut de la nue?Tu n’en perdes la race afin de me venger ??Pour tuer une Puce il voulait obliger?Ces Dieux à lui prêter leur foudre et leur massue. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0903" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0904 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1678P3L2_F6v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. La gravure n’est pas signée. 2. 3e partie, Livre II, Fable 6." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1678" [Notices]Date_max:="1678" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, 3e p., Thierry&Barbin, 1678" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="43" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. B 240" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Femmes et le Secret (Fables de La Fontaine, 1678, 3eP) - atelier de Chauveau" [Notices]Titre développé:=" Un couple assis sur un lit est protégé des éventuels regards indiscrets qui pourraient venir de la porte, du dehors, par un rideau de lit qui le place dans l’ombre. Cet espace à l’ombre constitue l’espace restreint de la scène. Le mari montre à sa femme un œuf et lui fait croire, en lui demandant de garder le secret, qu’il l’a pondu. L’action théâtrale qui occupe l’espace restreint est le discours du mari. L’espace restreint est un espace intime, de l’ombre et du secret. Le secret est figuré par le geste du mari portant l’index à ses lèvres. La femme, objet du mystère (saura-t-elle garder le secret ?), est représentée de dos, le visage dans l’ombre, interdisant ainsi le regard du spectateur. L’extérieur est figuré par une série de décrochements à droite : l’œil dépasse d’abord le lit, puis franchit la porte pour se retrouver dans une seconde pièce, plus éclairée, où se trouve une table et un miroir. Le miroir fonctionne comme une fenêtre, ouvrant sur le réel. L’espace vague est l’espace de la lumière (qui se réfléchit dans le miroir), de l’intrusion : n’importe qui pourrait entrer dans la chambre et surprendre le « secret ». Texte de la fable : Rien ne pèse tant qu’un secret ; Le porter loin est difficile aux Dames : Et je sais même sur ce fait Bon nombre d’hommes qui sont femmes. Pour éprouver la sienne un Mari s’écria La nuit étant près d’elle : Ô Dieux ! qu’est-ce cela ? Je n’en puis plus ; on me déchire ; Quoi ! j’accouche d’un œuf ! D’un œuf ? Oui, le voilà Frais et nouveau pondu. Gardez bien de le dire : On m’appellerait Poule. Enfin n’en parlez pas. La femme neuve sur ce cas, Ainsi que sur mainte autre affaire, Crut la chose, et promit ses grands dieux de se taire. Mais ce serment s’évanouit Avec les ombres de la nuit. L’Épouse indiscrète et peu fine, Sort du lit quand le jour fut à peine levé : Et de courir chez sa voisine. Ma commère, dit-elle, un cas est arrivé : N’en dites rien surtout, car vous me feriez battre. Mon mari vient de pondre un œuf gros comme quatre. Au nom de Dieu gardez-vous bien D’aller publier ce mystère. Vous moquez-vous ? dit l(autre : Ah ! vous ne savez guère Quelle je suis. Allez, ne craignez rien. La femme du pondeur s’en retourne chez elle. L’autre grille déjà de conter la nouvelle : Elle va la répandre en plus de dix endroits. Au lieu d’un œuf elle en dit trois. Ce n’est pas encore tout, car une autre commère En dit quatre, et raconte à l’oreille le fait, Précaution peu nécessaire, Car ce n’était plus un secret. Comme le nombre d’œufs, grâce à la renommée, De bouche en bouche allait croissant, Avant la fin de la journée Ils se montaient à plus d’un cent. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0904" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0905 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1679P4L3_F15v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure non signée. 2. 4e partie, Livre III, Fable 15." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1678" [Notices]Date_max:="1679" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, 4e p., Thierry&Barbin, 1679" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="23" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Mari, la femme et le voleur (Fables de La Fontaine, 1679, 4eP) - at. Chauveau" [Notices]Titre développé:="Au fond, le couple étendu dans son lit, surpris par le voleur, constitue l’espace restreint de la scène, délimité par le rideau de lit. Sur le devant, le voleur qui fait intrusion dans la chambre, et exécute l’action dans le réel, occupe l’espace vague, exceptionnellement au premier plan. L’espace vague, les circonstances, encadrent l’espace restreint constitué par le dialogue théâtral et l’étreinte féminine. Devant le voleur, le miroir fonctionne comme une fenêtre, ouvrant sur le réel. L’espace vague est éclairé par la lampe au premier plan à droite ; l’espace restreint est plongé dans l’ombre. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="04/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0905" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0906 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:FablesLF BMVers:LaFontaineFables1679P4L3_F17v.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas au centre : F. C." [Notices]Auteur1:="Chauveau, François (1613-1676)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1678" [Notices]Date_max:="1679" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, 4e p., Thierry&Barbin, 1679" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="23" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Singe et le chat (Fables de La Fontaine, 1679, 4eP) - Chauveau" [Notices]Titre développé:="Au premier plan à droite, le singe se dépêche de manger les marrons que le chat, au centre, est en train de tirer du feu. Ils constituent l’espace restreint, matérialisé par une zone plus claire, éclairée par le feu. La table à gauche, le coffre au fond, le montant de la cheminée à droite achèvent de circonscrire cet espace. Au fond à gauche, une lingère pénètre dans la salle : depuis l’espace vague du réel, elle fait effraction dans l’espace restreint de la scène, où se joue le dialogue du singe et du chat. Texte de la fable : Bertrand avec Raton, l’un singe et l’autre chat, Commensaux d’un logis, avaient un commun maître. D’animaux malfaisants c’était un très bon plat : Ils n’y craignaient tous deux aucun, quel qu’il pût être. Trouvait-on quelque chose au logis de gâté, L’on ne s’en prenait point aux gens du voisinage : Bertrand dérobait tout : Raton, de son côté, Etait moins attentif aux souris qu’au fromage. Un jour, au coin du feu, nos deux maîtres fripons Regardaient rôtir des marrons. Les escroquer était une très bonne affaire Nos galands y voyaient double profit à faire, Leur bien premièrement, et puis le mal d’autrui. Bertrand dit à Raton : Frère, il faut aujourd’hui Que tu fasses un coup de maître. Tire-moi ces marrons ; si Dieu m’avait fait naître Propre à tirer marrons du feu, Certes marrons verraient beau jeu. Aussitôt fait que dit : Raton avec sa patte, D’une manière délicate, Écarte un peu la cendre, et retire les doigts, Puis les reporte à plusieurs fois ; Tire un marron, puis deux, et puis trois en escroque. Et cependant Bertrand les croque. Une servante vient : adieu mes gens. Raton N’était pas content, ce dit-on, Aussi ne le sont pas la plupart de ces Princes Qui, flattés d’un pareil emploi, Vont s’échauder en des Provinces, Pour le profit de quelque Roi." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="08/10/02" [Notices]Date modification notice:="20/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0906" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0907 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël MortD’Ananie tap.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1515" [Notices]Date_max:="1516" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="503" [Notices]Format_largeur:="304" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, Victoria and Albert Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.wga.hu (Web Gallery of Art)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort d’Ananie (carton de tapisserie) - Raphaël" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="8/09/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0907" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saphire et Ananie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0908 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Raphaël:Raphaël MortD’Ananie tap.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Les cartons de tapisserie ont été réalisés par Raphaël et son atelier entre 1514 et 1516. Appartient à une série de neuf tapisserie sur les Actes des Apôtres. Bruxelles, Jean van Tieghem et deux ateliers non identifiés, avant 1557. 3. Autre exemplaire au palais ducal de Mantoue." [Notices]Auteur1:="Raphaël, Raffaello Sanzio dit (1483-1520)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1516" [Notices]Date_max:="1557" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort d’Ananie (tapisserie) - Raphaël" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="25/02/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0908" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saphire et Ananie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0909 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:MichelAnge:MichelAnge Déluge dét.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Michel-Ange, Michelangelo Buonarotti dit (1475-1564)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1508" [Notices]Date_max:="1512" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Déluge, femme avec son enfant en pleurs (chapelle Sixtine) - Michel-Ange" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0909" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Déluge" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0910 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Lucrèce DeRerumNatura:Lucrèce1725 L6.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. T. Lucretii Cari de Rerum natura libri sex, cum notis integris Dionysii Lambini, Oberti Gifanii, Tanaquilli Fabri, Thomae Creech, et selectis Jo. Baptistae Pii aliorumque, curante Sigeberto Havercampo, qui et suas et Abrahami Preigeri adnotationes adjecit. Accedunt interpretatio Thomae Creech, variae lectiones ex notulis Is. Vossii, atque... indices..., Lugduni Batavorum, apud Janssonios Van der Aa, 1725. 2 volumes in-4°, planches et figures de Van Mieris. Sigebert Havercamp est l’éditeur scientifique de cette édition lyonnaise du De rerum natura. 3. A mettre en relation avec l’édition de Virgile, Amsterdam, J. Wetstein, 1746 (4 vol. in-4°) illustrée par P. Tanje et Jacob Folkema d’après L. F. Dubourg ?" [Notices]Auteur1:="Mieris, Frans van, le jeune (1689-1763)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1725" [Notices]Date_max:="1725" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lucrèce, De rerum natura, éd. S. Havercamp, 2 vol in-4°, Leyde, 1725" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="6" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="YC-552 (voir également Res M YC 404)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Effets de la peste (Lucrèce, De rerum natura, Leyde, 1725) - Van Mieris" [Notices]Titre développé:="Gravure en tête du livre VI, illustrant la peste d’Athènes. " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="10/08/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0910" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Peste d’Athènes" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0911 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Fables de La Fontaine:Oudry1755 LaCigale&LaFourmi.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « J. B. Oudry inv. »; en bas à droite, « V. Sornique Sculp. » 2. Fable I." [Notices]Auteur1:="Oudry, Jean Baptiste (1686-1755)" [Notices]Auteur2:="Sornique, Dominique (1708-1756)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Burin et eau-forte" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Fontaine, Fables choisies, grav d’Oudry, Paris, Desaint & Saillant, 1755-1759" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Versailles, Bibliothèque municipale centrale" [Notices]Informations localisation:="Rés. gr. in-fol E 7 c à E10 c" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Cachan, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="La cigale et la fourmi (La Fontaine, Desaint et Saillant, 1755) - Oudry" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="08/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0911" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 17e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0912 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:>Rubens ColèreDeNeptune.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La peinture faisait partie du premier arc de triomphe lors de l’entrée de Ferdinand, l’arc de bienvenue." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1600" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="183" [Notices]Format_largeur:="193" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Anvers, Musée royal des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Voyage du card.-infant de Barcelone à Gênes (la colère de Neptune) - Rubens" [Notices]Titre développé:=" Rubens superpose ici la célébration du triomphe de Ferdinand et le célèbre épisode virgilien du premier livre de l’Énéide. La tempête qui a provoqué le naufrage d’Énée est déclenchée par la colère de Neptune, que Virgile décrit sortant sa tête placide des flots pour contempler au loin la mer déchaînée. Diderot prétendra dans la Lettre sur les sourds que cet épisode sublime en poésie est irreprésentable en peinture." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="22/10/02" [Notices]Date modification notice:="17/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0912" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Neptune déchaîne la tempête contre Énée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0913 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Alciat:Alciat 1551 Prudentia.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de l’emblème : « PRUDENTIA | Consilio, & virtute Chimæran | superari, id est, fortiores | & deceptores. » (Prudence. Avec de la sagesse et de la vertu, triompher de la Chimère, c’est-à-dire des adversaires plus forts et de ceux qui cherchent à vous tromper.) Sous l’emblème, quatrain : « Bellerophon (ut fortis eques) superare Chimæran, | & Licij potuit sterner monstra sôli. | Sic tu Pegaseis vectus peris æthera pennis : | Consilioq[ue] animi monstra superba domas. » (Bellerophon, chevalier plein de force, put triompher de la Chimère et terrasser les monstres du sol lycien. Toi, de même, porté par les ailes de Pégase, tu traverses les airs ; et par ta sagesse tu domptes les monstres orgueilleux de ton esprit.) 3. Apparemment, cet emblème ne se trouve pas dans les éditions Lefevre et Aneau d’Alciat." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1551" [Notices]Date_max:="1551" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Emblèmes d’Alciat, Lyon, Mathieu Bonhomme, 1551" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tours, Centre d’Études Supérieures de la Renaissance" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Prudentia / Bellérophon (Emblèmes d’Alciat, 1551)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="19/02/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0913" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Bellérophon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0914 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Bordone:Bordone StGeorges/Dragon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cette œuvre de jeunesse de l’artiste fut peinte vers 1525 pour l’église San Giorgio des Frères mineurs de saint François à Noale près de Vicence, dont le couvent est représenté à l’arrière-plan. La toile y demeura jusqu’à la fermeture du monastère en 1769. Transférée ensuite à Venise, elle est depuis 1879 au Vatican." [Notices]Auteur1:="Bordone, Paris (1500-1571)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1525" [Notices]Date_max:="1525" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="189" [Notices]Format_largeur:="290" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="inv. 40354" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Georges terrassant le dragon - Paris Bordone" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0914" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Georges" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0915 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Pinturicchio:Pinturicchio HistoDeSuzanne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dans les années 1492-1494, Alexandre VI Borgia charge Pinturicchio de la décoration de ses appartements au palais du Vatican. 3. Comparer cette composition narrative avec celle d’Altdorfer sur le même sujet." [Notices]Auteur1:="Pinturicchio, Bernardino di Betto dit le (1454-1513)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1492" [Notices]Date_max:="1494" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Appartement Borgia, salle des saints" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de la chaste Suzanne - Pinturicchio" [Notices]Titre développé:="Au fond à gauche, Suzanne est emmenée pour être jugée. Au fond à droite, les deux vieillards attachés dos à dos sont lapidés." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Dispositif concentrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0915" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0916 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Perrier:Perrier SacrificeIphigénie.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau aurait été peint sous l’influence de Vouet, avant le départ de Perrier pour l’Italie. Achat après arrêt en douane. Acquis en 1971." [Notices]Auteur1:="Perrier, François, dit le Bourguignon (1584 ou 1590-1650)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1629" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="154," [Notices]Format_largeur:="212," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dijon, Musée Magnin" [Notices]Informations localisation:="4931" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Iphigénie - Perrier" [Notices]Titre développé:="Sur la droite, Clytemnestre prie Diane d’intercéder. Au-dessus d’elle, Agamemnon ordonne à Calchas, qui trempe sa lame dans le feu, d’exécuter Iphigénie. En haut, Diane apparaît, tenant la biche qui se substituera à Iphigénie. En haut à droite les bouches des vents commencent à souffler. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="02/01/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0916" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Le Sacrifice d’Iphigénie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0917 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Perrier:Perrier Didon et Énée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, dans l’image : « Francis. Perrier jnuen » 2. Attribution conjecturale à Antoine Garnier." [Notices]Auteur1:="Perrier, François, dit le Bourguignon (1584 ou 1590-1650)" [Notices]Auteur2:="Garnier, Antoine, graveur à Paris entre 1625 et 1646" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Didon et Énée - François Perrier" [Notices]Titre développé:="Envoyé par Jupiter pour contrer les desseins de Junon, Mercure vient trouver Énée qui préside aux embellissements de Carthage. Il lui annonce qu’il est temps de quitter Didon pour aller fonder le royaume d’Italie. Chez Virgile, Didon n’assiste pas à cette scène. Perrier s’inspire-t-il d’une adaptation contemporaine pour le théâtre ou l’opéra? Perrier a voulu représenter tous les éléments du drame : l’appel de Mercure, le visage désespéré de Didon, le geste de Cupidon cherchant à retenir Énée, le regard encore amoureux que jette Énée sur Didon. Le flambeau jeté à terre est le flambeau de l’hymen, que Vénus s’apprêtait à célébrer entre les deux amants à l’instigation de Junon. Qui est le personnage qui épie la scène, derrière l’épaule d’Énée ? Peut-être Anna, la sœur de Didon et la confidente de sa passion ?" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="03/01/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0917" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Didon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0918 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Perrier:Perrier Olinde&Sophronie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. En 1639, le maréchal d’Estrées, ambassadeur de France à Rome, commanda à plusieurs peintres (Gimignani, Pierre Lemaire, Pierre Mignard, Charles Errard...) seize grands tableaux illustrant la Jérusalem délivrée du Tasse. Il semblerait qu’ils ornèrent ensuite la galerie de l’hôtel de La fertté-Senneterre à Paris, démembrée en 1683." [Notices]Auteur1:="Perrier, François, dit le Bourguignon (1584 ou 1590-1650)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1639" [Notices]Date_max:="1639" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="321" [Notices]Format_largeur:="240" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Reims, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Olinde et Sophronie sur le bûcher - François Perrier" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="24/10/02" [Notices]Date modification notice:="30/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0918" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0919 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Misotechnites:Misotechnites 1èrePage.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 1 E ». Note ms en bas de la page : « vignette | On demasque Phylakei »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 2e E ». Note ms en bas de page : « Vignette | Phylakei écrit contre la gloire | de(?) Monsieur [illisible] qu’il ne voit | pas, ou par un rayon visuel brisé. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 3e E ». Note ms en bas de page : « Vignette | Phylakei ecrit a tatons ce qu’il entend dire »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 4e E ». Note ms en bas de page : « vignette | Phylakei porte des coups de fleuret(?) | contre un miroir convexe, et le coup | semble revenir contre lui »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 5e E ». Note ms en bas de page : « vignette | Phylakei poussé par la fureur renverse | son encrier. Il en sort des Reptiles venimeux. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 6e E ». Note ms en bas de page : « vignette | Phylakei, Inspiré par la vanité | se couronne de plumes de paon »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au dessus de la vignette : « 7e E » Note ms en bas de page : « vignette | Phylakei, raisonnant sur l’architecture. | Il inverse tout, met les bases en haut &c... »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. 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Au-dessus de la vignette : « 8e E ». Note ms en bas de page : « vignette | Philakei est souflé par la satyre | qui en méme temps lui bouche les yeux »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Les Misotechnites aux Enfers, [par M. Cochin,] Amsterdam, 1763" [Notices]Numéro de pièce:="9" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="1" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="1" [Notices]Cote:="M10532(8,103)" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Phylakei soufflé par la satire (Les Misotechnites aux enfers, fig9) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/10/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0927" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0928 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet ChateauSaintAnge.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. J VERNET 1745 2. Cat. Ingersoll Smouse, n°155." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1745" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="77" [Notices]Format_largeur:="40" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8347" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Pont et le château Saint-Ange à Rome - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/10/02" [Notices]Date modification notice:="04/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0928" [Notices]Hiérarchie des genres:="Paysage ou Vue avec château" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0929 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher Jupiter&Antiope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montluçon, Château de la Louvière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Nymphe et satyre (Jupiter et Antiope ?) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0929" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Jupiter et Antiope" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0930 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Watteau:Watteau Jupiter&Antiope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Watteau, Antoine (1684-1721)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1712" [Notices]Date_max:="1714" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="107," [Notices]Format_largeur:="73,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="MI 1129" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Nymphe et satyre, dit aussi Jupiter et Antiope - Watteau" [Notices]Titre développé:="Jupiter métamorphosé en satyre découvre la nudité de la nymphe Antiope endormie. Le linge blanc qui entoure Antiope constitue l’écran de la représentation. Jupiter découvre la nudité d’Antiope par effraction, alors qu’elle est endormie et, de plus, par derrière : il ne fait qu’entrapercevoir ce qui nous est à nous pleinement livré, la nudité, presque le sexe de la jeune femme. Nous pouvons nous indigner de la lubricité du satyre, tout en jouissant impunément de ce que lui a peine à voir. On retrouve ici le dispositif des « Suzanne au bain ». L’effraction constitutive de la jouissance esthétique est en quelque sorte moralisée par le dispositif. L’écran formé par le linge d’Antiope, qui enveloppe son corps et révèle sa nudité, est redoublé par l’écran horizontal du bras de Jupiter, qui sépare l’espace restreint de la scène mythologique de l’espace vague occupé par le paysage rustique et les habitations. On voit bien ainsi comment l’époque hésite entre deux systèmes sémiologiques, l’ancien dispositif d’écran, fondé sur la coupure et séparant la représentation du réel, et le nouvel écran sensible, établissant la continuité de la chair du sujet regardant à l’objet regardé." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0930" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Jupiter et Antiope" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0931 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Watteau:Watteau RécréationItalienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Watteau, Antoine (1684-1721)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1715" [Notices]Date_max:="1716" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="96,5" [Notices]Format_largeur:="78,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Staatliche Museen" [Notices]Informations localisation:="Château de Charlottenbourg" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Récréation italienne - Watteau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0931" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fête galante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0932 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher La Surprise.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1723" [Notices]Date_max:="1723" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65,6" [Notices]Format_largeur:="81,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New Orleans, The Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Surprise - Boucher" [Notices]Titre développé:=" L’instant d’avant la représentation, cette jeune femme assise jouissait de l’intimité avec sa jeune suivante agenouillée au pied de son lit et son chat. Intimité suspecte ? L’homme qui écarte le rideau pour pénétrer sa chambre depuis, semble-t-il, le balcon, provoque en elle un mouvement de surprise et peut-etre de jeune. L’intrusion de l’espace intime n’est pas l’effraction voyeuriste classique, que l’on trouve dans les scènes de Renaud et Armide, ou avec l’aveu de la princesse de Clèves. L’homme n’observe pas la scène à l’insu de la jeune femme ; il dérange et défait l’intimité. Ce que nous voyons n’est pas cette intimité mais l’instant d’après l’intimité, quand il n’y a plus rien à voir. L’enjeu de la représentation se situe avant la représentation et n’est pas d’ordre visuel." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0932" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0933 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo Jupiter&Antiope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas au centre : « Carle Vanloo »" [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="72" [Notices]Format_largeur:="50" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 5639" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jupiter et Antiope - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0933" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Jupiter et Antiope" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0934 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo LectEspagnole.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Entré en 1772 à l’Ermitage, de la collection de Mme Geoffrin. 3. Pendant du Concert espagnol." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1754" [Notices]Date_max:="1754" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129" [Notices]Format_largeur:="164" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 2174" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lecture espagnole - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="Ce tableau serait celui exposé au Salon de 1761 : « 5. Un Tableau représentant une Lecture. Il a cinq pieds de haut sur quatre de large. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="12/03/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0934" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Lecture" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0935 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Baudoin:Baudoin 30AmourAtome.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. De l’Atome, Ou des Principes du mouvement. DISCOVRS XXX. Les choses que les Poëtes racontent de l’Amour, ou de Cupidon, ne peuvent pas étre toutes apropriées à une certaine personne ; Et toutesfois si elles sont differentes, c’est de telle sorte, que bien qu’on rejette la confusion des personnes, l’on ne laisse pas toutesfois d’en retenir la ressemblance. Ils disent qu’Amour est le plus ancien de tous les Dieux, & par consequent de toute autre chose, réservé le Chaos, avec lequel ils le font contemporain, quoy que les Anciens ne l’ayent jamais honoré de tiltres divins. L’on ne luy donne ny Pere ny mere, si ce n’est que quelques-uns le fony enfant de la Nuict. Mais ce fut luy-mesme, qui du Chaos engendra les Dieux, & toute sles autres choses du monde. Les proprietez qu’on luy attribuë sont quatre, à sçavoir d’estre tousjours Enfant, Aveugle, Nud, & Archer. Ils mettent encore un autre Amour, qui est fils de Venus, & le plus jeune de tous les Dieux. A celuy-là se donnent pareillement les proprietez du plus ancien Amour, cy-devant alleguées, & qui luy sont convenables en quelque façon. La Fable penetre entierement dans la premiere naissance de la Nature. Cet Amour semble estre l’appetit, ou l’aiguillon de la premiere Matiere ; ou pour le mieux expliquer, le mouvement naturel de l’Atome. Car luy mesme est cette Force ancienne & unique, qui forme de tout la Matiere. Elle n’a ny pere ny mere, comme ne dependant d’aucune cause : (or la cause est pere de l’effect) mais bien de cette seule Force dont nous venons de parler. L’on ne peut donner aucune cause de la Nature, si nous en exceptons Dieu, qui est avant toute chose … »" [Notices]Auteur1:="Briot, Marie, graveur du XVIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1638" [Notices]Date_max:="1638" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jean Baudoin, Recueil d’emblèmes divers, Paris, Jacques Villery, 1638" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Amour est le plus ancien des dieux (Baudoin, 1638) - Briot" [Notices]Titre développé:="p. 338, face au discours XXX, « De l’atome, ou des principes du mouvement » « Amour est le plus ancien des Dieux » « Cet Amour semble estre l’appetit, ou l’aiguillon de la premiere Matiere ; ou pour le mieux expliquer, le mouvement naturel de l’Atome. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="10/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0935" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0936 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens TriompheVertuDresde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1620" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="222" [Notices]Format_largeur:="203" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dresde, Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="Galerienummer 956" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de la vertu - Rubens" [Notices]Titre développé:="Der Tugendheld, von der Siegesgöttin bekrönt Écrasant le vice de son pied, Hercule champion de la vertu est couronné par la déesse de la victoire." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/10/02" [Notices]Date modification notice:="19/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0936" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet allégorique. Hercule entre le vice et la vertu" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0937 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens TriompheVictoire.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande de la Guilde hollandaise de Saint-Georges, qui avait combattu pendant la Guerre Civile pour la couronne des Habsbourg." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1614" [Notices]Date_max:="1614" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Kassel, Staatliche Museen, Gemäldegalerie Alte Meister" [Notices]Informations localisation:="Staatliche Kunstammlungen, Kassel" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de la Victoire - Rubens" [Notices]Titre développé:="Hercule est représenté couronné par la Victoire à gauche, tandis qu’à droite la Concorde lui présente son symbole : le faisceau. Aux pieds d’Hercule, la Discorde avec ses serpents et la Barbarie." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0937" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0938 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustine Frontispice.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il semble que ce frontispice parodie celui du Télémaque de Fénelon (voir lien)" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine punie, Juliette récompensée (Nlle Justine, 1799, frontispice)" [Notices]Titre développé:="Ce frontispice allégorique renverse le motif moral traditionnel des deux voies du vice et de la vertu. Tandis que Juliette nue s’élève facilement vers le temple de la gloire, Justine chastement vêtue est précipitée par le démon du Mal dans les précipices où conduit nécessairement la vertu. Justine est entourée d’Amour, portant des roses, et de Psyché, avec ses ailes de papillon. Amour et Psyché métaphorisent la présence de Vénus. Au centre, à l’entrée du temple, Thémis, déesse de la Justice, abaisse un bras pour condamner Justine, élève l’autre bras pour inviter Juliette. Thémis est casquée à la manière de Minerve. La présence indirecte de Vénus et de Minerve fait référence au motif iconographique du choix d’Hercule. Mais Minerve et Vénus sont réunies toutes les deux du côté de la voie du vice." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="8/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0938" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0939 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh1Just&Juliette.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine se lamente, Juliette se réjouit (Nlle Justine, 1799, chap1, fig1)" [Notices]Titre développé:="Dernière entrevue des deux sœurs, après que la nouvelle de la mort et de la ruine de leurs parents les a jetées hors de leur couvent. Tandis que Justine, à gauche, se lamente, Juliette, retroussant ses jupons sur le lit, montre à sa sœur les plaisirs qu’elle se promet. Sur le mur, un Christ portant la croix contraste avec le discours de Juliette, dont il reprend pourtant l’écartement de jambes, tandis que les bras étendus de Justine font écho aux bras de l’ange au-dessus du Christ. Enfin, le triangle mystique d ela Trinité, en haut à gauche reproduit symétriquement le triangle obscène exhibé par Juliette." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0939" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0940 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh1DelmonseDesro.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Delmonse initie Justine chez la Desroche (Nlle Justine, 1799, ch1, fig2)" [Notices]Titre développé:="La Delmonse demande à la Desroche de guider la main de Justine vers son sexe, tandis qu’elle manie le vit d’un Hercule." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0940" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0941 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh2ChbreDelmonse.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine dans la chambre de la Delmonse (Nlle Justine, 1799, ch2, fig3)" [Notices]Titre développé:="Justine, employée comme servante chez la Delmonse aux tâches les plus humiliantes, est forcée un soir de satisfaire aux plaisirs de sa maîtresse." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0941" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0942 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh2DuboisBrigand.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine livrée aux brigands par la Dubois (Nlle Justine, 1799, ch3, fig4)" [Notices]Titre développé:="La Dubois persuade les brigands de ne pas déflorer Justine, car sa virginité pourrait leur être à l’avenir utile." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/10/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0942" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0943 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:PolydoreCaravage AbanPsyché.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Ce tableau faisait partie d’un cycle dont les deux autres tableaux connus sont : La Découverte nocturne de Psyché, Psyché présentée par Mercure est reçue sur l’Olympe par Jupiter et par le conseil des dieux. Le premier se trouve également à Hampton Court, inv. n°1117, le second est au Louvre, inv. RF 8735." [Notices]Auteur1:="Polydore de Caravage, Polidoro Caldara dit (1499 ou 1500-1553)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1523" [Notices]Date_max:="1524" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="161," [Notices]Format_largeur:="8,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, Hampton Court, Royal Collections" [Notices]Informations localisation:="inv. n°1127" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Abandon de Psyché sur le rocher - Polydore de Caravage" [Notices]Titre développé:="Psyché est abandonnée sur un écueil isolé dans une mer déserte. Une barque ramène vers la rive ses parents, reconnaissables à leur couronne : le père se retourne une dernière fois vers Psyché, la mère pleure, le visage incliné. Sur la rive, à l’ombre d’un chêne, deux valets les attendent, tenant par la bride un cheval. Derrière l’arbre, on distingue deux autres spectateurs. Psyché est représentée une seconde fois dans les airs, emportée par Zéphyr." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="2/11/02" [Notices]Date modification notice:="5/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0943" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0944 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Zucchi Eros&Psyché.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Zucchi, dit del Zucca, Jacopo del (1541-1589 ou 1590)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1547" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Galerie Borghèse" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché découvre Éros - Jacopo del Zucchi" [Notices]Titre développé:=" Psyché a été enlevée par Eros dans un palais magnifique où le dieu lui rend visite chaque nuit : mais il ne se laisse pas reconnaître par elle car sa mère, Vénus, lui a interdit une liaison avec une mortelle. Poussée par la curiosité et la crainte de ses soeurs jalouses, qui insinuent que son amant nocturne est peut-être un monstre, Psyché transgresse l’interdiction et éclaire son compagnon de nuit de sa lampe à huile. Une goutte d’huile brûlante tombe alors sur l’épaule d’Eros, le brûle, et l’éveille. La vengeance d’Éros, et surtout de Vénus, sera terrible... Voir le commentaire de J. Lacan, Le Transfert, Séminaire VIII, 1960-1961, Seuil, 1991, « Psyché et le complexe de castration », pp. 261-267 et « Le symbole Φ », p. 279. Lacan remarque deux particularités dans ce tableau. D’une part, Psyché (qui craignait de découvrir un monstre au lieu d’Éros) est représentée un cimeterre à la main, à la manière de Judith tranchant la tête d’Holopherne. D’autre part un vase de fleurs cache la nudité d’Éros. Le tableau représente ainsi le point d’articulation entre l’âme (psyché en grec) et le désir (éros) comme la menace de castration : menace du cimeterre, absence du sexe à peine dissimulée par les fleurs. Dans le complexe de castration, le phallus, symbole du désir, devient plus précieux que le désir même. Ici le pénis a disparu avant même d’être tranché : il a été remplacé par les signifiants du pénis, en tant que ce pénis manque, a disparu. Ces signifiants sont le cimeterre, les fleurs. Le phallus est ce signifiant du pénis. Le pénis, pour être transformé en signifiant, est tranché. Le phallus comme signifiant supplée le pénis qui manque : il s’installe comme supplément au point où dans l’Autre disparaît la chose même, le pénis. Mais il n’y a pas de mot pour cette disparition : elle se manifeste également comme absence de signifiant (sur le tableau, non pas un pénis caché, ou tranché, mais un pénis qui n’a jamais été là, dont il n’y a pas trace). Le phallus est le signifiant du point où dans l’Autre le signifiant manque, le signifiant de l’absence de signifiant, noté Φ." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="02/11/02" [Notices]Date modification notice:="23/02/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0944" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0945 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse EnlèvementEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Depuis 1713 au Palais des Doges. 3. Dessins préparatoires à Stuttgart et au musée du Louvre. Nombreuses versions d’atelier. Le geste de la servante, au premier plan au centre, rattachant le bustier de sa maîtresse qui s’est dérangé lorsqu’elle est montée sur le taureau, aurait servi de modèle à Rembrandt pour sa servante du Festin de Balthasar, au premier plan à droite. On peut également comparer la posture d’Europe au second plan avec celle de Balthasar dans le tableau de Rembrandt." [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1585" [Notices]Date_max:="1585" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="303" [Notices]Format_largeur:="240" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="Venise, Palais des Doges" [Notices]Informations localisation:="Anticollège" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Venise, Camera Foto" [Notices]Intitulé de la notice:="L’enlèvement d’Europe - Véronèse" [Notices]Titre développé:=" A l’arrière-plan, Véronèse a représenté les épisodes successifs qui conduisent Europe, sur le dos de Jupiter transformé en taureau, jusque dans la mer, d’où elle fait ses adieux, de la main, à sa servante vêtue de bleu. Il s’agit là d’une persistance de la composition narrative médiévale, qui juxtaposait dans un même espace plusieurs représentations des mêmes personnages, à des moments différents du déroulement narratif. On voit ici comment l’hypertrophie de l’un de ces moments, au détriment des autres, conduira à l’unification scénique de la représentation." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="03/11/02" [Notices]Date modification notice:="30/08/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0945" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0946 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse EnlèvtEuropeEsquis.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Esquisse du tableau réalisé pour le palais Contarini à San Samuele, qui se trouve aujourd’hui au palais des doges à Venise (voir lien)." [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1585" [Notices]Date_max:="1585" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="113" [Notices]Format_largeur:="75" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Image et subversion, chap. 3 (Le Festin de Balthasar de Rembrandt)" [Notices]Localisation document original:="New York, collection Piero Corsini" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Venise, Camera Foto" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Europe (esquisse de New-York) - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="03/11/02" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0946" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0947 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse Loth&filles n&b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La série fut achetée en 1585 à Venise par Charles de Croÿ, jeune diplomate au service de Philippe II d’Espagne. 1613, Charles de Croy, duc d’Arschoote, château Beaumont 1635-1648 Buckingham 1649" [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1580" [Notices]Date_max:="1585" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="262" [Notices]Format_largeur:="128" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Une sémiologie du décalage : Loth à la scène" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="inv.-Nr. GG_3672" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Loth et ses filles - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="03/11/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0947" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Loth" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0948 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:VanOrley NocesErosPsyché.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Manufacture Pierre Van den Hecke, Bruxelles. Au centre, les armes de Marie-Thérèse d’Autriche indiquent la destinatrice de la tapisserie. 3. Série de sept pièces." [Notices]Auteur1:="Orley, Jan van (1665-1735)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tulsa, Philbrook Museum of Art, Oklahoma" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Noces d’Éros et de Psyché (man. P. Van den Hecke, Bruxelles) - Van Orley" [Notices]Titre développé:="Psyché à droite et Éros à gauche (reconnaissable à ses ailes) se donnent la main au-dessus de la flamme qui brûle sur l’autel d’Hymen. Hymenn couronné de fleur et portant la torche, son attribut, se tient entre eux. Au-dessus d’Éros, Jupiter tient la foudre de sa main droite et est flanqué de son aigle à sa gauche. Au-dessus de Psyché, Junon se reconnaît au paon qui dresse la tête derrière son bras droit. Sur la droite, Vénus descend de son char tiré par des cygnes. Au fond, à gauche, Neptune sort de l’océan en tenant son trident." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0948" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0949 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:Boucher ToiletteDePsyché.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Manufacture de Beauvais. 3. Série créée sous la direction de Jean-Baptiste Oudry et de Nicolas Bernier. Les sujets seront copiés sept fois jusqu’en 1770. Il existe également une série complète au Museum of Art de Philadelphie et quatre tapisseries au Getty Museum de Los Angeles." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1741" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Histoire de Psyché, man. de Beauvais, dessin de Boucher" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="5" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Palais du Quirinal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette de Psyché (man. de Beauvais) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0949" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0950 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:Boucher PsychéMontrePrésent.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Série créée sous la direction de Jean-Baptiste Oudry et de Nicolas Bernier. Les sujets seront copiés sept fois jusqu’en 1770. Il existe également une série complète au Museum of Art de Philadelphie et quatre tapisseries au Getty Museum de Los Angeles." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1741" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Histoire de Psyché, man. de Beauvais, dessin de Boucher" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="5" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Palais du Quirinal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché montre ses trésors à ses sœurs (man. de Beauvais) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0950" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0951 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:Boucher PsychéAbandParEros.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Manufacture de Beauvais.3. Série créée sous la direction de Jean-Baptiste Oudry et de Nicolas Bernier. Les sujets seront copiés sept fois jusqu’en 1770. Il existe également une série complète au Museum of Art de Philadelphie et quatre tapisseries au Getty Museum de Los Angeles." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1741" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Histoire de Psyché, man. de Beauvais, dessin de Boucher" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="5" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Palais du Quirinal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché abandonnée par Éros (man. de Beauvais) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0951" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0952 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:Boucher PsychéParmiBergers.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Manufacture de Beauvais. 3. Série créée sous la direction de Jean-Baptiste Oudry et de Nicolas Bernier. Les sujets seront copiés sept fois jusqu’en 1770. Il existe également une série complète au Museum of Art de Philadelphie, et quatre pièces au Getty Museum de Los Angeles. Psyché et le vannier se trouve encore au Schloss Charlottenbourg à Berlin." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1734" [Notices]Date_max:="1741" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Histoire de Psyché, man. de Beauvais, dessin de Boucher" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="5" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Palais du Quirinal" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché parmi les bergers (man. de Beauvais) - Boucher" [Notices]Titre développé:="Dite aussi « Psyché et le vannier »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0952" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0953 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vouet:Vouet PsychéDécouvreÉros.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis par le musée en 1938." [Notices]Auteur1:="Vouet, Simon (1590-1649)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1626" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="165" [Notices]Format_largeur:="112" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lyon, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="n° inv. 1938 40" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché découvre Éros - Vouet" [Notices]Titre développé:="Psyché est armée d’un poignard, à rapprocher du cimeterre dans le tableau de Zucchi." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0953" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0954 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Batoni:PompeoBatoni NocesÉrosPsych.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Batoni, Pompeo (1708-1787)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1756" [Notices]Date_max:="1756" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="118" [Notices]Format_largeur:="83" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Berlin, Staatliche Museen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Noces d’Éros et de Psyché - Pompeo Batoni" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0954" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0955 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Luti PsychéDécouvreÉros.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Psyché est armée, comme dans les tableaux de Zucchi et de Vouet." [Notices]Auteur1:="Luti, Benedetto (1666-1724)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1720" [Notices]Date_max:="1720" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Accademia di San Luca" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché découvre Éros - Benedetto Luti" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0955" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0956 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Psyché:Vitrail PsychédécouvreÉros.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le glaive prest tenant la lampe ardente Psyché venoit pour tuer le serpent Congneut Amour le voyant se repent Et curieuse un peu plus que contente Picque son doigt d’une fleche poygnante Puis a revoir ce petit dieu revient Lequel, brulé, par huile, estincelante Sesveille & part elle en vain le retient 2. Commandé par Anne de Montmorency pour la galerie de Psyché au château d’Écouen. Vitrail réalisé d’après les gravures du Maestro del Dado. Les huitains accompagnant les gravures sont reproduits au bas de chaque vitrail." [Notices]Auteur1:="Daddi (ou Dado), Bernardo, dit le Maître au Dé (1512-1570)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1542" [Notices]Date_max:="1544" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="vitrail en grisaille" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chantilly, Musée Condé" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Psyché découvre Éros (vitrail du château d’Écouen) - Maestro del Dado" [Notices]Titre développé:="Au centre, Psyché découvre que son amant invisible n’est pas un serpent, mais le bel Éros. A droite, elle se pique le doigt d’une flèche, pour s’assurer qu’elle ne rêve pas. A gauche, Éros éveillé s’envole par la fenêtre, tandis que Psyché s’efforce en vain de le retenir." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0956" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Psyché" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0957 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giulio Romano:GiulioRomano Jupit/Olympias.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La fresque se trouve sur le mur oriental de la chambre de Psyché, consacré aux amours monstrueuses : Pasiphaé, le Cyclope." [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1527" [Notices]Date_max:="1528" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mantoue, Palais du Té" [Notices]Informations localisation:="Chambre de Psyché, à gauche de Polyphème surprenant Acis avec Galatée" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jupiter séduit Olympias (Palais du Té) - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0957" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0958 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh3JustStFlorent.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine entre Cœur-de-Fer et Saint-Florent (Nlle Justine, 1799, ch3, fig5)" [Notices]Titre développé:="Pour apaiser Cœur-de-Fer, qui vient d’arrêter Saint-Florent sur la route et se propose de le tuer après l’avoir dépouillé, Justine s’offre au brigand. (Ce n’est pas Cœur-de-Fer, mais finalement Saint-Florent lui-même qui violera Justine.)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0958" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0959 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh4Bressac.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bressac et sa mère (Nlle Justine, 1799, ch4, fig6)" [Notices]Titre développé:="Bressac ordonne à Joseph de contenir sa mère sur le lit sous ses yeux « et se fait enculer tout près d’elle par Jasmin » (p. 496). Il demande ensuite à Joseph d’étriller sa mère et à Justine de le branler." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0959" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0960 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh5BressacChiens.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="7" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine et Mme de Bressac livrées aux chiens (Nlle Justine, 1799, ch5, fig7)" [Notices]Titre développé:="Bressac sodomise sa mère tandis que ses chiens la déchirent. Jasmin maintient Mme de Bressac. Joseph sodomise Bressac en maniant Justine (p. 516)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0960" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0961 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh6ChezRodin.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="8" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine chez Rodin (Nlle Justine, 1799, ch6, fig8)" [Notices]Titre développé:="Rosalie a placé Justine « près d’une cloison assez mal jointe pour laisser, entre les planches qui la forment, un jour suffisant à distinguer et à entendre tout ce qui se dit et tout ce qui se fait dans la chambre voisine » (p. 524). Elle voit alors comment Célestine, la sœur de Rodin, lui amène une fillette, Agnès, tire le cordon qui retient ses jupes. Contre la cloison, dans un baquet d’eau vinaigrée, les verges sont laissées à tremper pour être plus cinglantes." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0961" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0962 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh6Rodin&Fierval.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="9" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodin et Fierval (Nlle Justine, 1799, ch6, fig9)" [Notices]Titre développé:=" « Rodin pénètre dans l’asile étroit des plaisirs : le scélérat encule sa fille ; Fierval le sodomise ; la perspective est le délicieux cul de Léonore, que Rodin couvre de baisers ; à droite et à gauche sont, sous ses mains, les culs de sa gouvernante et de sa soeur » (p. 536)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0962" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0963 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh6Rodin&Rombeau.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodin et Rombeau (Nlle Justine, 1799, ch6, fig10)" [Notices]Titre développé:=" « Enfin, la pauvre fille de Rodin est assise sur un petit rond étroit, élevé de deux pieds, sur lequel porte sa croupe seule. Qautre cordes descendaient du plafond ; on y attache les membres de Rosalie dans le plus grand écartement possible. Rodin établit sa soeur (Célestine) entre les cuisses de la victime, et les fesses tournées vers lui. Marthe devait servir l’opération et Rombeau, bien en face, devait enculer Justine. L’infernal Rombeau, voyant que la tête de Justine penche et n’est soutenue par rien, imagine d el’appuyer sur ses fesses » (p. 566). Puis Rodin va disséquer sa propre fille, détachant au scalpel « la matrice et l’hymen »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="01/02/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0963" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0964 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh7BandolePartur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bandole et la parturiente (Nlle Justine, 1799, ch7, fig11)" [Notices]Titre développé:="Justine, Bandole et la vieille femme se transportent dans la cellule où la jeune fille est prête d’accoucher. Bandole pratique une césarienne : « la mère expire ; mais l’embryon n’arrive qu’en morceaux » (p. 586)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0964" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0965 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh7Severino.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Severino confesse Justine (Nlle Justine, 1799, ch7, fig12)" [Notices]Titre développé:="Justine arrive à l’église de Sainte-Marie-des-Bois, où dom Sévérino la reçoit en confession. Celui-ci lui ordonne pour pénitence de se déshabiller et de s’agenouiller devant l’autel. « De ce moment, le paillard n’écoute plus que sa passion : sentant bien que l’état où est Justine, et la position dans laquelle il la tient, le dispensent de toute précaution, il se place derrière elle, ayant son giton auprès de lui » (p. 596)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0965" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0966 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh8Flagellations.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Fustigation à Sainte-Marie-Des-Bois (Nlle Justine, 1799, ch8, fig13)" [Notices]Titre développé:="Les moines ont décidé de mettre à mort une jeune fille de dix-huit ans. Ils l’attachent sur « l’infernale machine ». Chaque moine doit la fustiger à son tour ; « une autre fille, prise dans la classe des plus fortes, fouette le moine pendant qu’il opère ; et l’un des jeunes garçons, agenouillé devant lui, le suce. Celle qui doit succéder à la fustigée, est contrainte à demeurer à genoux, les mains jointes, dans l’attitude de la douleur et de l’humiliation ; bien en face du fouetteur, elle lui demande grâce, elle l’implore, elle pleure » (p. 618)." 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Justine et divers personnages le préparent." 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Pour agrémenter la scène, le graveur a rajouté les trois jeunes filles debout sur l’autel à la manière des trois grâces, évoquant peut-être l’arrivée des trois nouvelles recrues le jour même." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0971" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0972 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh11HistJérôme.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de Jérôme (Nlle Justine, 1799, ch11, fig19)" [Notices]Titre développé:=" L’histoire de Jérôme est un récit autonome à l’intérieur de la Nouvelle Justine. Jérôme est l’un des moines libertins du couvent de Sainte-Marie. Au cours d’une orgie, il raconte son histoire à ses compagnons de débauche. Jérôme s’est fait engager comme précepteur par un riche aristocrate, Moldane, pour diriger l’éducation de ses deux enfants, Sulpice et Joséphine. Il les séduit l’un et l’autre et tente de les perdre en les dénonçant à leur père. Mais surprise : Moldane, libertin, est au contraire ravi. Jérôme amène donc les deux enfants à leur père pour une scène de débauche, représentée ici. Victoire, la servante de Moldane, est également associée. Moldane est assis « sur un canapé entouré de glaces ». (Le panneau derrière le canapé est donc une glace, où se reflètent effectivement, en bas, les ombres des têtes de deux personnages). Jérôme est le personnage de droite, Victoire est retournée à l’arrière-plan à gauche, donnant son cul à manier. Joséphine est prise entre son frère Sulpice et son père Moldane. A gauche, les vêtements sont jetés à terre en désordre. Sur les lambris, le graveur a représenté un décor de frise rococo, avec deux cœurs ailés surmontés d’une couronne." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="13/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0972" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0973 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh11MoldaTueSaF.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. On retrouve le narrateur spectateur au premier plan dans d’autres gravures comme celle des robes à l’envers dans Les Bijoux indiscrets." [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1799" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Moldane tue sa femme (Nlle Justine, 1799, ch11, fig20)" [Notices]Titre développé:=" N’ayant pas réussi à faire punir Sulpice et Joséphine, les enfants qu’il a séduits, par leur père Moldane, lui-même libertin, Jérôme invite leur dévote mère à assister aux ébats de la famille, par un trou qu’il a ménagé dans la cloison de sa chambre. Mais la mère, timorée, s’avère incapable de vengeance. Le bruit qu’elle fait cependant attire l’attention de Moldane qui, dans un élan de fureur mi érotique, mi vengeresse, brise la cloison, attrape sa femme qui se trouvait derrière, l’attire dans la chambre et la poignarde devant leurs enfants. Jérôme est représenté à gauche, en embrayeur visuel de la scène, l’équivalent de la position du narrateur dans le récit. Au fond, la servante victoire horrifiée quitte la chambre en levant les bras au ciel." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="13/06/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0973" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0974 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh11HéloïseDéflo.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Héloïse sur le cadavre de son amant (Nlle Justine, 1799, ch11, fig21)" [Notices]Titre développé:=" Histoire de Jérôme. Jérôme traversant en voiture une forêt est attiré par les cris d’une jeune fille, Héloïse, que son frère vient d’enlever et de perdre, parce que son amant, le jeune et riche Alberoni, lui déplaisait. Jérôme va chercher Alberoni, l’emmène avec son argent, le tue. Puis il couche Héloïse sur le cadavre de son amant et la déflore. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="12/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0974" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0975 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh11Acide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Six femmes ayant bu de l’acide (Nlle Justine, 1799, ch11, fig22)" [Notices]Titre développé:=" Histoire de Jérôme. Les voyages de Jérôme le conduisent à Messine, où il se fait moine pour partager les plaisirs des libertins de cette « maison ». Le supérieur, Dom Chrysostome, « ne jouissait jamais que d’une fille empoisonné », dont les contractions de l’agonie lui procuraient seules le plaisir de la sodomie. Son acolyte Bonifacio « aimait à arracher des dents », pour le même plaisir des contractions de douleur que cela produisait chez ses victimes. Jérôme, devenu très riche, a séduit une jeune fille, Frosine, dont les parents espèrent qu’il va l’épouser. Il l’enlève et la livre à ses compagnons. Après avoir arraché toutes les dents de Frosine, « on fit avaler à cette malheureuse deux gros de sublimé corrosif dans de l’eau forte : et ses douleurs, ses crispations furent si violentes, qu’il devenait impossible de la fixer pour en jouir. » (P. 768.) Au premier plan, trois femmes se tordent de douleur après avoir bu de l’acide, pendant que les trois moines, Bonifacio, Chrysostome et Jérôme (tous trois portant la calotte), en entreprennent trois autres, également empoisonnées. « Nous en vînmes au point d’en sacrifier six à la fois de cette manière ; trois palpitaient sous nos yeux, pendant que nous en foutions chacun une en con, en cul et en bouche. Après les filles, nous essayâmes des garçons ; et nos lubricités redoublèrent. » (P. 770.)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="03/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0975" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0976 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh11MorJoséphineBnf.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. L’explosion du navire peut être rapprochée de l’histoire du naufrage de Bontekoe, et de la gravure à laquelle elle a donné lieu. Mais la mort de Joséphine, malgré l’échange des rôles avec sa servante, rappelle la première tentative de meurtre d’Agrippine par Néron, racontée par Tacite." [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Jérôme fait exploser Joséphine sur son bateau (Nlle Justine, 1799, ch11, fig23)" [Notices]Titre développé:="Histoire de Jérôme. Lassé par la Sicile qu’il a mise à feu et à sang en y provoquant des tremblements de terre artificiels, Jérôme vend tout et s’embarque à Palerme vers l’Afrique. Un « corsaire barbaresque » l’attaque et le livre au bey de Tunis. Surprise : il y retrouve Joséphine, la fille de Moldane, qu’il avait livrée enceinte contre une petite fortune à Frédéric de Prusse, pour qu’il la torture et la tue. Joséphine se trouve dans le harem du bey : peu rancunière, elle l’aide à s’enfuir avec un certain Delmas, en direction de Marseille. Jérôme croit exécuter Joséphine dans les bras de Delmas, mais la retrouve sur le bateau d’un corsaire qui les araisonne. Jérôme et ses hommes triomphent du corsaire et enchaînent Joséphine. Après l’avoir fait violer par tout l’équipage, Jérôme la fait attacher au mat du navire dont il vient de se rendre maître et le fait exploser. Il observe le spectacle depuis son bateau « tout en foutant mon petit mousse »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/11/02" [Notices]Date modification notice:="24/01/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0976" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0977 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh12Excréments.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Fustigation et excréments (Nlle Justine, 1799, ch12, fig24)" [Notices]Titre développé:="Episode du couvent de Sainte-Marie-des-Bois Pendant que les moines fouettent jeunes garçons et jeunes filles disposés en alternance, les premiers sont contraints de déféquer, les secondes, d’uriner." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0977" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0978 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh13D’Esterval.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="D’Esterval massacre une famille (Nlle Justine, 1799, ch13, fig25)" [Notices]Titre développé:="Sortie de Sainte-Marie-des-Bois, Justine tombe dans les mains d’un couple de faux aubergistes lubriques, les d’Esterval. Leur plaisir est de jouir en donnant la mort. Il s’agit ici d’exterminer un couple et leur fille. Au centre, d’Esterval jouit d ela fille en forçant le père à jouir de Mme d’Esterval et Justine à exciter la mère. Au moment de la jouissance, il poignarde le père et la fille et tire sur la mère." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0978" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0979 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:ArtemisiaGentileschi Judith.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « EGO ARTEMISIA LOMI FEC. » 2. Toile non datée, probablement exécutée à Rome au lendemain du séjour florentin. Commande probable du grand-duc Côme II." [Notices]Auteur1:="Gentileschi, Artemisia (1593-1652 ou 1653)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1620" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="162," [Notices]Format_largeur:="199" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Corridor de Vasari, inv. 1890, n°1567" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Judith tranchant la tête d’Holopherne - Artemisia Gentileschi" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0979" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Judith" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0980 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:MichelAnge:MichelAnge JudithHolopherne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Michel-Ange, Michelangelo Buonarotti dit (1475-1564)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1508" [Notices]Date_max:="1512" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Chapelle Sixtine" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Judith et Holopherne (Chapelle sixtine) - Michel-Ange" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0980" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. 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Judith" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0983 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh13JustSaignée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="27" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine saignée chez Gernande (Nlle Justine, 1799, ch13, fig26)" [Notices]Titre développé:=" Bressac étant arrivé dans la maison du couple d’Esterval, il les a emmenés avec Justine chez son oncle Gernande. Ici Gernande fait saigner Justine, qu’il vient d’engager comme nouvelle femme de chambre de sa femme. « Place-la, Zéphyre, continue Gernande en s’adressant à son autre giton. Et ce bel enfant, s’approchant de Justine, lui dit, en souriant : N’ayez pas peur, mademoiselle ; cette opération ne peut vous faire que le plus grand bien ; placez-vous ainsi. Il s’agissait d’être légèrement appuyée sur les genoux, au bord d’un tabouret mis au milieu de la chambre, les bras soutenus par deux rubans noirs attachés au plafond. A peine est-elle en cette posture, que le comte s’approche d’elle, la lancette à la main. Il respirait à peine ; ses yeux étincelaient ; sa figure inspirait la terreur. Il bande les deux bras, et, en moins d’un clin d’œil, il les pique tous deux. Un cri s’exhale de sa poitrine enflammée, deux ou trois blasphèmes l’accompagnent ; et dès qu’il voit le sang, il va s’asseoir tout auprès du groupe de Dorothée. Narcisse, à genoux entre ses jambes, le suce ; et Zéphyre, les pieds sur les bras du fauteuil de son maître, lui présente à téter le même objet qu’il offre lui-même à pomper à l’autre. Gernande empoignait les reins de Zéphyre ; il le comprimait contre lui, ne le quittant de temps en temps que pour porter ses regards lascifs, tantôt sur la malheureuse phlébotomisée, tantôt sur le groupe en action qu’inondait le sang de Justine. Celle-ci nénanmoins se sent affaiblir : Monsieur, monsieur, s’écrie-t-elle, ayez pitié de moi, je m’évanouis. Elle chancelle effectivement ; elle tomberait sans les rubans qui la soutiennent ; ses bras varient ; sa tête flotte sur ses épaules ; les jets de sang, détournés par ces oscillations, viennent inonder son visage. Le comte est dans l’ivresse » (Pléiade, pp. 854-856)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="07/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0983" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0984 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh14Gernande/F.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La lancette de Gernande (Nlle Justine, 1799, ch14, fig27)" [Notices]Titre développé:="La femme de Gernande, étendue sur le canapé est piquée à la lancette par son mari entouré de gitons. Au-dessus d’elle, Justine est établie sur les reins de Dorothée, la femme de d’Esterval. Au premier et à l’arrière-plan, d’Esterval et Bressac « enfilèrent chacun un garçon »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0984" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0985 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh15VerneuilDoro.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="29" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Verneuil et Dorothée chez Gernande (Nlle Justine, 1799, ch15, fig28)" [Notices]Titre développé:="Verneuil, frère de Gernande, sodomise Dorothée, la femme de d’Esterval. « Vexez donc ces deux femmes pendant que je vous sodomise, madame, je vous en supplie. » Les deux femmes sont Justine et la femme de Gernande, qui baigne dans son sang." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0985" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0986 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh15OrgieProfana.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Orgie et profanation chez Gernande (Nlle Justine, 1799, ch15, fig29)" [Notices]Titre développé:="Dans le château de Gernande, un salon a été disposé avec « tous les meubles nécessaires au libertinage et à la férocité » d’une part, d’autre part les « différents attributs de toutes les religions de la terre » et notamment « l’effigie du prétendu Dieu de l’univers, sous la figure d’un vieillard » (p. 903). Verneuil répartit les assistants par couples et leur fait tirer au sort à chacun « une lubricité quelconque ». Mme de Verneuil mère ayant été molestée et violée par son propre fils Victor, sa fille Cécile lui est offerte en récompense. La gravure représente le moment de la récompense : Cécile est agenouillée sur le « saint sopha ». Laurette, une autre fille de Verneuil, est placée sur les reins de Cécile. Victor sodomise sa sœur. Derrière lui sont Verneuil le père, puis John. A droite, de dos, Mme de Gernande ou Mme de Verneuil. En bas à gauche, Bressac sodomise un giton ; au-dessus, Gernande est entrepris par Lili. Au fond, Dorothée s’offre à Constant. Puis le graveur semble avoir pris quelques libertés... (voir p. 912)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0986" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0987 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh15P923.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="31" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Orgie chez Gernande (Nlle Justine, 1799, ch15, fig30)" [Notices]Titre développé:="La scène ni le rapport avec le texte ne sont clairs. Les hommes sont en haut, les femmes en bas. Sur quoi sont-ils montés? Le texte parle d’un « vaste fauteuil à cinq places » où Bressac, Gernande, Verneuil, d’Esterval et Dorothée seraient assis. Ici les personnages sont debout, et placés plutôt sur un lit..." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0987" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0988 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh16MortMmeGerna.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Mme de Gernande (Nlle Justine, 1799, ch16, fig31)" [Notices]Titre développé:="Verneuil fouetté par la d’Esterval sodomise Justine, qu’une vieille épile « pendant ce temps-là, pour donner aux mouvements des reins de la patiente une plus grande agilité » (p. 934). Mme de Gernande, qui mourra à l’issue de cette scène, est maintenue par son neveu Victor et par son mari (ici, le graveur s’écarte du texte?)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="07/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0988" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0989 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh17StFlorenLafl.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Lafleur et Saint-Florent avec une fillette (Nlle Justine, 1799, ch17, fig32)" [Notices]Titre développé:="Justine est prisonnière de Saint-Florent. Lafleur s’étend sur le lit et attire Justine sur lui. Saint-Florentn, au pied du lit, prend une fillette de huit ans et blesse Justine avec « une longue aiguille d’acier » (p. 968)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0989" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0990 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh17Brigands.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="34" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine dans la caverne des brigands (Nlle Justine, 1799, ch17, fig33)" [Notices]Titre développé:="Libérée par Saint-Florent après avoir servi ses plaisirs, Justine quitte Lyon. En chemin, piégée par une fausse mendiante, elle tombe par une trappe dans une caverne de brigands, à la lubricité desquels elle est alors livrée. Le graveur brode sur le scénario, sans suivre précisément le texte." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0990" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0991 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh18HisSéraphine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de Séraphine : Siméon et le père Yves (Nlle Justine, 1799, ch18, fig34)" [Notices]Titre développé:="Séraphine est la fausse mendiante qui a attiré Justine jusqu’à la trappe d’où elle est tombée dans la caverne des brigands. Pauline est sa mère, Siméon l’amant de sa mère, le père Yves, le supérieur du couvent où Siméon est moine, Luce, la maîtresse du père Yves. Les deux moines ont chacun une servante, Martine et Léonarde. Les six ont coutume de se réunir pour diverses scènes de libertinage. Un jour le frère de Séraphine invite sa sœur à épier l’une de ces scènes. On lie les mains de la jeune Martine. Le père Yves, assis sur le canapé, la penche sur ses genoux. Siméon la fouette. Léonarde s’occupe de son « engin », tandis que Luce se place derrière lui. Pauline, la mère, au fond, se fait « patiner » par le père Yves." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0991" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0992 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh18CloisonCède.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="36" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Séraphine fait céder la cloison (Nlle Justine, 1799, ch18, fig35)" [Notices]Titre développé:="Le jeune de L’Aigle et sa sœur Séraphine observent les débauches de leurs parents derrière une cloison. De l’Aigle en profite pour entreprendre sa sœur. Mais la cloison cède et brise en tombant la table avec ses mets et la tête de Martine, qu’elle met en sang." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0992" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0993 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh18RolandPendu.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine fouette Roland pendu dans son cachot (Nlle Justine, 1799, ch18, fig36)" [Notices]Titre développé:=" Justine a secouru Roland, que des voleurs foulaient aux pieds sur la route de Grenoble. Roland, qui est faux-monnayeur, l’amène à son repaire et l’y séquestre. Il tient là plusieurs femmes, qu’il jouit de voir pendues dans l’un de ses cachots, dont voici la description : « Du cintre partait une longue corde, qui tombait à huit pieds de terre, et qui, comme vous allez bientôt le voir, n’était là que pour servir à d’affreuses expéditions. À droite, était un cercueil, qu’entrouvrait le spectre de la mort, armé d’une faux menaçante ; un prie-Dieu était à côté ; sur une table, un peu au-delà, se voyait un crucifix entre deux cierges noirs, un poignard à trois lames crochues, un pistolet tout armé, et une coupe remplie de poison. £a gauche, le corps tout frais d’une superbe femme, attaché à une croix : elle y était posée sur la poitrine, de façon qu’on voyait amplement ses fesses… mais cruellement molestées ; il y avait encore de grosses et longues épingles dans les chairs, et des gouttes d’un sang noir et caillé formaient des croûtes le long des cuisses ; elle avait les plus beaux cheveux du monde ; sa belle tête était tournée vers nous, et semblait implorer sa grâce. La mort n’avait point défiguré cette sublime créature ; et la délicatesse de ses traits, moins offensée de la dissolution que d ela douleur, offrait encore l’intéressant spectacle d ela beauté dans le désespoir. Le fond du caveau était rempli par un vaste canapé noir, duquel se développaient au regard toute sles atrocités de ce lieu. » (Pp. 1015-1016.) Mais cette fois-ci, Roland demande à Justine d’inverser les rôles : Justine doit le lier, le fouetter et le pendre. C’est Roland qui connaître la jouissance de l’étranglement, qu’il inflige d’ordinaire à ses victimes : « Et comme Roland bandait à ces mots, il s’élance sur le tabouret : Justine lui lie les mains, l’attache ; il veut qu’elle l’invective pendant ce temlps-là, qu’elle lui reproche toute sles horreurs de s avie : notre héroïne le fait. Bientôt le vit de Roland menace le ciel ; lui-même fait signe de retirer le tabouret... Le croira-t-on ?… Rien de si vrai que ce qu’avait cru Roland ; ce ne furent que des symptômes de plaisir qui se manifestèrent sur le visage de ce libertin, et presque au même instant, des jets rapides de semance s’élancent à la voûte. Quand tout est répandu, sans que Justine ait aidé en quoi que ce puisse être, elle vole le dégager : il tombe évanoui ; mais à force de soins, elle lui fait bientôt reprendre ses sens. Oh ! Justine, dit-il en ouvrant les yeux, on ne se figure point ces sensations ; elles sont au-dessus de tout ce qu’on peut dire : qu’on fasse maintenant de moi ce qu’on voudra, je brave le glaive de Thémis. » (Pp. 1031-1032.) " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="06/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0993" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0994 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh19EulalieDécap.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="38" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Eulalie décapitée par l’évêque de Grenoble (Nlle Justine, 1799, ch19, fig37)" [Notices]Titre développé:="A Grenoble, Justine est enlevée par la Dubois et conduite chez l’évëque. On l’introduit dans un cabinet « de forme pentagone, rempli par cinq niches de glaces » (p. 1036). La lumière vient de la verrière du toit. La porte étant dissimulée par une glace, on ne peut pas savoir par où l’on est entré. Au centre du cabinet, au milieu d’un bassin, un échafaud est dressé face à un mannequin tenant un sabre : si l’on tire sur le cordon qui est relié au mannequin, la personne qui se trouve sur l’échafaud est décapitée. Sur la gravure, l’évêque jouit d’Eulalie, une jeune fille noble qu’il a fait enlever, et s’apprête à la décapiter, pendant que la Dubois le fustige. Un abbé acolyte de l’évâque, encore en soutane, sodomise Justine sur la gauche." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0994" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0995 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh20Justine/Roue.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine à la roue chez Cardoville (Nlle Justine, ch20, fig38)" [Notices]Titre développé:="Justine faussement accusée de l’incendie d’une auberge en fait perpétré par la Dubois est emprisonnée à Lyon. Elle écrit à Saint-Florent pour lui demander du secours. Mais Saint-Florent est un ami d’enfance de M. de Cardoville, le juge de Justine. On emmène Justine dans le château de Cardoville, à l’écart de Lyon. Là « Justine est placée sur une roue aux yeux de l’assemblée » (p. 1094) : le spectacle doit exciter les débauchés." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="06/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0995" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0996 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh20CroixDenté.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="40" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Justine sur la croix dentée (Nlle Justine, 1799, ch20, fig39)" [Notices]Titre développé:="Après qu’un nègre l’a « rétrécie » (cousue) devant et derrière, Justine est forcée par Cardoville. Puis on lui introduit une boule piquante. Elle est alors attachée sur une croix diagonale (p. 1098). « Dolmus sodomise, pendant qu’un bardache le fout, enculé lui-même par un nègre : l’autre Africain, les deux pieds placés sur les branches élevées de la croix, frotte de ses fesses le visage de Justine ; il lui chie sur le nez » (p. 1099). A gauche, au premier plan, Brumeton, le fils de Cardoville, jouit de sa sœur. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="06/07/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0996" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0997 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nouvelle Justine:NlleJustineCh20VisStFlorent.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1799" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="La Nlle Justine ou les malheurs de la vertu, [Colnet du Ravel] 1797 [1799]" [Notices]Numéro de pièce:="41" [Notices]Nombre de pièces:="41" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Enfer 2511" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint-Florent dans la cellule de Justine (Nlle Justine, 1799, ch20, fig40)" [Notices]Titre développé:="Après l’orgie chez Cardoville, Justine a été rejetée dans sa cellule, à la prison de Lyon où elle est accusée de l’incendie de l’auberge. Saint-Florent lui rend une seconde visite et « sodomise le porte-clef, pendant que d’un engin énorme celui-ci pourfend la victime » (p. 1104)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0997" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0998 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Carrache:LudovicCarrache Flagellatio.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Carrache, Ludovic (1555-1619)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1585" [Notices]Date_max:="1591" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Douai, Musée de la Chartreuse" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Flagellation du Christ - Ludovic Carrache" [Notices]Titre développé:="Le Christ est maintenu à la colonne à droite par un homme qui lui tire les cheveux, puis par un homme qui retient son poignet lié en s’arc-boutant du pied à la colonne. En bas à droite un homme à genoux refait le lien de son faisceau de verges avant de retourner fouetter le Christ. A gauche, deux hommes le fouettent. Complètement à droite, un homme en armure (Pilate ?) désigne le Christ du doigt d’un air de commandement. La colonne divise en deux l’espace de la toile. L’action occupe le côté gauche, tandis que le côté droit constitue l’infrastructure du dispositif. A droite, tous les bras sont tendus et les lignes de force convergent vers l’homme en armure. A gauche les bras sont repliés, prets à s’abattre sur le Christ. Les lignes de force divergent depuis le poing levé gauche de l’homme de gauche. Au fond à gauche une silhouette féminine observe la scène." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="22/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0998" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Flagellation" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A0999 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Caravage:Caravage SacrificeIsaac.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. On pense que ce tableau est celui pour lequel l’artiste reçut 100 écus du cardinal Maffeo Barberini entre le printemps 1603 et janvier 1604." [Notices]Auteur1:="Caravage, Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, et en français Le (1573-1610)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1603" [Notices]Date_max:="1604" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="135" [Notices]Format_largeur:="104" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Inv. 1890, n° 4639" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice d’Isaac - Le Caravage" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="6/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A0999" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Le Sacrifice d’Isaac" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1000 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Poussin:Poussin MartyreÉrasme.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche « Nicolaus Pusin fecit ». 2. Le Martyre de Saint Erasme est la première œuvre publique de Nicolas Poussin à Rome, où il s’était installé en 1624. L’œuvre était destinée à l’autel du transept droit de la Basilique Saint-Pierre, dans lequel sont conservées les reliques du Saint. Le tableau y resta jusqu’au XVIIIe siècle, avant d’être remplacé par une copie en mosaïque et transféré au palais pontifical du Quirinal. En application du Traité de Tolentino, il fut transféré à Paris, puis après sa restitution entra dans la Pinacothèque du Vatican de Pie VII (1820). A l’origine, le retable d’autel avait été commandé à Pietro da Cortona, puis il passa en 1628 à Poussin qui le termina l’année suivante, en suivant les dessins préparatoires de Pietro da Cortona." [Notices]Auteur1:="Poussin, Nicolas (1594-1665)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1628" [Notices]Date_max:="1629" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="186" [Notices]Format_largeur:="320" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Pinacothèque, inv. 40349" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Martyre de saint Érasme - Poussin" [Notices]Titre développé:="Saint Érasme de Formia, martyrisé sous Dioclétien en 303, aussi connu sous le nom de saint Elme, est le saint patron des marins. Le feu de Saint-Elme est nommé en son honneur. Les Actes de saint Elme ont été en partie compilés à partir de légendes qui le confondent avec un évêque syrien, Érasme d’Antioche. Quand la ville de Formies fut rasée par les Sarrasins en 824, la dépouille d’Érasme fut transféré à Gaète. Le martyre de saint Érasme : après lui avoir enfoncé une alène sous chaque ongle des doigts, les bourreaux l’auraient brûlé au fer rouge et arrosé d’’huile bouillante. La légende des intestins dévidés aurait été forgée au XIVe siècle à Gaète où se trouvait son tombeau. Les vêtements épiscopaux d’Érasme sont déposés au bas du tableau. Un prêtre païen vêtu de blanc se penche sur lui et lui montre l’idole qu’il aurait dû révérer, probablement un Hercule, à cause de sa massue. Tandis que l’un des bourreaux dévide l’intestin d’Érasme, un autre derrière lui tourne la manivelle qui permet de l’enrouler. En haut à gauche, un cavalier romain désigne le martyr à ce second bourreau, probablement en lui donnant l’ordre de tourner la manivelle. Au-dessus d’eux, deux anges portent la couronne et la palme du martyre. Contrairement au saint Érasme de Thierry Bouts, celui de Poussin est disposé de telle manière qu’il ne voit pas ses intestins se dévider : son propre corps y fait écran. Son visage exprime la douleur, alors que celui de Bouts est impassible. Mais c’est une douleur modérée, décente, agréable à regarder. Tout le tableau s’ordonne à partir de l’opposition d’Érasme en bas à gauche et d’Hercule en haut à droite : les deux visages se ressemblent a point qu’on peut se demander s’ils n’ont pas été réalisés à partir du même modèle. Poussin ne suggère-t-il pas là une équivalence peu chrétienne ? On peut difficilement faire une lecture chrétienne du tableau, du bas corporel vers le haut spirituel : Hercule est au même niveau que les anges du martyre... En revanche, la coupure sémiotique des spectateurs-acteurs du martyre, qui sépare le tableau entre l’espace du corps, en bas, et la représentation religieuse abstraite, en haut, est évidente : le tableau fonctionne comme signe. En haut la statue d’Hercule comme la couronne brandie par les anges signifient la Foi : le haut est le lieu du signifiant, le lieu où il est proclamé. En bas, est représenté ce que signifient les proclamations d’en haut, ce qui les légitime : le corps, souffrant avec grâce, du martyr." [Notices]Dispositif:="Supplice, exécution, torture" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="05/11/02" [Notices]Date modification notice:="25/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1000" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Érasme" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1001 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher OdalisqueBrune.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sur la table basse : f. Boucher 174[5?]" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1745" [Notices]Date_max:="1745" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="64,5" [Notices]Format_largeur:="53,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 2140" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Odalisque brune - Boucher" [Notices]Titre développé:="Le tableau serait un portrait de Mme Boucher. Tout le tableau est fondé sur le pli : pli à la fesse, pli au cou selon le même Y, pli de l’étoffe de velours bleu, pli du tapis, que le pied de la table vient d’agripper lorsque la jeune femme l’a approchée d’elle. Le pli s’oppose à la régularité géométrique du mur et du coussin. Le pli fait scène et concentre tous les plaisirs que la toile offre à l’œil : le pli apporte à l’œil la satisfaction scopique. La jeune femme se retourne, surprise, dérangée par nous, spectateurs. Nous pénétrons dans un espace intime qui ne nous était pas destiné... Mais juste avant elle avait roulé du dos sur le ventre pour s’approcher de la table. Ce pivotement est suggéré par la position des bras, qui semblent tournoyer autour de l’oreiller. La transgression de l’espace restreint par le regard du spectateur est métaphorisée par le franchissement des lignes horizontales du premier plan : le pied de la jeune femme à droite traverse la ligne formée par la frontière du tapis rose et du dessus de lit de velours bleu. A gauche, le froissement du tapis signifie l’entrée de la table dans l’espace restreint. La jeune femme a attiré la table à elle pour y prendre les bijoux qui s’y trouvent. Orner le corps de bijoux, c’est l’activité du matin, qui marque la sortie de l’espace de la chambre vers l’espace socialisé du dehors. La table établit donc, avec ses bijoux, le lien du dehors au dedans. De la même façon, à l’arrière-plan, le jeté de lit de velours bleu déroule une coulée continue de tissu par dessus la ligne raide que forment les coussins carrés. « Car enfin, n’ avons-nous pas vu au Salon, il y a sept à huit ans, une femme toute nue, étendue sur des oreillers, jambes deçà, jambes delà, offrant la tête la plus voluptueuse, le plus beau dos, les plus belles fesses, invitant au plaisir, et y invitant par l’ attitude, la plus facile, la plus commode, à ce qu’ on dit même la plus naturelle, ou du moins la plus avantageuse. Je ne dis pas qu’ on en eût mieux fait d’ admettre ce tableau et que le comité n’ eût pas manqué de respect au public et outragé les bonnes mœurs. Je dis que ces considérations l’ arrêtent peu, quand l’ouvrage est bon. Je dis que nos académiciens se soucient bien autrement du talent que de la décence. N’ en déplaise à Boucher qui n’ avait pas rougi de prostituer lui-même sa femme d’ après laquelle il avait peint cette figure voluptueuse, je dis que, si j’ avais eu voix dans ce chapitre-là, je n’ aurais pas balancé à lui représenter que, si grâce à ma caducité et à la sienne, ce tableau était innocent pour nous, il était très propre à envoyer mon fils, au sortir de l’ Académie, dans la rue Fromenteau qui n’ en est pas loin, et de là chez Louis ou chez Keyser ; ce qui ne me convenait nullement. » (Diderot, Salon de 1767, à propos de l’exclusion d’un Jupiter et Antiope par Mme Therbouche.)" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1001" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1002 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Caravage:Caravage L’ArracheurDeDents.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Caravage, Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, et en français Le (1573-1610)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="194," [Notices]Format_largeur:="139," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Palais Pitti" [Notices]Informations localisation:="Galerie Palatine, inv. 1890, n°5682" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Arracheur de dents - Le Caravage" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="7/11/02" [Notices]Date modification notice:="6/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1002" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1003 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Campin:Flémalle MesseStGrégoire.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Campin, Robert dit le Maître de Flémalle (1378-1444)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1395" [Notices]Date_max:="1444" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Messe de saint Grégoire - d’après le maître de Flémalle" [Notices]Titre développé:="Pendant que le pape Grégoire célébrait la messe en l’église Sainte-Croix de Jérusalem à Rome, le Christ lui serait apparu en homme de douleurs, versant dans le calice eucharistique le sang de sa plaie au côté. Le cierge aux spires serrées que tient le diacre à droite se réfère à une tradition typiquement tournaisienne qu’avait relevée Henri Hymans : au XIVe siècle, les habitants de la ville avaient voué à la Vierge un cierge qui avait la longueur du grand tour de la procession." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="7/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1003" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Grégoire" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1004 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Van Eyck:HubertVanEyck 3MarieTombeau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Autrefois dans la collection de D. G. Van Beuningen." [Notices]Auteur1:="Eyck, Hubert et Jan van (1366?-1426)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1425" [Notices]Date_max:="1425" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="huile siccative sur bois (chêne)" [Notices]Format_longueur:="89" [Notices]Format_largeur:="71,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Trois Marie au tombeau - Hubert van Eyck" [Notices]Titre développé:="Les soldats romains étant endormis, les trois saintes femmes s’approchent du tombeau du Christ et découvrent qu’il est ouvert et vide. Un ange leur apparaît pour leur annoncer la résurrection du Christ. Au fond, Jérusalem." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="7/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1004" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saintes femmes au tombeau" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1005 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Bouts TriptyqueÉrasme.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Selon la légende née à Gaète au XIVe siècle, saint Érasme aurait été évêque de Formie, près de Gaète en Italie, au Ve siècle. Il aurait été mis à mort par les Lombards ariens et serait mort après la plus horrible des agonies. Bouts représente Érasme presque nu, attaché aux poignets et aux chevilles à un panneau de bois. Deux hommes lui dévident les intestins après avoir percé son abdomen. L’un est vieux et chauve ; il s’est retroussé les manches pour travailler avec plus d’ardeur. L’autre est jeune et semble agir à contre-cœur. Derrière, un homme en manteau de brocard et de fourrure surveille l’exécution. Aucune trace de sang. A gauche, saint Jérôme en robe de cardinal est accompagné de son lion emblématique, à droite saint Bernard tient sa crosse d’abbé et porte l’habit monastique. C’est le même paysage qui court continument d’un panneau à l’autre du triptyque. On reconnaîtrait les environs de Louvain. 3. La collégiale Saint-Pierre de Louvain possède un second triptyque de Thierry Boutts, le Triptyque de la Dernière Cène." [Notices]Auteur1:="Bouts, Thierry (connu à Louvain à partir de 1457-1475)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1457" [Notices]Date_max:="1475" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Louvain, Église Saint-Pierre" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Triptyque du Martyre de saint Érasme - Thierry Bouts" [Notices]Titre développé:=" Le triptyque se lit de gauche à droite. À gauche, saint Jérôme, le traducteur de la Bible en latin, ouvre la Vulgate, fait entrer le spectateur dans la lecteure du livre. La Bible est un testament : elle atteste de la Parole de de Dieu, comme le martyre atteste de la Foi. Le martyre est donc proposé ici comme équivalent, ou supplément de la lecture biblique : il est au centre ce que l’on voit après qu’à gauche on a ouvert le Livre. La légende tardive du martyre de saint Érasme ne se trouve évidemment pas dans la Bible : mais c’ets justement la fonction du triptyque que de consruire pour ce Martyre un artefact de légitimité biblique. Enfin, à droite, saint Bernard tient le livre refermé et le monstre de l’irreligion muselé à ses pieds: le spectacle du martyre a fait son effet et la Foi a triomphé. Le tableau auto-célèbre ainsi, en quelque sorte, son efficacité performative, dans laquelle le panneau central joue le rôle décisif. Le peintre recourt au système de signes médiéval qui permet d’identifier les personnages : derrière la tête de saint Érasme est posée sa mitre d’évêque, comme Jérôme est signifié par le lion qui l’accompagne et Bernard par l’hérésie muselée à ses pieds. Saint Érasme est accompagné du rouge comme Jérôme et du noir comme Bernard : comme le premier, il a exercé des fonctions temporelles dans l’Église ; comme le second, il a embrassé la vise monastique. De gauche à droite, on ne passe donc pas seulement du livre ouvert au livre refermé, mais aussi du rouge au noir, du pouvoir temporel au pouvoir spirituel de l’Église. Les deux bourreaux aussi s’opposent : le premier, à gauche, boiteux et contrefait, porte impassible la laideur repoussante du supplice. C’est par cet aspect, matériel, trivial, du martyre qu’on entre dans la scène. Le second bourreau, presque gracieux, se mord les lèvres et exprime sa compassion : c’est dans cet état qu’on doit sortir de la scène pour conclure avec saint Bernard. Mais s’agit-il d’une scène ? On est, au 15e siècle en pleine phase de transition de la peinture allégorique et syntaxique vers la peinture scénique. Nous venons de dégager la dimension performative et certaines des articulations syntaxiques de cette peinture, qui se donne à lire comme de l’écriture. C’est là l’ancienne économie. Mais une nouvelle économie se fait jour également : le chevalet sur lequel est installé Érasme délimite déjà, dans la composition générale, un espace restreint de la scène. Au second plan, les quatre personnages qui assistent au supplice constituent les spectateurs de cette scène, où le modèle théâtral se fait jour. Le paysage du fond, où l’on distingue les activités ordinaires de la campagne, un berger et ses moutons, un homme sur un chemin, fonctionne bien, différentiellement, comme espace vague du réel, comme réalité des fidèles de Louvain, de laquelle se détacher pour pénétrer dans l’irréalité scénique du testament divin. En même temps, dans la tradition médiévale qui persiste ici, c’est un système d’équivalences qui joue plutôt que le système de différences qui ordonne le dispositif scénique. La lecture de la Bible, qui cadre le triptyque, est la même chose que la participation visuelle au martyre, rer»sentée au premier plan au centre, qui est la même chose que le spectacle de la Création, qui se déploie au fond. Il y a plus : le seigneur qui ordonne le supplice, au centre, est vêtu de brocard damassé à motifs de grenades, et le saint est encadré de deux bourreaux : le dispositif est le même que celui des Vierges du tabernacle, flanquées de deux anges et assises devant une tenture damassée, où le motif de grenade est le motif topique, qui figure la fécondité de la Vierge et la résurrection du Christ. Enfin, Érasme regarde ses tripes s’enrouler sur la barre que tournent le bourreaux. Ce détail maccabre fait partie du supplice." [Notices]Dispositif:="Supplice, exécution, torture" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="07/11/02" [Notices]Date modification notice:="25/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1005" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Érasme" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1006 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Justine Frontispice.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Cartouche sous la gravure, deux vers d’une tragédie de Ducis : « Qui sait, lorsque le Ciel nous / frappe de ses coups, / Si le plus grand malheur n’est / pas un bien pour nous ? / Œd. chez Admète. »" [Notices]Auteur1:="Chéry, Philippe (1759-1838)" [Notices]Auteur2:="Carrée (ou Carré), Antoine, graveur 2ème moitié 18e s" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1791" [Notices]Date_max:="1791" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Vertu entre la Luxure et l’Irréligion (Justine, Girouard, 1791, frontispice)" [Notices]Titre développé:="Cette gravure allégorique reprend en le pervertissant le motif iconographique du Choix d’Hercule tel qu’il s’est développé à partir de l’ekphrasis de Philostrate dans La Vie d’Apollonius de Tyane. Mais bien-sûr la Vertu n’est pas censée avoir à choisir entre la Luxure et l’Irréligion. On peut également lire la gravure non pas de façon allégorique, comme y invite le texte qui l’accompagne, mais comme prototype de la scène sadienne, associant la tribade, la vierge et le libertin. Enfin, le décalage entre le dispositif générique du choix d’Hercule et le dispositif allégorique explicitement annoncé peut s’avérer signifiant : Justine au centre écarte une figure horrifiante de la mère en Furie pour se tourner vers le bel Apollon, faisant le choix de l’amour, comme si, secrètement, Justine désirait le libertin. Certes, c’est vers le Ciel que Justine tourne les yeux, et c’est la Luxure qui la déshabille. Mais le Ciel est vide et c’est vers Apollon que Justine est tournée ; il ne la déshabille pas vraiment mais tient son voile levé, comme si le voile levé (et non l’action de lever le voile) était l’attribut de Justine : Justine est toute pudeur et ne regarde la scène sadienne que de derrière le voile de sa pudeur, toujours là et toujours levé." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="7/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1006" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1007 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Diderot PenséesPhilosoph.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1746" [Notices]Date_max:="1746" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Religion naturelle démasque la Superstition (Pensées philosophiques, 1746)" [Notices]Titre développé:="Frontispice de la première édition des Pensées philosophiques de Diderot. La religion naturelle renverse la superstition : elle démasque cette fausse religion, elle brise son sceptre et jette à terre sa couronne, allusions à l’autorité temporelle de l’Église. La Superstition est appuyée à une sphynge, symbole des discours incompréhensibles des fanatiques. De sous sa robe jaillissent des serpents, figures de la discorde civile que déclenchent les actions des fanatiques. On peut s’étonner que la gravure n’oppose que deux figures, alors que le texte joue sur trois : le dévot, l’athée et le déiste. Où est l’athée ? Implicitement, la gravure tend à identifier le déiste et l’athée à la déesse nue. Le dispositif affronte deux femmes : la pensée, objet du texte philosophique, est donc figurée par un dédoublement féminin ; l’affrontement idéologique est identifié à l’affrontement de deux femmes, la nue et la vêtue : on pense au motif iconographique de l’amour sacré et de l’amour profane. Mais la disposition des deux personnages évoque plutôt une autre scène, très représentée au XVIIIe siècle, la scène de Pygmalion et de Galatée. Pygmalion sculpte Galatée qui lui échappe en quelque sorte en devenant vivante. Or Galatée est produite par Pygmalion et non opposée à lui, introduisant un rapport plus subtil que de simple opposition. Le motif de Pygmalion et Galatée court dans Le Rêve de D’Alembert, avec l’évocation de la statue de Flaconet et du passage de la matière inerte (la statue) à la matière sensible puis pensante (Galatée vivante)." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="12/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1007" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1008 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giulio Romano:GiulioRomano Tarquin&Lucrèc.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1536" [Notices]Date_max:="1536" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mantoue, Palais ducal" [Notices]Informations localisation:="Voûte du Camerino dei Falconi" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce (Mantoue, palais ducal) - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="A gauche, Lucrèce assise sur son lit est poussée en arrière par Tarquin qui, de son genou, lui écarte les cuisses, de sa main gauche, lui repousse le menton et, de son bras droit brandi derrière lui la menace de son couteau. Un personnage à droite ouvre le rideau qui cache l’entrée de la chambre et surprend la scène. Ce témoin est séparé de l’espace restreint de la scène par la niche vide du fond. Il n’y a pas de témoin du viol dans l’histoire de Lucrèce telle que la raconte Tite-Live. Jules Romain construit un instant artificiel condensant le temps de la menace, exposée sur la scène, celui du viol proprement dit, figuré par l’ouverture sombre des rideaux du lit, où vient s’inscrire Lucrèce, et l’appel de Lucrèce à la vengeance. La représentation s’organise donc en trois espaces, espace vague du dehors, depuis lequel le spectateur fait irruption ; espace restreint de la scène où est traduite théâtralement la violence du viol ; espace intime, secret, irreprésentable, du lit où le viol aura réellement eu lieu. Ces trois espaces sont articulés par deux écrans, l’écran optique du rideau de porte à droite qui rend par effraction visible la scène au spectateur, écran sensible du rideau de lit à gauche, qui métaphorise le corps même, irreprésentable, de la femme violée. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1008" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1009 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien Tarquin&LucrèceCambr.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1568" [Notices]Date_max:="1571" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="189" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cambridge, Fitzwilliam Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce (version de Cambridge) - Titien" [Notices]Titre développé:="Tarquin pour violer Lucrèce place un genou entre ses cuisses et la menace directement de son poignard. Le gamin qui assiste derrière lui à la scène est peut-être le jeune soldat qui, selon Tite-Live, accompagna Tarquin lors de sa visite à Lucrèce. Il surprend par effraction, en soulevant le rideau refermé du lit, le viol, mais ne voit pas derrière Tarquin la nudité de Lucrèce, qui nous est à nous livrée. Le gamin n’est ni un complice, ni un accusateur : il dit simplement la possibilité d’un regard porté par effraction sur une scène réputée sans témoins." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1009" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1010 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Gravelot Phèdre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite, sous le dessin : H. Gravelot inven. Légende : Au défaut de ton bras, prête moi ton épée, / Donne. 2. Dessin pour servir de gravure à l’édition des œuvres de Racine, Paris, Louis Cellot [Panckouke], 1768, 7 vol. in-8°. L’exemplaire du musée du Petit-Palais comporte les dessins à la place des gravures." [Notices]Auteur1:="Gravelot, Hubert-François Bourgignon dit (1699-1773)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, encre de Chine, lavis brun sur papier" [Notices]Format_longueur:="9" [Notices]Format_largeur:="15,7" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="L. Dut. 416" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Phèdre prend l’épée d’Hippolyte - Gravelot" [Notices]Titre développé:="A droite, Phèdre attrape de la main gauche l’épée d’Hippolyte en lui demandant de la tuer. A gauche, Hippolyte esquisse un recul horrifié. Derrière eux deux, Œnone tente de s’interposer. A l’intérieur de l’espace vague de l’antichambre, l’espace restreint de la scène est circonscrit par les gestes des trois personnages et métaphorisé au sol par les cercles sur le dallage. Notamment le geste d’horreur qu’Hippolyte effectue de sa main gauche dessine comme un mur invisible entre nous et lui. En haut à droite, le rideau établit la profondeur et, par l’ombre oblique qu’il dessine sur le mur du fond, inscrit la scène dans un cône optique dont la pointe se trouverait en bas à droite. La présence sur le mur du fond d’une gypserie ou d’un bas relief sur bois représentant un bouclier et des armes aux significations probablement héraldiques établit un point de vue factice depuis l’arrière de la scène, qui métaphorise notre point de vue de spectateur. Si l’on trace les diagonales du rectangle dans lequel la scène est r" [Notices]Dispositif:="Décoration théâtrale" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="12/02/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1010" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet tragique. Phèdre et Hippolyte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1011 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Lotto:Lotto LucreziaValier.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur une feuille de papier posée sur la table, sous la main gauche de la jeune femme : NEC ULLA IMPUDICA LU | CRETIÆ EXEMPLO VIVET (Puisse aucune femme impudique, à l’exemple de Lucrèce, ne rester en vie). 2. Le tableau pourrait être le portrait de mariage de Lucrezia Valier." [Notices]Auteur1:="Lotto, Lorenzo (1480-1556)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1533" [Notices]Date_max:="1533" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="111" [Notices]Format_largeur:="96" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de Lucrezia Valier - Lorenzo Lotto" [Notices]Titre développé:="Une jeune femme montre une gravure représentant le suicide de Lucrèce pour signifier sa vertu et ce qui attend toute femme exposée à la lubricité, même contre son gré." [Notices]Dispositif:="Personnage(s) hors-scène" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1011" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1012 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Lotto:Lotto Judith&Holopherne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dans cette notice le second nom d’auteur est bien évidemment non pas celui du graveur mais celui du marquetteur." [Notices]Auteur1:="Lotto, Lorenzo (1480-1556)" [Notices]Auteur2:="Capodiferro (ou Codiferri), Giovanni Francesco, marqueteur 16e s" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1528" [Notices]Date_max:="1532" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="40" [Notices]Format_largeur:="42" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bergame, Cathédrale Santa Maria Maggiore" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Judith et Holopherne (marquetterie de la cathédrale de Bergame) - Lorenzo Lotto" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1012" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Judith dans la tente avec la tête d’Holopherne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1013 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Tintoret:Tintoret Tarquin&Lucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Viendrait d’Antonio Tronsarelli (mort en 1601) ; puis collectionneur français ; Robert Lebel, Paris, 1937 ; Richard Goetz, Paris et New York, 1939 ; vendu par les Galeries E. et A. Silberman, New York, à l’Art Institute de Chicago en 1949." [Notices]Auteur1:="Tintoret, Jacopo Robusti dit le (1519-1594)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1580" [Notices]Date_max:="1590" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="151," [Notices]Format_largeur:="175" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chicago Illinois, The Art Institute of Chicago" [Notices]Informations localisation:="Art Institute Purchase Fund, 1949.203" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce - le Tintoret" [Notices]Titre développé:="Le geste brutal de Tarquin renverse une statue féminine à gauche et arrache le collier de perles de Lucrèce. Une dague sur le sol préfigure le futur suicide de Lucrèce." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="21/11/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1013" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1014 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien BacchanaleAndriens.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé « TICIANUS F. » Sur la page de musique, on lit : « Qui boit et ne reboit ne sait que boire soit ». 2. Peint comme l’Offrande à Vénus pour le cabinet d’Alphonse d’Este, on le trouve à Rome en 1598 ; il est offert à Philippe IV en 1639." [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1518" [Notices]Date_max:="1519" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="193" [Notices]Format_largeur:="175" [Notices]Titre de la série:="Bellini, Dosso, Titien, Camerino d’Alphonse d’Este, château de Ferrare" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, Bacchanale et rire des dieux dans la peinture de Rubens" [Notices]Localisation document original:="Madrid, Musée du Prado" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchanale des Andriens - Titien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="7/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1014" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1015 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien EnlèvementEurope.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. TITIANUS F." [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1559" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="205" [Notices]Format_largeur:="189" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Isabella Stewart Gardner Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Enlèvement d’Europe - Titien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1015" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. L’Enlèvement d’Europe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1016 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Zanchi:Zanchi PesteàVenise.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe au Kunsthistorisches Museum de Vienne un tableau de 1666 sur le même sujet et dont la partie droite est très proche de ce qui est ici photographié." [Notices]Auteur1:="Zanchi, Antonio (1631-1722)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1675" [Notices]Date_max:="1700" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Venise, Scuola Grande di San Rocco" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Peste à Venise en 1576 - Antonio Zanchi" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1016" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dramatique" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1017 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Masaccio MortD’Ananie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Masaccio, Tommaso dit (1401-1428)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1424" [Notices]Date_max:="1428" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Santa Maria del Carmine, chapelle Brancacci" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Distribution des biens et la mort d’Ananie - Masaccio" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1017" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saphire et Ananie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1018 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Cranach:Cranach Lucrèce.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au milieu à droite, un serpent et la date, 1535. 3. Un Cranach sur le même sujet, mais où Lucrèce est beaucoup plus grasse, se trouve à Kassel, Gemäldegalerie Alte Meister." [Notices]Auteur1:="Cranach, Lucas (1472-1553)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1535" [Notices]Date_max:="1535" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="52" [Notices]Format_largeur:="77" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Nijni-Novgorod (Gorki), Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lucrèce (version de Nijni-Novgorod) - Cranach" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/11/02" [Notices]Date modification notice:="18/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1018" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1057 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Lucrèce:Cassoneflorentin Lucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Les cassoni sont des coffres de mariages. A Florence ils sont peints et tiennent une place importante dans le cortège de la mariée. Dans la chambre nuptiale ils sont disposés contre les murs ou au pied du lit et sont utilisés pour ranger le linge mais aussi pour s’asseoir. L’architecture qui est peinte sur ce coffre évoque déjà la Renaissance et le style est à rattacher à l’école siennoise. 3. La disposition est la même que dans la peinture de Botticelli (voir lien). Voir dans le même musée le cassone représentant Cornélie, mère des Gracques." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1450" [Notices]Date_max:="1500" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Ecouen, Musée national de la Renaissance" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce - cassone florentin" [Notices]Titre développé:="Le panneau se lit à droite, puis à gauche, puis au centre. (Sur l’image ci-dessus, la partie droite a été placée au-dessus de la partie gauche.) A droite, Sextus Tarquin suivi d’un seul compagnon (cum comite uno) pénètre à cheval dans la demeure de Lucrèce. Le viol n’est pas montré. A gauche, le père et le mari de Lucrèce (on dirait plutôt un homme et une femme) assistent à son suicide. Au centre, Brutus tenant à la main le couteau ensanglanté ameute le peuple. Derrière lui, on reconnaît à ses vêtements (collants jaunes, chapeau rouge, tunique brune) Lucretius, le père de Lucrèce : Brutus lui confia le commandement de Rome avant d’aller chasser Tarquin au camp d’Ardée." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/11/02" [Notices]Date modification notice:="23/02/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1057" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1058 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse Lucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1583" [Notices]Date_max:="1583" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="90,2" [Notices]Format_largeur:="109" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lucrèce - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1058" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1059 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:VanCleve:vanCleve Lucrèce.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Cleve, Joos van (actif à Anvers depuis 1507-1540 ou 1541)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1520" [Notices]Date_max:="1525" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="54" [Notices]Format_largeur:="76" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Kunsthistorisches Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Lucrèce (version de Vienne) - Joos van Cleve" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/11/02" [Notices]Date modification notice:="25/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1059" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1060 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Salviati:Salviati Tarquin&Lucrèce.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Salviati, Francesco (1510-1563)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1545" [Notices]Date_max:="1545" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume et encre brune, lavis brun, rehauts de blanc, sur pierre noire" [Notices]Format_longueur:="23" [Notices]Format_largeur:="32" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="inv. 8796 recto" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Tarquin et Lucrèce - Salviati" [Notices]Titre développé:="On retrouve ici la tripartition de l’espace qui caractérisait déjà la même scène interprétée par Jules Romain en 1536. A gauche, au fond, la porte entrouverte ménage la possibilité, à tout moment, d’une intrusion du dehors et constitue la chambre de Lucrèce en espace restreint de la représentation scénique, opposé à l’espace vague du réel. A droite, le rideau du lit suggère, derrière la mise en scène théâtrale du viol, derrière sa traduction en signes et en gestuelle de théâtre, la réalité obscure, irreprésentable du viol. Au premier plan à droite un spectateur relaye notre propre regard porté sur la scène et matérialise l’écran du quatrième mur. Ce spectateur qui semble porter les armes de Tarquin, pourrait être lesoldat dont Tite-Live dit qu’il accompagna Tarquin lors de sa visite à Lucrèce. Il n’a donc rien à voir avec les témoins réprobateurs qui, ultérieurement, seront convoqués par Lucrèce pour constater le viol. Le dispositif est donc particulièrement pervers : ce soldat complice nous oblige, pour de" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/11/02" [Notices]Date modification notice:="22/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1060" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Lucrèce" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1061 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lemoyne:Lemoyne Pygmalion.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Le Moine, François (1688-1737)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1729" [Notices]Date_max:="1729" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="168" [Notices]Format_largeur:="212" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Tours, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pygmalion et Galatée - Lemoyne" [Notices]Titre développé:="Au premier plan, à gauche, Cupidon muni de son arc inspire à Pygmalion son amour pour Galatée. Au-dessus de Cupidon, le buste de philosophe ou d’empereur placé derrière Galatée métaphorise le regard du spectateur. La position des mains de Galatée semble indiquer qu’elle va se mettre à parler. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1061" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Pygmalion et Galatée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1062 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Pygmalion&Galatée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Peut-être dans la vente Dubourg, 1869 ; vente Drouot, Paris, 23 mars 1908 ; Galerie Joseph Hahn, Paris ; acquis par le musée en 1972." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="48,3" [Notices]Format_largeur:="58,4" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Detroit, The Detroit institute of arts" [Notices]Informations localisation:="Mr & Mrs Benjamin Long Fund" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pygmalion et Galatée - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/11/02" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1062" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Pygmalion et Galatée" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1063 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Nattier:Nattier MlleClermontSultane.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté au milieu : « Nattier pinxit.1733 » 2. S’agit-il du tableau exposé au Salon de 1742 ? « 63. Un Tableau représentant le Portrait de feuë Mademoiselle de Clermont, Princesse du Sang, Surintendante de la Maison de la Reine, représentée en Sultane sortant du Bain, servie par des Esclaves. » 3. Comparer avec « Marie-Anne de Bourbon, dite Mademoiselle de Clermont, aux eaux minérales de Chantilly », Chantilly, musée Condé, cat. Nattier, n° 11, p. 78." [Notices]Auteur1:="Nattier, Jean-Marc (1685-1766)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1733" [Notices]Date_max:="1733" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="104," [Notices]Format_largeur:="109" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1742" [Notices]Numéro de pièce:="63" [Notices]Nombre de pièces:="139" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="inv. P. 456" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mademoiselle de Clermont en sultane - Nattier" [Notices]Titre développé:="A droite au premier plan une servante noire verse une bassine d’eau chaude pour préparer le bain de la « sultane ». Le tableau reprend, dans une version profane et exotique, le motif de Bethsabée au bain. Une deuxième pièce en forme d’abside avec verrière ouvre la scène sur un espace vague à l’entrée duquel un jeune homme adossé métaphorise notre regard de spectateurs." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/11/02" [Notices]Date modification notice:="26/09/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1063" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène orientale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1064 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Drouais:Drouais CteArtois/Clotilde.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Drouais, François-Hubert (1727-1775)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="97,5" [Notices]Format_largeur:="129," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 4114" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Charles Philippe d’Orléans, comte d’Artois et sa sœur, madame Clotilde - Drouais" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Plusieurs personnages" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/11/02" [Notices]Date modification notice:="25/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1064" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1065 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard Gimblette.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1768" [Notices]Date_max:="1768" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="70" [Notices]Format_largeur:="89" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Munich, Alte Pinakothek" [Notices]Informations localisation:="coll. de la Bayerische Hypotheken-und Weschell-Bank" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Gimblette (version de Munich) - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Jeune fille faisant danser son chien sur son lit, dit à tort La Gimblette. Les gimblettes étaient de petites pâtisseries sèches en forme d’anneaux. Sur certaines version de ce tableau,la jeune fille tient d’une main une gimblette qu’elle tend au petit animal. Le rideau de lit, largement ouvert devant nous, rend invisible la jeune fille depuis la porte qu’on distingue sur la gauche. Cette porte indique la possibilité d’une effraction voyeuriste, l’effraction même que nous pratiquons en regardant cette scène intime. La queue du chien dissimule le sexe de la jeune fille. C’est la pliure rose sous son genou et l’ombre sous son mollet qui désignent, par un léger déplacement, le sexe interdit au regard." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/11/02" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1065" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1066 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:Vierge EvangEtchmiadzine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Le colophon de l’Évangile donne les indications suivantes : il aurait été exéucuté en 989 dans le monastère de Noravank (Bheno) à Syunik, province de Vayots-Dzor (près de l’actuelle Goris, en Arménie). Le scribe se nomme Hovhannes ; le commanditaire est le moine Stepanos. Voir les folios 227 et 231." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="989" [Notices]Date_max:="989" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="F° 7 v°" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Évangile d’Etchmiadzine, 989, Erevan, Maténadaran, n° 2374, Arménie" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Erevan, Mathenadaran" [Notices]Informations localisation:="n° 2374" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vierge à l’enfant, orante et trônant - Évangile d’Etchmiadzine" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/12/02" [Notices]Date modification notice:="17/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1066" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vierge Marie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1067 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:AllégorieDuTabernacle:EvEtchmiadzine AnnZacharie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Miniature du VIe siècle insérée dansl’évangile d’Etchmiadzine, confectionné en 989. Selon N. Kotanjyan, qui s’appuie sur les travaux de L. Durnovo et de S. der Nersessian, il ne s’agirait pas d’une miniature syrienne du VIe siècle, mais d’une miniature arménienne du VIIe ou du VIIIe siècle, exécutée d’après un ou des modèles syriens." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="500" [Notices]Date_max:="600" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Évangile d’Etchmiadzine, 989, Erevan, Maténadaran, n° 2374, Arménie" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Stéphane Lojkine, Tu ne feras pas d’images (en préparation)" [Notices]Localisation document original:="Erevan, Mathenadaran" [Notices]Informations localisation:="n° 2374, F° 228" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Annonce à Zacharie - Évangile d’Etchmiadzine" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/12/02" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1067" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1068 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Gil Blas:Gil Blas 1876 II,8.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « G. Staal del. », à droite « Geoffroy sc. », au centre « Imp. Ch. Chardon aîné - Paris ». En dessous, au centre, en majuscules ombrées : « GIL BLAS. » En dessous, décalé sur la droite, en majuscules italiques, « LIVRE II - CHAP. VIII. » En dessous, au centre, « Garnier frères. Editeurs »" [Notices]Auteur1:="Staal, Gustave ou Pierre Gustave Eugène (1817-1882)" [Notices]Auteur2:="Geoffroy, Charles-Michel (1819-1882)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1876" [Notices]Date_max:="1876" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres de Le Sage, intro. Sainte-Beuve, dessins G. Staal, Garnier, 1876" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Gil Blas rencontre un comédien (Œuvres de Le Sage, Garnier, 1876) - Staal, fig2" [Notices]Titre développé:="Diego de la Fuente et Gil Blas s’étant éloignés de la route pour déjeûner, ils rencontrent « un homme qui trempait des croûtes de pain dans une fontaine » (c’est-à-dire dans une source). Cet homme, assez pauvre pour ne se nourrir que de pain sec trempé dans l’eau, est pourtant « bien fait et de bonne mine »: la contradiction fait tableau. Il s’avèrera être un comédien, qui s’en revient de Madrid après avoir essuyé un sanglant échec. L’espace restreint de la scène s’ouvre au-devant du comédien allongé au bord de l’eau à la manière d’un Narcisse. L’espace vague est occupé par Gil Blas et Diego de la Fuente, spectateurs de ce jeune homme qui fait tableau. Le comédien est de dos pour les deux arrivants ; il fait donc écran de son propre corps au tableau qu’il constitue. Mais ce faisant, il se livre entièrement à notre regard : c’est le dispositif de la Suzanne de Cesari, décrit par Diderot dans le Salon de 1765. La tête retournée du comédien indique la transgression constitutive de l’écran de la représentation. Le croûton, objet informe, constitue l’objet scénique, la chose qui concentre à la fois le flou social du personnage et l’abjection de ce qu’il dévoile par son récit." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1068" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1069 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Gil Blas:Gil Blas VIII,12 Catalina.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Staal, Gustave ou Pierre Gustave Eugène (1817-1882)" [Notices]Auteur2:="Geoffroy, Charles-Michel (1819-1882)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1876" [Notices]Date_max:="1876" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres de Le Sage, intro. Sainte-Beuve, dessins G. Staal, Garnier, 1876" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="8" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Séraphine délivrée par don Alphonse (Œuvres de Le Sage, 1876) - Staal, fig3" [Notices]Titre développé:="Gil Blas et ses amis traversant un bois de nuit surprennent des brigands autour d’une jeune femme et de son père, attachés chacun à un arbre. Ils leur volent leurs armes, les tuent et délivrent les deux prisonniers. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1069" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1070 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Gil Blas:Gil Blas VIII,12 Catalina.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Staal, Gustave ou Pierre Gustave Eugène (1817-1882)" [Notices]Auteur2:="Geoffroy, Charles-Michel (1819-1882)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1876" [Notices]Date_max:="1876" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Œuvres de Le Sage, intro. Sainte-Beuve, dessins G. Staal, Garnier, 1876" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="8" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Catalina (Œuvres de Le Sage, Garnier, 1876) - Staal, fig4" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="5/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1070" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1071 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher ToiletteVénus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite « f. Boucher 1751 » 2. Le tableau fut commandé par Mme de Pompadour pour la salle de bain de son château de Bellevue, où elle recevait Louis XV. Il en fut probablement retiré en 1757, lorsqu’elle céda le château au roi. 3. L’œuvre fut gravée par Janinet à la demande de l’éditeur d’estampes Chéreau et dédicacée à la comtesse de Caslin, rivale de Mme de Pompadour. Le pendant du tableau, Le Bain de Vénus, se trouve à la National Gallery de Washington." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1751" [Notices]Date_max:="1751" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="85" [Notices]Format_largeur:="108," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Metropolitan Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="legs William K. Vanderbilt, 1920 (20.155.9)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette de Vénus (version de New-York) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="19/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1071" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1072 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher ToiletteVénusErmita.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Pendant du Triomphe de Vénus (Ermitage)" [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1740" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="86,7" [Notices]Format_largeur:="101" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. 7655" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette de Vénus (version de l’Ermitage) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1072" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. 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La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1074 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Titien:Titien VénusToilette.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Titien, Tiziano Vecelli dit (1485 ou 1488-1576)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1555" [Notices]Date_max:="1555" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="104," [Notices]Format_largeur:="124," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Washington, National Gallery of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus à sa toilette - Titien" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1074" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1075 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Guido Reni:Guido Reni ToiletteVénus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Guido Reni, dit le Guide (1575-1642)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1622" [Notices]Date_max:="1622" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="206" [Notices]Format_largeur:="282" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette de Vénus - Guido Reni" [Notices]Titre développé:="Aux pieds d eVnéus, aun premier plan, le carquois de Cupidon. Celui-ci, entre les cuisses de sa mère, tieznt délicatement une boucle d’oreille avec une perle." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1075" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1076 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Rubens:Rubens VénusAuMiroir Licht.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Rubens a pu travailler à partir d’une gravure de la « Vénus avec l’Amour tenant un miroir » de Véronèse, dont il reprend la disposition de façon inversée." [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1615" [Notices]Date_max:="1615" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Vienne, Collection du prince de Liechtenstein" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Bases de données et sites internet" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette de Vénus - Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1076" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1077 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Clouet:Clouet DameToilette.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Original très endommagé, réplique d’atelier ou copie d’époque." [Notices]Auteur1:="Clouet, François (1515-1572)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1570" [Notices]Date_max:="1600" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="87,6" [Notices]Format_largeur:="111," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Worcester, Museum of Art" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Dame à sa toilette - Atelier de François Clouet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/01/03" [Notices]Date modification notice:="03/01/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1077" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur. Femme à sa toilette" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1078 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo ToiletteVénus.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dessus-de-porte peint pour l’appartement de la Princesse au 1er étage de l’Hôtel de Soubise." 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La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1079 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Molenaer:Molenaer JFàSaToilette.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Molenaer, Jan Miense (1610-1668)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1633" [Notices]Date_max:="1633" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="127" [Notices]Format_largeur:="102" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Toledo Museum of Art, Toledo, Ohio" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Allégorie de la vanité / Femme à sa toilette - Molenaer" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="11/01/03" [Notices]Date modification notice:="25/06/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1079" [Notices]Hiérarchie des genres:="Vanité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1080 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Terborch:Terborch JFàSaToilette.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Ter Borch, Gerard, ou Terburg, le jeune (1617-1681)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1660" [Notices]Date_max:="1660" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Detroit, The Detroit institute of arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Femme à sa toilette - Terborch" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="11/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1080" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur. Femme à sa toilette" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1081 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Terborch:Terborch RemontrPaternelle.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une autre version de ce tableau à Berlin, sans la porte à droite." [Notices]Auteur1:="Ter Borch, Gerard, ou Terburg, le jeune (1617-1681)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1655" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amsterdam, Rijksmuseum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Remontrance paternelle / Scène de bordel - Gerard Terborch" [Notices]Titre développé:="Gœthe a interprété a tort ce tableau comme une scène familiale au cours de laquelle une jeune fille est réprimandée par ses parents. En fait, il s’agit d’une scène de bordel : devant la tenancière qui sirote un verre de vin, un homme propose une pièce d’argent à une prostituée. Le lit est au fond. Le chien protège les femmes contre un éventuel agresseur." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="11/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1081" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1082 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Bijoux indiscrets:BijouxIndiscr T1P024CucMang.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="[Denis Diderot], Les Bijoux indiscrets, Au Monomotapa [Paris, Durand, 1748]" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="9" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="Y2 12479 (1)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mangogul évoque Cucufa (Denis Diderot, Les Bijoux indiscrets, 1748, fig. 3)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/01/03" [Notices]Date modification notice:="30/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1082" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1083 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Véronèse:Véronèse Vénusaumiroir" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Véronèse, Paolo Caliari dit Paul (1528-1588)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1584" [Notices]Date_max:="1586" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="120," [Notices]Format_largeur:="161," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Omaha, Jocelyn Art Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vénus avec l’Amour tenant un miroir - Véronèse" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1083" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. La Toilette de Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1084 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Dubreuil:Dubreuil Hyante&Climène.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Provient d’un appartement au château neuf de Saint-Germain-en-Laye." [Notices]Auteur1:="Dubreuil, Toussaint (1561-1602)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1602" [Notices]Date_max:="1602" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="96,5" [Notices]Format_largeur:="107" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 994" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="La Toilette et le lever d’une dame (ou Hyanthe et Climène) - Toussaint Dubreuil" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. 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[Notices]Auteur1:="Grandville, Jean Ignace Isidore Gérard dit (1803-1847)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1856" [Notices]Date_max:="1856" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Swift, Voyages de Gulliver, illustrations de Granville, Garnier, 1873/1978" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Adieux de Gulliver à son maître Houyhnhnm (Swift, Voyages, Garnier) - Grandville" [Notices]Titre développé:="L’épisode se situe à la fin du Voyage chez les Houyhnhnms, chapitre IX, p. 479." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/01/03" [Notices]Date modification notice:="10/11/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1085" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1086 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Voyages de Gulliver:1873-4-10ConseilHouyhnhnms.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Grandville, Jean Ignace Isidore Gérard dit (1803-1847)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1856" [Notices]Date_max:="1856" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Swift, Voyages de Gulliver, illustrations de Granville, Garnier, 1873/1978" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="11" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Conseil des Houyhnhnms (Swift, Voyages de Gulliver, Garnier) - Granville" [Notices]Titre développé:="A la fin du chapitre VIII, p. 456" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/01/03" [Notices]Date modification notice:="10/11/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1086" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1090 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Holbein:Holbein ColèreRoboam.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. 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[Notices]Auteur1:="Holbein, Ambrosius (1493/4-1519)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1530" [Notices]Date_max:="1530" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, aquarelle et lavis gris et brun sur crayon" [Notices]Format_longueur:="38,3" [Notices]Format_largeur:="22,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bâle, Cabinet des estampes (Öffentliche Kunstsammlung, Kupferstichkabinett)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Colère de Roboam - Holbein" [Notices]Titre développé:="A l’assemblée de Sichem, Jéroboam à la tête d’Israël avait demandé à Roboam d’alléger le joug qui pesait sur son peuple. L’assemblée d’Israël est représentée à l’arrière-plan. Au premier plan, le roi Roboam, fils de Salomon, repousse du poing gauche levé les Anciens (à droite) qui lui conseillaient d’alléger le joug d’Israël et, suivant le conseil de fermeté de ses jeunes compagnons (à gauche), il parle durement à la délégation qui entoure Jéroboam (de dos au centre). La colère de Roboam précipite le schisme entre Israël et Juda. Il y a une deuxième scène au fond à droite : est-ce le sacre de Roboam, proclamé roi à Sichem quelques temps plus tôt." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/01/03" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1090" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Roboam" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1091 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Holbein:Holbein Saül&Samuel.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Esquisse pour une peinture murale dans la salle du Grand Conseil de l’hôtel d eville de Bâle, vers 1530. " [Notices]Auteur1:="Holbein, Ambrosius (1493/4-1519)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1530" [Notices]Date_max:="1530" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Plume, aquarelle et lavis gris et brun sur crayon" [Notices]Format_longueur:="52,4" [Notices]Format_largeur:="21" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bâle, Cabinet des estampes (Öffentliche Kunstsammlung, Kupferstichkabinett)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saül rencontre Samuel - Holbein" [Notices]Titre développé:="Saül et la troupe de jeunes gens partis avec lui chercher pour son père des ânesses égarées arrivent au pays de Çuph. Au moment où ils allaient pénétrer dans la ville où se trouve le prophète Samuel, celui-ci sort à leur rencontre, pour désigner Saül comme roi d’Israël. La porte de la ville est symbolisée par la colonne à gauche (mais il y a une colonne symétrique à droite). Samuel marche, à gauche, avec un bâton. Saül lui fait face. Samuel désigne du doigt les flammes de la guerre menée par les Philistins. Le cartouche dans le ciel au-dessus de Samuel est vide : devait-il porter les paroles de Yahvé annonçant à Samuel le destin royal de Saül ?" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/01/03" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1091" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saül" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1092 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. Brant MauvaisExParents.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1494" [Notices]Date_max:="1494" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="S. Brant, La Nef des fous, Bâle, 1494" [Notices]Numéro de pièce:="49" [Notices]Nombre de pièces:="112" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Dispute et jeu (Brant, Nef des fous, Mauvais exemple des parents) - fig49" [Notices]Titre développé:="Le père, habillé en fou, brandit un pot cassé de la main gauche et tend à la mère de la main droite un jeu de tric-trac. La mère tient également un pot de la main droite et accepte le jeu de la main gauche. L’enfant, de dos au 1er plan, tenant un pot derrière lui, tourne la tête vers sa mère et désigne du doigt son père. Au fond à gauche un évier avec sa réserve d’eau et une porte ouverte, donnant probablement sur la chambre." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/01/03" [Notices]Date modification notice:="24/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1092" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1093 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. 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Au fond de la scène, Dürer a représenté le rideau qui sépare le Saint, où se trouve la tribu de Joachim, du Saint des Saints d’où le prêtre vient de sortir. L’agneau refusé par le prêtre, au centre de la composition, préfigure l’anneau mystique, tandis que le rideau entrouvert deux fois, au centre et à droite, annonce la venue du Christ. Qu’est-ce que la petite cage carrée que tend le personnage de gauche, sur la table de l’autel ?" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/01/03" [Notices]Date modification notice:="17/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1098" [Notices]Hiérarchie des genres:="Anne et Joachim" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1099 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Dürer:Vie de la Vierge:Dürer Joachim&l’Ange.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="Signé du monogramme AD en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. E. G. Ltd" [Notices]Intitulé de la notice:="Joachim rencontre Anne à la Porte dorée (Vie de la Vierge, fig4) - Dürer" [Notices]Titre développé:=" Les retrouvailles d’Anne et de Joachim annoncent la conception de Marie. La Porte Dorée, à l’entrée de Jérusalem, est une porte close que l’on met parfois en relation avec la « porta clausa » de la Vision d’Ézéchiel, qui signifie pour les chrétiens la virginité de Marie. La porte est murée, mais Dürer n’a pas omis de représenter à droite une seconde porte, par laquelle on peut quand même passer. L’image tout entière d’autre part est comme encadrée dans une porte qui produit vis-à-vis de la scène un effet de seuil : on retrouve le même jeu d’ouverture/séparation avec l’espace vague du fond dans l’épisode précédent où le prêtre refuse l’offrande de Joachim. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/01/03" [Notices]Date modification notice:="17/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1100" [Notices]Hiérarchie des genres:="Anne et Joachim" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1101 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Dürer:Vie de la Vierge:Dürer Naissance Marie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signée du monogramme AD en bas au milieu." [Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="7" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="9" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. E. G. Ltd" [Notices]Intitulé de la notice:="La Circoncision (Vie de la Vierge, fig11) - Dürer" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1107" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nouveau testament" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1108 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Dürer:Vie de la Vierge:Dürer AdorationRoisMages.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Monogramme AD gravé dans la pierre en bas à droite." [Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. E. G. Ltd" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Adoration des Rois Mages (Vie de la Vierge, fig12) - Dürer" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1108" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Adoration des Rois Mages" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1109 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Dürer:Vie de la Vierge:Dürer PrésentationChrTemple.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Monogramme AD plaisamment cloué au bas de la colonne à gauche." [Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1510" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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[Notices]Auteur1:="Dürer, Albrecht (1471-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1502" [Notices]Date_max:="1510" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Dürer, La Vie de la Vierge, cathédrale de Mdina, Malte" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="20" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mdina, cathédrale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Detenteur des droits:="Malte, San Gwann, P. 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Signé et daté en bas à droite : Chardin 1760" [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1760" [Notices]Date_max:="1760" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="98" [Notices]Format_largeur:="71" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="62" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="MI 1036" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Christian Jean et Jacques L’hoir" [Notices]Intitulé de la notice:="Le bocal d’olives - Chardin" [Notices]Titre développé:="Diderot semble avoir confondu l’écuelle en Meissen avec « un vase de vieille porcelaine de la Chine »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1117" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1118 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo ArtsSuppliantsCoul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : « Carle Vanloo 17… » (la suite est coupée sur la reproduction)" [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="6" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Pittsburgh, The Frick Art Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Arts suppliants le Destin d’épargner Mme de Pompadour - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="Titre complet : Les Arts suppliants demandant au Destin d’épargner la vie de Madame de Pompadour." [Notices]Dispositif:="Intercession, intervention divine, apothéose" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1118" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1119 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher NativitéPouchk.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ce tableau fut exposé hors livret au Salon de 1759 (comme, au Salon précédent, l’avait été le Repos pendant la fuite en Egypte)." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="89" [Notices]Format_largeur:="117" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="165" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Moscou, Musée Pouchkine" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.abcgallery.com (Olga’s gallery)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sommeil de l’enfant Jésus (version de Moscou) - Boucher" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="18/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1119" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Nativité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1120 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher LaHalte1765>61.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sur le piédestal du vase à droite : FBoucher / 1765. 2. Don des héritiers de Peter Parker. 3. Tableau exposé au Salon de 1761, puis agrandi en 1765, où il est daté et signé. Il est à nouveau exposé, avec un pendant, au Salon de 1769 (voir lien). Bergeret de Grancourt se fait alors connaître comme le propriétaire de la paire." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="289," [Notices]Format_largeur:="208," [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="71.2" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.mfa.org (Museum of Fine Arts de Boston)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Halte, dit aussi Halte à la source - Boucher" [Notices]Titre développé:="« Par M. Boucher, Recteur. 9. Pastorales & Paysages sous le même Numero. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="18/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1120" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1121 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boucher:Boucher MarcheDesBohémiens.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Pendant de La Halte, ou le départ pour la marche, exposé au Salon de 1761." [Notices]Auteur1:="Boucher, François (1703-1770)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="280" [Notices]Format_largeur:="205" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une Marche de Bohémiens ou Caravane dans le goût de B. di Castiglione - Boucher" [Notices]Titre développé:=" « Par M. Boucher, premier Peintre du Roi, ancien Directeur et Recteur. N°1. Une Marche de Bohémiens, ou Caravanne dans le goût de Benedetto di Castiglione. Tableau de 9 pieds d elarge, sur 6 pieds 6 pouces de haut. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="22/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1121" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1122 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bachelier:Suvée>Bachelier Milon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Copie par Joseph-Benoît Suvée (Groeninge Museum, Bruges). C’est cette copie qui est reproduite ici. Dans un tableau de 1535, le Pordenone avait remplacé les loups de la fable par des fauves africains : Milon sera ensuite souvent représenté dévoré par un lion, peut-être par contamination avec l’histoire de Samson. Mais ici Bachelier revient aux données originelles du récit de Pausanias (« et se trouvant ainsi pris dans le bois, il fut la proie des loups »). Noter cependant la peau de bête dont il est vêtu : une peau de léopard ?" [Notices]Auteur1:="Bachelier, Jean-Jacques (1724-1806)" [Notices]Auteur2:="Suvée, Joseph B. (1743-1807)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="59" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dublin, The national gallery of Ireland" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Milon de Crotone - Bachelier" [Notices]Titre développé:="Livret : « Par M. Bachelier, Académicien. 58. […] 59. La fin tragique de Milon de Crotone. Tableau de 9 pieds de haut sur 6 de large. » Célèbre athlète plusieurs fois vainqueur à la lutte aux Jeux Olympiques et Pythiques, Milon commanda la guerre déclenchée vers 510 av. JC par les aristocrates de Crotone contre Sybaris, en Grande Grèce, d’où une révolution populaire avait chassé les oligarques. Milon aurait voulu fendre un arbre de ses mains et se serait retrouvé coincé entre les deux parties du tronc, qui se resserrèrent sur lui. Il ne put alors échapper aux loups, qui le dévorèrent. De la même façon qu’il avait vertement critiqué la Résurrection de 1759, et qu’il ne sera pas tendre avec la Charité romaine de 1765, Diderot n’apprécie pas le Milon de Bachelier : « Avez-vous jamais rien vu de si mauvais avec tant de prétention que ce Milon de Crotone. » Diderot reproche essentiellement à Bachelier d’avoir imité mécaniquement la sculpture antique du Laocoon, sans se soucier de la vraisemblance du geste et " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1122" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Milon de Crotone" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1123 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bachelier:Bachelier Europesavante.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Le tableau n’est répertorié ni dans Joconde, ni dans Atlas." [Notices]Auteur1:="Bachelier, Jean-Jacques (1724-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1762" [Notices]Date_max:="1762" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="178" [Notices]Format_largeur:="329" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="76" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Europe savante - Bachelier" [Notices]Titre développé:="Allégorie de la suprématie culturelle de la France. Titre complet : « L’Europe Sçavante, désignée par les découvertes qu’on y a faites dans les Sciences & dans les Arts. Le Roi qui les encourage, y est représenté. Le ouvre, qui est leur Sanctuaire, termine l’Horison. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="24/08/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1123" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1124 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bachelier:Bachelier CharitéRomaine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste en 1764." [Notices]Auteur1:="Bachelier, Jean-Jacques (1724-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="98" [Notices]Format_largeur:="131" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="Pture MRA 118 ; 2380 (Inv Louvre)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Service photo. de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts" [Notices]Intitulé de la notice:="La Charité romaine - Bachelier" [Notices]Titre développé:=" Cimon, condamné à mourir de faim, est sauvé par sa fille Pera. Le commentaire de Diderot (Vers 338) est extrêmement critique. Il commence par reprocher à Bachelier d’avoit quitté les fleurs et les animaux pour se lancer dans la peinture d’histoire, qui est au-dessus de ses forces : « Nil facies invita Minerva », tu ne feras rien sans l’assentiment de Minerve (Horace, Art poétique, 385) ; autrement dit, le génie ne se décrète pas. LE VIOL DE MINERVE Bachelier a voulu forcer Minerve par ce tableau, il a remplacé l’idée géniale, nécessaire à toute composition historique, par « un tour de force » technique, une lumière qui tombe « du haut d’une voûte percée » (invisible sur la toile actuelle, et probablement imaginée, supposée par Diderot). Diderot identifie cette substitution à une tentative de viol : « on ne viole guère d’autres femmes, mais Minerve point » ; puis, faisant parler Minerve elle-même : « on ne me viole point ». La comparaison de Diderot dévoile ainsi l’infrastructure du dispositif scénique : en amont de la scène, l’idée constitutive, le modèle idéal a à voir avec le viol, ou plus exactement le viol en est le symptôme. L’idée relève du commerce avec Minerve, il s’agit d’atteindre celle qui est hors d’atteinte, l’échec de l’idée est un viol manqué, le viol manqué fonde le commentaire diderotien, c’est-à-dire cette cristallisation scopique quand même, produite par le texte en supplément de ce qui, sur la toile, à défailli, a fait défaut. DEFIGURATION Cette cristallisation, Diderot la produit par un véritable travail de sape effectué sur l’œuvre, qu’il s’agit désormais de défigurer. La défiguration des caractères fait émerger la puissance néantisante de la Chose, en deçà de toute signification. Du tableau suivant, « Un Enfant endormi », Diderot dira « an insignificant thing » : en deçà du Sens, la Chose. C’est d’abord la jeune femme qui est défigurée : « sa tête est devenue ronde et noirâtre, couleur et forme qui jointes à un nez aquilin et droit lui donnent la physionomie bizarre de l’enfant d’une Mexicaine qui a couché avec un Européen et où les traits caractéristiques des deux nations sont brouillés ». Le viol de Minerve fait ici retour, l’image constitutive continue de travailler le texte : l’enfant, l’œuvre, est le produit d’une union disparate. Les « traits brouillés » défont l’ordonnance rhétorique de la peinture. La peinture du trait devient peinture de la Chose. Pour le vieillard, « si c’était l’imitation d’un grand pain d’épices, ce serait un chef-d’œuvre ; mais dans le vrai c’est une belle pièce de chamois jaune artistement ajustée sur un squelette ouaté par-ci par-là ». Derrière la plaisanterie, Diderot met en évidence la matérialité de la peinture, l’effet de la matière sur l’œil. Le désir d’enfant, couleur et goût du pain d’épice, se mêle à l’horreur instinctive de la mort, un squelette, et aux glissements ouatés du cauchemard. La Chose fait sens non depuis le trait et la différenciation des figures, mais par la révolte qu’elle suscite dans l’œil du spectateur, œil que sa rugosité impropre force, viole, accule à la révolte. Sur l’œil, une paroi invisible, une fragile enveloppe d’intimité est atteinte. Il n’y a pas là d’objets, car tout se tient, se touche, matières et couleurs qui s’imposent à une poche intime qui se refuse. Au moment où la défiguration semble avoir radicalement démantelé la scène, le sens de celle-ci fait alors magistralement retour. Car de quoi s’agit-il historiquement ici, sinon d’une succion salvatrice mais immonde, d’une générosité sublime mais de l’avatar hideux d’un demi inceste ? Lorsque Diderot décrit l’effet de la Chose peinte pour son œil révolté, la chair du pain d’épice, l’enveloppe molle, la pièce de chamois jaune renvoient indirectement à ce contenu, de sorte que la matière fait directement sens, sans la médiation textuelle des figures. La critique de l’œuvre n’aboutit donc qu’en surface à sa désémiotisation. L’effet d’abjection scopique ramène le spectateur au sens de la scène, à Cimon allaité par Péra, pris non comme un exemplum détaché, un trait sublime, mais comme une expérience intime régressive et insoutenable, comme l’horreur par excellence de l’atteinte : d’un côté l’animalité mexicaine d’une tête noirâtre ; de l’autre, le décharnement jaune d’un corps-pain, d’un corps-peau. ABSORBEMENT Le dispositif scénique se met donc en place malgré tout. Le texte est l’instrument de ce malgré tout. L’expérience de la cristallisation scopique était une expérience tactile de l’œil, expérience de dépossession entre cauchemard et révolte. Le temps est venu maintenant de considérer, à distance, l’architecture close du dispositif. Le texte fait volte face, sépare absolument la scène de l’œil, instaure entre eux l’écran de la représentation : « La seule chose que vous ayez bien faite sans le savoir, c’est de n’avoir donné à votre vieillard ni à votre femme aucun pressentiment qu’on les observe ; cette frayeur dénature le sujet, en ôte l’intérêt, le pathétique, et ce n’est plus une charité. » Ce que Bachelier a réussi, c’est l’absorbement des personnages. Tout à leur action, ils ne voient pas qu’ils sont vus. Leur absorbement établit entre le spectateur et la scène un mur invisible. Le dispositif n’est pas une pure construction formelle. Il engage le sens de la scène. Si Péra se savait, se voyait vue, son geste ne serait plus un geste de charité. La Charité romaine est une scène exemplaire parce que c’est une scène intime, sans témoins. Le motif de départ, dans le texte de Diderot, le viol de Minerve, se renverse ici : c’est le spectateur qui, par son œil indiscret, viole l’intimité d’une charité qui n’est possible que sans témoins. L’effraction voyeuriste est interdite, mais nécessaire. Le dispositif scénique ne se définit, ne s’organise que par et dans ce paradoxe. « Ce n’est pas au moins qu’on ne pût très bien ouvrir une fenêtre grillée sur le cachot, et même placer un soldat, un espion à cette fenêtre ; mais si le peintre a du génie, ce soldat ne sera aperçu ni du vieillard, ni de la femme qui l’allaite, il ne le sera que du spectateur qui retrouvera sur son visage l’impression qu’il éprouve, l’étonnement, l’admiration et la joie. » Diderot reconstruit, ou rappelle, le dispositif de base qui constitue la scène (voir par exemple la Charité romaine de Rubens, notamment dans la version d’Amsterdam) : l’espion à la fenêtre n’est qu’une métaphore du spectateur face à la toile, modélisée elle-même comme une fenêtre ouverte sur le réel depuis Alberti. L’absorbement, dont Michael Fried a montré qu’il constituait un thème fondamental et général dans la peinture du milieu du dix-huitième siècle, doit donc être compris non comme un thème, mais comme le symptôme d’une contradiction dans le dispositif scénique : l’absorbement donne à voir, l’intimité de la scène s’exhibe et se refuse d’un même mouvement, au moment où la peinture s’adresse à l’œil du spectateur d’une façon inédite, non à l’œil qui lit, qui décode, mais à l’œil sensible qu’elle touche et enlace, qu’elle viole et révolte. L’absorbement fait donc communiquer deux intimités, celle de la scène et celle du spectateur. REMBRANDT Mais ce que Diderot reproche par dessus tout à Bachelier, c’est d’avoir voulu imiter les clairs obscurs de Rembrandt. Dès le début, il prévient : quand même les confrères de Bachelier admireraient sa virtuosité technique, « cela n’eût point empêché l’homme de goût, en vous mettant sur la ligne de Rembrandt, […] de vous dire en hochant la tête : Nil facies ». Et la fin du compte rendu y revient : « C’est un peintre unique en son genre que ce Rembrandt ; laissez-là le Rembrandt qui a tout sacrifié à la magie du clair-obscur ; il a fallu posséder cette qualité au degré le plus éminent pour obtenir le pardon du noir, de l’enfumé, de la dureté et des autres défauts qui en ont été des suites nécessaires. Et puis, ce Rembrandt dessinait, il avait une touche et quelle touche ! des expressions, des caractères ; et tout cela, l’aurez-vous ? quand l’aurez-vous ? » Cette allusion insistante à Rembrandt est étrange car l’effet de clair-obscur n’est guère sensible sur la toile de Bachelier, et Rembrandt, à notre connaissance, n’a jamais abordé ce sujet. Diderot a-t-il confondu avec Rubens, qui a peint au moins deux Charités romaines, celle du Rijkmuseum à Amsterdam (1625), que nous avons déjà évoquée pour ses deux soldats à la fenêtre, et celle de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg (1612), où les deux espions sont remplacés par une araignée tissant sa toile ? Autre étrangeté : les deux bras enchaînés de Cimon, ses mains jointes dans la prière pendant qu’il tète, ne sont ni commentés, ni même mentionnés par Diderot. C’est d’autant plus étonnant que le reproche d’avoir recherché « des effets singuliers et bizarres » s’applique de façon beaucoup plus pertinente à ces mains jointes (jamais vues pour traiter ce sujet) qu’à un éclairage qui ne présente rien de bien frappant. Bachelier a compliqué la scène, surajouté un geste théâtral de prière pour le moins incongru au moment où le vieillard tète. Or Diderot a déjà invoqué Rembrandt à propos de son Lazare dans le Salon de 1759, à propos d’un tableau de Vien sur le même sujet : « Vous rappelez-vous mon ami la Résurrection du Rembrandt ; ces disciples écartés ; ce Christ en prières ; cette tête enveloppée du linceul, dont on ne voit que le sommet, et ces deux bras effrayants qui sortent du tombeau ? Ces gens-ci croient qu’il n’y a qu’à arranger des figures. Ils ne savent pas que le premier point, le point important, c’est de trouver une grande idée. » (Vers 196.) L’évocation de Rembrandt vient dans des circonstances qui rappellent celles du tableau de Bachaumont : nous trouvons déjà ici la critique, lancinante dans les Salons, du manque d’idée. Le tableau de Rembrandt (qui n’est aucune des deux Résurrections de Lazare connues aujourd’hui) est associé aux deux bras sortant du tombeau, et les deux bras saisissants de Cimon, chez Bachaumont, sortent en quelque sorte du tombeau, ramenés à la vie, dans un geste de prière, par le sein de Péro. Ce Lazare de Rembrandt obsédait Diderot. Il l’évoque une seconde fois, plus brièvement, au Salon de 1763, à propos du Lazare de Deshays : « Le Lazare avec son linceul est peint largement. Cependant je ne vous conseillerais pas de l’opposer à celui de Rembrandt ou de Jouvenet. » (Vers 261.) A la fin du Salon de 1765, dans les Essais sur la peinture, au chapitre sur le clair-obscur, Diderot revient sur les deux bras : « Exemple d’une idée sublime du Rembrandt : le Rembrandt a peint une Résurrection du Lazare ; son Christ a l’air d’un tristo, il est à genoux sur le bord du sépulcre, il prie, et l’on voit s’élever deux bras du fond du sépulcre. » (Vers 484.) Nouvelle allusion à propos du Miracle des Ardents de Doyen, dans le Salon de 1767 : « Il n’en est pas de ces deux pieds comme des deux bras que le Rembrandt a élevés du fond de la tombe du Lazare, les circonstances sont différentes. Rembrandt est sublime en ne me montrant que deux bras ; vous l’auriez été en me montrant plus de deux pieds. » (Vers 654.) En dehors de ces passages, Diderot évoque Rembrandt quatre ou cinq fois, mais toujours dans le vague, soit comme grand portraitiste, soit comme magicien du clair-obscur, soit simplement comme grand maître. Une seule référence précise à un autre tableau apparaît tardivement, dans les Pensées détachées sur la peinture : il s’agit du Ganymède de Dresde, vu lors de son voyage de 1773. Autant dire que pour Diderot Rembrandt est associé aux deux bras sortant du tombeau. Ces deux bras sont à la fois, techniquement, le hiéroglyphe du clair-obscur et, idéalement, la marque inimitable du génie, l’exemple de ce que c’est qu’une idée forte. Diderot superpose ici inconsciemment l’idée forte du grand maître et l’idée bizarre, ratée, de Bachaumont, dont les mains nouées du Cimon constituent le punctum de la toile : trouant l’image, instaurant un déplacement dans la scène, un décentrement du sens, elles sont le point aveugle, la matrice narrative du texte, qui ne les mentionne pas, mais s’ordonne en fait tout entier à partir d’elles. Figures muettes du viol liminaire bruyamment annoncé, ces mains convulsives, enchaînées, relevées pourtant dans un mouvement de révolte et d’espérance qui n’est pas l’abandon pacifique que symbolise la charité, forment de fait le geste du forçage : forçage symbolique, c’est le viol de Minerve tenté par Bachaumont ; forçage imaginaire, c’est la défiguration des caractères éprouvée par Diderot ; forçage géométral, c’est l’effraction scénique accomplie par le spectateur." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="16/11/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1124" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Charité romaine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1125 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin PanierPrunesVerreEa.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : Chardin. 3. Pendant du panier de pêches et raisin blanc (voir lien). Variante à la coll. Reinhart, Winterthur." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Panier de prunes avec un verre d’eau - Chardin" [Notices]Titre développé:="n° 37 ou n°38 du livret ? Voir La Feuille nécessaire du libraire Jacques Lacombe, lundi 4 juin 1759, annonçant l’achèvement de ce tableau et de son pendant." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="26/01/03" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1125" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1126 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Chardin:Chardin PanierDe Pêches.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche : Chardin. 3. Pendant du panier de prunes avec un verre d’eau (voir lien). Variante à la coll. Reinhart, Winterthur et dans une coll. part. de Paris." [Notices]Auteur1:="Chardin, Jean-Baptiste Siméon (1699-1779)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="47" [Notices]Format_largeur:="38" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rennes, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Panier de pêches avec un rafraîchissoir - Chardin" [Notices]Titre développé:="n° 37 ou n°38 du livret ? Voir La Feuille nécessaire du libraire Jacques Lacombe, lundi 4 juin 1759, annonçant l’achèvement de ce tableau et de son pendant." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="21/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1126" [Notices]Hiérarchie des genres:="Nature morte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1127 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Descamps CauchoiseCuisine.tif" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste. Ne figure pas au livret. (Descamps mentionné au n° 105) Dépôt en 1884 à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts. 3. Gravé par J. Feigl (Bnf estampes). Cinq tableaux de Descamps sont conservés au musée des Beaux-Arts de Rouen." [Notices]Auteur1:="Descamps, Jean-Baptiste (1715-1791)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="45,1" [Notices]Format_largeur:="56,2" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="105" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="Pture MRA 122 ; 3866 (Inv Louvre)" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une Cauchoise dans sa cuisine avec deux de ses enfants - Descamps" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1765 : « Par M. Descamps, Académicien. 105. Trois petits Tableaux sous le même numéro ; l’un, un jeune Dessinateur ; l’autre, un Eleve qui modéle ; le troisieme, une petite fille qui donne à manger à un petit oiseau. » C’est ce troisième tableau qui est reproduit ici : l’oiseau est au bout du doigt de la fillette assise au premier plan à droite." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="22/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1127" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1128 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays StAndréIdoles N&B.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste, en 1758. Exposé au Salon de 1759." [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="91" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rouen, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Bases de données et sites internet" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint André refusant d’adorer les idoles - Deshays" [Notices]Titre développé:="Livret : « 91. Un grand Tableau représentant le Martyre de S. André, au moment où prêt d’être attaché sur la Croix, on le sollicite d’adorer les Idoles. Ce tableau est destiné pour l’Eglise de Rouen, sous l’invocation de ce saint Apôtre. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1128" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint André" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1129 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays StAndréAuTombeau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Deshays L. R. » (invisible actuellement). 2. Commandé en 1753 pour l’édlise Saint-André de la Porte aux Fèves à Rouen. Acquis par le musée en 1792. Restauré en 1792 et en 1967." [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1758" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="209" [Notices]Format_largeur:="440" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rouen, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="SR 3" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint André mis au tombeau - Deshays" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1129" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint André" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1130 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Deshays:Deshays SaintBenoitViatique.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commande pour le couvent de Bonne-Nouvelle des Bénédictins d’Orléans." [Notices]Auteur1:="Deshays, Jean-Baptiste (1729-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="191" [Notices]Format_largeur:="292" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Orléans, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Benoît mourant reçoit le Viatique - Deshays" [Notices]Titre développé:="Livret : « 32. Saint Benoît près d emourir vient recevoir le Viatique à l’Autel. Tableau de huit pieds de haut sur six de large. »" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1130" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Benoit" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1131 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Doyen:Doyen MortVirginie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Tableau d’agrément de l’artiste à l’Académie. Doyen fut agréé le 5 août 1758. La localisation actuelle de son tableau de réception en 1759, « Jupiter et Junon recevant d’Hébé le nectar » (235x177 cm), est inconnue. Une réplique en est conservée au musée d’art et d’histoire de Langres, inv. 863-1-2." [Notices]Auteur1:="Doyen, Gabriel-François (1726-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1758" [Notices]Date_max:="1758" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="119" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Parme, Galleria Nazionale" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Virginie - Doyen" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1759 : « Par M. Doyen, Agréé. 119. La mort de Virginie. Virginius, Romain, de Famille Plébéienne, avoit une Fille âgée de quinze ans, promise en mariage à Icilius, qui avoit été Tribun. Le Decemvir Appius, n’ayant pû la séduire, engagea Claudius, un de ses Clients, à la saisir & la revendiquer comme son Esclave ; mais cette violence ayant excité les cris du peuple, le Decemvir n’osa décider en l’absence de Virginius, qui étoit à l’armée, & remit la cause au lendemain. On a représenté le moment du jour suivant où Virginie est dans la Place publique au pied du Capitole, devant le Tribunal d’Appius, accompagnée de son Pere, de sa Gouvernante, d’Icilius, & de plusieurs Dames Romaines, témoins des couches de sa mere qui étoit morte. Le Decemvir aveuglé par sa passion, sans vouloir rien entendre, prononce que Virginie appartient à Claudius, & commande aux Soldats qu’il avoit fait descendre du Capitole de chasser le peuple. Tous ceux qui assistent à ce Jugement inique, jettent des cris & veulent s’opposer à son exécution. Le Peintre a préféré ce moment à l’horreur de celui qui le suivit, où Virginius sacrifia sa fille pour lui sauver l’honneur & la liberté. Ce Tableau a vingt pieds de largeur sur douze de hauteur. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="25/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1131" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Mort de Virginie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1132 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Durameau:Durameau FabriqueSalpêtre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Annoté sur l’ancien montage : Du Rameau in Roma 1756. Annoté au verso : La fabrique de l’huile de Vitriol et du Veitriol à Rome par Du Rameau. 2. Acheté en 1921 à Mme A. Mallet." [Notices]Auteur1:="Durameau, Louis-Jean-Jacques (1733-1796)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="40,2" [Notices]Format_largeur:="52,9" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="164" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques" [Notices]Informations localisation:="RF 5227, recto" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Fabrique de salpêtre à Rome - Durameau" [Notices]Titre développé:="Le titre chez Diderot est « Une Salpêtrière »" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="19/05/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1132" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1133 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Durameau:Durameau MarStCyrSteJulitte2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La Mort de saint François de Sales et Le Martyre de saint Cyr et de sainte Julitte, destinés au couvent des Augustines de Saint-Cyr, ont servi de morceau d’agrément au peintre, qui sera reçu à l’Académie royale de peinture en 1774. Chapelle de la maison royale de Saint-Cyr ; Mairie de Saint-Cyr ; Muséum central ; dépôt en 1804 à Saint-Nicolas-du-Chardonnet." [Notices]Auteur1:="Durameau, Louis-Jean-Jacques (1733-1796)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1766" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="195" [Notices]Format_largeur:="390" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="156" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le martyre de saint Cyr et de sainte Julitte - Durameau" [Notices]Titre développé:=" La source des peintres du 18e siècle pour les vies de saints était moins la légende dorée, qui n’est plus éditée depuis 1554, que l’ouvrage d’Adrien Baillet, La Vie des saints, composée sur ce qui nous est restée de plus authentique et d eplus assuré d eleur histoire, disposée selon l’ordre du calendrier et des martyrologes, publiée en 12 volumes en 1704 et rééditée en 1753. Cependant, si Baillet prétendait à une hagiographie plus rationaliste que ses prédécesseurs, il s’inspire largement de la Légende dorée, notamment dans cet épisode. (M. de Savignac.)" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1133" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Cyr et sainte Julitte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1134 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Caravage:Caravage SaintJérôme.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Dessus-de-porte, décrit par Bellori en 1672. Le peinre a pris Wignacourt comme modèle pour la tête du saint." [Notices]Auteur1:="Caravage, Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, et en français Le (1573-1610)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1608" [Notices]Date_max:="1608" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="157" [Notices]Format_largeur:="117" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="La Valette, Église Saint-Jean" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Jérôme écrivant - Le Caravage" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/01/03" [Notices]Date modification notice:="6/05/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1134" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint Jérôme" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1135 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Durameau:Durameau MortStFçsDeSales.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La base Palissy porte comme dimensions : 370x190 (mais elle est souvent fautive). 3. Voir le Martyre de saint Cyr et de sainte Julitte, les deux tableaux faisant partie de la même commande." [Notices]Auteur1:="Durameau, Louis-Jean-Jacques (1733-1796)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1766" [Notices]Date_max:="1766" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="160" [Notices]Format_largeur:="337" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="157" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de saint François de Sales - Durameau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="24/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1135" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint François de Sales" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1136 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:La Tour:Latour JeanBaptisteLemoyne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Longue annotation manuscriste au verso du cadre : « de La Tour Maurice | 1704 - 1788 | Portrait de J.B. Lemoyne (1704-1778) | sculpteur du Roi, Directeur de l’Académie | Royale de Peinture et de sculpture | à l’âge de 59 ans en 1763 (a figuré sous le n°69du catalogue du salon de 1763 - exposition de De La Tour | Collection Deloyne T.III -Bibl. Nle. Estampes) | Le Mercure (souligné) et la Description des Tableaux exposés au Louvre (souligné), publications parues en 1763, mentionnent dans les portraits non nommés sur le catalogue du Salon de cette époque, le | Portrait de Lemoyne (souligné), le sculpteur, par La Tour (souligné) | (voir la gazette des Bx. Arts de 1867 - 1er février, p. 156) | Le Moyne fit, de son côté, le buste du | peintre La Tour, qui se trouve actuellement | au Musée de Saint Quentin. » 2. Fonds des dessins et miniatures. Acquis en 1899. 3. A comparer avec le buste d’Augustin Pajou (1758) et la peinture de Jean Valade, morceau de réception de l’artiste (1754), représentant le peintre accoudé à un buste de Louis XV." [Notices]Auteur1:="La Tour, Maurice Quentin de (1704-1788)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1763" [Notices]Date_max:="1763" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Pastel sur papier bleu tendu sur châssis entoilé" [Notices]Format_longueur:="39" [Notices]Format_largeur:="47" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1763" [Notices]Numéro de pièce:="69" [Notices]Nombre de pièces:="208" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 2148, recto" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de Jean-Baptiste Lemoyne - La Tour" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1763 : « Par M. De La Tour, Conseiller. Portraits en Pastel. […] 69. Autres Portraits, sous le même N°. » « Le portrait du célèbre sculpteur Lemoyne est surprenant pour la vie et la vérité qui y sont. » (Diderot, Salon de 1763, Bouquins, p. 266)" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1136" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1137 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Duplessis Allegrain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste, en 1774." [Notices]Auteur1:="Duplessis, Joseph-Siffred (1725-1802)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="97" [Notices]Format_largeur:="130" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1775" [Notices]Numéro de pièce:="127" [Notices]Nombre de pièces:="302" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 4305" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de Gabriel-Christophe Allegrain - Duplessis" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1775 : « Par M. Duplessis; Académicien. […] 127. Le Portrait de M. Allegrain, Sculpteur du Roi. De 2 pieds 10 pouces, sur 2 ieds 3 pouces. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="23/01/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1137" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1138 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard AbsencePèreMère.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Présenté par Fragonard à l’Académie pour son Agrément le 30 mars 1765, en même temps que le Corésus et Callirhoé. Collection Bergeret de Grandcourt en 1770, Vente Lambert et [du Portail], 27 mars 1787, n°222, Vente Cochin, 21février 1799, n°17, Collection de la reine Hortense, Collection Saint-Leu, Acquis par le tsar Alexandre Ier en 1815, Musée de l’Ermitage." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="60,5" [Notices]Format_largeur:="50" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="178" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’absence des père et mère mise à profit - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Ce tableau est connu également (au gré des catalogues de vente) sous d’autres titres : « La Famille du fermier », « Les Amusements de l’enfance et de la jeunesse »." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="09/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1138" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène d’intérieur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1139 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fragonard:Fragonard EssaimD’Amours.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Au moment où le tableau est exposé au Salon, il appartient à Pierre-Jacques-Onésyme Bergeret ou à son oncle Nicolas-Joseph Beregeret de Grancourt." [Notices]Auteur1:="Fragonard, Jean-Honoré (1732-1806)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="56" [Notices]Format_largeur:="65" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="137" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1949-2" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="L’essaim d’Amours - Fragonard" [Notices]Titre développé:="Le titre du livret pour le Salon de 1767 est « Tableau ovale, représentant des groupes d’enfants dans le ciel »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1139" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fête galante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1140 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze OffrandeàCupidon.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Cette toile a appartenu au duc de Choiseul." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="111" [Notices]Format_largeur:="147" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="153" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Londres, The Wallace collection" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une jeune fille qui fait sa prière au pied de l’autel de l’Amour - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1769 : « Par M. Greuze, Agréé. 153. Une jeune Fille qui fait sa prière au pied de l’autel de l’Amour. Hauteur 5 pieds, largeur 4 pieds 6 pouces. » « La tête de la Jeune fille qui fait la prière à l’autel de l’Amour est charmante, mais cette tête est d’un âge, et le reste de la figure est d’un autre. L’épaule est trop petite ; la jambe droite est de mauvaise forme, le pied est trop gros ; la figure est mal drapée. Le paysage est lourd et fatigué ; les accessoires sont négligés ; les pigeons sont si lisses qu’on ne sait s’ils ont de la plume. L’Amour est bien modelé et de bonne couleur, mais dans la crainte de le maniérer, on en a fait un petit Savoyard bien laid, un petit magot. Greuze connaît le beau idéal de son genre, mais il ne le connaît pas dans celui-ci. Si les mains de la jeune fille avaient été mieux coloriées, elles se détacheraient davantage de dessus sa gorge. Si le paysage avait été moins fort, les figures paraîtraient moins mesquines, ces énormes troncs d’arbres auxquels on les rapporte les écrasent. Pour ces figures-ci, elles sont peintes, et l’on n’en peut pas dire comme de la jeune fille au baiser jeté que ce n’est qu’une vapeur. On prétendra de celle-ci qu’elle a de l’expression, de la volupté, de la lasciveté même, si l’on veut, mais n’en faites jamais nulle comparaison avec celle qui fait sa prière à l’Amour. J’aurais pu vous ajouter de la première que les teintes de sa gorge sont grises, même sales ; qu’on ne sait si elle est éclairée ou si elle ne l’est point ; que sa draperie est un amas de petits plis, et que celui des tétons qu’on voit est trop bas et trop écarté. Je m’appesantis plus volontiers sur l’éloge que sur la critique, comme vous allez voir. » (Bouquins, p. 868)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="03/10/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1140" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1141 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze PortraitBabutiCoul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="48,2" [Notices]Format_largeur:="59,7" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="97" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Paris)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait de François Babuti - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1761 : « Par M. Greuze, Agréé. 97. Le Portrait de M. Babuti. » Le libraire François Babuti est le père d’Anne-Gabrielle Babuti, épouse du peintre. Diderot : « Il paraît que notre ami Greuze a beaucoup travaillé. On dit que le Portrait de M. le Dauphin ressemble beaucoup ; celui de Babuti, beau-père du peintre, est de toute beauté. Et ces yeux éraillés et larmoyants, et cette chevelure grisâtre, et ces chairs, et ces détails de vieillesse qui sont infinis au bas du visage et autour du cou, Greuze les a tous rendus ; et cependant sa peinture est large. Son Portrait peint par lui-même a de la vigueur ; mais il est un peu fatigué, et me plaît beaucoup moins que celui de son beau-père. » (Bouquins, p. 227)" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="29/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1141" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1142 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze JBergerFleur.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Même historique que pour la Simplicité jusqu’à son achat par la baronne Edouard de Rothschild. Puis Mme Bethsabée de Rothschild, à qui la Ville de Paris l’a acheté pour le musée du Petit Palais en 1975. 3. Pendant de La Simplicité. Dessin d’après le tableau par Gabriel de Saint-Aubin dans on exemplaire du livret du Salon de 1761." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="59,5" [Notices]Format_largeur:="72" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="101" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Petit Palais" [Notices]Informations localisation:="inv. Dut. 1192" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un jeune berger - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret : « 101. Un jeune Berger qui tente le sort pour sçavoir s’il est aimé de sa Bergere. Tableau ovale, haut de 2 pieds. » La facture de ce tableau, proche de Boucher, a déplu à Diderot. Greuze a sacrifié au goût de sa commanditaire, Mme de Pompadour, grande amatrice de Boucher." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="6/12/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1142" [Notices]Hiérarchie des genres:="Pastorale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1143 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Simplicité2.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé à Greuze en 1755 pour les appartements de Mme de Pompadour à Versailles. Par héritage, passe avec son pendant au frère de la marquise, Abel François Poisson de Vandières, marquis de Marigny et Menars [1727-1781], Paris. Vente à Paris, 18 mars - 6 avril 1782, n° 43. Acheté avec son pendant pour 2399 livres 19 sols par François-Antoine Robit [c.1752-1815] pour Louis XVI [1754-1793]. Comte Hyacinthe-François-Joseph d’Espinoy [1764-1848], Paris. Vente, Paris, 14-19 janvier et 4-9 février 1850, no. 934. Vendu avec son pendant, n° 935, pour 615 francs par Ward. Baron Edmond Adolph Maurice Jules Jacques de Rothschild [1926-1997], Château de Prégny, Genève ; Acheté par l’intermédiaire de French & Company, Inc., New York pour le compte de la Kimbell Art Foundation, Fort Worth, 1985. 3. Pendant du Jeune berger tenant une fleur, Paris, Petit Palais." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1759" [Notices]Date_max:="1759" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="59,7" [Notices]Format_largeur:="71,1" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1759" [Notices]Numéro de pièce:="104" [Notices]Nombre de pièces:="164" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Fort Worth, Kimbell Art Museum" [Notices]Informations localisation:="inv. AP 1985.03" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Paris, Bibliothèque de l’École normale supérieure" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Simplicité - Greuze" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1759 : « Par M. Greuze, Agréé. … 104. La Simplicité représentée par une jeune Fille. Ce Tableau est ovale. Il a deux pieds de haut. » Une jeune fille effeuille une marguerite pour savoir si elle est aimée en retour." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="6/12/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1143" [Notices]Hiérarchie des genres:="Moralité" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1144 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze Fillette&Chien.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Selon Saint-Aubin, le modèle est la fille de l’auteur, Louise-Gabrielle. 3. Gravé par Porporati, Graveur pensionnaire de S. M. le Roi de Sardaigne. Tiré du cabinet de M. Le duc de Choiseul, à qui la gravure est dédiée. Bnf Estampes Dc 8a Fol, cliché 51B7963. Autre gravure par P. C. Ingouf, tirée du cabinet de Mr de la Borde, même cote, cliché 51B7964." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="52,7" [Notices]Format_largeur:="62,9" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="155" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Londres)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Londres)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Une jeune enfant qui joue avec un chien - Greuze" [Notices]Titre développé:="Titre donné par Diderot : La Petite Fille en camisole qui saisit et joue avec un chien noir." [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="29/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1144" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1145 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Greuze:Greuze PortraitJeaurat.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Acquis en 1824." [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65" [Notices]Format_largeur:="81" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="157" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5033" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière (Cachan)" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Portrait d’Étienne Jeaurat - Greuze" [Notices]Titre développé:="Diderot : « Que vous dirais-je du Portrait du prince héréditaire de Saxe, de celui du Peintre Jeaurat et d’un autre ? Qu’ils sont beaux, mais d’un faire un peu mat. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="29/09/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1145" [Notices]Hiérarchie des genres:="Portrait" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1146 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Pierre:JBPierre FuiteEnÉgypte.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Un tableau de 48,5x46 cm catalogué sous le même titre et avec le même nom de peintre se trouve au musée des beaux-arts de Rouen, inv. 975.4. 126." [Notices]Auteur1:="Pierre, Jean-Baptiste Marie (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1761" [Notices]Date_max:="1761" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="141" [Notices]Format_largeur:="179" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1761" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="157" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Étienne, Musée d’Art et d’Industrie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Fuite en Égypte - Jean-Baptiste Marie Pierre" [Notices]Titre développé:="On lit sur le livret du Salon de 1761 : « Par M. Pierre, Écuyer, Premier Peintre de M. le Duc d’Orléans, Professeur. 11. […] 12. La Fuite en Égypte. Tableau de cinq pieds de haut sur quatre de large. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="18/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1146" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Fuite en Égypte" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1147 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert Pavillon&cascade.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Pendant de la Villa Madame." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="71" [Notices]Format_largeur:="53" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="110" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv. n°7594" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pavillon avec cascade - Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="30/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1147" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1148 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert Bassin&colonnade.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Ekaterina Deriabina propose d’identifier ce tableau à « La Cour du palais romain qu’on inonde dans les grandes chaleurs pour donner de la fraîcheur aux galeries qui l’environnent », n°107 du Salon de 1767. Le tableau aurait été rogné en haut et l’effet de buée sous les voûtes aurait disparu." [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="142" [Notices]Format_largeur:="117" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="107" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="inv n° 9609" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bassin entouré d’une colonnade (La Villa Giulia) - Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1148" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1149 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Robert:Robert PortOrnéArchitecture.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Robert, Hubert (1733-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1769" [Notices]Date_max:="1769" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="145" [Notices]Format_largeur:="105" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1769" [Notices]Numéro de pièce:="84" [Notices]Nombre de pièces:="260" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Dunkerque, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Port orné d’architecture - Robert" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1149" [Notices]Hiérarchie des genres:="Ruine(s)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1150 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Taraval HerculeEtouSerpents_coul.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Vente après décès de l’artiste, 20 mars 1786, lot n°33. Don de l’abbé Joannès au musée en 1866, comme une œuvre de Vien. 3. Dessin, Londres, Galerie Heim, French Drawings. Neo classicism, 1975, n°117 ; Sandoz, 1979, p. 38. L’oeuvre achevée (323x324) commandée par Louis XVI, exposée au Salon de 1785, est au Louvre, inv. 8089. Esquisse autrefois attribuée à Taravl à Bayonne, Musée Bonnat, donation Petithory, inv. R. F. 1996-50." [Notices]Auteur1:="Taraval, Jean-Hugues (1729-1785)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="80" [Notices]Format_largeur:="64" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="148" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Châlons-sur-Marne, Musée municipal" [Notices]Informations localisation:="inv. D 907.1.31" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hercule enfant étouffant des serpents (esquisse de Châlons) - Taraval" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="22/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1150" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hercule enfant" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1151 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:CarleVanloo LesGrâces.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandé en 1761 par la comtesse Maria Amalia Mniszech, fille du comte de Brühl, ministre du roi de Pologne Auguste III, par l’intermédiaire du diplomate Pierre-Michel Hennin (1728-1807). Une première version du tableau est exposée au salon de 1763 puis détruite par le peintre." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="204" [Notices]Format_largeur:="250" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Chenonceau, Château" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Grâces - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="19/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1151" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Les Grâces" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1152 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:VanlooCarle Énée/Anchise.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. CHARLE VANLOO 2. Exécuté à Rome." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1729" [Notices]Date_max:="1729" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="105" [Notices]Format_largeur:="110" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1751" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 6278" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Christian Jean et Jacques L’hoir" [Notices]Intitulé de la notice:="Énée portant Anchise dans Troie en flammes - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="19/10/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1152" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Énée et Anchise" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1153 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vanloo:VanlooCarle HalteChasse.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. CARLE VANLOO 1737 2. Provient de la salle à manger des petits appartements du roi au château de Fontainebleau." [Notices]Auteur1:="Van Loo, Carle (1705-1765)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1737" [Notices]Date_max:="1737" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="250" [Notices]Format_largeur:="220" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 6279" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Halte durant la chasse - Carle Vanloo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="14/05/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1153" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Déjeuner" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1154 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lépicié:Lépicié JeuneDessinateur.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lépicié, Michel Nicolas-Bernard (1735-1784)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="33" [Notices]Format_largeur:="41" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1773" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="294" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 671 BIS" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Base de données The Web Gallery of Art" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux" [Notices]Intitulé de la notice:="Le petit dessinateur - Lépicié" [Notices]Titre développé:="L’enfant est Carle Vernet, alors âgé de 14 ans. Livret du Salon de 1773 : « Par M. Lépicié, Adjoint à Professeur. 33. Le petit Dessinateur. Tableau de 15 pouces de haut, sur 1pied de large. »" [Notices]Dispositif:="Personnage unique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="22/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1154" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Le dessinateur" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1155 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Sculpture, architecture:Pigalle MercureTalonnière.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste : le modèle est agréé le 4 novembre 1741 ; un modèle en plâtre est exposé au Salon de 1742 (43?)" [Notices]Auteur1:="Pigalle, Jean-Baptiste (1714-1785)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1744" [Notices]Date_max:="1744" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Marbre" [Notices]Format_longueur:="35,5" [Notices]Format_largeur:="53" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1743" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="MR 1957 ; N 15437" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Gérard Blot" [Notices]Intitulé de la notice:="Mercure attachant ses talonnières - Pigalle" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="6/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1155" [Notices]Hiérarchie des genres:="Mythologie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1156 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Simone Martini:Martini Méditation coul" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Martini, Simone (connu à partir de 1315-1344)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1312" [Notices]Date_max:="1317" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="200" [Notices]Format_largeur:="390" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Assise, Basilique inférieure de San Francesco" [Notices]Informations localisation:="Cappella di San Martino" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Méditation (scène de dédicace) - Simone Martini" [Notices]Titre développé:="Saint Martin, assis sur un simple « faldistoire » (siège liturgique des évêques), est plongé dans une profonde extase spirituelle. Deux servants essaient de le ramener à la réalité pour qu’il célèbre la messe dans la chapelle attenante, l’un en lui secouant l’épaule, l’autre en lui tendant son missel." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="29/01/03" [Notices]Date modification notice:="25/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1156" [Notices]Hiérarchie des genres:="Dédicace" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1157 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:Grünewald AnnonciatIsenheim.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Grünewald, Mattias (1455-1528)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Colmar, musée d’Unterlinden" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Retable d’Isenheim, l’Annonciation - Matthias Grünewald" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1157" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Annonciation" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1158 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture pays du nord:GerritDou HécrDsAtelArtiste.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1.Signé sur le livre posé sur la table derrière l’homme assis GD en monogramme" [Notices]Auteur1:="Dou, Gerrit (1613-1675)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="0" [Notices]Date_max:="0" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="25" [Notices]Format_largeur:="31,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière (Montréal)" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Homme écrivant dans un atelier d’artiste - Gerrit Dou" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="16/09/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1158" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Atelier d’artiste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1159 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée CharitéRomaine.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="73" [Notices]Format_largeur:="62" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Musée des Augustins" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Charité romaine - Lagrenée" [Notices]Titre développé:=" Texte de Valère Maxime : « Le même éloge pourrait venir à l’esprit à propos du sens de ses obligations qu’a manifesté Péro : lorsque son père Cymon fut frappé par une infortune semblable et soumis à une détention identique, alors qu’il était déjà d’une extrême vieillesse, elle l’a pris au sein comme un bébé, et l’a nourri. Étonnement et stupéfaction frappent les regards, quand ils voient cette attitude représentée en image, et les conditions qui ont entouré cette situation autrefois se renouvellent dans l’admiration qu’éveille le spectacle qu’on en a maintenant, les contours muets qui sont ainsi donnés aux corps faisant croire qu’on aperçoit la vie et le souffle qui les animaient. Et il est inévitable que l’esprit aussi éprouve cela, quand la représentation encore plus efficace qu’en propose la littérature l’incite à retrouver le passé à la place de ce qu’elle lui donne maintenant. » Dans Hygin, on trouve la phrase suivante : « Xanthippé donna à son père Mycon emprisonné, avec son lait, l’aliment qui lui conserva la vie. » (Hygin, Fables, CCLIV.)" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="20/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1159" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Charité romaine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1160 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenee Horace.gif" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Étude exécutée à Rome entre 1750 et 1754." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1750" [Notices]Date_max:="1754" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rouen, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 867.4" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Horace après le meurtre de sa sœur - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1160" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Horace" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1161 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée 1772.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à droite sur le chevalet : « L. Lagrenée 1772 ». 2. Commandé par le duc de Liancourt en 1772 pour un ensemble décoratif illustrant les quatre arts : la poésie, la peinture, la sculpture, la musique. Vente anonyme, Paris, Drouot, 14 février 1962, n°153. Acheté par le musée en 1969 à la galerie Marcus, Paris. 3. Gravé par F. Dennel en 1777. Ce tableau fait partie d’une série de quatre." [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="35" [Notices]Format_largeur:="42,9" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1773" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="294" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Caen, Musée des beaux-arts" [Notices]Informations localisation:="INV 69 1 1" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.artrenewal.org" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La peinture : Apelle amoureux de la maîtresse d’Alexandre - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1773 : « Par de la Grenée, Professeur. 15. La Peinture. Appellès amoureux de la maîtresse d’Alexandre. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="22/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1161" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Alexandre et Campaspe" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1162 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Lagrenée:Lagrenée Mars&Vénus.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Lagrenée dit l’aîné, Louis-Jean-François (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1770" [Notices]Date_max:="1770" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="75,6" [Notices]Format_largeur:="85,2" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Los Angeles, The J. Paul Getty Museum" [Notices]Informations localisation:="97.PA.65" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Mars et Vénus - Lagrenée" [Notices]Titre développé:="Dans une digression du Salon de 1767 à partir du Dauphin mourant de Lagrenée, Diderot écrit : « Lagrenée me dit : « Donnez-moi un sujet pour la Paix », et je lui réponds : « Montrez-moi Mars couvert de sa cuirasse, les reins ceints de son épée, sa tête belle, noble, fière, échevelée. Placez debout à son côté Vénus, mais Vénus nue, grande, divine, voluptueuse ; jetez mollement un de ses bras autour des épaules de son amant, et qu’en lui souriant d’un souris enchanteur elle lui montre, la seule pièce de son armure qui lui manque, son casque dans lequel ses pigeons ont fait leur nid. - J’entends, dit le peintre ; on verra quelques brins de paille sortir de dessous la femelle ; le mâle posé sur la visière fera sentinelle ; et mon tableau sera fait. » (Versini, p. 574.) Si l’anecdote est vraie, on peut penser que ce tableau a réalisé le projet proposé par Diderot, avec quelques transformations qui le rendent beaucoup plus conventionnel il est vrai." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="30/01/03" [Notices]Date modification notice:="30/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1162" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Mars et Vénus" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1163 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. Brant Livres inutiles.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1494" [Notices]Date_max:="1494" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="S. 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Lecture" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1164 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. Brant BonsMinistres.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1494" [Notices]Date_max:="1494" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="S. Brant, La Nef des fous, Bâle, 1494" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="112" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Pousser la truie dans son chaudron (Nef des fous, Des bons ministres) - fig2" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="6/02/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1164" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1165 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. 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Fête de village" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1166 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Nef des fous:S. Brant VainesRichesses.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Le gueux rongé d’ulcères que lèchent des chiens reprend la figure de Lazare dans les représentations de la parabole évangélique du mauvais riche (voir liens)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1494" [Notices]Date_max:="1494" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="S. Brant, La Nef des fous, Bâle, 1494" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="112" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Chiens léchant des ulcères (Nef des fous, Des vaines richesses) - fig17" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="06/02/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1166" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Scène de rue" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1167 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Roland furieux 1567 chant7.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. L’édition comporte 51 vignettes, gravures sur bois, gravées par le typographe Grazioso Percacino, actif à Padoue et Venise entre 1548 et 1599. Il fut excommunié en 1573 pour avoir imprimé un Missel sans avoir demandé de privilège, ce qui expliquerait la rareté de cette édition, dont les exemplaires auraient été alors détruits." [Notices]Auteur1:="Percacino, Grazioso, actif entre 1548 et 1599" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1567" [Notices]Date_max:="1567" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Gratioso Perchacino, 1567" [Notices]Numéro de pièce:="7" [Notices]Nombre de pièces:="51" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Bibliothèque Panizzi" [Notices]Informations localisation:="édition achetée par la fondation Giulia Maramotti, vente Christie’s2." [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat le chasseur d’Alcine (Roland furieux Perchacino 1567, ch7)" [Notices]Titre développé:="Le graveur a en fait illustré le début du chant VIII. Roger fuyant le palais d’Alcine est rattrapé par un chasseur dévoué à la magicienne. Ne réussissant pas à s’en débarrasser, il dévoile le bouclier d’Atlant et dégaine son épée Balisarde. Le bouclier abat l’oiseau de proie que faisait tournoyer son adversaire et terrasse son cheval." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1167" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1168 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:MariageDavidMichol.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En haut à gauche, « Qualiter David facit convivium Abner et omnibus qui cum uxore sua venerant. » (Comment David offrit un banquet à Abner et à tous ceux qui étaient venus avec sa femme. La rubrique paraphrase IISm3, 20) En haut à droite, « Qualiter Abner discedit a rege David promittens ei quod congregabit sibi omnem Israel et rex deducit eum et dimittit eum » (Comment Abner quitte David en lui promettant que tout Israel se ralliera à lui, et le roi lui donne son congé. La rubrique paraphrase IISm3, 21-22) En bas à gauche : « Qualiter Joab frater Asahel quem Abner occiderat audiens eum venisse ad regem et incolumem abiisse missis post eum nuntiis fecit eum redire et seorsum in colloquium adductum dolose gladio transverberans interfecit in medio porte in Ebron ignorante David. » (Comment Joab, le frère d’Asaël qu’Abner avait tué, apprenant qu’il était venu chez le roi David et l’avait quitté sain et sauf, après lui avoir envoyé de smessager, le fit revenir et après l’avoir pris à part pour lui parler le tr" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1250" [Notices]Date_max:="1250" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="30,5" [Notices]Format_largeur:="39,5" [Notices]Titre de la série:="Bible du cardinal Maciejowski, New-York, Pierpont Morgan Library, Ms 638" [Notices]Numéro de pièce:="58" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Pierpont Morgan Library" [Notices]Informations localisation:="Ms. 638, F° 37v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Retour de Mikal auprès de David & mort d’Abner (Bible de Maciejowski, fol. 37v°)" [Notices]Titre développé:="1. En haut à gauche : À la mort de Saül, le royaume d’Israël est partagé entre David et Ischbaal, fils de Saül. Abner, l’homme fort du pays rompt avec Ischbaal et négocie avec David, qui lui demande d’abord qu’on lui rende sa femme Mikal, fille de Saül, entre temps remariée. Abner se présente devant David avec Mikal et le banquet scelle cette alliance politique. David, en orange et vert à droite, tend une coupe à Mikal, vêtue de rouge et de bleu. David, plus à gauche, porte une autre coupe à ses lèvres. 2. En haut à droite : L’alliance de David et d’Abner. A droite en vert, on distingue Joab qui s’apprête à tuer Abner. 3. En bas à gauche : Joab (en vert) tue Abner (en bleu clair) à l’intérieur de la porte d’Hébron, pour venger la mort d’Asahel son frère. 4. En bas à droite : David se met hors de cause. Un jeune messager agenouillé annonce à David la mort d’Abner. David exprime sa désapprobation et son deuil. L’épisode 1 et l’épisode 4 reproduisent le même motif du tout jeune homme agenouillé ; l’épisode 2 et l’épisode 3 ont en commun l’accolade, noble puis ignoble." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Disposition par compartiments" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="29/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1168" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. David" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1169 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:David et Abner.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. France du nord." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1250" [Notices]Date_max:="1250" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="30,5" [Notices]Format_largeur:="39,5" [Notices]Titre de la série:="Bible du cardinal Maciejowski, New-York, Pierpont Morgan Library, Ms 638" [Notices]Numéro de pièce:="74" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="New York, The Pierpont Morgan Library" [Notices]Informations localisation:="Ms. 638, F° 29v°" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Saül promet sa fille à David s’il vainc (Bible de Maciejowski, fol. 29v°)" [Notices]Titre développé:=" Dans la partie supérieure, Saül, assis sur son trône à droite, montre du doigt sa fille aînée Mérab, et la lui promet pour femme s’il combat les Philistins. Le jeune David, à gauche, imberbe, est vêtu de rouge. Ils est montré du doigt par les courtisans de Saül. David tient ses gants à la main, comme un jeune homme qui fait sa demande en mariage. Mérab tient un agneau dans ses bras, symbole de sa virginité. Saül espère secrètement que David sera tué par les Philistins. Il donne finalement sa fille en mariage à Adriel de Mehola. Mais entre temps la fille cadette de Saül, Mikal, est tombée amoureuse de David. Saül promet la main de Mikal à David s’il lui ramène 100 prépuces de Philistins. Cette seconde promesse n’est cependant pas faite directement par Saül, mais par l’intermédiaire de ses courtisans : elle ne peut, en toute rigueur, donner lieu à une scène. Les gestes des courtisans montrant du doigt David imagent probablement les rumeurs et ragots qui entourent Saül : « Les serviteurs de Saül réptèrent ces paroles aux oreilles du roi » ; « les serviteurs de Saül en référèrent à celui-ci » ; « les serviteurs de saul rapportèrent ces paroles à David » (Samuel I, 18, 23-26). On peut penser du coup que l’illustrateur a glissé de la première scène, où Saül promet de vive voix à David sa fille Mérab qu’il lui présente, vers une seconde scène, qui n’est pas dans le récit biblique, mais condense les informations essentielles du récit, où Saül, ayant eu vent des rumeurs concernant l’inclination de Mikal pour David, promet sa cadette au jeune homme. En bas, David tue 200 Philistins, au lieu des 100 demandés par Saül. " [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Disposition par compartiments" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="29/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1169" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. David" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1170 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:Psautier St Louis:PsautStLouis JacobIsaacPhara.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1253" [Notices]Date_max:="1270" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,5" [Notices]Format_largeur:="21" [Notices]Titre de la série:="Psautier de saint Louis, Paris, Bnf, Ms Latin 10525" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="78" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="Ms. Latin 10525, fol. 26" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Joseph présente Jacob et ses frères à Pharaon (Psautier de saint Louis)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1170" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Joseph" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1171 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:HommageComtéClermont.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Il s’agit en fait d’une reproduction par un dessinateur du 17e siècle d’un manuscrit qui a brûlé dans l’incendie de la Chambre des comptes." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1371" [Notices]Date_max:="1371" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Hommages du comté de Clermont-en-Beauvaisis, Paris, Bnf, FR20082" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="FR 20082, f° 171" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Hommage du châtelain de Bulles à Louis II de Bourbon (Clermont-en-Beauvaisis)" [Notices]Titre développé:="Louis II, dit le Bon, (1337-1410), comte de Clermont, duc de Bourbon (1356), épousa en 1371 Anne Dauphine, dame de Mercœur, comtesse de Forez, fille de Béraud II, dauphin d’Aubergne. Il est considéré comme le premier fondateur de l’État Bourbonnais, celui qui a assuré sa puissance future. « Devant le château de Bulles, le duc Louis II de Bourbon reçoit l’hommage du seigneur châtelain du lieu, accompagné de son fils, et la clef symbolique des possessions qui sont rattachées à ce fief. Les bannières du suzerain et de son féal scandent la scène, celle du plus puissant seigneur représentée de plus grande taille pour des raisons de préséance et d’importance hiérarchique supérieure. Le châtelet d’entrée porte, au-dessus du pont-levis, les bannières conjointes des deux seigneurs, qui concrétisent dans l’architecture du château la conjonction des mains du seigneur et de son suzerain. De même, la porte du château est figurée entrouverte et le pont-levis à demi baissé pour signifier que le seigneur de Bulles doit aide et secours au duc de Bourbon à qui il prête hommage. » (Commentaire Bnf.) Louis II, Duc de Bourbon Comte de Clermont, institua l’Ordre de l’Ecu d’or, dit de Bourbon, le jour de la Chandeleur de l’an 1369, étant à Moulins, pour 26 Chevaliers renommés en Noblesse. Ils portaient un écu d’or sur la poitrine gauche, et sur une robe de couleur bleue. La preuve en est dans un registre de la Bibliothèque du Roi. Ce costume se remarque sur les sept personnages de gauche." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="18/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1171" [Notices]Hiérarchie des genres:="Histoire moderne. La France du 14e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1172 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:PierreLeBaud Chroniques.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1400" [Notices]Date_max:="1500" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Pierre Le Baud, Compilation des Chroniques et histoires des Bretons, Bnf FR8266" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="FR 8266, f° 7" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Genèse et guerre de Troie (P. Le Baud, Compil. des Chroniques&hist. des Bretons)" [Notices]Titre développé:="En haut à gauche, Abel mort est piqueté par un corbeau. Au-dessus, l’arche de Noé s’échoue sur le mont Ararat. A droite, construction inachevée de la tour de Babel. En dessous, les Grecs envahissent Troie en flammes. Hécube est assassinée dans son palais. Les exilés fuient dans des bateaux." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="8/03/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1172" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1173 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Giulio Romano:GiulioRomano Suzanne&Vieill.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Giulio Romano, Giulio Rippi dit (1499-1546)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1525" [Notices]Date_max:="1525" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Mantoue, Palais du Té" [Notices]Informations localisation:="Plafond de la loggia du jardin" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Suzanne et les vieillards (Palais du Té, Loggia du jardin) - Jules Romain" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1173" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Suzanne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1174 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:JeanCousin:JeanCousin SacrificePolyxèn.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Cousin, Jean, dit le Père (1490-1561)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1560" [Notices]Date_max:="1560" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="134," [Notices]Format_largeur:="110" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Collection particulière" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Sacrifice de Polyxène - Jean Cousin le Père ou le Fils" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="04/12/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1174" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Hécube, Polydore, Polymestor, Polyxène" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1175 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Manetti:Manetti Roger&Alcine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé: RUTILUIS MANETTUS 2. Exécuté en 1622-1623 pour la résidence florentine de Charles de Médicis, le Casino di San Marco. A la mort du cardinal (1666), la toile est entrée dans les collections grand-ducales." [Notices]Auteur1:="Manetti, Rutilio (1571-1639)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1622" [Notices]Date_max:="1623" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="204," [Notices]Format_largeur:="179," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Palais Pitti" [Notices]Informations localisation:="Galerie Palatine, inv. 1912, n°12" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger et Alcine - Rutilio Manetti" [Notices]Titre développé:=" Dans le palais d’Alcine, les convives jouent à se demander à l’oreille leurs secrets. Roger et Alcine, à droite, en profitent pour se dire leur désir mutuel. Au premier plan à droite, l’armure que Roger a déposée (VII,21). L’espace restreint de la scène est violemment éclairé par le flambeau que tient le jeune enfant, en haut à gauche, produisant un effet de clair-obscur caractéristique du style caravagesque. Le couple placé de dos au premier plan à gauche se trouve ainsi plongé dans l’ombre et fait écran au regard du spectateur. De même, sur la droite, la jambe étendue de Roger barre l’accès du regard à la scène. Roger retourné vers l’oreille d’Alcine ignore l’intrusion du spectateur. Son chuchotement donne l’illusion de l’intimité. Mais Alcine intercepte notre regard, rompant cette illusion." [Notices]Dispositif:="Scène sans espace" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1175" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1176 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Le Brun:LeBrun JephtéSacrFille.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le Brun a peint ce tableau, dont il existe une version à Moscou pour un dénommé Poncet et pour le comte de Brienne, Louis Henri de Loménie. Il fut acheté en 1793 par le grand-duc Ferdinand III." [Notices]Auteur1:="Le Brun, Charles (1619-1690)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1656" [Notices]Date_max:="1656" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="132" [Notices]Format_largeur:="132" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 2, Les figures et le moment" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Galerie des Offices, inv. 1890, n°1006" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Jephté sur le point de sacrifier sa fille - Le Brun" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, au centre, Jephté agenouillée en prières s’apprête à mourir : face à elle, un jeune prêtre accroupi tient le plat sacrificiel qui doit recueillir son sang. Derrière elle, son père levant les yeux vers le Ciel brandit le poignard homicide. Au second plan à gauche, deux jeune filles assistent à la scène et figurent l’ambivalence de la relation scopique à la chose scénique : l’une se cache le visage dans les mains pour éviter de voir, saisie d’horreur et détournant ses yeux d’un spectacle irreprésentable ; l’autre se penche en avant pour regarder, malgré la tunique de Jephté qui fait écran pour elle à ce qui va se produire. Entre le regard et la chose scénique s’interpose l’écran de Jephté, qui offusque la vue mais dans le même temps établit la médiation symbolique : Jephté accomplit la volonté de Dieu et manifeste sa puissance. Il y a donc le voir, qui reçoit la plénitude de l’horreur, et le regarder, qui envoie la demande, se heurte à l’écran, et met en œuvre le dispositif. Derrière les deux femmes, on distingue les lances de l’armée de Jephté : c’est l’espace vague du réel." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="10/02/03" [Notices]Date modification notice:="25/01/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1176" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Jephté" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1179 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture italienne:Angelico:Angelico ArreLapidStÉtienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Œuvre d’atelier. C’est sous le pontificat de Nicolas V que Fra Angelico peignit ses œuvres les plus importantes. La chapelle Nicoline est la chapelle privée du pape, située dans la vieille tour d’Innocent III., au deuxième étage du palais apostolique. Sur les murs sont représentés deux cycles, l’histoire de saint Etienne et l’histoire de saint Laurent." [Notices]Auteur1:="Fra Angelico, Guido di Pietro, dit (1395-1455)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1447" [Notices]Date_max:="1454" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Rome, Vatican" [Notices]Informations localisation:="Chapelle Nicoline" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Arrestation et lapidation de saint Étienne - Fra Angelico" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="13/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1179" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. La Lapidation de saint Étienne" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1180 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Bacchanale, divers:Bertoja Andriens" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="Voir le catalogue Paintings from Emilia 1500-1700, Newhouse Galleries, New-York, 1987." [Notices]Auteur1:="Bertoja ou Bertogia, Jacopo Zanguidi (1544-1574)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1500" [Notices]Date_max:="1700" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchanale des Andriens - Bertoja" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1180" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1181 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Bacchanale, divers:CSchut Silène ivre Anvers" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Schut, Cornelis (1597-1655)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1655" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="Dessin collé, plume et pinceau en marron avec rehauts de lavis" [Notices]Format_longueur:="31,1" [Notices]Format_largeur:="20,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Anvers, Stedelijk Prentenkabinet" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Silène ivre avec faune et bacchantes - Cornelis Schut" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1181" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1182 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Bacchanale, divers:CJegher Silène ivre EstamAnvers" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Rubens, Pierre Paul (1577-1640)" [Notices]Auteur2:="Jegher, Christoffel (1596-1653 ou 53)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1620" [Notices]Date_max:="1640" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="34,9" [Notices]Format_largeur:="46,3" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Anvers, Musée Plantin-Moretus" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Silène ivre - Christoffel Jegher / Pieter P. Rubens" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1182" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1183 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Dossiers thématiques:Bacchanale, divers:PieroDiCosimo DécouverteMiel" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Exécuté pour Giovanni Vespucci. 3. Ce tableau a pour pendant Les Mésaventures de Silène." [Notices]Auteur1:="Piero di Cosimo ou Piero di Lorenzo dit (1462-1521)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1505" [Notices]Date_max:="1507" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="128," [Notices]Format_largeur:="80" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Worcester Art Museum, Massachusetts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Découverte du miel - Piero di Cosimo" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. 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[Notices]Auteur1:="Piero di Cosimo ou Piero di Lorenzo dit (1462-1521)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1505" [Notices]Date_max:="1507" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="126," [Notices]Format_largeur:="76,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Cambridge Massachussets, Harvard university, Fogg Art Museum" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Mésaventures de Silène - Piero di Cosimo" [Notices]Titre développé:="Au centre, Silène tente, sans descendre de son âne, de se fournir en miel dans un arbre creux. Il est alors attaqué par des abeilles. A gauche, il est soigné avec du jus de mûres. A droite, il est péniblement remis sur pieds." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1184" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1185 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Galerie Philostrate Vigenère:Vigenère LesAndriens" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1614" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="LesImages ou Tableauxdeplattepeinture des2Philost. par BdeVigenère, Paris, 1637" [Notices]Numéro de pièce:="182" [Notices]Nombre de pièces:="65" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Cabinet des Estampes " [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://jjgueron.free.fr/LIVRES-VIGENERE-1637-MINIATURES.htm" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Andriens (Les Images ou tableaux de platte peinture, Philostrate/Vigenère)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="18/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1185" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1186 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Galerie Philostrate Vigenère:1637P41LES_AMOURS.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure non signée. L’invention en a été attribuée à Antoine Caron par Jean Ehrmann." [Notices]Auteur1:="Caron, Antoine (1520 ou 1521-1599)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="1" [Notices]Date_min:="1596" [Notices]Date_max:="1614" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="LesImages ou Tableauxdeplattepeinture des2Philost. par BdeVigenère, Paris, 1637" [Notices]Numéro de pièce:="41" [Notices]Nombre de pièces:="65" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://jjgueron.free.fr/LIVRES-VIGENERE-1637-MINIATURES.htm" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Amours (Les Images…, Philostrate/Vigenère, éd. 1637)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="18/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1186" [Notices]Hiérarchie des genres:="Bacchanale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1187 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Watteau:Watteau DianeAubain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Gravé en 1729 par Pierre Aveline, Paris, Bnf Estampes. Comparer avec Le Repos de Diane de Louis de Boullongne." [Notices]Auteur1:="Watteau, Antoine (1684-1721)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1712" [Notices]Date_max:="1717" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="101" [Notices]Format_largeur:="80" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="RF 1977.447" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Diane au bain - Watteau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1187" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Diane au bain" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1188 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Boullogne:Boullogne AugusteTempleJanu.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Morceau de réception de l’artiste à l’Académie, 1681. Envoi de l’État en 1801 dans le cadre de la préparation du Congrès d’Amiens de 1802. Il est alors mis en dépôt pour le musée de l’Hôtel de Ville, futur musée Napoléon. Placé dans la salle des Audiences, future salle des Loteries. Transféré au musée de Picardie en 1874, devient propriété du musée en 2044. 3. Dessin préparatoire au département des arts graphiques du Louvre, INV 24988." [Notices]Auteur1:="Boullogne le jeune, Louis de (1654-1733)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1681" [Notices]Date_max:="1681" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="215" [Notices]Format_largeur:="176" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Amiens, Musée de Picardie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/ (Base Joconde)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Auguste fait fermer les portes du Temple de Janus - Louis de Boullogne le Jeune" [Notices]Titre développé:="Auguste faisant fermer le temple de Janus, après la bataille d’Actium. A priori, ce tableau ne constitue pas à proprement parler une scène, mais est traité plutôt comme une procession. Il ne s’agit pas, comme dans la composition plus tardive de Vanloo, de mettre en scène le discours d’Auguste, mais de représenter la performance du prince qui, d’un geste, commande la fermeture de la porte. Auguste ne parle pas, ne s’adresse à personne : il méduse. En effet, le prêtre de Janus s’apprêtait visiblement à accomplir un sacrifice sur l’autel fumant placé sous la statue du dieu. Un serviteur, au premier plan à gauche, apportait déjà le bélier à égorger. Le prêtre se retourne interdit, le serviteur retient le bélier qui voudrait continuer de s’avancer. La cérémonie est interrompue, tandis que le tumulte s’élève à gauche, au fond, pour fermer la porte. La performance d’Auguste a donc perturbé le cérémonial du temple. Elle tourne au scandale : en ce sens, le tableau fait scène. " [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="14/01/12" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1188" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Auguste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1189 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Le Sueur:LeSueur PoliphilePhiltronia.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. On peut mettre en relation cette scène avec le chant VII du Roland furieux qui, avec l’accueil de Roger au palais d’Alcine, la parodie. De la Logistica de Colonna à la Logistilla de l’Arioste, la fée vertueuse sœur d’Alcine, il n’y a qu’un pas..." [Notices]Auteur1:="Le Sueur, Eustache (1617-1655)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1643" [Notices]Date_max:="1643" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="96,5" [Notices]Format_largeur:="97,5" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Salzbourg, Residenzgalerie" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Poliphile ayant choisi la porte d’Amour est accueilli par Philtronia - Le Sueur" [Notices]Titre développé:="Poliphile à la recherche de Polia, accompagné de nymphes personnifiant la raison (Logistica) et la volonté (Thelemia) parvient devant trois portes, symbolisant trois choix de vie : Dieu, le monde ou l’Amour. Poliphile frappe à la troisième porte (celle du milieu), où il est accueilli par Philtronia (Poison d’Amour) et sa suite au grand déplaisir de Logistica qui, de colère, brise son luth et s’enfuit. Poliphile est le jeune homme barbu vêtu d’une toge rouge à droite. Philtronia est la dame en bleu qui descend les marches pour l’accueillir. La jeune femme en tunique courte bleue qui, derrière Poliphile, lui fait des remontrances, est Logistica." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1189" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1190 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Le Sueur:LeSueur Bacchus&Ariane.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Le Sueur, Eustache (1617-1655)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1640" [Notices]Date_max:="1644" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="125" [Notices]Format_largeur:="175" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Boston, Museum of fine arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Bacchus et Ariane - Le Sueur" [Notices]Titre développé:="Thésée de retour de Crète où il atué le Minotaure grâce à son aide, a abandonné Ariane dans l’île de Naxos. Bacchus portant le thyrse et la couronne de feuilles de vigne, vient alors à sa rencontre, la couronne d’étoiles et lui propose de l’épouser. A droite derrière Bacchus, on distingue un bateau à voiles: est-ce le bateau de Bacchus ?" [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1190" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Ariane" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1191 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bourdon:Bourdon MortDeDidon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Voir l’esquisse du musée de Béziers et comparer avec une gravure de Vouet sur le même sujet, de 1643 (musée de Dôle). " [Notices]Auteur1:="Bourdon, Sébastien (1616-1671)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1642" [Notices]Date_max:="1652" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="136," [Notices]Format_largeur:="158," [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="Inv. 1247" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Mort de Didon (tableau achevé, de l’Ermitage) - Sébastien Bourdon" [Notices]Titre développé:="Didon désespérée du départ d’Enée s’est poignardée avec l’épée que son amant lui avait donnée, sur une terrasse de son palais. Elle est étendue sur un bûcher, prête à brûler. Iris coupe le cheveu qui la retient encore à la vie, afin d’emporter son âme. Anne, la sœur de Didon, accompagne d ela main le geste d’Iris, soit pour l’encourager, soit au contraire pour l’éloigner. Au fond, sur la mer, on distingue les voiles de la flotte d’Énée en route pour l’Italie." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1191" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Didon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1192 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bourdon:Bourdon MortDeDidon Esq.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bourdon, Sébastien (1616-1671)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1642" [Notices]Date_max:="1652" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="43" [Notices]Format_largeur:="49" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Béziers, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="inv. 881.11" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La mort de Didon (esquisse de Béziers) - Sébastien Bourdon" [Notices]Titre développé:=" Didon désespérée du départ d’Enée s’est poignardée avec l’épée que son amant lui avait donnée, sur une terrasse de son palais où elle avait fait préparer un bûcher. Sa sœur Anne tente d’étancher la blessure. Iris coupe le cheveu qui la retient encore à la vie, afin d’emporter son âme." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="07/12/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1192" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet virgilien. Didon" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1193 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bourdon:Bourdon MartyreStAndré.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Bourdon, Sébastien (1616-1671)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1649" [Notices]Date_max:="1652" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="260" [Notices]Format_largeur:="305" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Toulouse, Musée des Augustins" [Notices]Informations localisation:="Inv. D.1805.13" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Martyre de saint André - Sébastien Bourdon" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1193" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet d’histoire sacrée. Saint André" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1194 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortDeDieppe.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté : « Joseph Vernet f. 1765 ». 2. Le dernier de la série des Ports de France. Parfait paiement en décembre 1765, 6200 francs. Cat. Ingersoll Smouse, n° 817. Il existe une Vue prise dans le port de Dieppe peinte par J. Ph. Hakert et gravée par Jeanne-Fr. Ozanne, de l’atelier d’Aliamet. Estampe annoncée le 3 août 1771." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1765" [Notices]Date_max:="1765" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1765" [Notices]Numéro de pièce:="66" [Notices]Nombre de pièces:="261" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="Dépôt du musée du Louvre" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue du port de Dieppe - Vernet" [Notices]Titre développé:=" « Vue du Port de Dieppe. Matin. L’Auteur a regardé la Pêche comme le caractère distinctif de ce Port, & a orné le devant de ce Tableau des divers poissons que l’on pêche dans ces parages, & des différens habillemens des habitans. L’heure du jour est le matin. »" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1194" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1195 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortDeSète.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé : « peint par Joseph Vernet, en 1757 » 2. 8e tableau de la série des Ports de France. Cat. Ingersoll Smouse, n°676." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1757" [Notices]Date_max:="1757" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1757" [Notices]Numéro de pièce:="60" [Notices]Nombre de pièces:="165" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="Dépôt du Musée du Louvre" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Vue du Port de Sète - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1757 : « 60. La vue du Port de Cette en Languedoc. Cette vûe est prise du côté de la Mer, derriere la Jettée isolée ; comme ce Port est au fond du Golfe de Lyon, & que la mer y est souvent agitée, surtout par le Vent du Sud, on y a représenté un temps orageux, avec des Bâtimens qui font une manœuvre extraordinaire, mais convenable pour l’entrée de ce Port, & au vent par lequel ils entrent. Sur le devant un Brigantin Maltois surpris par le vent dans ces Parages, & n’ayant pû gagner ce Port ni doubler la pointe de la Jettée isolée, prend le parti d’aller échouer sur le sable, & fait une manœuvre en conséquence. L’heure est vers les dix heures du matin. » Le pavillon de Malte, croix blanche sur fond rouge, figurait déjà dans l’Intérieur du Port de Marseille." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="02/11/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1195" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1196 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PêcheursàL’Ouvrage.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Commandée par François Charles Bernard, président de la cour des aides et peintre à Marseille en 1743." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1743" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="65" [Notices]Format_largeur:="44" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8343" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine le midi / Les Pêcheurs à l’ouvrage - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1196" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1197 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet RivagePrèsDeTivoli.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé, daté : Joseph Vernet f. 1746 2. Peint pour Frédéric-Jérôme de La Rochefoucauld avec son pendant Le Fanal exhaussé, conservé aujourd’hui à Bristol City Art Gallery and Museum. 3. « Rivage près de Tivoly, estampe gravée par Aliamet… d’après un tableau de Vernet… [Elle] a pour pendant le Phanal exhaussé déjà mis au jour, d’après le même Vernet et par le même graveur ; elles se vendent 6 liv. pièce chez le sieur Aliamet, rue des Mathurins. Celle-ci paroîtra le lundi 26 octobre 1778. » (Gazette de France, 23 octobre 1778.) Une nouvelle annonce parut au Mercure le 5 janvier 1779, puis l’estampe du Rivage près de Tivoli fut exposée au Salon de la même année (n°282). Elle était dédiée au duc de La Rochefoucauld. (Cote Bnf estampes Ef. 16 rés., in-folio, I, p. 32 et p. 33)." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1746" [Notices]Date_max:="1746" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="123" [Notices]Format_largeur:="97" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Minneapolis, The Minneapolis Institute of Art" [Notices]Informations localisation:="Inv. 66.61.2." [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Rivage près de Tivoli - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="20/10/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1197" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1198 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet MarineCoucherSoleil.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé, daté en bas à droite : Joseph / Vernet / f. 1748 3. Vernet reprendra la même falaise percée, vue de l’autre côté, en 1753. Voir lien. Le pêcheur avec son filet-épuisette sur le dos, apparaît dans La Source abaondante de 1767. Voir lien." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1748" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="64,6" [Notices]Format_largeur:="48,8" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Lille, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="556, inv. P. 488" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine, coucher du soleil - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1198" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1199 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PartieDePlaisir.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à gauche : « Joseph Vernet f. Roma 1749 » 2. Commande du marquis de Villette, 1748, vendu en 1765 comme « vue de mer ». Vente du duc des Deux-Ponts, 6 avril 1778. Ancienne collection Th. Bonjean, Paris. Cat. Ingersoll Smouse, n°229. 3. A pour pendant « L’arrivée au port à la fin du jour. Au bord de la mer, des personnages turcs et des matelots. La fête et le repas s’y donnent. Cinquante figures. » (Cat. Villette.)" [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1749" [Notices]Date_max:="1749" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="toile d’empereur" [Notices]Format_longueur:="140" [Notices]Format_largeur:="102" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1750" [Notices]Numéro de pièce:="122" [Notices]Nombre de pièces:="151" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Avignon, Musée Calvet" [Notices]Informations localisation:="Dépôt du Musée du Louvr, M.N.R. 101" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Partie de plaisir. Fraîche matinée : départ du port - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1750 : « Par M. Vernet, de Rome. Quatre Tableaux d’environ cinq pieds, sur quatre de haut. 122. Le premier est un Départ du Port à la fraîcheur du matin. La gayeté des insrumens & de la danse y annoncent un voyage de plaisir. » Baillet de Saint-Julien écrit à propos des Vernet de ce Salon de 1750 : « il sait encore les animer de figures extrêmement intéressantes ; et dessinées avec tout le feu et toute l’expression possible. Les Acteurs qu’il introduit dans ses sujets n’y sont jamais muets ni inutiles… » (Lettre sur la peinture à un amateur). Catalogue Villette : « On y voit des danseurs, des danseuses, cinquante figures ». " [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="16/07/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1199" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fête galante" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1200 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortDeMerSoleilCouch.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté à droite sur une pierre : J. Vernet f[ecit] Parisiis 1753 2. Morceau de réception à l’Académie royale de peinture, le 23 avril 1753. Collections d el’Académie ; musée Napoléon ; palais de Saint-Cloud ; palais de Fontainebleau depuis 1889. Cat. Ingersoll Smouse, n°400. 3. Gravé par Dequevauviller dans le même sens." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="151" [Notices]Format_largeur:="116" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1753" [Notices]Numéro de pièce:="133" [Notices]Nombre de pièces:="184" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Fontainebleau, Musée national du château" [Notices]Informations localisation:="Dépôt du Musée du Louvre, inv. 8309" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Port de mer : soleil couchant - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="8/12/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1200" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1201 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet MarineSoleilCouchant.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Probablement commandé par le maréchal de Noailles en 1753. Collection Charlotte de Cossé Brissac, veuve de Noailles, émigrée en 1794. Confisqué. 3. Pendant de « Marine, clair de lune », voir lien. Variante des tableaux de 1745, « Brouillard du matin » (cat. Ingersoll Smouse, n° 123, 129, 130). Vernet peint la même falaise que dans le tableau de 1748 conservé à Lille, mais vue de l’autre côté. Voir lien. " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="99" [Notices]Format_largeur:="69" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8338" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine, soleil couchant (série Noailles) - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="24/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1201" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1202 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet MarineClairDeLune.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Probablement commandé par le maréchal de Noailles en 1753. Collection Charlotte de Cossé Brissac, veuve de Noailles, émigrée en 1794. Confisqué. 3. Pendant de « Marine, soleil couchant », voir lien. " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1753" [Notices]Date_max:="1753" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="99" [Notices]Format_largeur:="69" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 8339" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Marine, clair de lune (série Noailles) - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="23/02/03" [Notices]Date modification notice:="24/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1202" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1203 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet Marine(6eSite sal67).pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. A rapprocher du « Paysage avec pont et cascade » du Museum and Art Gallery de Cheltenham, signé et daté « Joseph Vernet fecit 1758 » (Vernet, Musée de la Marine, 1976, n° 52)." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="129" [Notices]Format_largeur:="96" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Localisation actuelle inconnue" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Rivage dans les Alpes ? - Vernet" [Notices]Titre développé:=" Ce tableau a été identifié dans DPV comme celui du 6e site de la Promenade Vernet. On se demande comment. Diderot insiste longuement sur « une fabrique de vieilles arcades » : je ne vois rien de tel ici ; sur « une espèce de phare », qu’on cherche ici en vain ; sur « une échappée de mer qui s’étendait à l’infini », alors que l’horizon est ici barré par un pont et une montagne. Tout porte à croire que Vernet a peint ici une rivière et non un bord de mer." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/02/03" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1203" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1204 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet OccupationsRivage.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Variante du tableau perdu exposé au Salon de 1767 ? Faussement attribué à Hubert Robert. Cat. Ingersoll Smouse, n°819 (Il semble que les deux titres, La Source abondante et Les Occupations du rivage, aient été intervertis : nulle source dans ce tableau). 3. Copie ou réplique des tableaux de Paris. Voir lien. La gravure par J.P. Le Bas, exposée au Salon de 1771, reproduit les tableaux de Paris. Comparer avec Les Italiennes laborieuses, gravées par Jacques Alliamet d’après Vernet." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1767" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="37,5" [Notices]Format_largeur:="47,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="Galerie Youssoupov" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Occupations du rivage (4e site Promenade Vernet, version Ermitage) - Vernet" [Notices]Titre développé:=" Diderot n’a pas compris l’action du pêcheur à gauche. Il n’a pas jeté son filet ; il pose sa canne près de son panier à poissons pour détacher de l’hameçon celui qu’il vient d’attraper. L’instant d’avant, le pécheur était au centre du tableau, sur le petit promontoire qui s’avance dans la rivière. Il ne peut pas pécher en effet depuis l’endroit où il se trouve actuellement, car il est trop proche des blanchisseuses installées devant lui, sur la rive opposée." [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/02/03" [Notices]Date modification notice:="17/12/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1204" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1205 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet SourceAbondante.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Variante du tableau perdu exposé au Salon de 1767 ? Faussement attribué à Hubert Robert. Cat. Ingersoll Smouse, n°818. (Il semble que les deux titres, La Source abondante et Les Occupations du rivage, aient été intervertis : nulle source dans l’autre tableau). 3. Copie ou réplique des tableaux de Paris. Voir lien. La gravure par J.P. Le Bas, exposée au Salon de 1771, reproduit les tableaux de Paris. Le pêcheur avec son filet-épuisette sur le dos se trouvait déjà dans la Marine de 1748 exposée à Lille. Voir lien. Le tableau présente les personnages de façon inversée par rapport à la description de Diderot, mais suit en revanche l’ordre de la gravure de Le Bas, dont il supprime quelques détails, comme le promeneur à gauche derrière le pêcheur à l’épuisette. La montagne qui, selon Diderot occupe le fond de la vue et devrait être placée à gauche sur la peinture, est inexistante. On peut supposer que le tableau de 1767 était rectangulaire, que la gravure a sélectionné un ovale dans sa partie gauche, et que cette peinture, qui n’est pas nécessairement de Vernet, a été exécutée d’après la gravure de Le Bas. La montagne pouvait ressembler à celle de la Marine du 6e site. " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1767" [Notices]Date_max:="1771" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="37,5" [Notices]Format_largeur:="47,5" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1767" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="243" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, L’Œil révolté, chap. 4, La relation esthétique" [Notices]Localisation document original:="Saint-Pétersbourg, Ermitage" [Notices]Informations localisation:="Galerie Youssoupov" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Source abondante (premier site de la Promenade Vernet) - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="27/02/03" [Notices]Date modification notice:="05/06/09" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1205" [Notices]Hiérarchie des genres:="Scène dans un paysage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1227 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet LeNaufrage Offices.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1743" [Notices]Date_max:="1748" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="40" [Notices]Format_largeur:="51" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Inv. 1890, n° 985" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Naufrage (version de Florence) - Vernet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Petite(s) scène(s) dans un paysage ou une fabrique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/03/03" [Notices]Date modification notice:="27/05/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1227" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Tempête, naufrage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1228 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Pillement Naufrage Offices.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Pillement, Jean (1728-1808)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1789" [Notices]Date_max:="1790" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="89" [Notices]Format_largeur:="57" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Florence, Musée des Offices" [Notices]Informations localisation:="Inv. 1890, n° 1007" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Naufrage - Jean Pillement" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/03/03" [Notices]Date modification notice:="4/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1228" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre. Tempête, naufrage" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1229 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PortDeMarseille.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sur un ballot au premier plan à droite : « peint par Joseph Vernet à Marseille en 1754 ». 2. La série des Ports de France a été commandée pour le roi de France en 1753 par le marquis de Marigny, Intendant des Bâtiments du roi. Les deux tableaux du port de Marseille ont été peints entre octobre 1753 et septembre 1754. Ce sont les premiers de la série des ports de France. Ils furent payés 2400 livres. 3. Il existe une version préparatoire de ce tableau, coll. Jules Strauss, Paris (52x88 cm, cat. Ingersoll Smouse, n°569) A signaler également deux autres tableaux de Vernet conservés au Louvre sous le titre « Première vue de Marseille » et « Deuxième vue de Marseille » (cat. Ingersoll Smouse, n°570-571). Vernet a peint également L’Entrée du Port de Marseille. La série des Ports de France a été gravée par C.N. Cochin et Lebas. " [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1754" [Notices]Date_max:="1754" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="Dépôt du Musée du Louvre, Inv. 8294" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Intérieur du port de Marseille, vu du Pavillon de l’Horloge du Parc - Vernet" [Notices]Titre développé:="Livret du Salon de 1755 : « 98. L’Interieur du Port de Marseille, vû du Pavillon de l’Horloge du Parc. Comme c’est dans ce Port que se fait le plus grand commerce du Levant & de l’Italie, l’Auteur a enrichi ce tableau de Figures des différentes Nations des Echelles du Levant, de Barbarie, d’Afrique & autres. Il y a réuni ce qui peut caractériser un Port marchand, & qui a un commerce très-étendu. » Au premier plan, le plan Formiguier, actuel quai des Belges, débarrassé de ses galères en construction et envahi de marchandises et de promeneurs. A gauche, le quai de Rive-Neuve : le bâtiment à toit d’ardoise pyramidal est l’entrée de l’arsenal. Au tiers gauche du plan Formiguier, au bord de l’eau, on distingue Vernet avec sa femme et son fils." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/03/03" [Notices]Date modification notice:="31/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1229" [Notices]Hiérarchie des genres:="Port de mer" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1230 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Vernet:Vernet PêcheDuThon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé, daté en bas au milieu : Peint par Joseph Vernet, 1755 2. Peint pour Louis XV, collection royale. 3e tableau de la série des Ports de France. Le sujet a été indiqué à Vernet par Marigny dans son Itinéraire. Payé en 1755, avec le tableau suivant, 2400 écus. Cat. Ingersoll Smouse, n°608." [Notices]Auteur1:="Vernet, Claude Joseph (1714-1789)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1755" [Notices]Date_max:="1755" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="263" [Notices]Format_largeur:="165" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1755" [Notices]Numéro de pièce:="101" [Notices]Nombre de pièces:="177" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée de la Marine" [Notices]Informations localisation:="Inv. 8295, dépôt du musée du Louvre" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Madrague ou La Pêche du Thon vue du Golfe de Bandol - Vernet" [Notices]Titre développé:="L’image ne représente pas la totalité du tableau : la partie droite manque. « La Madrague ou la Pêche du Thon. Cet aspect est pris dans le golfe de Bandol. On voit dans l’éloignement le Château et le Village, depuis la côte jusques auprès de Marville. L’Auteur a supposé le spectateur sur un vaisseau mouillé près de la Madrague; il a orné son tableau de plusieurs canots remplis d epersonnes qui viennent voir cette Pêche. Divers Bâtiments maritimes font différentes routes par le même vent. La surface de l’eau indique les effets variés et occasionnés par les vents, les fonds et les accidents du Ciel. Ce Tableau est éclairé par le lever du Soleil, comme étant l’heure à laquelle on fait ordinairement cette Pêche. » Livret du Salon de 1755" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/03/03" [Notices]Date modification notice:="24/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1230" [Notices]Hiérarchie des genres:="Marine" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1231 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:001v° PoliphCrainPérilForêt.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="33,5" [Notices]Format_largeur:="20" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Péril de la forêt (Songe de Poliphile, 1546, F°1v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="Poliphile commence sa bataille d’amour en songe (hypn-eroto-machia) en décrivant le moment où, dans son rêve, il lui sembla se retrouver dans une plaine tranquille, silencieuse et sauvage. Imprudemment, il entre plein de frayeur dans une impénétrable et obscure forêt. Craignant les dangers du bois ténébreux, il adresse une prière au père de la lumière. « Poliphile craignant le peril de la forest, feist son oraison a Iupiter. »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1231" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1232 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:002v° PoliphALaFontaine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. De part et d’autre de la gravure, on peut lire (graphie modernisée) : « Quand je fus échappé de toutes ces afflictions et que je désirai goûter de cette eau douce, je mis les deux genous en terre sur le bord de la fontaine et du creux d emes deux mains fis un vaisseau que j’emplis de cette liqueur. Mais comme je la cuidais approcher de ma bouche pour assouvir ma soif ardente, j’ouis un chant si fort mélodieux qu’il excède le pouvoir et le savoir de le déclarer (dans le texte de Colonna : Vme quanto ma si potrebbe imaginare. Perche sencia dubio questa cosa excede ultra la potentia di narratione). Car la suavité de cette harmonie me donna beaucoup plus de délectation que le boire qui m’était apprêté, si bien que j’en perdis sens, soif et entendement. Et comme si j’eusse été enlourdi, l’eau que j’avais jà puisée se répandit par l’entre-deux de mes doigts, tant me trouvai destitué de force. Or comme le poisson qui par la douceur de l’appât ne considère la fraude de l’hameçon qu’elle couvre, je mis en arrière le besoin naturel et m’en allai à grand hâte après celle voix inhumaine. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="2" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Poliphile à la fontaine (Songe de Poliphile, 1546, F°2v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="Aussitôt sa prière terminée, Poliphile se retrouve à l’air libre, hors de la forêt, près d’une rivière. Il s’apprête à boire en prenant de l’eau au creux de sa main, quand son geste est arrêté par un chant mélodieux." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1232" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1233 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:003v° PoliphS’endort.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Titre du chapitre : « Poliphile raconte comme il lui fut avis en songe qu’il dormait, et en dormant se trouvait en une vallée fermée d’une grande clôture en forme de pyramide, sur laquelle était assis un obélisque de merveilleuse hauteur, qu’il regarda songeusement et par grande admiration. » Sous la gravure : « La forêt épouvantable ayant été par moi passée, et après avoir délaissé cette première région par le doux sommeil qui m’avait lors épris, je me trouvai tout de nouveau en un lieu beaucoup plus délectable que le premier car il était bordé et environné de plaisants coteaux verdoyants et peuplés de diverses manières d’arbres, comme chênes, saux, planes, ormes , frênes, charmes, tilleuls et autres, plantés selon l’aspect du lieu. Et à bas à travers la plaine y avait de petits buissons d’arbrisseaux sauvages, comme genêts, genévriers, bruyères et tamarins, chargés de fleurs. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="3" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Poliphile s’endort (Songe de Poliphile, 1546, F°3v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" On peut penser qu’en fait c’est la fin du chapitre 2, et non le chapitre 3 qui est ici illustré. Au folio 3 recto en effet, Poliphile émerveillé par la voix qu’il a entendue et fatigué par sa longue marche dans la forêt, s’est laissé tomber au pied d’un chêne, « sur le côté senestre » et « sur les deux genoux ». Or Poliphile est bien représenté ici appuyé sur ses deux genoux et sur son coude gauche. Ainsi allongé, Poliphile pense à Circé et à ses enchantements : ne serait-il pas lui-même enchanté ? Où trouver comme Ulysse « moly », l’herbe magique qui en protège ? Accablé par la soif (car la voix l’a empêché de boire à la source devant laquelle il s’était précédemment arrêté), Poliphile sombre alors dans le sommeil." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1233" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1234 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:004r° ApparitionD’unLoup.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « En ce lieu n’y avait aucune habitation ; toutefois en cheminant entre ces arbres sur main gauche m’apparut un loup courant la gueule pleine, par la vue duquel les cheveux me dressèrent en la tête, et voulus crier mais ne me trouvai point de voix. Aussitôt qu’il m’aperçut, il s’enfuit dedans le bois. Quoi voyant, je retournai aucunement en moi, et levant les yeux devers celle part où les montagnes s’assemblaient, je vis un peu à côtières une grande hauteur en forme d’une tour, et là auprès un bâtiment qui semblait imparfait toutefois à ce que j’en pouvais juger, c’était de structure antique. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="4" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un loup apparaît (Songe de Poliphile, 1546, F°4r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="Poliphile face au loup se trouve sans voix. Le texte joue sur l’expression populaire grecque lukon idein, au propre voir le loup, au figurer, rester muet. La voix qui manque répond à la voix mystérieuse face à la fontaine. Si la rencontre avec le loup évoque le chant I de l’Enfer de Dante, la vision de l’édifice antique pourrait renvoyer à la découverte par Perceval du château du Roi Pécheur, également sous la forme d’une tour : « Lors devant lui an un val / le chief d’une tor qui parut ». L’édifice a été rapproché également du mausolée d’Halicarnasse décrit par Pline (XXXVI,30) et dessiné à la Renaissance d’après cette description ; on a parlé enfin du temple de la Fortune à Palestrina, le fief de la famille romaine des Colonna. A gauche, la forêt est un « bois de palmiers », chargés de fruits. Les Anciens, nous dit le texte, ont donné à ces feuilles le nom de palmes qui signifie victoire parce qu’elles « résistent à toute charge et pesant faix, sans qu’on les puisse prosterner ». Est-ce à comprendre que la sortie de la palmeraie constitue une première victoire ? Le graveur a distingué trois plans, bien que la gravure n’exploite pas à proprement parler la profondeur perspective : Poliphile est au premier plan à gauche ; le loup est au second plan au centre droit ; les ruines sont à un troisième plan à droite ; on y distingue la pointe de l’obélisque surmontée d’une statue ailée, qui fera plus loin l’objet d’une longue description. Ce qui fait l’étrangeté de cette gravure c’est que ni Poliphile, ni le loup ne sont dessinés dans l’axe de la ligne de fuite que crée de facto la superposition des trois plans de la représentation. Il n’y a d’ailleurs pas de chemin dessiné pour aller de Poliphile aux ruines du fond. Chaque élément est traité de façon autonome dans son plan. Poliphile comme le loup sont dessinés « en frise », chacun dans un plan perpendiculaire à l’œil du spectateur. La cité ruinée du fond possède sa propre ligne de fuite, qui n’est pas articulée, harmonisée à celle qui va de Poliphile à l’obélisque. L’espace de la représentation est un espace territorialisé, chaque territoire jouissant d’une très grande autonomie. A droite, une cariatide tombée semble nous regarder : mais elle n’est pas regardée par Poliphile, elle ne le regarde pas. Ce n’est pas le regard qui structure la représentation." [Notices]Dispositif:="Apparition, songe" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1234" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1235 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:005r° Pyramide.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="5" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Pyramide (Songe de Poliphile, 1546, F°5r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="La description de cette pyramide est paradoxale : d’un côté le texte insiste sur la splendeur et la perfection du monument. De l’autre, il rappelle régulièrement son caractère ruiné : « je m’arrêtai pour contempler plus à loisir si grande insolence d’architecture qui était à demi démolie ». Autre signe des ravages du temps, la végétation a poussé dans la pierre : « emmi laquelle et entre ces fragments étaient sorties plusieurs plantes sauvages, herbes et arbrisseaux » ; elle se développe également « contre les murailles ruinées ». L’ensemble « montrant l’excellence de leur temps, blâmant et accusant le nôtre, auquel la perfection de cet art est comme toute anéantie ». Le caractère ruiné de l ’édifice n’affecte pas sa forme : sur la gravure, il est indiqué au moyen de signes accessoires, fonctionnant comme des attributs symboliques : buissons sur les deux parois de pierre qui encadrent le monument au premier plan à droite et à gauche, morceaux de colonnes jonchant le sol au pied des parois rocheuses. Mais d’où viennent ces colonnes puisque l’édifice est complet ? La description procède de haut en bas. La statue ailée dressée à la pointe de l’obélisque, qui pivote au gré du vent comme une girouette, est une allégorie implicite de la Fortune. Les cheveux flottant au vent symbolisent Fortune, ainsi que la corne d’abondance qu’elle tient « tournée vers la terre », pour désigne la dissipation qui la caractérise. L’entablement sous les marches de la pyramide est orné en son centre d’une « tête épouvantable de Méduse, criant (comme il semblait) par furieuse démonstration, rechignée, les yeux enfoncés, les sourcils pendants, le front ridé et renfrogné, la gueule ouverte, qui était cavée et percée d’un petit sentier fait en voûte ». Ce chemin dans la gueule de Méduse n’est pas représenté sur la gravure. Il inspirera pourtant les architectes du XVIe siècle : Voir par exemple la bocca del inferno dans le sacro bosco de Bomarzo (à l’est de Viterbe) commandé par Vincino Orsini et conçu par l’architecte Pirro Ligorio. La porte de l’édifice fera l’objet de la fin du chapitre 4 et de deux gravures." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1235" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1236 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:013v° UneBellePorte.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Dans la gravure de l’édition originale, le fronton était orné d’une inscription en grec : DIOS AIGIOKhION (pour AIGIOKhOIO), « de Jupiter qui porte l’égide ». En revanche les bas-reliefs de la frise, qui représentent ici des scènes, étaient laissés vides." [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La belle porte (Songe de Poliphile, 1546, F°13v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Poliphile s’est approché de la pyramide. Il s’intéresse maintenant à la porte d’entrée située à sa base. Il en admire les proportions et les décorations. Sur un médaillon inscrit dans le triangle du fronton, La chèvre Amalthée allaite Jupiter enfant. Sous le fronton, les quatre bas-reliefs sur des sujets empruntés aux Métamorphoses d’Ovide sont ainsi décrits, au chapitre suivant (f° 16v°) : « Au carré du côté droit, sur la saillie, était entaillée de demi-bosse, l’histoire de Clyméné la jalouse, les cheveux de laquelle commençaient à prendre forme de rameaux, et toute fondant en larmes, suivait Phébus qui fuyait devant elle comme si elle eût été sa mortelle ennemie. Au côté gauche était Cyparisse tout déconforté et mourant de deuil à cause de sa belle biche qui était lardée d’une flèche. Auprès de lui, gisait Apollon, pleurant amèrement. Au troisième, je vis Leucothéa, cruellement occise par son propre père, et son corps qui se couvrait d’écorce et devenait un bel arbre. Au quatrième et dernier carré, " [Notices]Dispositif:="Attente, arrivée, surgissement à la porte" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="09/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1236" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1237 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:019v° DragonDanslaPorte.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de la gravure, on peut lire : « Certes ie vey soudainement accourir de la lumiere de la porte, non pas ainsi comme Androdus un lyon boiteux se plaignant, mais un merveilleux & horrible Dragon, la gueule ouverte, les machoeres bruyantes, armees de dens poinctues & serrees en la maniere d’une sye, couuert d’un gros cuir a dures escailles, coulant sur le paué, batant son dos auec ses aelles, & trainant vne grosse queue longue, qu’il s’en alloit entortillant. Las miserable et desolé c’estoit assez pour espoventer le grand Dieu Mars, faire trembler le vaillant Hercules, effraier le Geant Typhœus, de qui les Dieux eurent horreur : & pour estonner le plus fier cueur, voire le plus obstiné, robuste & asseuré courage de fer, qui oncques fut veu en ce monde ; non pas seulement un jeune homme foible & debile de complexion, desja espouventé de se trouver en lieux sauvages & estranges sans aide & secours de personne. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Un dragon accourt à la porte (Songe de Poliphile, 1546, F°19v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Poliphile, tout à la contemplation des ornements de la porte, s’aventure à l’intérieur. Au moment de faire demi tour, il voit sa route barrée par un dragon, qui l’oblige à fuir vers l’intérieur « dedans les voies creuses et souterraines ». Ici encore, le dessin élague les ruines, dont le thème occupe une place centrale dans le texte : « Si les fragments de la sainte Antiquité, si les ruines et brisures, voire quasi la poudre d’icelle, me donnent si grand contentement et admiration, que serait-ce s’ils étaient entiers ? » (f° 18v°). Le sujet des bas-reliefs de l’intérieur de la porte n’est pas non plus représenté : l’histoire d’Europe, celle de Pasiphaé et du Minotaure. Enfin, dans le texte, le dragon jette une « venimeuse et détestable fumée », qui oblige Poliphile a se jeter dans les « ténèbres épaisses » de la porte. On retrouve également les contradictions d’une perspective qui ne s’est pas généralisée et unifiée : il y a bien une ligne de fuite oblique, qui part du rocher du dragon en bas à dro" [Notices]Dispositif:="Attente, arrivée, surgissement à la porte" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="09/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1237" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1238 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:023r° FontaineSculptée.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de la gravure : « Entre les deux colonnes dedans le carré était entaillée une belle nymphe dormant, étendue sur un drap, partie duquel semblait amoncelé sous sa tête, comme s’il lui eût servi d’oreiller. L’autre partie, elle l’avait tirée pour couvrir ce que l’honnêteté veut que l’on cache. Et gisait sur le côté droit, tenant sa main dessous sa joue, comme pour en appuyer sa tête. L’autre bras était étendu au long de la hanche gauche, jusques au milieu de la cuisse. Des pupillons de ses mamelles (qui semblaient être d’une pucelle) issaient de la dextre un filet d’eau fraîche, et de la senestre un d’eau chaude, qui tombaient en une grand-pierre de porphyre, faite en forme de deux bassins, éloignés de la nymphe environ six pieds de distance. Devant la fontaine sur un riche pavé entre les deux bassins, y avait un petit canal auquel ces deux eaux s’assemblaient, sortant des bassins l’une à l’opposite de l’autre ; et ainsi mêlées faisaient un petit ruisseau de chaleur attrempée, convenable à procréer toute verdure. […] Devers les pieds de cette nymphe, y avait un satyre comme tout ému et enflambé d’amour, étant debout sur ses deux pieds de chèvre. […] Il avait de s amain gauche pris les branches de l’arbre et, à son pouvoir, s’efforçait de les courber sur la nymphe qui dormait, pour lui faire plus d’ombrage ; de l’autre il tirait le bout d’une courtine attachée aux basses branches de l’arbre… » 3. L’eau (ou le lait) jaillissant des tétons de la nymphe est un ajout par rapport à la gravure originale italienne." [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="8" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Fontaine octogonale (Songe de Poliphile, 1546, F°23r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Après avoir franchi la belle porte poussé par le dragon et parcouru les souterrains où elle menait, Poliphile arrive dans une contrée riante : c’est le royaume d’Eleutherilide. Il se trouve alors face à un édifice octogonal sur l’une des faces duquel une fontaine est sculptée dans le marbre blanc. La fontaine porte l’inscription suivante : PANTON TOKADI, à la mère de toutes choses. La scène qui y est sculptée pourrait être composée sur le modèle de Jupiter et Antiope. Les deux jets d’eau, chaude et froide, qui sortent des tétons de Vénus pourraient renvoyer au motif alchimique de la fons duplex. On peut se demander d’autre part si les deux fontaines enchantées du Roland amoureux de Boiardo, l’une suscitant l’amour et l’autre la haine, ne parodient pas ce motif ésotérique. (Boiardo est exactement contemporain de Francisco Colonna). L’intérêt du dispositif qui ordonne cette composition est le drap qui tout à la fois enveloppe la nymphe et constitue le fond de la scène, tendu entre une branche de l’arbre et la main du satyre. Il délimite ainsi un espace restreint que le satyre tout à la fois maintient et menace." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1238" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet mythologique. Jupiter et Antiope" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1239 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:024r° 5Demoiselles/Poliph.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Quand elles m’eurent aperçu, tout incontinent s’arrêtèrent et cessèrent de chanter regardant l’une l’autre sans mot dire, en sorte qu’il semblait qu’elles fussent ébahies de me voir, comme si ce leur eût été chose étrange et nouvelle, puis se joignant ensemble furent un petit de temps murmurant à l’oreille l’une de l’autre, et plusieurs fois s’ébahirent de me voir, comme si j’eusse été quelque fantôme. Hélas, je lme sentais adonc renverser et remuer toutes les entrailles, comme feuilles battues du vent, car je n’étais encore bien assuré de la peur que j’avais passée. Qui plus est je ne connaissais rien plus de la condition humaine, et craignais qu’une telle vision m’advînt, que jadis fit à Sémélé mal fortunée, quand elle fut déçue par Junon la déesse, s’étant déguisée… »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="9" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Cinq demoiselles invitent Poliphile (Songe de Poli., 1546, F°24r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Terrifié parce qu’il a cru entendre battre les ailes du dragon, Poliphile se retourne et fait une prière. Il entend alors des chants et, à travers les branches il voit arriver cinq demoiselles richement vêtues. Poliphile craint d’avoir profané un lieu saint et demeure interdit. Les demoiselles le rassurent : il est arrivé dans « le manoir de tout plaisir », « la contrée où abondent toute joie et soulas », bref la quintessence du « locus amœnus ». C’est le royaume de la reine Éleuthérilide (Libre-Arbitre / Libéralité). Le vase que porte la demoiselle de gauche est « certain vase d’or et de pierrerie, plein de savon muscat, et autres senteurs », car ces demoiselles se rendent au bain. Les demoiselles se nomment Aphaé (Attouchement), Osphrasie (Odorer), Horasie (Vue), Acoé (Ouïe) reconnaissable à lsa lyre (plutôt ici une viole), et Geusie (Goût) portant le vase : elles représentent donc les cinq sens. Mais le graveur n’a pas représenté tous les attributs : les boîtes et le linge d’Aphaé, le miroir d’Horasie. Quant à Aphaé, il n’est pas question pour elle d’attribut. Poliphile est représenté exceptionnellement à droite, car il s’est retourné pourvoir venir les demoiselles. La norme du cheminement qui est suggérée est donc toujours de la gauche vers la droite." [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1239" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1240 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:027r° PoliphAuBain.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de la gravure : « Et sans aucun respect de honte, me permirent librement veoir leurs personnes toutes nues, blanches & delicates le possible, sauf toutesfois l’honnesteté, qui fut par elles tousiours gardee. Leur charnure semnloit proprement a Roses vermeilles, meslees parmy de la neige : dõt mon cueur estoit lors tant esmeu que ie le sentoie tressaillir, & quasi fendre tant il estoit surpris de volupté : car il ne pouoit assez constamment resister aux affections vehementes qui l’assailloient de toutes pars, neantmoins ie m’estimay bien heureux de iouir de ceste vision excellente sur toutes autres, laquelle m’embrazoit d’vne ardeur amoureuse, tele que ie ne la pouoie bonnement endurer. Mais pour euiter a tous inconueniens, & pour mon mieux, ie destournoie souuenteffois ma veue de la beaulté tant attraiante. Et elles qui prenoie~t bien garde a mes sottes manieres, & contenances par trop simples, en soubz rioie~t de grãd plaisir, tirant leur passete~ps de moy : dont i’estoie le plus aise du mõnde, comme celuy qui desiroit leur complaire en tout & par tout, pour acquerir leur bõne grace. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Poliphile au bain (Songe de Poliphile, 1546, F°27r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Le bain a été représenté une première fois du dehors. Au premier plan à droite Poliphile assiste au bain des cinq demoiselles figurant les cinq sens et appartenant à la cour de la reine Eleutherilide. On distingue sur le mur qui lui fait face la fontaine ridicule, qui sera décrite et illustrée plus loin. Le récit de la honte de Poliphile et de son excitation sexuelle prend le contrepied de la scène traditionnelle d’Actéon face au Bain de Diane. Le dispositif est cependant sensiblement identique." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1240" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1241 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:028r° FontaineRidicule.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. L’inscription grecque sur l’entablement du fronton de la fontaine, GELOIASTOS, signifierait « risible ». « En cette fontaine étaient deux nymphes, quelque peu moins grandes que le naturel, vêtues d’un habillement volant et ouvert au long des cuisses, les manches rebrassées jusques aux épaules, et les bras nus, qu’il faisait fort bon voir, soutenant un petit enfant qui avait ses deux pieds posés sur leurs mains, à savoir le droit sur la main gauche de l’autre, et le senestre sur la main droite de l’autre. Les visages des trois semblaient rire à bon escient. Ces nymphes levaient, de leurs autres deux mains, les vêtements de cet enfant et le découvraient jusques à la ceinture par-dessus le nombril. Il tenait à ses deux mains sa petite quinette et pissait de l’eau froide comme glace, qui se mêlait parmi la chaude pour l’attremper et attiédir. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Fontaine ridicule (Songe de Poliphile, 1546, F°28r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Acoé, l’une des cinq demoiselles qui ont conduit Poliphile au bain, demande à ce dernier de lui porter de l’eau fraîche dans une coupe de cristal. Au moment où le narrateur s’approche, l’enfant lui pisse dessus. Le dispositif est d’autant plus subversif qu’il reproduit celui du tabernacle. Les deux nymphes remplacent les deux chérubins, tandis que l’enfant pissant occupe la place de Dieu dans le Saint des Saints. Le voile qui sépare le Saint du saint des Saints n’est pas ici noué, comme traditionnellement dans l’iconographie chrétienne, mais rayéepar le jet insolent du bambin..." [Notices]Dispositif:="L’image est identifiée à un tabernacle" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1241" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1242 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:033v° AGenouxDevantReine.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Étant ainsi à deux genoux devant si haute majesté, je me trouvai ébahi et honteux. Adonc la reine interrogea mes compagnes de la manière de ma venue, et comme j’étais entré léans. » Les deux lettres mystérieuses à l’intérieur de la gravure, inscrites dans le cercle du panneau central du fond de la salle d’audience, sont un E et un N à l’envers. La comparaison avec la gravure originale vénitienne permet d’en déduire le sens. Dans cette dernière on lit distinctement VENUS. 3. Comparer avec le tableau de Le Sueur, où la reine est représentée de face." [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="A genoux devant la reine Éleuthérilide (S. Poliphile, 1546, F°33v°) - J. Goujon" [Notices]Titre développé:="Les jeunes femmes rencontrées par Poliphile ont conduit celui-ci d’abord au bain, puis à la fontaine, enfin à la cour d’amour de la reine Éleuthérilide. Celle-ci reçoit le jeune homme. Quoique la représentation soit ici encore tributaire du système performatif médiéval (Poliphile rend hommage à la reine Éleuthérilide), le rituel est théâtralisé. Au premier plan, la jeune fille assise de dos sur le banc constitue un embrayeur visuel pour la scène, tandis que son banc fait écran. Au fond, les femmes assemblées constituent un public métaphorique du public auquel la gravure est donnée à regarder. Pourtant, malgré cette mise en profondeur de la représentation, l’impression d’ensemble demeure d’une composition en frise articulant un espace d’en haut (la reine et son sceptre à gauche) et un espace d’en bas (Poliphile agenouillé à droite)." [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1242" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1243 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:041v° JardinDeLogistique.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « y avait des paquets de jardinage en forme de caisses, dedans lesquels étaient plantés des buis et des cyprès entremêlés, à savoir entre deux buis un cyprès, les troncs et les branches de fin or, mais le feuillage était de verre si proprement contrefait que l’on l’eût pris pour naturel » ; « le jardin était clos de colonnes ventrues faites de verre en forme de jaspe, embrassées de l’herbe dite liset ou voluble [liseron, ou volubilis] avec ses fleurs blanches pareilles à clochettes, toutes de bosse du même verre coloré d’après le naturel » ; « car il n’y avait rien de naturel, et néanmoins cela rendait une odeur suave » (f° 41r°). 3. A comparer avec les jardins suspendus de Logistille, dans l’Arioste. Dans l’édition originale vénitienne, voir p. 124." [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jardin de verre (Songe de Poliphile, 1546, F°41v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" La reine Eleuthérilide a confié Poliphile à deux jeunes filles, Logistique (Raison) et Thélèmie (Volonté) qui le mèneront jusqu’à trois portes : celle de droite indique la gloire terrestre, celle de gauche la gloire céleste, et celle du milieu la mère d’Éros, Erototrophos Mater Amoris. Poliphile, qui n’est pas encore prêt pour la porte de gauche, aride et gardée par une vieille misérable, choisira la porte du milieu. Le trajet qui mène jusqu’aux trois portes est jalonné de choses à voir, que montrent et expliquent les compagnes de Poliphile. Ici commence la série des quatre jardins allégoriques, qui ont fait la célébrité du Songe de Poliphile. Ces jardins ne sont pas illustrés dans l’édition originale vénitienne. Le premier jardin est le jardin de verre. Dans l’arche centrale, on distingue Poliphile et ses deux accompagnatrices, arrêtés pour contempler, du dehors (depuis l’espace vague), le jardin en pots. Que signifie ce jardin ? Il célèbre d’abord les prouesses techniques des ateliers de verrerie de Murano, alors inégalés dans le monde. Imitant parfaitement la nature, ce jardin est totalement artificiel : la technique de l’homme rivalise avec la nature. Par exemple les liserons envahissent les colonnes, mais sont eux-mêmes des liserons artificiels. Les scènes représentées sur les pots de buis et de cyprès ne sont pas mentionnées dans le texte." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="19/06/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1243" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1244 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:043r° LabyrintheD’eau.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Labyrinthe d’eau (Songe de Poliphile, 1546, F°43r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="Après avoir regardé le jardin en pots, Poliphile est conduit par Logistique dans une tour, depuis laquelle elle lui montre « un autre grand circuit en forme de labyrinthe, fait en rondeur », dont « toutes les voies étaient couvertes d’eau ». On s’y déplace donc en barque, comme dessiné sur la gravure. Les fontaines et la verdure mentionnées dans le texte ne sont pas reproduites en revanche dans l’image. Le chemin en spirale qui mène à la tour centrale est conçu de telle sorte qu’une fois qu’on y est engagé on ne peut pas revenir en arrière. Il est jalonné de dix tourelles (le dessin en figure cinq). Dans la tour centrale se tient un dragon invisible qui peut dévorer les voyageurs à n’importe quel endroit du labyrinthe. Ceux qui parviennent jusqu’à la tour centrale sont immanquablement engloutis dans sa gueule. L’entrée de cette dernière tour est ornée de l’inscription suivante en grec : « Le loup des dieux, qui est sans pitié. » On peut penser que le labyrinthe est une allégorie de la vie, dont les tourelles figurent les étapes." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1244" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1245 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:043v° Jardin de soie.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jardin de soie (Songe de Poliphile, 1546, F°43v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Le jardin de soie est clos d’une muraille ornée de perles sur lesquelles court un lierre à feuilles de soie. Thélémie conduit Poliphile et Logistique dans le berceau en forme de treille, au centre, dont les roses sont également de soie. Là elle joue de la lyre et chante « l’origine de ces délices » Dans le Ve livre de Rabelais, il est question du Pays de satin. C’est l’espace merveilleux par excellence. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1245" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1246 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:044r° JardinIncompréhensibl.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Jardin incompréhensible (Songe de Poliphile, 1546, F°44r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Dans ce quatrième jardin, nous retrouvons la nature. Il est en effet clos de voûtes soutenues par des piliers, « le tout fait de briques couvertes de lierre naturel ». En son centre, « un triangle… fait d’une pierre très noire ». Sur chaque face du carré qui sert de piédestal sont gravées des lettres qui mises bout à bout forment le mot DUSALÔTOS, incompréhensible. Sur le dessin, les lettres, quelque peu fantaisistes, ont été reportées sur la pyramide. Quant à l’« image de représentation divine » censée figurer sur les trois faces de la pyramide, elle a été remplacée par deux cercles concentriques." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1246" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1247 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:061v° NymphesArbres.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de la gravure : « Iupiter tout debout sur vn autel de Saphir, tenant en sa main dextre une espee trenchante de Chrysolithe, reluysante comme de l’or : et de l’autre un fouldre estincellant, faict de Rubiz flamboyans a merueilles. Devant luy estoit vne dance de sept Nymphes vestues de blanc en facon de Religieuses, chantans (comme il sembloit) par vne resiouyssance deuote et saincte : puis estoient conuerties en arbres verdz, ornez de fleurs azurees : & s’enclinoient treshumblement deuant ce grand dieu. Elles n’estoient pas toutes entierement transformees, maisles vnes plus, les autres moins : toutes fois la derniere estoit ia toute en arbre, excepté le visage. La seconde n’avoit la transmutation que depuis la ceincture en bas: & ainsi consequemment les autres. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="34" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Héliades changées en arbres (Songe de Poliphile, 1546, F°61v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" La métamorphose des femmes en arbres était déjà le sujet des bas-reliefs de la belle porte, au chapitre IV. On peut penser qu’il s’agit ici de parodier le mythe des Héliades." [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1247" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1248 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:083v° LeTempleDétruit.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Une page avant la gravure : « nous arrivâmes à un vieil bâtiment situé près d’une grand-forêt, sur le bord de la mer où l’on voit encore certaine grandes masses de murailles et structures de marbres, enseignes et apparence d’un beau môle rompu et démoli auquel soulait jadis y avoir une belle montée de degrés pour aller au portique ou avant-portail du temple qui, par longueur de temps, moisissure et négligence, était tombé en ruine. Là étaient encore, tout en un mont, colonnes, bases, chapiteaux, architraves, stylobates ou piédestals et autres pièces de marbre et de bronze de toutes sortes, faites en fonte, couvertes de criste-marine, d’absinthe, de caly, d’eringes, de cachile, de roquette, de mysrinites et autres herbes aimant l’air de la mer. » (F° 82v°.) Polia décrit alors à Poliphile la splendeur passée du temple. Puis : « Il fut antiquement appelé Polyandrion [Sépulcre de plusieurs], consacré à Pluton, dieu des ombres : et pourtant y a grand nombre de topmbeaux où sont ensevelis ceux qui, par importunité d’amour malheureuse, ont misérablement finé leurs jours. » Enfin, de part et d’autre de la gravure : « Sur le point que Polia parachevait ainsi son conte de ces coutumes anciennes et cérémonies dévotes, nous arrivâmes sur le bord de la mer, où était le temple détruit. [Gravure.] Là, nous assîmes sur l’herbe fraîche et fleurie. Adonc mes yeux se retournèrent à contempler la grand-perfection et excellence de beauté dont ma compagne était garnie, si bien qu’ils ne trouvaient plaisir ni contentement en autre chose. »" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="50" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Temple détruit (Songe de Poliphile, 1546, F°83v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" Après avoir offert ensemble un sacrifice au temple de Vénus, Poliphile et Polia se dirigent vers un autre temple, ruiné, où Polia persuade Poliphile d’aller voir plusieurs épitaphes. La gravure décrit la jetée, ou môle qui s’avance en courbe dans la mer au premier plan, puis l’amoncellement des ruines, enfin le temple proprement dit. Au second plan à gauche, Polia décrit les lieux tandis que Poliphile la regarde, l’écoute et la suit." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1248" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1249 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:096v° EpitapheLopidia.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="54" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="L’Épitaphe de Lopidia (Songe de Poliphile, 1546, F°96v°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:="Chrysanthes, l’amant de Lopidia, a été attaqué par un serpent. En voulant combattre le serpent, Lopidia a tué Chrysanthes. Elle ramène le corps de son amant et la dépouille du serpent à la ville, s’accuse de son meurtre et se poignarde devant le peuple. Début de l’épitaphe : « O lector, infelix hoc monumentum, adesdum, te vocat… »" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1249" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1250 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Songe de Poliphile:121v° TriompheCupidon.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Goujon, Jean (1510-1566)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1546" [Notices]Date_max:="1546" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="F. Colonna, Le Songe de Poliphile, Paris, J. Keruer, 1546" [Notices]Numéro de pièce:="58" [Notices]Nombre de pièces:="72" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Triomphe de Cupidon (Songe de Poliphile, 1546, F°121v°-122r°) - Jean Goujon" [Notices]Titre développé:=" « Ayant Cupido receu tous les instrumens, il monta sur vn chariot d’or, tout expres pour luy appresté. […] Incontinent qu’il fut assis en ce char triumphant, Polia & moy fumes priz par deux belles Nymphes nommees Plexaura et Gamona, ausquelles Cupido auoit faict signe d ece faire : & par elles fumes liez & garrottez les mains sur le doz abelles cordes faictes de roses & bouquetz. Puis doulcement lon nous tiroit apres ce chariot : & quasi allions de nostre gré, par l’impulsion de la belle Synaisie. Toutesfois ie commenceay a trembler : mais voyant que les Nymphes ryoient auec Polia, ie m’asseuray. […] Ainsi estoit accompagné Cupido triumphant, Polia & moy menez apres attachez a lyens de fleurs, & de cordes faictes de Roses. Les Nymphes nous entretenoient de propoz amoureux, & courtoises parolles, en visage ioieux, accompagné de bonne grace, comme pucelles humaines & gracieuses. Finablement en ce superbe arroy & pompe magnifique marcha ce grand Seigneur, entre tant d’enseignes de victoire suyvantes la banniere imperiale, au mylieu de tant de musique, parmy beaux rosiers, semé par dessus des fleurs odorantes, & soubs la couverture de tant de riches treilles, que nous peruimes a vne grande place deuant la porte d’vn excellent & merueilleux amphitheatre, telqu’onques ne fut veu son pareil. »" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1250" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1251 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Ingres:Ingres RogerAngéliqueLouvre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sur le rocher à droite d’Angélique : « Jad Ingres Pit Roma 1819 »" [Notices]Auteur1:="Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1819" [Notices]Date_max:="1819" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="187" [Notices]Format_largeur:="145" [Notices]Titre de la série:="Paris, Salon de 1819" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="INV 5419" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Jean Schormans" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivrant Angélique (version du Louvre) - Ingres" [Notices]Titre développé:=" Ce qui rend difficile l’analyse des dispositifs mis en œuvre par Ingres, c’est son apparent classicisme, et l’illusion qu’il donne d’une sagesse conservatrice dans la composition. En haut à droite, la lumière d’un phare établit sur un autre rocher, en retrait, métaphorise le regard du spectateur, porté par effraction sur la scène proprement dite, au centre de la composition. A gauche, le bouclier d’Atlant enveloppé d’un drap écarlate et la cape blanche de Roger se détachent sur le ciel marin verdâtre, ouvrant la toile de ce côté là aussi à la profondeur de l’espace vague. L’essentiel de ce qui est donné à voir vient s’inscrire dans l’espace délimité par le rocher d’Angélique, qui constitue ainsi l’espace restreint de la scène. Le premier écart par rapport à la tradition iconographique consiste à représenter la scène de nuit : G. Doré reprendra cette idée. Du coup l’espace vague est noyé dans l’ombre tandis que l’espace restreint apparaît brillamment éclairé par une lumière irréelle. La profondeur perspective se trouve par là écrasée, les deux protagonistes se détachant comme des figures découpées, stylisées. Le second écart consiste à placer Roger et Angélique dans le même espace, au lieu de soigneusement dissocier l’espace du combat de l’espace du corps exposé. Plus précisément, dans ce tableau d’Ingres, Roger et son hippogriffe pénètrent dans l’espace restreint depuis l’espace vague, de sorte que symboliquement le combat de Roger est identifié à la conquête du corps d’Angélique, ce qui après tout a bien traversé l’esprit de Roger dans le texte de l’Arioste ! Le troisième écart consiste à croiser la lance de Roger par dessus les jambes d’Angélique : l’équilibre général de la scène s’en trouve complètement bouleversé. Une équivalence s’établit pour l’œil entre Angélique et l’orque. Roger pénétrant de sa lance la gueule de l’orque (ce que rien dans le texte de l’Arioste ne justifie) constitue dès lors une métaphore de sa tentative de viol au chant XI. Angélique détournée de Roger, à demi évanouie, offre un corps abandonné, livré au viol, même si le visage juvénile et pur de Roger, qui ne la regarde pas, semble écarter cette hypothèse. Ingres a procédé en fait à un double dédoublement : de même que l’objet sexuel féminin est dédoublé en sa forme pure et virginale, Angélique au rocher, et sa forme abjecte et monstrueuse, l’orque avec sa langue rouge, de même l’agresseur est dédoublé en sa forme idéale et innocente, le visage enfantin de Roger, et sa forme de cauchemar, l’hippogriffe aux ailes déployées. Ce dédoublement permet de sublimer la représentation du viol, ou de la tentative de viol. Pour conclure, la grande originalité de la composition d’Ingres est l’équivalence implicite qu’elle établit entre le combat de Roger contre l’orque et son agression sexuelle contre Angélique. Angélique n’est plus la récompense lointaine d’un haut fait de chevalerie. Elle est livrée en pâture à l’œil du spectateur comme un objet sexuel." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="6/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1251" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1252 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Ingres:Ingres RogerAngéliqueLondre.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1830" [Notices]Date_max:="1830" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Londres, The National Gallery" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivrant Angélique (version de Londres) - Ingres" [Notices]Titre développé:=" Dans cette version plus tardive que celle du Louvre, Ingres est revenu à une composition plus classique, même si la posture d’Angélique, unique en son genre, maintient toutes les équivoques." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1252" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1253 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch09a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Ch. Eisen del. », à droite « Massard Sculp. » 2. Gravure insérée face à la p. 137 et reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : .. quanto / Lei Bireno accarezzi, ed ella lui ; / Quai grazie al Conte rendano ambedui." [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="Massard, Jean (1740-1822)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland mène Biren auprès d’Olympe (Rol. furieux Brunet 1776, ch9) - Eisen" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Débarquement" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="09/07/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1253" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1254 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch10a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « N. Ponce Sculp. 1776 »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivre Angélique de l’orque (Rol. furieux Brunet 1776, ch10) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Après avoir étourdi l’orque au moyen du bouclier magique d’Atlant, Roger délivre Angélique de ses chaînes et la prend en croupe sur l’hippogriffe, avant de s’envoler pour la Bretagne. L’espace restreint de la scène est délimité par le corps de l’hippogriffe, tandis que l’espace vague ouvre à la profondeur de l’horizon marin. Le moment choisi par Cochin pour cette image est le moment où l’hippogriffe prend son envol. Le bas de l’image rappelle les événements qui ont précédé : l’orque à gauche est représentée le ventre à l’air, comme morte ; sur le rocher, à droite, pendent les chaînes qui, l’instant d’avant, emprisonnaient Angélique. Au fond, au centre sur le rivage, on distingue les Ébudiens rassemblés pour assister à l’envol de l’hippogriffe, un détail qui n’est pas dans le texte : ajouter des spectateurs qui, depuis l’espace vague observent l’espace restreint permet de renforcer et d’expliciter le dispositif scénique, les Ébudiens métaphorisant, depuis l’arrière, notre propre regard depuis le devant de" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="31/12/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1254" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1255 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch11b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Cipriani del. », à droite « Bartholozzi Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Lo corse ad abbracciare, e a fargli festa, / Trattasi la celata ch’avea in testa." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland confie Olympe à Obert (Rol. furieux, Brunet 1776, ch11) - Cipriani" [Notices]Titre développé:=" Olympe à droite, cherche quoique nue à échapper au regard des hommes, Roland au centre, Obert à droite et derrière eux leurs soldats: « pendant qu’elle parlait, elle se détournait, dans l’attitude où l’on voit, sculptée ou peinte, Diane au bain, alors qu’elle jette de l’eau au visage d’Actéon » (st. 58)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1255" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1256 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch17a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure, à gauche « C. N. Eques del. », au centre « 1777 », à droite « N. Ponce sculp. » " [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Noradin fuit l’ogre, qui attrape Lucine (Rol. fur. Brunet 1776, ch17) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1256" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1257 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch17b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure dans le cadre à gauche « J. M. Moreau le Jne del. », à droite « N. de Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Fu Grison tratto a gran vergogna in piazza, / Quando piu si trovo piena di gente." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="34" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Griffon sur la charrette d’infamie (Rol. furieux Brunet 1776, ch17) - Moreau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="28/11/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1257" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1258 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch18b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure dans le cadre à gauche « J. M. Moreau le Jne del. », à droite « N. de Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Medorro ando piangendo al signor caro / (...) E tutto’l viso gli bagno d’amaro / Pianto, ché n’avea un rio sotto ogni ciglio." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="36" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Cloridan et Médor auprès de Dardinel (Rol. furieux Brunet 1776, ch18) - Moreau" [Notices]Titre développé:=" Le moment choisi est celui, très poétique, où la lune sortant des nuages éclaire la plaine où a eu lieu le massacre et permet à Cloridan et à Médor de retrouver le corps de leur capitaine Dardinel qu’ils étaient venus chercher pour l’enterrer. Mais alors que Médor est tout à l’étreinte de son chef, Cloridan a déjà tourné la tête vers les cavaliers qui arrivent sur la gauche, depuis les murailles de Paris : il s’agit de Zerbin et de ses compagnons, qui dans un instant les menaceront mortellement." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1258" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1259 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch19a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1777. », à droite « N. Ponce Sculpsit »." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique soigne Médor avec des herbes (Rol. furieux Brunet 1776, ch19) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Cloridan est étendu mort. Au centre, Angélique et le berger s’affairent autour de Médor, qui respire encore. A droite, face contre terre, gît le cadavre de Dardinel. Les deux chevaux d’Angélique et du berger semblent observer la scène qui semble ordonnée selon un dispositif concentrique : au centre se trouve la blessure de Médor, qu’Angélique frotte avec des herbes. Tout autour un premier cercle est constitué par Angélique, le berger et Cloridan. Un second cercle est dessiné par les chevaux et Dardinel. Un troisième cercle est figuré par la butte sombre derrière laquelle s’ouvre l’espace vague de la forêt. Grâce à ce système concentrique, le passage de l’espace vague à l’espace restreint est aménagé, et devient progressif." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1259" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1260 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch24b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « Cipriani Del[ineavit] », à droite « Bartholozzi Sculp[sit] ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Zerbin la debol voce rinforzando, / Disse : lo vi prego e supplico, mia Diva." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="48" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Isabelle soigne Zerbin blessé (Rol. furieux Brunet 1776, ch24) - Cipriani" [Notices]Titre développé:=" Isabelle tente avec un linge d’étancher la blessure de Zerbin mortellement touché par Mandricard. Au fond, au centre, se dresse le trophée des armes de Roland, moins l’épée Durandal, avec laquelle Mandricard a porté à son adversaire le coup fatal. L’espace restreint de la scène est adossé à la fontaine, elle-même adossée à un mur, sur la droite, d’où jaillit l’eau. De derrière cette fontaine le cheval de Zerbin et le trophée de Roland constituent en quelque sorte, depuis l’espace vague, des spectateurs, ou des métaphores de notre propre regard de spectateurs. L’échange intense des regards entre les deux amants, la fusion de leurs têtes en un ensemble continu indiquent le moment choisi, celui du dernier souffle avant la mort." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1260" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1261 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch24a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure, à gauche « C. N. Cochin filius del. », au centre « 1781 », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="47" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Doralice se jette entre Mandricard & Rodomont (RolFur Brunet 1776 ch24) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Mandricard se reposait auprès d’une fontaine en compagnie de Doralice, après avoir quitté Zerbin mourant, quand survient Rodomont, à qui Doralice était primitivement promise. Mandricard et Rodomont entament le combat, bien qu’ils appartiennent tous deux au même camp sarrasin. Au premier plan à droite, l’ambassadeur des rois sarrasins (c’est-à-dire d’Agramant et de Marsile) tente de remettre au nain de Rodomont, placé complètement à gauche, la lettre que ses maîtres destinent à tous les chevaliers de leur camp : que toutes affaires cessantes ils rallient leur suzerain, que l’armée de Charlemagne met en péril. Au centre, à la demande de l’ambassadeur trop couard pour effectuer lui-même la démarche, Doralice s’interpose entre Rodomont à gauche, identifiable à cause de son nain, et Mandricard à droite, détenteur de l’épée Durandal qu’il brandit fièrement. Au-dessus d’eux, la même interposition est figurée allégoriquement : Amour à droite met en déroute Discorde, avec ses serpents et ses seins pendants, et Orgueil, avec ses plumes de paon. La composition de cette gravure est très élaborée : non seulement Cochin fait jouer un haut allégorique et un bas scénique, à la manière des grandes compositions historiques de Rubens, mais il organise sa scène selon un dispositif concentrique : Doralice au centre est l’enjeu qu’il s’agit de posséder ; le premier cercle est constitué par Rofomont et Mandricard, dont elle semble plus chercher à se dégager qu’à arrêter le combat ; l’ambassadeur et le nain, qui n’est pas mentionné à cet endroit du texte de l’Arioste, constituent un second cercle, que matérialise le geste de l’ambassadeur tendant la lettre. L’espace restreint de la lettre est délimité par ces deux cercles, cercles humains et non fabriques d’architecture. L’écran de la représentation se corporise, se médiatise : il devient continuum sensible." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1261" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1287 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch02b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1775. », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Gradasse et Roger contre Atlant (Rol. furieux Brunet 1776, ch2) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Cet épisode n’est jamais représenté dans les gravures du seizième siècle. Il appartient au récit de Pinabel, lorsque Bradamante le rencontre. Les récits dans le récit, très nombreux dans le texte de l’Ariosyte, sont systématiquement éludés dans les gravures anciennes, tant que la narration n’a pas supplanté la performance comme paradigme de référence. Pinabel raconte comment, sa dame ayant été enlevée près de Rodonne, Gradasse, roi de Séricane, et Roger, guidés par le nain Brunel sont venus à son secours contre la magicien Atlant monté sur son hippogriffe (str. 45). Le nain n’est pas représenté sur la gravure, mais Pinabel, à l’arrière-plan, en bas à gauche, est représenté assistant au combat, qui ainsi, de performance, devient spectacle. Le bouclier magique d’Atlant est représenté ici encore recouvert d’une étoffe de soie. Une fois découvert, il éblouira et terrassera définitivement les combattants, qu’Atlant enlèvera dans son chateau d’acier qu’on distingue en haut de la gravure. L’espace vague de la scène suggère ce qui l’a précédée (c’est la rencontre avec Pinabel qui a motivé le combat) et ce qui va suivre (c’est par la porte du chateau d’acier que disparaîtront les combattants). la synthèse de ces différents moments de la narration, qui ne sont plus traités comme autant de territoires narratifs, mais convergent vers le seul espace restreint (mais hypertrophié) de la scène, constitue le moment de la scène en instant prégnant." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1287" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1288 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch03a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « J. M. Moreau le Jne inv. », à droite « N. De Launay Sculp. 1772 » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Questa è l’antica, e memorabil grotta, / Che Edifico Merlino il savio Mago." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Mélisse montre à Brad. la tombe de Merlin (Rol. fur. Brunet 1776, ch3) - Moreau" [Notices]Titre développé:=" Mélisse à gauche conduit Bradamante à droite, reconnaissable à ses vêtements guerriers et à son épée, vers la sépulture de Merlin, « ne la secreta cella », dans la chambre secrète (str. 16). La vive lumière du tombeau éclairé par un feu et une lampe à gauche s’oppose à l’obscurité des colonnes à droite. Mélisse est placée à la frontière de ces deux espaces (frontière soit verticale, soit oblique, de la tête de Merlin à la main gauche et à l’épée de Bradamante) : elle établit à la fois un écran et une médiation, dans la confrontation de Merlin, figuré en haut à gauche par sa statue en buste, et de Bradamante. L’espace scénique est réglé par le jeu de ces deux regards." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1288" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1289 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch04a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « N. Ponce Sculp. 1773 (?) » 3. La composition de la gravure est identique à celle de l’édition Zatta." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1773" [Notices]Date_max:="1773" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante vainc Atlant (Rol. furieux Brunet 1776, ch4) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan au centre, Bradamante terrasse le magicien Atlant, imprudemment descendu de son hippogriffe. Le cheval de Bradamante à gauche, l’hippogriphe à droite s’avancent et lèvent la tête pour observer le combat, que le dos et le bras gauche de la guerrière leur masquent. Ils matérialisent l’écran entre l’espace restreint de la scène, devant, et l’espace vague, derrière. Au fond à gauche, Brunel attaché à un arbre par Bradamante observe non la scène, mais la porte du château d’acier inventé par Atlant, objet de tous les désirs. Cette porte est censée surmonter le rocher qui occupe la partie droite de la gravure. Ainsi se dessine tout un trajet du regard, d’Atlant à Brunel, de Brunel au château. Sur l’encolure de l’hippogriffe, le bouclier magique d’Atlant est représenté enveloppé dans son tissu de soie." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1289" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1290 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch04b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Ch. Eisen del. », à droite « N. De Launay Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : ...Lui vo’ porre / In liberta ; tu, se sai, gracchia e ciancia." [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante commande à Atlant de libérer Roger (Rol. fur. Brunet 76, ch4) - Eisen" [Notices]Titre développé:=" Bradamante protégée par l’anneau qu’elle a dérobé à Brunel a feint de tomber à terre. Le vieil Atlant, sans méfiance, est descendu de son hippogriffe et, sans son bouclier éblouissant, s’est avancé à découvert vers elle. D’un bond, elle s’est emparée de lui, l’a enchaîné (str. 26) et maintenant lève la main contre lui pour lui couper la tête (str. 27). Le texte décrit le geste arrêté de Bradamante se rendant compte alors et alors seulement, que son adversaire n’est qu’un pauvre vieillard. Elle renonce alors à le tuer. Mais le dessinateur a détourné ce geste de la main, qui n’est plus armée d’une épée pour tuer, mais désigne de l’index le chateau pour s’enquérir de son mystère. Or dans le texte, c’est spontanément qu’Atlant explique pourquoi il a édifié ce château d’acier, pour préserver Roger de Bradamante. Mais dans la logique du dispositif scénique, qui triomphe au dix-huitième siècle, le geste n’accomplit plus la performance chevaleresque : il accompagne le discours qui sous-tend une image désormais entièrement narrativisée. Au second plan, la tête de l’hippogriffe tournée vers les deux acteurs de cette scène métaphorise notre regard de spectateurs et délimite l’espace restreint du dispositif." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1290" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1291 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch06a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « Ch. Eisen inv. », à droite « E. de Ghendt Sculp. ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : L’una e l’altra n’ando dove nel prato / Ruggiero è oppresso dallo stuol villano. Texte de la strophe 70 : « L’une et l’autre s’avancèrent dans le pré où Roger était aux prises avec la foule ignoble. Toute cette tourbe disparut à leur aspect. Alors elles tendirent la main vers le chevalier qui, le visage coloré de rose, les remercia d eleur humanité. Et ce fut avec un vif contentement que, pour leur complaire, il retourna vers la porte d’or. »" [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="De Ghendt, Emmanuel Jean Népomucène (1738-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger rencontre les dames aux licornes (Rol. furieux 1776 ch6) - Eisen" [Notices]Titre développé:=" La gravure d’Eisen représente comme la gravure de Cochin le moment où Roger, cessant de combattre les monstres, s’apprête à suivre les deux dames à la licorne vers la cité d’Alcine dont on distingue les murailles au fond à droite. Mais cette fois le combat est à peine figuré, de vant par les cadavres et à l’arrière plan par les restes d’une mêlée. Tout est centré sur la rencontre, dont Eisen fait une scène en postant, au fond à gauche l’hippogriffe comme un spectateur. Roger comme chez Cochin est ennobli : c’est en guerrier victorieux qu’il accueille les deux femmes, et non en nigaud qui n’arrive pas à se dépêtrer de ses monstres, comme dans le texte de l’Arioste, oublieux même de l’efficace bouclier d’Atlant qu’il laisse à l’arçon de l’hippogriffe." [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1291" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1292 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch06b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », à droite « N. Ponce Sculp. 1776 »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger aux portes de la cité d’Alcine (Rol. furieux Brunet 1776, ch6) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Roger pourfend les monstres. A droite, les deux dames montées sur des licornes viennent interrompre son combat. Au fond à droite on distingue les portes de la ville, où l’on danse. Par rapport aux représentations du 16e siècle, les monstres sont très humanisés, le combat est comme normalisé. Roger, complètement ridicule chez l’Arioste où il s’affronte à un chef monté sur une tortue, est ici représenté avantageusement, dans la posture du héros vaillant et victorieux. Le combat était pourtant en passe d’être perdu quand, chez l’Arioste, les deux jeunes femmes tirent d’affaire le chevalier en mauvaise posture. La gravure s’ordonne, de façon tout à fait classique pour un dispositif scénique, en un espace restreint du combat, centré sur Roger et circonscrit par les deux cavalières en haut, les cadavres en bas, et un espace vague du divertissement, les portes de la ville, qui préfigurent la suite du récit. La scène se cristallise autour du geste théâtral de Roger brandissant son épée, geste totalement refabriqué et sans fondement dans le texte. La lisière entre les deux espaces, matérialisée par les deux femmes, articule un avant, le combat, et un après, le cheminement vers la cité d’Alcine : la scène représente donc un instant prégnant." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1292" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1293 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch07a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : « C. N. Cochin del[ineavit] », à gauche ; « N. Ponce sculp[sit] 1776 » à droite." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger & Alcine, les secrets à l’oreille (Rol. furieux Brunet 1776, ch7) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Cochin a représenté, lors du banquet offert parAlcine à Roger (str. 19-22), la scène du jeu des secrets à l’oreille: « facean, sedendo in cerchio, un giuoco lieto : / che ne l’orecchio l’un l’altro domande, / come più piace lor, quelche secreto; / il che agli amanti fu commodo grande / di scoprir l’amor lor senza divieto », ils firent, assis en cercle, un jeu plaisant : c’était, par l’oreille, de se demander l’un à l’autre, et au plaisir de chacun, quelque secret, ce qui, pour les amants, fut très commode pour se découvrir leur amour sans rencontrer d’interdit (str. 21). L’espace restreint de la scène est au premier plan le cercle formé par les joueurs et refermé par les deux couples féminins représentés de dos sur le devant. Notre regard de spectateurs ne parvient jusqu’à Roger et à Alcine qu’après avoir franchi l’écran formé par ces deux couples. Seuls les corps délimitent l’espace restreint, en dehors de toute architecture. Les pieds qui se touchent, les têtes qui s’effleurent établissent une continuité sensible de l’écran. À l’arrière-plan, à droite, on dresse ou au contraire plutôt on débarrasse la table du banquet. L’enfilade des colonnes, scandée par les deux jetés de rideau avant et après la salle brillamment éclairée du banquet, produit l’effet de profondeur et met en valeur la perspective : l’espace du banquet est l’espace vague. Le moment choisi n’est pas celui où Roger se donne à Alcine après l’avoir longuement attendue dans sa chambre (Fragonard a dessiné ce moment), mais le moment encore social, encore public, du jeu libertin. Le banquet célèbre encore un Roger chevalier et renvoie par là au combat contre Eriphile au début du chant, où Roger a triomphé ; mais la scène du jeu précipite Roger vers sa propre féminisation, sa sortie de la chevalerie. Ce moment d’équilibre constitue un instant prégnant. Noter les tuniques très dénudées et les sandales lacées des jeunes femmes, dans le style néoclassique qui s’est imposé dans les années 1760, avec Vien notamment." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1293" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1294 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch08a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure, à gauche « J. M. Moreau le Jne deli. 1776 », à droite « B. L. Henriquez Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E pon l’audaci man mentre che parla / Or per lo seno, or per l’umide gote." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Henriquez, B. L. (1732-1806) graveur" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="L’ermite tente de violer Angélique (Rol. furieux Brunet 1776, ch8) - Moreau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1294" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1295 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch08b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques delin. », à droite « N. Ponce Sculp. 1776 »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Ébudiens enlèvent Angélique (Rol. furieux Brunet 1776, ch8) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1295" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1296 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch15a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1777 », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="29" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe prend Caligorant au filet (Rol. furieux Brunet 1776, ch15) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Astolfe a terrifié Caligorant en sonnant du cor magique que lui a confié Logistille? Celui-ci en fuyant se prend au propre filet par lequel il avait coutume de piéger ses adversaires. Sur la droite on distingue la demeure de Caligorant hérissée des os et des chairs de ses adversaires." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1296" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1297 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch19b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « J. B. Cipriani del. » à droite « F. Bartolozzi sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Angelica, e Medoro in varj modi / Legati insieme di diversi nodi." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="38" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique et Médor gravent leurs noms (Rol furieux Brunet 1776, ch19) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1297" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1298 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fricquet:Fricquet AllégoriePaixAixCh.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le tableau fut le morceau de réception de l’artiste à l’Académie, le 20 juillet 1670. Il est actuellement conservé à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Ici, esquisse dessinée. 3. Grande grisaille sur le même sujet au musée de Versailles." [Notices]Auteur1:="Fricquet, Jacques (1638-1716), collaborateur de S. Bourdon" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1670" [Notices]Date_max:="1670" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Musée Fabre" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Allégorie de la paix d’Aix-la-Chapelle - Jacques Fricquet" [Notices]Titre développé:="Il s’agit de la paix de 1668, entre l’Espagne et Louis XIV, qui assura à la France la possession de la Flandre." [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="15/10/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1298" [Notices]Hiérarchie des genres:="Composition mixte (allégorie et histoire)" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1299 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Fricquet:Fricquet PesteD’Athènes.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. « Bourdon » et « Friquet », d’une autre encre, en dessous. 2. Le dessin était attribué à Bourdon, mais les deux noms figurent au verso. Fricquet devait encore être en apprentissage chez Bourdon quand il exécuta cette composition." [Notices]Auteur1:="Fricquet, Jacques (1638-1716), collaborateur de S. Bourdon" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1660" [Notices]Date_max:="1663" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="39,4" [Notices]Format_largeur:="40,2" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="" [Notices]Informations localisation:="New-York, marché d’art" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Peste d’Athènes - Jacques Fricquet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1299" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. La Peste d’Athènes" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1300 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:Bourdon:Bourdon AugusteTombeAlexand.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Il existe une esquisse de petite taille à l’Ermitage et une gravure par Jacques Coelemans dans le recueil de la collection de Boyer d’Aguilles à Aixe-en-Provence." [Notices]Auteur1:="Bourdon, Sébastien (1616-1671)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1630" [Notices]Date_max:="1670" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="139" [Notices]Format_largeur:="111" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Musée du Louvre" [Notices]Informations localisation:="Inv. 2810" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Réunion des Musées Nationaux, Hervé Lewandowski" [Notices]Intitulé de la notice:="Auguste au tombeau d’Alexandre (version du Louvre) - Bourdon" [Notices]Titre développé:="dit aussi Alexandre au tombeau d’Achille. Titre de la gravure de Jacques Coelemans : « Alexandre, considérant les ruines de la ville de Troye, honore le tombeau d’Achille et y met dessus une couronne. S. Bourdon pinxit. » Le sujet est tiré de Quinte-Curce. Villot l’interprète comme Jules César devant le tombeau d’Alexandre. Si le sujet est Auguste devant le tombeau d’Alexandre, voir Suétone. Auguste fit ouvrir le tombeau d’Alexandre en Égypte, en tirer le corps et il déposa sur sa tête une couronne d’or. Le grand cheval cabré pourrait évoquer Bucéphale." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="28/04/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1300" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet historique. Auguste" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1301 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Peinture française:RolFurieux RolVoitAngélique.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1625" [Notices]Date_max:="1632" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="312" [Notices]Format_largeur:="222" [Notices]Titre de la série:="Cycle du château d’Effiat sur le Roland furieux, Riom, Auvergne, XVIIe s" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="12" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Clermont-Ferrand, Musée des Beaux-Arts" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland, amoureux d’Angélique, croit la voir paraître (Cycle du château d’Effiat)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="25/03/03" [Notices]Date modification notice:="29/06/11" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1301" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1302 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch12a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin Eques delin. »; au centre, « 1776 »; à droite « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique fuit Roland et Ferragus (Rol. furieux Brunet 1776, ch12) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Les deux combattants sont sans casque, car Ferragus a fait le serment de rester tête nue tant qu’il n’aura pas récupéré le casque détenu par Roland. Celui-ci, pour que le combat soit égal, a accroché son casque à un arbre, en haut à droite. Angélique assiste au combat sans être vue : Angelica invisibil lor pon mente sola a tanto spettacolo presente. (St. 50.) Elle vole le casque pour faire enrager Roland et s’enfuit (st. 52-53)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1302" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1303 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch12b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « J. M. Moreau le Je del »; au centre, « 1777 »; à droite, « N. De Launay sculp ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Orlando a salutarle su cortese / (Come con donne sempre esser si vuole.)" [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland découvre Isabelle dans la grotte (Rolfur Brunet 1776, ch12) - Moreau" [Notices]Titre développé:=" Roland découvre Isabelle dans la grotte des brigands, où il a pénétré en leur absence. Isabelle était en train de se disputer avec la vieille Gabrine, représentée ici à gauche près du feu." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1303" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1304 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch13a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin Eques delin. »; à droite « N. Ponce sculp. 1777 »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland massacre les brigands d’Isabelle (Rol. fur. Brunet 1776, ch13) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1304" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1305 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch13b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin del. »; à droite, « N. de Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : A chi’l petto, a chi’l ventre, a chi la testa, / A chi rompe le gambe, a chi le braccia." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland écrase les brigands avec la table (Rol. fur. Brunet 1776, ch13) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1305" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1306 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch14a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « C. N. Cochin Eques delin. »; au centre, « 1777 »; à droite, « N. Ponce sculpsit »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="27" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Saint Michel demande à Silence de guider Renaud (Rol fur Bru 1776 ch14) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Michel a finalement trouvé Silence dans l’antre de Sommeil, en Arabie heureuse." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1306" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1307 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch14b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche « J. B. Cipriani inv. »; en bas à droite, « N. De Launay Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Scudi spezza, elmi schiaccia, e un colpo spesso / Spegne i cavalli a i cavalieri appresso." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="28" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Mandricard massacre les Grenadins (Rol. furieux Brunet 1776, ch14) - Cipriani" [Notices]Titre développé:=" Mandricard, roi de Tartarie, qui a juré d ene pas porter d’épée tant qu’il ne se serait pas emparé de Durandal, massacre ici les Grenadins avec un tronçon de sa lance rompue. Au fond à droite, Doralice assiste au massacre de son escorte : partie épouser Rodomont, elle tombe ici sous le pouvoir de Mandricard." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1307" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1308 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch15b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. Monnet del. », à droite « N. De Launay Sculp 1776 ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E le man dietro a quel fellon n’allaccia : / Le braccia, e’l petto in guisa gli ne fascia, / Che non puo sciorsi. 3. Caligorant est représenté sur le modèle de Prométhée enchaîné." [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe enchaîne Caligorant (Rol. furieux Brunet 1776 ch15) - Monnet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1308" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1309 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch16a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques delin. », à droite « C. L. Lingé Sculpsit »." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Lingée, Charles Louis (1748-1819)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="31" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud tue le roi d’Oran (Rol. furieux Brunet 1776, ch16) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Le roi d’Oran est reconnaissable à sa couronne et à sa taille de géant : Renaud n’a pas pu l’atteindre de sa lance plus haut, dit le texte, qu’« in fondo allo scudo », au bas du bouclier." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1309" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1310 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch16b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. Eisen del. »; à droite, « E. de Ghendt sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Verso grison le aperte braccia tende ; / Lo stringe al collo, e gran pezzo ne pende." [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="De Ghendt, Emmanuel Jean Népomucène (1738-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Griffon retrouve Orrigille avec Martan (Rol. furieux Brunet 1776, ch16) - Eisen" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Martan en splendide équipage est représenté flanqué de ses deux valets, tandis qu’Orrigille, descendue de cheval, s’élance pour embrasser hypocritement son amant Griffon qu’elle a trahi." [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1310" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1311 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch18a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1777 », à droite « N. Ponce Sculpsit »." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Noradin tend la main à Griffon (Rol. furieux Brunet 1776, ch18) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Griffon qui s’est libéré de la charrette d’infamie où il était attaché par la perfidie de Martan a mis en pièces les Damascènes qui l’injuriaient et s’est réfugié sur un pont qui mène à l’entrée d’un Temple (à droite), à l’extérieur de Damas (à gauche). Noradin, le roi de Damas, venu avec ses troupes le déloger, subit ses furieux assauts, puis décide finalement de reconnaître sa valeur de chevalier et de faire la paix avec lui. Le moment choisi est le moment de basculement entre l’affrontement et la réconciliation : les monceaux de cadavres rappellent l’affrontement passé, tandis que l’épée et le bouclier abaissés de Griffon, que les mains tendues de Noradin annoncent le geste qui va suivre ; Griffon s’agenouillera devant Noradin et lui embrassera la hanche." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1311" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1312 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch20a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « C. N. Cochin Eques del. »; au centre, « 1778 »; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe met les femmes en fuite (Rol. furieux Brunet 1776, ch20) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Guidon et Marphise fuient vers le port, pour sortir de la ville des Amazones à la faveur de la panique créée par le cor d’Astolphe." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1312" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1313 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch20b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « Car. Eisen del. »; à droite « N. De Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Troppo spiacque a Zerbin l’esser caduto, / Chè in altro scontro mai più non gli avvenne." [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1777" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="40" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Marphise quitte Gabrine (Rol. furieux Brunet 1776, ch20) - Eisen" [Notices]Titre développé:=" Zerbin s’était moqué de la vieille Gabrine, que Marphise avait attifée des vêtements somptueux de la dame de Pinabel. Marphise, après avoir étendu Zerbin à terre, lui laisse Gabrine par dérision avant de disparaître dans la forêt." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1313" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1314 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch21a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin eques del. », au centre, « 1778 », à droite, « N. Ponce sculp. » 3. L’histoire ici représentée réécrit parodiquement et dédouble celles de Phèdre et de Lucrèce (allusion à Lucrèce chant XXIX, st. 28, pour la mort d’Isabelle). La composition de la gravure, qui place l’épée entre les mains de Gabrine, moins pour menacer Filandre (comme le voudrait le texte de l’Arioste), que pour désigner le crime, en porte témoignage." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="41" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Gabrine fait tuer Argée par Filandre (Rol. furieux Brunet 1776, ch21) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Histoire de Gabrine, racontée par Hermonides de Hollande à Zerbin : Gabrine, mariée à Argée, est tombée amoureuse du frère d’Hermonides, Filandre. Blessé dans un combat, celui-ci subit ses avances en l’absence du mari et, malgré ses blessures cherche à s’enfuir. Argée rentre. Gabrine prétend alors qu’elle a été violée. Filandre est retenu prisonnier dans le château. Quelques temps plus tard, Argée feint de partir en croisade pour tromper son voisin Morand-Le-Beau et l’attirer dans un guet-apens. Mais il revient chaque nuit incognito auprès de sa femme. Gabrine prétend alors à Filandre que c’est Morand qui abuse d’elle en profitant de l’absence de son mari. Par amitié pour Argée, et malgré le châtiment injuste qu’il lui fait subir, Filandre accepte de défendre Gabrine, tue le visiteur nocturne et rend aussitôt à Gabrine l’épée qu’elle lui a prêtée. Celle-ci lui découvre alors que c’est Argée, son propre mari, l’ami dont il croyait défendre l’honneur, qu’il a tué. Le menaçant de son épée, elle le contraint à satisfaire ses désirs. Au premier plan, Argée est étendu mort. Au centre, Gabrine avec une bougie, révèle son identité. A droite, Filandre lèvre les bras et recule d’horreur face au crime involontaire qu’il vient de commettre." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1314" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1315 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch21a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « Ch. Eisen del. » ; à droite, « N. De Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Zerbin col Cavalier fece sua scusa, / Che gl’ increcea d’averli fatto offesa." [Notices]Auteur1:="Eisen, Charles (1720-1778)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="42" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Zerbin auprès d’Hermonides blessé (Rol. furieux Brunet 1776 ch21) - Eisen" [Notices]Titre développé:=" Après qu’Hermonides a raconté comment Gabrine a déshonoré, violé et assassiné son frère Philandre, Zerbin le fait emporter par deux de ses écuyers, sur une litière formée de branches d’arbre. A l’arrière plan, à gauche, Gabrine vêtue d’une ridicule tenue de jeune fille, est à la fois la spectatrice et l’objet du récit d’Hermonides." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1315" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1316 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch22a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1778 », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="43" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe détruit le palais d’Atlant (Rol. furieux Brunet 1776, ch22) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Astolphe a été attiré dans le château magique d’Atlant. Tous les chevaliers qui y sont enfermés se précipitent sur lui, car Atlant lui donne un aspect diabolique à leurs yeux. Astolphe les met alors en fuite au moyen du cor magique que lui a donné Logistille (st. 20-21). Le livre de Logistille indique à Astolphe comment détruire ce palais enchanté : sur le seuil, il ôte le rocher qui contenait les effigies magiques et les détruit (st. 23)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1316" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1317 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch22b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « Car. Monnet del. », à droite « N. De Launay Sculp. 1777 (ou 1773?) » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Lo scudo non pur lor gli occhi abbarbaglia, / Ma fa che ogn’ altro senso attonito erra. 3. Il faut rapprocher le bouclier jeté au fond d’un puits de l’arquebuse jetée à la mer au chant IX." [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="De Launay, Nicolas (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1773" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="44" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Victoire sans gloire de Roger (Rol. furieux Brunet 1776 ch22) - Monnet" [Notices]Titre développé:=" Le sac de toile qui entourait le bouclier d’Atlant s’étant déchiré, la lumière du bouclier anéantit les quatre chevaliers qui assaillaient Roger ainsi que la jeune fille qu’il s’était chargé de protéger. Honteux de cette victoire sans gloire, Roger décidera de jeter le bouclier au fond d’un puits." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1317" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1318 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch23a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1778. », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1778" [Notices]Date_max:="1778" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="45" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Zerbin d’Anselme (Rol. furieux Brunet 1776, ch23) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Isabelle, la Dame de Zerbin que Roland a sauvée des brigands, assiste à la scène au second plan à droite." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1318" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1319 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch23b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « J. M. Moreau inv. », à droite « J. B. Simonet Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Quivi fè ben delle sue prove eccelse, / Che un alto pino al primo crollo svelse." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Simonet, Jean-Baptiste Blaise (1742-1813)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="46" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland nu arrache un arbre (Rol. furieux Brunet 1776, ch23) - Moreau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="28/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1319" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1320 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch25a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin filius inv. »; au centr, « 1781 »; à droite « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="49" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivre Richardet du bûcher (Rol. furieux Brunet 1776, ch25) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1320" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1321 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch25b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C? Monnet del. »; à droite, « N. Ponce sculp. 1774 » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E senza più indugiar la spada stringe / (...) E addosso il volgo inerme il il destrier spinge / Per lo petto, pei fianchi, e per la pancia. " [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1774" [Notices]Date_max:="1774" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="50" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivre Richardet du bûcher (Rol. furieux Brunet 1776, ch25) - Monnet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1321" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1322 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch26a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure, à gauche « C. N. Cochin filius del. », au centre « 1781. », à droite « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... 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Brunet 1776, ch26) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1322" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1323 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch26b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « J. M. Cipriani del. » ; à droite, « N. De Launay sculp. ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Sappiate che costor, che qui scritto hanno / Nel marmo i nomi, al Mondo mai non furo." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="52" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="La Fontaine de Merlin (Rol. furieux Brunet 1776, ch26) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1323" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1324 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch27a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « C. N. Cochin filius del. »; au centre, « 1781 »; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="53" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Michel terrasse Discorde au monastère (Rol. furieux Brunet 1776, ch27) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1324" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1325 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch27b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « J. M. Moreau del. », à droite « A. J. Duclos sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E di veder diletto si prendea / Volar pel capo a’ Frati i breviali." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Duclos, Antoine-Jean (1742-1795)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1775" [Notices]Date_max:="1775" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="54" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Michel terrasse Discorde au monastère (Rol. furieux Brunet 1776, ch27) - Moreau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1325" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1326 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch28a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « C. N. Cochin fil. del. », au centre « 1780. », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1780" [Notices]Date_max:="1780" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="55" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de Joconde (Rol. furieux Brunet 1776, ch28) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Les deux amis offrent à Fiammette d’épouser son amant le Grec." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1326" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1327 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch28b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « J. M. Moreau del. », à droite « P. A. Martini sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1776, où elle portait le titre suivant : Il Re, e Giocondo si guardaro in viso, / Di maraviglia, e di stupor confusi. " [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Martini, Pietro Antonio (1739-1797)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="56" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Histoire de Joconde (Rol. furieux Brunet 1776, ch28) - Moreau le Jeune" [Notices]Titre développé:="Fiammette avoue avoir couché avec son amant le Grec, entre Joconde et le roi." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="26/06/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1327" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1328 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch29a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure, à gauche, « C. N. Cochin eques del. »; au centre, « 1781 »; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="57" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont contre Roland sur le pont périlleux (RolFur Brunet 1776, ch29) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Rodomont lutte contre Roland sur le pont devant le mausolée qu’il a construit pour Isabelle." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1328" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1329 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch29b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, en bas à gauche « J. B. Greuze del[ineavit », à droite « J. M. Moreau sc[ulpsit] » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : La mano al mento con furor gli stese, / E tanto ne pelo quanto ne prese. 3. E. Munhall reproduit cette gravure, qu’il date de 1771 (mais n’est-ce pas la date du dessin?), avec un cadre différent (celui de l’éd. Baskerville ?) Voir également Bnf estampes Dc 8 Fol, folio 3, avec, en dessous, les deux vers italiens, et la mention en haut du chant : Canto XXIX. Ed. Baskerville ?" [Notices]Auteur1:="Greuze, Jean-Baptiste (1725-1805)" [Notices]Auteur2:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1771" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="58" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont enlève Isabelle (Rol. furieux Brunet 1776, ch29) - Greuze" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="29/11/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1329" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1330 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch30a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1782 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1782" [Notices]Date_max:="1782" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="59" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger étourdi mais vainqueur (Rol. furieux Brunet 1776, ch30) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Roger et Mandricard se sont battus pour l’épée Durandal. Roger blesse mortellement Mandricard, qui l’assomme avant de mourir." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1330" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1331 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch30b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « J. M. Moreau del. »; à droite, « N. De Launay sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Fece Spiccare a Brigliadoro un salto / Verso Ruggiero, e alzo la spada in alto." [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="60" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Mandricard qui l’assomme (Rol. furieux Brunet 1776, ch30) -" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1331" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1332 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch31a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1782 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1782" [Notices]Date_max:="1782" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="61" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Brandimart vaincu sur le pont périlleux (RolFur Brunet 1776, ch31) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Rodomont triomphe de Brandimart sur le pont devant le mausolée d’Isabelle. Il le fait prisonnier." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1332" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1333 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch31b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche, « J. B. Cipriani del. » ; à droite, « N. De Launay sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Se che una sorte uguale ambi li getta / Nell’ acqua, e gran rimbombo al ciel ne riede." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="62" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Brandimart vaincu sur le pont périlleux (RolFur Brun 1776, ch31) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1333" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1334 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch32a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure à gauche « C. N. Cochin Eques del. », au centre « 1782. », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1782" [Notices]Date_max:="1782" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="63" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante & Ulanie au château de Tristan (Rol. fur. Brunet 1776, ch32) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Le seigneur du château de la Roche Tristan a convoqué ses gens pour juger des deux femmes, Bradamante et Ulanie, laquelle est la plus belle, l’autre devant, selon les lois du château, être expulsée et passer la nuit dehors. Visiblement, le jugement a déjà été prononcé. Au premier plan à gauche, Ulanie à demi détournée marque son dépit ; Bradamante, au-dessus et plus à droite, quoique victorieuse, plaide pour sa compagne : c’est comme chevalier vainqueur de l’escorte d’Ulanie, non comme belle dame qu’elle a conquis l’hospitalité ; Ulanie ne doit pas être expulsée. Au-dessus des convives, on distingue les peintures de Merlin représentant les guerres françaises d’Italie, qui seront décrites au chant XXXIII." [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1334" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1335 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch32b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. Monnet del. », à droite « E. De Ghendt Sculp. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E il buon pastor non pur dice con bocca, / Ma le dimostra il luogo anco con mano." [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="De Ghendt, Emmanuel Jean Népomucène (1738-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="64" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Un berger indique sa route à Bradamante (Rol. fur. Brunet 1776, ch32) - Monnet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1335" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1336 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch33a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche, « C. N. Cochin eques inv. » ; au centre, « 1782 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1782" [Notices]Date_max:="1782" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="65" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe chasse les harpies de son cor (Rol. furieux Brunet 1776, ch33) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1336" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1337 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch33b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « C. Monnet del. », à droite « P. Choffard Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Astolfo, come l’ira lo sospinge, / Contra gli ingordi angelli il ferro stringe." [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="Choffard, Pierre-Philippe (1731-1809)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="66" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Les harpies assaillent Astolphe & le Sénape (Rol fur Brunet 1776, ch33) - Monnet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1337" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1338 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch34a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1781 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1781" [Notices]Date_max:="1781" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="67" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe rencontre Lydie aux Enfers (Rol. furieux Brunet 1776, ch34) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1338" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1339 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch34b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche, « C. Monnet inv. del. » ; à droite, « E. De Ghendt sculp. ». 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Quattro destrier viapiù che fiamma rossi / Al giogo il santo Evangelista aggiunse." [Notices]Auteur1:="Monnet, Charles (1732-après 1808)" [Notices]Auteur2:="De Ghendt, Emmanuel Jean Népomucène (1738-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1776" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="68" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Jean emmène Astolphe sur le char d’Élie (Rol furieux Brunet 1776, ch34) - Monnet" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1339" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1340 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch35a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1782 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1782" [Notices]Date_max:="1782" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... 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Signé sous la gravure à gauche « J. B. Cipriani del. », à droite « F. Bartolozzi sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : (...) scuote / Il lembo pieno ; e nella torbida onda / Tutte lascia cader l’impresse note." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="70" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Tps jette les noms des vies ds l’Oubli (Rol fur Brunet 1776, ch35) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="31/03/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1341" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1342 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch36a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin eques del. »; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="71" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger perce un cyprès de son glaive (Rol. furieux Brunet 1776, ch36) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Marphise vient troubler le tête à tête de Roger avec Bradamante, devant un tombeau inconnu. Roger, en cherchant à l’atteindre de son épée, perce un cyprès. Une voix s’élève alors, qui révèle que Roger et Marphise sont frères." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1342" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1343 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch36b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure à gauche « J. B. Cipriani del. », à droite « F. Bartolozzi sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : In quel momento il monte, e il piano scosse / Un gran tremuoto ; e si senti con esso, / Da quell’avel, che in mezzo il bosco siede, / Gran voce uscir, che ogni mortale eccede." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="72" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Marphise frappe le cyprès de son glaive (Rol. fur. Brunet 1776, ch36) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1343" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1344 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch37a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin Eques » ; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... 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Signé sous la gravure au centre, « J. M. Moreau le J. inv. et sculp » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Fini il parlare insieme con la vita, / E morta anco parea lieta nel voto. " [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="73" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Drusille s’empoisonne avec Tanacre (Rol. furieux Brunet 1776, ch37) - Moreau" [Notices]Titre développé:=" Histoire du pays de Marganor, racontée par l’hôtesse de Roger, Bradamante, Marphise et d’Ulanie qu’ils ont promis de venger: Tanacre, éperdument amoureux de Drusille l’a faite enlevée, tuant son mari Olindre. Drusille feint de consentir à épouser son ravisseur Tanacre et, sous prétexte d’accomplir le rituel des veuves de son pays qui se remarient, elle empoisonne Tanacre et s’empoisonne avec lui. Elle meurt sur le tombeau de son époux en maudissant Tanacre." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1345" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1346 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch38a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin filius inv. » ; au centre, « 1783 »; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="75" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le pacte de Charles & d’Agramant (Rol. furieux Brunet 1776, ch38) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Sous les murs d’Arles, visibles en haut à droite, Charles, à gauche, et Agramant, à droite, jurent de repecter la trêve jusqu’à l’issue du combat entre Renaud et Roger, qui décidera de la victoire entre les deux armées. Les deux hommes sont couronnés. La couronne d’Agramant est surmontée du turban mahométan. Celle de Charles est fleurdelysée, l’identifiant ainsi à un roi de France. Un moine se penche vers Charles au moment où celui-ci lève la main gauche pour prononcer son serment. Il lui tend une Bible, sur laquelle le roi appuie sa main droite. A gauche, le jeune homme qui l’écoute, visage découvert, est Renaud : il n’endossera son heaume qu’au dernier moment (st. 79). Plus à gauche encore, c’est le duc Nayme ou Salamon roi de Bretagne, portant l’une des haches qui serviront au combat." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1346" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1347 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch38b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « J. B. Cipriani inv. » ; à droite, « P. A. Martini sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Giunto Carlo all’ altar, che stratuito / I suoi gli aveano, al Ciel levo le palme / E disse : O Dio, c’hai di morir patito. " [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Martini, Pietro Antonio (1739-1797)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="76" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le serment de Charles (Rol. fur. Brunet 1776, ch38) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="Charles, la main droite sur la Bible, la gauche levée vers le ciel, jure de respecter la trêve et l’issue du combat des deux champions, Renaud et Roger. Renaud, la hache à la main, s’avance vers l’autel. Au fond à droite, la citadelle d’Arles. Dans le ciel flotte l’étendard des croisés." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1347" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1348 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch39a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Ponce filius inv. » ; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="77" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Agramant rompt le traité (Rol. furieux Brunet 1776, ch39) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Au premier plan, Renaud et Roger jettent leurs haches et abandonnent le combat, voyant que derrière eux Agramant a rompu le traité et lancé ses chevaliers en masse contre les chrétiens. On distingue à droite la citadelle d’Arles." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1348" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1349 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch39b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin del. » ; à droite, « N. De Launay sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Che nel tirar che fece il fiato in suso, / Tutto il voto, maraviglioso caso. 3. Roland retrouvant la raison prononce la phrase du Silène de Virgile, Solvite me. Voir liens pour comparer avec la scène de Silène et Eglé chez Virgile, str. 60." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="78" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland retrouve la raison (Rol. furieux Brunet 1776, ch39) - Cochin" [Notices]Titre développé:="Dans le camp d’Astolphe en Afrique, près de Biserte assiégée, un forcené nu est maîtrisé et lié aux mains et aux pieds. C’est Roland. Astolphe lui fait boire la fiole de bon sens qu’il a récupérée sur la lune. A gauche, on distingue Fleur-de-lis, qui vient de retrouver son Brandimart. " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1349" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1350 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch40a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="79" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger contre Dudon délivre sept rois (Rol. furieux Brunet 1776, ch40) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Roger, cherchant à Marseille un bateau pour rejoindre les troupes d’Agramant qui ont déserté Arles assiégée par Charles, rencontre Dudon et lecombat pour délivrer les sept rois qu’il a faits prisonniers. Lecombat est un modèle de courtoisie chevaleresque, jusqu’au non-sens. Voyant Roger sans lance, Dudon a jeté la sienne (str. 77). Dudon est armé d’une masse ferrée (ferrata mazza, str. 79). Roger tire son épée. Mais Roger, supérieur au combat, épargne Dudon qui est le cousin de Bradamante. L’espace vague est suggéré par les cordages des bateaux au dond à droite. Les sept rois gardent les yeux baissés, en signe d’humiliation, et constituent de la sorte les spectateurs interdits, impossibles de la scène, à la lisière de l’espace vague et d el’espace restreint. Les cadavres qui jonchent le sol au premier plan délimitent le « quatrième mur » entre nous et la scène proprement dite. L’espace de la gravure est également coupé en deux par le mat central: à gauche, l’espace agonistique, héroïque, à droite, la défection de cet espace, dans la honte (en haut) et la mort (en bas), s’opposent et marquent combien le modèle de l’agon est désormais marginalisé, dépassé." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1350" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1351 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch40b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche « Cipriani del. », à droite « Bartolozzi Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : E d’uccider se stesso in pensier venne / E lo facea, ma il Re Sobrin lo tenne." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="80" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Désespoir d’Agramant fuyant Biserte en feu (Rolfur Brunet 1776, ch40) - Cipriani" [Notices]Titre développé:=" Agramant a lâchement fui la ville de Biserte où il s’était réfugié, sur la côte africaine, après son départ précipité d’Arles. Depuis le bateau avec lequel il s’est enfui, emmenant avec lui son cheval Bride-d’or (st. 8), il voit la ville livrée au feu et au pillage après que Roland et ses troupes l’ont investie. Agramant cherche alors à se suicider (str. 36). Mais Sobrin l’en dissuade, lui suggérant d’aller chercher du renfort auprès du sultan d’Égypte (st. 37-40). " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1351" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1352 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch41a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin Eques del. » ; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="81" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Gradasse fend la tête de Brandimart (Rol. furieux Brunet 1776, ch41) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Brandimart avait empoigné Agramant par le col de sa main gauche et s’apprêtait à le poignarder de la main droite. À droite, Gradasse le prend à revers et lui fend la tête. À gauche, Roland, brandissant l’épée Balisarde, arrive trop tard pour sauver son compagnon." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1352" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1353 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch41b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche « C. N. Cochin del. », à droite « N. De Launay Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Non era cento passi andato innante, / Che vide d’anni e d’astinenze afflitto, / Uom, che avea d’Eremita abito, e segno." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="82" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger naufragé accueilli par un ermite (Rol. furieux Brunet 1776, ch41) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Roger avait pris le bateau à Marseille pour rejoindre son seigneur en Afrique. Le bateau est pris dans une tempête et Roger saute à l’eau. Il parvient dans une île et, grimpant sur le rocher qui la domine, il est accueilli par un ermite qui lui donnera le baptême." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1353" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1354 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch42a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin fil. del. », au centre « 1783. », à droite « N. Ponce Sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="83" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Dédain sauve Renaud de la Furie d’amour (Rol. fur. Brunet 1776, ch42) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Renaud a été pris en croupe, dans une forêt profonde, par une furie dont il ne peut se débarrasser. Un chevalier inconnu tue la furie à l’aide d’une masse ardente. Il révèle son nom après que Renaud a bu à la fontaine de l’Oubli : il est Dédain, venu le délivrer de son amour pour Angélique." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1354" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1355 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch42b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche, « C. N. Cochin del. » ; à droite, « N. De Launay sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Gli disse quel che dianzi dir non volle : / Sappi, Rinaldo, il nome mio è lo Sdegno, / Venuto sol per sciorti il giogo indegno." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="84" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud boit à la fontaine d’Oubli (Rol. furieux Brunet 1776, ch42) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Un chevalier inconnu qui vient de délivrer Renaud du monstre qui s’agrippait à son dos, invite Renaud à se désaltérer à l’eau froide d’une fontaine. Il tient dans sa main gauche un gourdin enflammé et désigne de la main droite la fontaine, qui n’est autre que la fontaine de désamour (inventée par Boiardo), qui délivre Renaud de son amour pour Angélique. Une fois Renaud guéri de sa passion, comme l’indique Amour qui en haut à gauche prend la fuite avec son arc, le chevalier peut révéler son identité : c’est Dédain. Dédain est traité dans l’image comme une apparition surnaturelle. Il est nimbé d’un nuage et ses pieds flottent au dessus du sol. Le monument de la fontaine et le corps de Dédain circonscrivent l’espace restreint de la scène. Amour et le cheval de Renaud constituent, depuis l’espace vague, les spectateurs de la scène." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1355" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1356 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch43a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin fil. Del. » ; au centre, « 1783 » ; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1783" [Notices]Date_max:="1783" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="85" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baptême de Sobrin (Rol. furieux Brunet 1776, ch43) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" L’ermite qui avait recueilli Roger soigne par ses seules prières le pied blessé d’Olivier. Sobrin décide alors de se convertir." [Notices]Dispositif:="Consécration (Adoubement, couronnement, dédicace)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1356" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1357 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch43b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « Cipriani del. » ; à droite « Bartolozzi Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Stava ella nel sepolcro ; e quivi attrita / Da penitenza, orando giorno e notte." [Notices]Auteur1:="Cipriani, Giovanni Battista (1727-1785 ou 1790)" [Notices]Auteur2:="Bartolozzi, Francesco (1725 ou 1727-1815)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="86" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Désespoir de Fleur-de-Lis (Rol. furieux Brunet 1776, ch43) - Cipriani" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1357" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1358 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch44a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté sous la grabure : à gauche, « C. N. Cochin Eques »; au centre, « 1784 »; à droite, « N. Ponce sculpsit »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1784" [Notices]Date_max:="1784" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="87" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Charles invite Roger au triomphe à Marseille (RolFur Brunet 1776, ch44) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1358" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1359 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch44b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche « J. M. Moreau del. », à droite « Helman Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Uno il saluta, un’ altro se gl’ inchina, / Altri la mano, altri gli bacia il piede. " [Notices]Auteur1:="Moreau le jeune, Jean Michel (1741-1814)" [Notices]Auteur2:="Helman, Isidore-Stanislas (?-1806) graveur de l’atelier de Le Bas" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="88" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Bulgares font fête à Roger (Rol. furieux Brunet 1776, ch44) - Moreau" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1359" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1360 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch45a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche, « C. N. Cochin Del. »; au centre, « 1784 »; à droite, « N. Ponce sculp. »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1784" [Notices]Date_max:="1784" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="89" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat Bradamante pour Léon (Rol. furieux Brunet 1776, ch45) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1360" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1361 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch45b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche « C. N. Cochin del. », à droite « N. De Launay Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Leon Ruggier con gran pietade abbraccia, / E dice : Cavalier, la tua virtute / Indissolubilmente a te m’ allacia." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="90" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Léon délivre Roger de Théodora (Rol. furieux Brunet 1776, ch45) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1361" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1362 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch46a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. En bas à gauche « Dessiné par C. N. Cochin »; au centre, « 1784 »; à droite, « Gravé par N. Ponce. Gt de Mr le Comte d’Artois »" [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Ponce, Nicolas (1746-1831)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1784" [Notices]Date_max:="1784" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="91" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Léon révèle Roger devant Charles (Rol. furieux Brunet 1776, ch46) - Cochin" [Notices]Titre développé:=" Léon amène devant Marphise et Charles (à gauche) Roger masqué, armé du bouclier orné de l’aigle d’or à deux têtes. Il le démasque devant eux et le proclame vainqueur de Bradamante." [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1362" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1363 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch46b.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé sous la gravure : à gauche « C. N. Cochin del. », à droite « N. De Launay Sc. » 2. Gravure reprise de l’édition Baskerville/Molini, Birmingham et Paris, 1773, où elle portait le titre suivant : Giacea disteso in terra tutto armato / Con l’elmo in testa, e della spada cinto, / E guancial dello scudo s’ avea fatto." [Notices]Auteur1:="Cochin le jeune, Charles-Nicolas (1715-1790)" [Notices]Auteur2:="Launay, Nicolas de (1739-1792)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1776" [Notices]Date_max:="1777" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="L’Arioste, Roland furieux, trad D’Ussieux ill Cochin/Moreau... Paris Brunet 1776" [Notices]Numéro de pièce:="92" [Notices]Nombre de pièces:="92" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Lunel, Bibliothèque municipale, Fonds Médard" [Notices]Informations localisation:="G. 49" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Stéphane Lojkine" [Notices]Intitulé de la notice:="Léon retrouve Roger grâce à Mélisse (Rol. furieux Brunet 1776, ch46) - Cochin" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1363" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1364 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Enluminures:ChambreImages MortRoiArthur.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rubrique : « comment le roy artus vint herberger ches morgain la fee sa seur et elle luy monstra la chambre où lancelot avoit paintes les premieres acointances de luy et de la royne genievre. »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1470" [Notices]Date_max:="1470" [Notices]Date probable:="1" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="00" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="S. Lojkine, La Scène de roman, chap. 1 (Perceval)" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits" [Notices]Informations localisation:="Français 116, Folio 688 v°" [Notices]Type de numérisation:="Image Web" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="http://mandragore.bnf.fr (Manuscrits enluminés de la Bnf)" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Chambre aux images (La Mort du roi Arthur Bnf fr116) - Evrard d’Espinques" [Notices]Titre développé:="Arthur découvrant les peintures faites par Lancelot durant sa captivité chez Morgane." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/04/03" [Notices]Date modification notice:="15/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1364" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction médiévale" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1365 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jacques le Fataliste:JLF 1797 LaPetiteChienne.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au dessus de la gravure, à gauche « Tom. II.», à droite « Pag. 50 ». Sous la gravure, « Il y a un sort pour les bêtes comme pour les gens.» La gravure n’est pas signée. Elle a été insérée en tête du livre, face à la page de titre. Texte de la page 50 : « — Viens, ma pauvre Nicole ; crie, mon enfant, si cela peut te soulager. Il y a un sort pour les bêtes comme pour les gens ; il envoie le bonheur à des fainéans, hargneux, braillards et gourmands, le malheur à une autre qui sera la meilleure créature du monde. —> L’Hôtesse. Mais oui, ne pensez pas rire ; cela est [51] innocent, cela vous est fidèle, cela ne vous fait jamais de mal, au lieu que le reste…»" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1797" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jacques le Fataliste et son maître, par Diderot. Paris, Gueffier, 1797. 3 in-12°" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="3" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Y2 27641" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" DEV-0611-020710" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" IFN-30088651" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Toulouse, Équipe de recherche Lettres, Langages et Arts" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="La Petite chienne (Jacques le Fataliste Gueffier 1797)" [Notices]Titre développé:=" La scène se déroule dans la chambre du maître de Jacques, dont on distingue le rideau de lit au fond. Rappelons les faits : l’hôtesse se plaint auprès de Jacques et de son Maître des mauvais traitements que deux de ses pensionnaires ont infligés à une certaine Nicole. Il s’avèrera que Nicole n’est pas une jeune fille, mais une petite chienne ! Une dispute s’engage entre l’hôtesse et Jacques. L’hôtesse s’échauffe et laisse tomber Nicole qu’elle tenait dans ses bras. Jacques s’esclaffe, tandis que Nanon, la servante, vient soigner la bête. Tout cet épisode prépare le grand récit de l’hôtesse, la plus longue des histoires enchâssées du roman, l’histoire de Mme de la Pommeraye, dont le protagoniste, le marquis des Arcis, n’est autre que le bourreau de Nicole. A droite, le maître est assis, tenant sa tabatière dans la main droite. Derrière lui, Jacques se moque de cette hôtesse qui préfère les chiennes aux humains. A gauche, l’hôtesse et sa servante s’affairent autour de l’animal, dont elles frottent le museau avec de l’eau de vie, dont on distingue la bouteille sur la table à gauche. Si l’on fait défiler les personnages de la gauche vers la droite, il faut opposer le couple féminin des protagonistes de la scène au couple masculin des spectateurs. L’hôtesse tenant Nicole entre ses mains est placée exactement devant la fente d’ouverture des rideaux du lit. Elle parodie ainsi le dispositif des vierges du tabernacle, portant Jésus contre leur poitrine. Au premier plan, à droite, les vêtements ou les bagages posés à terre, ainsi que l’ombre qu’ils projettent sur tout le bas de la gravure, établissent une distance entre notre regard et la scène proprement dite, posent une limite, circonscrivent l’espace restreint. Le Maître redouble cette limite et demeure extérieur à cet espace restreint qui parodie l’espace sacré. Il est dans l’espace vague, que désigne au-dessus de lui le miroir, métaphore du regard extérieur porté sur la scène. Jacques lui se situe à la frontière des deux espaces. Il établit le lien entre la position sceptique, détachée, réprobatrice du maître et l’empathie, l’effusion sensible de l’hôtesse. Jacques fait écran entre le regard du Maître et la scène. Mais les personnages ne sont pas tous placés sur le même plan : au premier plan, le Maître est placé sur la scène comme les petits-maîtres sur les scènes de théâtre avant la réforme de Lauragais : ce spectateur privilégié établit un relais entre nous, spectateurs de la gravure et la scène proprement dite, l’espace restreint occupé par les deux femmes. A l’arrière-plan, au contraire, en retrait par rapport à l’hôtesse et à Nanon, Jacques esquisse un mouvement de recul qui fait le lien entre la scène et le fond de la chambre, le lit, dont les rideaux fermés suggèrent un au-delà mystérieux. Cette distinction des plans désolidarise le couple formé par Jacques et par son Maître et défait le dispositif d’écran. Le dispositif s’organise comme jeu entre la scène, qu’ils circonscrivent à eux deux, et le mystère de ce qui se passe au-delà, figuré par les rideaux fermés du lit : l’enjeu est cette brutalité hors-scène dont la petite Nicole a été victime, brutalité qui elle-même amorcera l’histoire d’une bien plus terrible brutalité, celle subie puis exercée par Mme de la Pommeraye. La gravure met donc en œuvre un dispositif scénique, fondé sur l’écran : un événement imprévu, spectaculaire, est offert en spectacle aux regards de Jacques et de son Maître. Pourtant cette scène n’est qu’un leurre : ce qui se joue ici, ce n’est pas le drame de Nicole, mais l’amorce de l’histoire de Mme de la Pommeraye, c’est-à-dire l’exploration d’un certain rapport à la brutalité. La scène de Nicole fait écran à la brutalité en chambre, le système d’écran qu’offre la lecture de l’image de la droite vers la gauche, recouvre un autre système, fondé sur l’incompréhensible, où l’image est lue de l’avant vers le fond, vers lemystère des rideaux fermés." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="8/02/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1365" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1366 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jacques le Fataliste:JLF1797-01.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Au-dessus de la gravure, à gauche « Tom. I. », à droite « Pag. 173. » Sous la gravure : « Vous ne savez pas qui je suis ! » La gravure n’est pas signée. Elle a été insérée en tête du livre, face à la page de titre. Texte de la page 173 : « — Et non ! je vous dois la vie, et je ne saurais trop vous en remercier. — Vous ne savez pas qui je suis ? — N’êtes-vous pas le citoyen officieux qui m’a secouru, qui m’a saigné et qui m’a pansé lorsque mon cheval… — Il est vrai. — N’êtes-vous pas le citoyen honnête qui m’a repris ce cheval pour le même prix qu’il me l’avait vendu ? — Je le suis. Et Jacques de le rembrasser sur une joue et sur l’autre, et son maître de sourire, et les deux hiens debout, le nez en l’air et comme émerveillés d’une scène qu’ils voyaient pour la première fois. Jacques, après avoir ajouté à ses démonstrations de gratitude, force révérences, que son bienfaiteur ne lui rendait pas, et force souhaits qu’on recevait froidement, remonte sur son cheval et dit à son maître : j’ai la plus profonde vénération pour cet [174] homme que vous devez me faire connaître. »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1797" [Notices]Date_max:="1797" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Jacques le Fataliste et son maître, par Diderot. Paris, Gueffier, 1797. 3 in-12°" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="3" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Y2 27640" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" DEV-0611-020710" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" IFN-30088650" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Toulouse, Équipe de recherche Lettres, Langages et Arts" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Jacques se jette dans les bras du bourreau (Jacques le Fataliste Gueffier 1797)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, l’homme bien habillé et entouré de ses chiens est le bourreau, vers qui Jacques descendu de son cheval se précipite. A l’arrière-plan, sur la droite, le maître observe cette scène de reconnaissance parodique. L’alignement des arbres suggère le prolongement d’une route. La scène se déroule donc sur une route, à la croisée des chemins. Au premier plan, sur la gauche, les racines d’un arbre établissent une ligne d’ombre qui délimite l’espace restreint de la scène et pose une séparation entre notre œil de lecteur et la scène théâtrale de la représentation. Le cheval de Jacques, au premier plan à droite, et l’ombre qu’il projette sur le sol, contribuent également à établir cette séparation. Jacques est placé au centre de la gravure. Il change d’espace et fait écran entre le regard amusé du maître et le retrait gêné du bourreau. Le regard du maître, depuis le fond de la scène, métaphorise notre regard de spectateurs : nous partageons avec lui le « savoir du maître », qui annule la scène ; il n’est pas de reconnaissance possible envers un bourreau. A ce système sémiologique classique, fondé sur un modèle scénique de représentation et un dispositif d’écran, vient se superposer un nouveau principe de composition, pour lequel l’enjeu, le sujet, n’est plus visible : il ne s’agit plus d’accéder, derrière l’écran, à ce qui devrait être interdit au regard. L’horreur qui est en jeu (ici le travail du bourreau, l’horreur de la mort que recouvre sa conduite bienfaisante envers Jacques) n’est aucunement représentée, à peine suggérée par le mouvement de retrait du personnage. La scène recouvre autre chose, qui n’est pas d’ordre scénique, pas même le spectacle des exécutions (c’est encore un écran), mais l’horreur intime, l’horreur en chambre d’une vie de bourreau. La gravure représente l’intrusion dans cette horreur intime. Jacques pénètre dans le cercle que les chiens forment autour du bourreau : le mouvement de reconnaissance est traité comme une agression, une intrusion." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="8/02/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1366" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1367 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Jacques le Fataliste:JLF1884-11coul.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé en bas de la gravure à gauche, entre les montants de l’échelle « TEYSSONNIERES sculp. ». Sous la gravure à droite est gravée une petite branche de mimosa (?!). Le premier état de la gravure révèle, dans l’épaisseur du sol de la remise, à droite, au-dessus de la tête du père, l’autre signature : « Maurice Leloir ». Elle est quasiment invisible dans la version définitive. 2. Après la p. 286." [Notices]Auteur1:="Leloir, Maurice (1853-1940)" [Notices]Auteur2:="Teyssonnière, Pierre Salvy Frédéric ou Teyssonnières (1834-?)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1884" [Notices]Date_max:="1884" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="8,9" [Notices]Format_largeur:="13" [Notices]Titre de la série:="J. le Fataliste... par Diderot. 12 dess. de M. Leloir, Paris Chamerot 1884" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="14" [Notices]Sujet de recherche:="" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Z Audéoud 235 / Rés M Y2 12" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" DEV-0611-020214" [Notices]Date_commande:="8/03/07 [Notices]Numéro_cliché:=" OF-TOL-07003044-0001" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Toulouse, Équipe de recherche Lettres, Langages et Arts" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Jacques et Justine chez Bigre (Jacques le Fataliste Chamerot 1884) - Leloir" [Notices]Titre développé:=" Bigre, l’ami de Jacques, vit avec son père qui est charron dans une pièce unique, qui sert également d’atelier. Bigre fils dort dans une soupente, à laquelle on accède par une petite échelle. Il a pris l’habitude de ramener la nuit Justine dans son lit. Celle-ci s’échappe au petit matin avant le réveil du père. Un matin, le père se réveille avant les jeunes gens. Justine est coincée ! Bigre fils fait appel à Jacques pour le tirer d’affaire. Jacques raconte à Bigre père qu’il a découché et monte dans la soupente où il prétend se reposer. La gravure le représente tirant Justine de dessous le lit où elle s’était cachée. Jacques force Justine à coucher avec lui tandis que Bigre le père, qui ne se doute de rien, continue de lui faire la conversation. Leloir a représenté Bigre père tirant sur une chaîne, probablement pour actionner le gigantesque soufflet qu’on distingue derrière l’échelle, et qui alimente la petite forge avec laquelle il répare ou confectionne les pièces de ferronnerie des roues. L’espace proprement scénique est le rez-de-chaussée, où Bigre le père développe son discours de parrain bienveillant sur les écarts de la jeunesse. La soupente constitue l’en deçà de la scène, la chambre où se jouent la brutalité, l’atteinte, le viol. Mais dans cette gravure de la fin du dix-neuvième siècle, la chambre n’est plus la marge invisible de la scène : elle envahit l’espace de la représentation. En apparence, la séparation de l’image en deux parties, l’une obscure, l’autre éclairée, l’une dévolue à la brutalité, l’autre au discours, reproduit le jeu du signifiant et du signifié, que l’on peut observer dans les compositions de Rubens (voir l’Hippomène et Atalante par exemple) ou de Poussin (Acis et Galatée). Mais le discours de Bigre n’est pas signifié par le viol dans la soupente : la coupure du plancher ne traverse pas le signe ; elle oppose l’espace symbolique de la scène en bas à l’espace du réel en haut. Allons plus loin : l’espace du bas n’est pas véritablement un espace scénique : le discours de Bigre père n’est figuré par aucun élément visuel. Non seulement personne ne le regarde, mais la seule main visible de Bigre n’est pas une main qui déclame, mais une main qui travaille. Au discours de Bigre, Leloir a substitué l’activité de Bigre, à ce qui l’aurait inscrit dans la théâtralité scénique d’un espace symbolique, il a préféré les signes de l’industrie, du travail, du réel. Le réel est la nouveau principe de l’organisation sémiologique de l’espace dans cette gravure où tout écran est aboli : alors que le texte fournissait un dispositif d’écran spectaculaire, l’image prend le dispositif à revers, écrase la scène sous la chambre, exhibe ce qui ne devait être que suggéré. C’est l’action du soufflet de forge qui est mise en parallèle avec le geste de Jacques dénudant Justine qu’il tire de dessous le lit. Le travail et le sexe produisent le même feu, les deux espaces sont désormais non plus opposés, mais redondants. " [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/04/03" [Notices]Date modification notice:="5/04/07" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1367" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 18e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1368 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch01.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud combat Ferragus, Angélique fuit (Roland furieux Anvers 1558, ch1)" [Notices]Titre développé:=" Tandis que Renaud combat Ferragus, Angélique, à droite, s’enfuit." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="12/04/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1368" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1369 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch04a.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant III n’est pas illustré. Le chant IV est nommé chant III. Ce décalage se perpétue jusqu’à la fin de l’œuvre." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante contre Atlant (Roland furieux Anvers 1558, ch4)" [Notices]Titre développé:=" A gauche au premier plan Brunel attaché à un arbe par Bradamante qui lui a volé son anneau d’invisibilité observe le défi de Bradamante à Atlant. A droite, au haut du rocher, se dresse le chateau d’Atlant. A gauche, au second plan, les chevaliers libérés par Bradamante s’éloignent (?). L’épisode privilégié est donc celui du défi chevaleresque, ce qui constitue un archaïsme par rapport au texte de l’Arioste, qui le parodie : le beau combat de la guerrière et du magicien est systématiquement éludé. Le magicien voudrait jouer au chat et à la souris (str. 22) ; mais Bradamante fait la morte (str. 23) et finalement renonce dédaigneusement à achever un vieillard ridicule (str. 27). La déconstruction narrative de l’épopée n’est sensible ici que par l’encadrement de la performance : regard de Brunel, fuite des chevaliers." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1369" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1370 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch06.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant VI est nommé chant V (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger dans l’île d’Alcine (Roland furieux Anvers 1558, ch6)" [Notices]Titre développé:=" Au centre, Roger monté sur son hippogriphe atterrit sur l’île. A droite, le graveur a représenté la tête d’Astolphe gémissant dans le tronc du myrte. A gauche, c’est la troupe des monstres qui attaquent Roger, sur le chemin qu’il a pris, sur les conseils d’Astolphe, pour éviter la cité d’Alcine, que l’on voit au fond, avec, à sa porte, les deux dames montées sur des licornes qui délivreront Roger de la troupe des monstres pour le conduire au palais d’Alcine. En tête des monstres, le gros homme nu monté sur une tortue est leur chef, que Roger tuera dans une véritable parodie de combat chevaleresque. Les monstres semblent s’attaquer à Roger monté sur son hippogriffe : c’est une entorse au récit, où Roger, qui se méfie de sa capricieuse monture, est à pied. Du coup, l’espace se simplifie : à gauche le combat contre les monstres, la performance, est préparé, prédit à droite par le discours d’Astolphe, qui constitue lui aussi une performance. Entre les deux, le Roger volant fonctionne comme une conjonction de subordination : Astolphe lui tient le discours sur les deux routes allégoriques, « de sorte que » Roger se trouve combattre sur le chemin de la vertu." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1370" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1371 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch07.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant VII est nommé chant VI (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Ériphile (Roland furieux Anvers 1558, ch7)" [Notices]Titre développé:=" A droite, Roger plante sa lance dans la poitrine d’Ériphile, qui, à gauche, est montée sur un monstre. Au second plan, à droite, les dames à la licorne observent le combat. A gauche, on distingue le pont que défend Ériphile. Au-dessus, un chevalier et une cavalière se donnent la main : il s’agit probablement de la rencontre de Bradamante et de Mélisse, qui a pourtant lieu à l’autre bout de la terre. Bradamante donne à Alcine l’anneau magique de Brunel. Curieusement, au centre, ce n’est pas le palais, mais la cité d’Alcine qui est représentée comme un port devant la mer. Les montagnes du fond pourraient suggérer le territoire de Logistille, de l’autre côté de la baie. Quant au pêcheur, sur la droite, il est semble-t-il purement décoratif... La composition générale de cette gravure est centrée sur la performance du combat de Roger contre Ériphile. Ce combat est flanqué, symétriquement, de deux couples de femmes. À droite, les deux dames à la licorne précipiteront Roger dans le piège du palais d’Alcine; à gauche, Bradamante et Mélisse uniront leurs forces pour l’en sortir. Peut-être le pêcheur au-dessus des licornes désigne-t-il le péché, tandis que les oiseaux au-dessus de la magicienne et de la guerrière figurent l’espoir et le salut." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1371" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1372 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch08.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant VIII est nommé chant VII (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger contre le chasseur d’Alcine (Roland furieux Anvers 1558, ch8)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roger qui a fui le palais d’Alcine (le graveur a préféré représenter la ville d’Alcine au fond à droite) est rattrapé par un chasseur dévoué à la magicienne. Le chien du chasseur en bas, son oiseau de proie en haut et son cheval qui rue au centre l’attaquent de toutes part. [Roger sera contraint de combattre un vilain et de dévoiler le bouclier d’Atlant pour en triompher.] Au second plan, à gauche, on distingue les gens d’Alcine partis à la recherche de Roger." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1372" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1373 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch09.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant IX est nommé chant VIII (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland apprend l’histoire de l’orque (Roland furieux Anvers 1558, ch9)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Roland apprend l’histoire des Ébudiens de la jeune fille qui tient le gué entre Normandie et Bretagne : il lui promet de combattre l’orque qui ravage leur île. Au second plan à gauche, Roland pénètre à Dordrecht pour tuer Cimosque et délivrer Biren." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1373" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1374 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch10.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant X est nommé chant IX (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivre Angélique de l’orque (Roland furieux Anvers 1558, ch10)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Olympe quittant la tente où elle a passé la nuit s’avance avec effroi à la pointe de l’île où elle a été abandonnée par Biren, dont le bateau disparaît au loin. Au centre, Roger monté sur son hippogriphe affronte l’orque. A droite, Angélique est attachée à son rocher devant l’île d’Ébude. L’orque crache un geyser d’eau comme une baleine, mais par la bouche... Le combat de Roger contre l’orque est la performance centrale de cette gravure, encadrée par les deux figures féminines du désespoir que sont Olympe abandonnée sur son île et Angélique enchaînée au rocher. Ces deux figures se répondent en quelque sorte de part et d’autre du combat, et ce d’autant plus qu’Olympe sera au chant XI à la place où se trouve ici Angélique, au chant X ! Dans les gravures du seizième siècle, le corps exposé de la jeune femme sur le rocher n’est pas l’enjeu central de la représentation. Ici, c’est la performance chevaleresque qui est privilégiée, dont la jeune femme est, mais n’est que l’enjeu et la récompense." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1374" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1375 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch11.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant XI est nommé chant X (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique chez le berger ; Roland tue l’orque (Roland furieux Anvers 1558, ch11)" [Notices]Titre développé:=" Le début du chant XI, la tentative de viol de Roger contre Angélique, n’est pas représenté. À gauche, au premier plan, un berger fait paître ses cavales dans une vallée (str. 10). Au-dessus, Angélique s’enfuit avec l’une de ses juments. À droite, Roland, qui a ferré l’orque avec l’ancre de son bateau, la ramène sur le rivage pour la tuer. Au-dessus, on distingue Olympe attachée. Tout en haut, l’hippogriffe que Roger a oublié d’attacher s’envole seul? Sous lui, Roger voit un géant s’enfuir, emportant une femme sur son dos, qu’il croit reconnaître pour Bradamante." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1375" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1376 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch12.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant XII est nommé chant XI (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique abandonne le casque de Roland (Roland furieux Anvers 1558, ch12)" [Notices]Titre développé:=" Le château du magicien Atlant, où se déroulent les histoires du début du chant XII, n’est pas représenté sur cette gravure. Au premier plan à droite Ferragus arrive au galop dans la clairière où se repose Angélique, qui a subtilisé le casque de Roland, pour lequel les deux chevaliers se battaient (st. 57-58). A gauche, Angélique remonte à la hâte sur son cheval, abandonnant le casque, que l’on distingue dans les branches au-dessus de la source. Au second plan à droite, Roland pénètre dans la caverne des brigands, où Isabelle est retenue captive avec la vieille Gabrine (st. 90)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1376" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1377 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch01.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud & Ferragus / Ferragus & l’Argaïl (Roland furieux Valvassori 1566, ch1)" [Notices]Titre développé:=" Pendant qu’à gauche Renaud combat Ferragus, Angélique, au centre, s’enfuit. Au premier plan à droite, Ferragus remuant la vase de la rivière avec un bâton pour y retrouver son casque se trouve subitement face au fantôme de l’Argail, le frère d’Angélique qu’il avait jadis tué en combat singulier. Le fantôme brandit le casque et en revendique la possession (st. 27)." [Notices]Dispositif:="Composition narrative" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1377" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1378 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch02.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud & Sacripant arrêtés par un valet (Roland furieux Valvassori 1566, ch2)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Sacripant vide les étriers, contraint par son cheval Bayard, favorable à Renaud, à combattre à pied. Au second plan à gauche, Angélique qui s’est enfuie rencontre un ermite nécromant qui, au moyen d’un livre magique suscite un valet à ses ordres (on distingue le livre, bien que l’ermite à cheval soit représenté de dos). Au premier plan, au centre, le valet envoyé par l’ermite s’interpose entre Renaud et Sacripant. Il leur raconte qu’Angélique est partie avec Roland qui se gausse d’eux. Aux pieds des combattants, on distingue le morceau de bouclier de Sacripant brisé par Renaud. Le premier plan, avec Sacripant vidant les étriers et le valet s’interposant entre les combattants est très proche de celui de l’édition Valgrisi. Au troisième plan à gauche, Renaud part au galop sur son cheval Bayard (str. 19), espérant rejoindre Angélique (mais les indications du valet étaient mensongères). A droite, au niveau du panache de Renaud, Bradamante à cheval rencontre Pinabel assis pensif près d’une rivière, qui lui prétend que la jeune fille qu’il aime a été enlevée dans le château d’Atlant. Au fond, toujours à droite, le bateau pourrait être celui de Renaud voguant vers l’Angleterre à la demande de Charlemagne pour demander du renfort pour Paris assiégé. Les éléments de la narration ne suivent pas une progression continue dans l’image, mais son disposés tout autour d’un épisode privilégié, l’intervention du valet de l’ermite pour séparer Renaud et Sacripant. Le valet n’assiste pas au combat, ne regarde pas une scène. Son geste et sa parole séparent efficacement les combattants (A opposer à la gravure de l’édition Zatta). La logique performative est encore ici la logique fondamentale de la représentation. Tout autour de la performance, l’espace éclate en territoires narratifs." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1378" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1379 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch03.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Le graveur semble avoir copié la partie inférieure de la gravure de l’édition Valgrisi, qui se trouve reproduite ici de façon inversée." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante dans la caverne de Merlin (Roland furieux Valvassori 1566, ch3)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, en bas, Bradamante accrochée à la branche que Pinabel vient de lâcher, tombe dans le ravin près de l’entrée de la grotte. Au-dessus, Pinabel fuit avec le cheval de Bradamante, dont il a lâché la branche qu’il devait tenir pour lui permettre de descendre. A droite, le tombeau de Merlin est surmonté d’une statue de démo,. Au centre, Mélisse a placé Bradamante dans un pentacle et évoque au moyen d’un livre d’abord des démons, à droite, puis la postérité de Bradamante et de Roger, à gauche. Les épisodes narratifs sont disposés autour d’une performance centrale, l’évocation des esprits." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1379" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1380 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch04.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure reprend pour l’essentiel la composition de celle de l’édition Valgrisi." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante au château d’Atlant (Roland furieux Valvassori 1566, ch4)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Bradamante et Brunel qui viennent de se rencontrer dans une auberge près de Bordeaux observent Atlant monté sur son hippogriffe. Derrière eux, l’aubergiste et sa femme regardent également. Au-dessus d’eux, on voit l’enseigne de l’auberge. Sur la gauche, Brunel attaché à un arbre par Bradamante qui lui a volé son anneau d’invisibilité, observe le défi de Bradamante à Atlant. Au second plan, au centre, Bradamante affronte à cheval Atlant monté, au-dessus d’elle sur son hippogriphe. L’hippogriffe est donc mis en quelque sorte en facteur commun pour les deux épisodes de l’auberge et du défi. En haut à gauche, Atlant et Bradamante, qu’on voit d’abord gravir les escaliers qui montent jusqu’au château, sont représentés encore une fois au seuil du château. Bradamante, debout à gauche, commande à Atlant qu’elle a vaincu de détruire le château d’acier où Roger est enfermé. Atlante se penche, soulève la pierre du seuil, et brise les poteries magiques cachées en dessous : le château disparaîtra instantanément. Au troisième plan au centre, Roger s’approche de l’hippogriffe et tente de le dompter. Au fond, toujours au centre, il est emporté par l’hippogriffe vers l’île d’Alcine. Sur la droite, Renaud, qui faisait voile vers l’Angleterre à la demande de Charlemagne, accoste en Écosse et se dirige vers la citadelle de Saint Andrews, en compagnie d’un écuyer que lui ont prêté les moines d’une abbaye située dans la forêt profonde que figure, derrière lui, le bosquet d’arbres. Les trois personnages du premier plan à droite, Brunel, Bradamante et l’aubergiste, sont placés en quelque sorte devant le spectacle général des événements du chant : face à eux, il constituent les embrayeurs visuels de ce qui tend à devenir une scène." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1380" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1381 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch05.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure est très inspirée de celle de l’édition Valgrisi, dont elle resserre mais préserve les principaux éléments." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud tue Polinesse devant le roi d’Écosse (Rol. furieux Valvassori 1566, ch5)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Renaud arrive à Saint-Andrews accompagné par Dalinde, la servante qu’il a rencontrée en chemin et qui lui a raconté l’histoire de la fausse Guenièvre. Au troisième plan à gauche, dans la tribune présidée par le roi d’Écosse, Renaud se présente comme le champion de Guenièvre. Au centre, Renaud, le chevalier de droite, touche mortellement Polinesse le chevalier de gauche : sur le centre droit, Ariodant et Lurcain, toujours à cheval, observent le combat. Le champ clos est surveillé par le même Polinesse, de dos devant la palissade inférieure sur la gravure, entouré de six chevaliers à pied. Évidemment il est absurde que Polinesse assiste à sa propre mise à mort. La logique de la gravure n’est ni scénique, ni même narrative. C’est la performance qui est mise en valeur. L’espace de la performance est signifié par la présence d’un arbitre des combats, qui tient ici une sorte de tableau en mains, probablement pour comptabiliser points, victoires et défaites. Le texte indique que c’est Polinesse qui arbitre le combat d’Ariodant et de Lurcain, jusqu’à l’interruption de ce combat par l’arrivée et la demande de Renaud. Le combat de Renaud et de Polinesse sort bien sûr du cadre prévu de la performance, d’où la contradiction." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1381" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1382 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch06.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger dans l’île d’Alcine (Roland furieux Valvassori 1566, ch6)" [Notices]Titre développé:=" À gauche, Roger se repose au bord d’une rivière. Au premier plan, les petits lapins désignent le locus amoenus. A droite, en allant détacher son hippogriphe, il entend la plainte, puis le récit du myrte, qui n’est autre qu’Astolphe métamorphosé parAlcine. On distingue le visage avec la longue barbe d’Astolphe au milieu du tronc. Au second plan, Roger, tenant l’hippogriphe en bride de peur d’être à nouveau égaré par lui, prend le chemin qui évite la cité d’Alcine. Au troisième plan, Roger combat la troupe des monstres. Il est sauvé par l’arrivée des deux demoiselles à la licorne. Au fond à gauche, Roger sort de la cité d’Alcine et s’approche d’un pont, le pont où, au chant suivant, il affrontera Ériphile. L’hippogriffe au premier plan à droite est placé en quelque sorte ici en position d’embrayeur visuel pour tout ce qui se déroule devant lui, mais n’est pas unifié en un espace scénique, et se dissémine en territoires narratifs. La rivière au fond à gauche pose un problème d’homogénéité de l’espace : Roger ne l’a pas franchie pour parvenir à la ville. C’est en sortant de la ville et en poursuivant au-delà qu’il va rencontrer une rivière. En haut de la gravure, le nord devient donc le sud et réciproquement..." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1382" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1383 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch07.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure reprend l’essentiel de la composition de celle de l’édition Valgrisi. Cependant le plan intermédiaire est inversé : Roger et les deux demoiselles à la licorne chevauchent cette fois de la droite vers la gauche, signe que l’organisation symbolique de l’espace dans la gravure Valgrisi n’est plus comprise. Enfin, le palais d’Alcine est traité de biais, et non plus de face, préparant les somptueux effets de perspective de l’édition Franceschi." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat Ériphile & va au palais d’Alcine (Rol furieux Valvassori 1566, ch7)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roger à droite atteint Ériphile à gauche de sa lance au front. A droite au second plan, les deux demoiselles à la licorne assistent au combat. A gauche, on distingue le pont gardé par Ériphile, qui mène au palais d’Alcine. Au-dessus de ce pont Bradamante rencontre Mélisse (en Bretagne, et non dans l’île). Jusque là, la disposition est la même que dans l’édition Giolito de Ferrari. Au centre, Roger et ses deux compagnes cheminent vers le palais, qui occupe la partie supérieure gauche de la gravure. Plus au fond, toujours au centre, Mélisse déguisée en Atlant conjure Roger allongé mollement à la rivière de reprendre ses armes et de fuir Alcine." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1383" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1384 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch08.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure s’inspire du plan central de l’édition Valgrisi et supprime la sortie de Roger au milieu des gardes dun palais d’Alcine, qui occupait le 1er plan, ainsi que les épisodes de Renaud en Écosse, puis en Angleterre, qui occupaient la partie supérieure gauche." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat le chasseur d’Alcine (Roland furieux Valvassori 1566, ch8)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Roger fuyant le palais d’Alcine est arrêté par un chasseur qui l’attaque avec son chien, son oiseau de proie et les ruades de son cheval. Roger se décide à le combattre bien que ce soit un vilain. Au second plan à droite, Mélisse redonne leur forme humaine aux amants métamorphosés d’Alcine, parmi lesquels Astolphe. Au troisième plan, dans la mer, Angélique est entraînée sur son cheval qu’un ermite lubrique a ensorcelé. Au fond, alors que l’ermite dort sans avoir réussi à la violer, elle est saisie par les Ébudiens, dont on distingue le bateau derrière le rocher." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1384" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1385 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch09.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland en Normandie et en Hollande (Roland furieux Valvassori 1566, ch9)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite Roland promet à la jeune fille qui le transporte en bateau de Normandie en Bretagne de délivrer les Ébudiens de l’orque. A gauche au second plan, son bateau est pris par une tempête. Au centre, au troisième plan, il aborde à Anvers, où il est conduit, à droite, chez Olympe qui lui conte ses malheurs. Au fond, il pénètre dans Dordrecht et tue Cimosque, malgré son fusil." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1385" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1386 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch10.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="La trahison de Biren; Roger & l’orque (Roland furieux Valvassori 1566, ch10)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Biren quitte la tente d’Olympe, nu, en emportant ses vêtements dans ses bras, et s’apprête à prendre le bateau en abandonnant sa fiancée. Le graveur a repris en l’inversant et en la resserrant la composition du premier plan de la gravure dans l’édition Valgrisi. On retrouve du coup la même contradiction caractéristique des gravures narratives : le bateau dans lequel Biren s’apprête à monter pour abandonner Olympe le contient déjà, ainsi qu’Olympe ! C’est qu’il s’agit de figurer à la fois l’arrivée des trois personnages sur l’île dans l’après-midi, et le départ de deux d’entre eux dans la nuit. Au second plan à droite, Olympe éplorée regarde s’éloigner le navire de Biren. En haut à gauche, Roger sur son hippogriffe tente en vain de tuer l’orque avec sa lance. Au fond, Angélique est attachée au rocher devant l’île des Ébudiens. Le graveur a donc décidé de supprimer tout ce qui dans la gravure de l’édition Valgrisi constituait le territoire central, à savoir le cheminement allégorique de Roger du palais d’Alcine vers le palais de Logistille. La composition s’ordonne selon une diagonale qui part du coin inférieur droit de la gravure : de Biren nu, l’œil passe à l’orque, puis à Angélique, comme si les nudités de Biren et d’Angélique, de part et d’autre de l’orque, se répondaient. Faut-il donner un sens à ce face à face ? Est-ce la future trahison de Roger, au début du chant XI, qui est ici mise en regard de la trahison de Biren " [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1386" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1387 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch11.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Contrairement à la Vénus de Cnide, à quoi on pourrait la comparer pour la posture générale et notamment le geste de la main gauche cachant son sexe, Angélique porte la main droite non vers sa poitrine, mais vers sa bouche pour y placer l’anneau d’invisiblité. Elle est plutôt inspirée de celle de l’édition Valgrisi, qui fait le même geste. On ne peut s’empêcher cependant de faire le rapprochement avec le type de la Vénus de Cnide, dont la célébrité était immense dès l’époque romaine : voir la Vénus des Médicis, signée par Cléomène, sculpteur athénien du IIIe siècle av. JC (Florence, Musée des Offices), la Vénus de Cnide conservée au Musée du Capitole (copie romaine), ou la Vénus au dauphin du Musée du Prado (1er siècle ap. JC). C’est ce type qui inspira Botticelli pour La Naissance de Vénus en 1485 (Florence, Musée des Offices)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:=" " [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique brutalisée par Roger (Roland furieux Valvassori 1566, ch11)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Angélique nue se détourne de Roger : ses yeux tombent sur l’anneau magique qu’elle porte au doigt, qui lui permettra de disparaître. Roger, dessiné de dos et fonctionnant ici comme embrayeur visuel de la scène, cherche vainement en tournant autour de la fontaine à l’embrasser alors qu’elle est devenue invisible. Il est représenté une seconde fois au second plan, mais curieusement il tourne le dos à l’hippogriffe qui vole seul dans le ciel, venant de lui échapper. À gauche, Angélique a trouvé refuge dans une caverne souterraine. Au second plan à gauche le berger de la caverne mène paître ses cavales. Angélique lui prend une jument (str. 12) et cherche à rentrer en Chine. Au centre, au second plan, on la voit fuir au galop. Au troisième plan, Roger empêche un géant d’achever le chevalier qu’il vient de terrasser (str. 18). Roger reconnaît le visage de Bradamante (str. 19). Derrière, il poursuit ce même géant, qui emporte la dame dans ses bras (c’est en fait un mirage envoyé par Atlant pour le prendre au piège). Au fond à droite, dans l’île des Ébudiens, Roland qui a ferré l’orque avec son ancre, la ramène sur le rivage. Légèrement au-dessus, entre l’orque et Roland, Olympe est attaché à son rocher. Plus à droite, Olympe nue assiste à la rencontre de Roland et d’Obert, à qui il confiera Olympe. Roland défait les Ébudiens révoltés contre lui tandis que les Irlandais incendient leur ville." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1387" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1388 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch02.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Le valet de l’ermite arrête Renaud & Sacripant (Roland furieux Anvers 1558, ch2)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, le valet sépare Renaud et Sacripant. Au second plan à gauche, face à Angélique, l’ermite lit les formules magiques qui susciteront le valet. Au fond, les trois cavaliers qui galopent vers la mer sont peut-être Bradamante et Pinabel devant, que le messager demandant du secours pour Marseille assiégée tente de rattraper derrière. Le bateau pourrait être celui de Renaud voguant vers l’Angleterre, tandis que les trois petittes maisons sous le soleil levant pourraient désigner la ville de Paris assiégée. Les deux épisodes privilégiés constituent deux performances : lecture des formules magiques, discours du valet. Mieux : la performance de gauche suscite celle de droite. La bipartition de l’espace de la représentation, héritée des dispositifs de l’enluminure médiévale, fonctionne comme une subordination circonstancielle : la coupure entre la gauche et la droite signifie ici « de telle sorte que »." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1388" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1389 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch05.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant V est nommé chant IV (décalage depuis le chant III)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="La fausse Guenièvre; Renaud tue Polinesse (Roland furieux Anvers 1558, ch5)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Renaud tue Polinesse. Au centre, la cavalier masqué est Ariodant, le champion masqué de Guenièvre. Derrière lui, Lurcain son frère observe également la scène. A droite, le père de Guenièvre, le roi d’Écosse, assiste au combat entouré de ses chevaliers. A l’arrière-plan, sur la gauche, Polinesse monte une échelle jusqu’au balcon de Guenièvre, où l’attend Dalinde, déguisée avec les vêtements de sa maîtresse Guenièvre. Derrière le mur d’une maison en ruines, Ariodant et son frère Lurcain observent cette mise en scène. C’est la seule gravure du XVIe siècle à notre connaissance où l’épisode du balcon soit représenté. Les gravures narratives ne représentent pas en principe les récits enchâssés : or c’est par Dalinde qu’il a rencontrée en route pour Saint Andrews que Renaud apprend l’épisode du balcon. Pourquoi l’épisode du balcon est-il représenté ? C’est pour sa traîtrise que Polinesse est tué et c’est sa traîtrise que Polinesse confesse avant de mourir. Ce qui est représenté au-dessus de lui signifie ce qu’il est et ce pour quoi il meurt. L’articulation entre la partie supérieure gauche et la partie inférieure gauche de la gravure n’est pas narrative, mais symbolique. En fait, seul l’exploit de Renaud fait l’objet de la gravure. Tout est centré sur cette performance qui, à la fin du chant, rétablit in extremis les valeurs de la chevalerie. Mais surtout la composition d’ensemble de la gravure est fondée sur l’articulation entre la partie gauche, où se joue la performance essentielle du chant, le combat de Renaud contre le traître Polinesse, et la partie droite, où cette performance est reçue, garantie, avalisée par le roi d’Écosse. Il ne s’agot pas ici de spectacle, mais bien de consécration. La frontière entre les deux parties de la gravure, matérialisée par le chevalier masqué (Ariodant), fonctionne comme une conjonction : Renaud tue Polinesse « de telle sorte que » le roi d’Écosse puisse rendre justice. La principale intéressée, Guenièvre, est d’ailleurs absente de l’image." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1389" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1390 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Venise1549 ch03.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Giolito de Ferrari, 1549, in-8°" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="34239RES" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Trahison de Pinabel; Bradamante dans l’antre de Merlin (RolFur Venise 1549, ch3)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Pinabel qui a trahi Bradamante en la jetant au fond d’un ravin part avec son cheval. A droite, Mélisse, les cheveux dénoués, son livre de magie à la main, protégée par un cercle magique tracé au sol, évoque les spectres qui vont expliciter la prophétie de Merlin, dont le tombeau est accroché aux colonnes, sur la gauche. Les spectres sortent du mur sur la droite et vont disparaître dans le tombeau de Merlin. Bradamante, à qui la prophétie est destinée, écoute Melisse, mais curieusement ne se tient pas dans le cercle, que dans le texte Mélisse a tracé précisément pour la protéger des esprits. Au second plan à gauche, Mélisse, cheveux dénoués, regarde partir Bradamante qui, au fond, rejoint Brunel. L’espace de la gravure n’est pas un espace homogène sur le plan géométral : le cheval de Bradamante, qui jaillit de derrière la colonne du premier plan, n’a rien à voir avec cette colonne ; il n’y a pas d’espace pour sa croupe, qui a été purement et simplement escamotée. Cet espace n’est pas un espace géométral, mais un espace symbolique, opposant de part et d’autre de la colonne deux performances : à gauche, la trahison de Pinabel ; à droite, l’évocation des esprits. Ces deux performances s’opposent : l’évocation des esprits aboutit à la présentation de la descendance de Bradamante, jusqu’au cardinal Hippolyte d’Este dédicataire du Roland furieux. L’évocation relie donc la famille d’Este à la noble famille de Clermont, à laquelle la famille de Mayence est depuis toujours et pour toujours opposée. La gravure ne raconte donc pas à proprement parler les événements du chant III. Elle oppose les deux familles, Mayence et Clermont, et les deux polarités du monde épique que représentent ces familles, trahison et gloire, négation et célébration des valeurs héroïques." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/04/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1390" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1391 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch12.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La composition d ela gravure reprend en l’inversant celle de l’édition Valgrisi." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Le château d’Atlant & Isabelle délivrée (Roland Furieux Valvassori 1566, ch12)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roland poursuit le ravisseur de celle qu’il croit être Angélique. Sur la droite, il pénètre dans le chateau-piège d’Atlant. Au centre, Angélique quitte le chateau, poursuivie par Roland, Ferragus et Sacripant. En haut à gauche, tandis que Roland et Ferragus s’affrontent, Angélique s’empare de l’enjeu de leur combat, le casque accroché par Roland à l’arbre. Au-dessus, Roland met en déroute les troupes sarrazines devant Paris. En haut au centre, Roland découvre Isabelle dans la grotte des brigands." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1391" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1392 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch13.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Isabelle des brigands (Roland furieux Valvassori 1566, ch13)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite, Isabelle, flanquée de sa vieille geôlière, raconte à Roland comment, enlevée sur l’ordre de Zerbin qu’elle aime, elle a été trahie par ses hommes et enfermée dans cette caverne de brigands (on distingue, au haut de la gravure, le dessus de la colline qui recouvre la grotte). A gauche, Roland s’est saisi d’un dessus de table et au centre, au second plan, il en écrase les brigands (st. 37). En haut de la gravure, on distingue les autres brigands (sept en principe), pendus par Roland à un vieux sorbier (st. 41). Au fond à gauche, malgré les avertissements de la magicienne Mélisse, Bradamante s’engouffre dans le château magique d’Atlant, croyant pouvoir y porter secours à Roger (st. 79)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1392" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1393 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch14.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure reprend pour l’essentiel la composition de celle de l’édition Valgrisi, mais modifie le premier plan, reléguant la revue des troupes au camp d’Agramant au profit du combat de Mandricard et du capitaine des Grenadins. On retrouve ainsi le dispositif canonique des gravures narratives : au premier plan, la contre-performance; au second plan, le balancement entre revue des troupes et siège de Paris; en haut au centre, l’intervention céleste de l’archange rétablit les valeurs." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Paris assiégé (Roland furieux Valvassori 1566, ch14)" [Notices]Titre développé:=" Au second plan à gauche, le roi Agramant passe en revue ses troupes (st. 10-28). Au premier plan, Mandricard, à droite, massacre toute l’escorte de la fille du roi de Grenade, Doralice, pour s’emparer d’elle (st. 42-48). En haut à gauche, Mandricard et Doralice s’acheminent vers la maison du berger où ils consommeront leur amour (st. 61-63). En haut à droite, Paris est pris d’assaut par les Sarrazins. A l’intérieur des murs, on distingue Charles en prières (st. 69-72) et, juste au-dessus, les exploits de Rodomont (st. 121-130). Au centre, l’archange Michel pénètre dans un monastère pour y chercher Silence, qui doit l’aider à combattre les Sarrazins (st. 79). Il sera déçu : c’est Discorde qu’il y trouve." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1393" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1394 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch15.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. Même si le premier plan s’en inspire en l’inversant, la gravure est assez différente de celle de l’édition Valgrisi, dont le modèle cartographique était incompatible avec le format des gravures de l’édition Valvassori. Ici les trois séquences sélectionnées sont traitées dans le même sens et se lisent de gauche à droite." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Agramant enfonce une porte de Paris (Roland furieux Valvassori 1566, ch15)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Agramant enfonce une porte de Paris (st. 6) : il se trouvera nez à nez avec Charles et ses paladins, dont on ne distingue ici que les piques. Au second plan, Logistille fait affréter un bateau pour Astolphe, afin qu’il puisse revenir de l’exil auquel Alcine l’avait réduit (st. 10-11). Elle lui fait don d’un livre, pour remédier aux enchantements, et d’un cor magique, visible sur la gravure (st. 13-15). Au fond, Orrile sans tête, sur la gauche, poursuit Astolphe qui la brandit (st. 83-85). Le château, au-dessus d’eux est le château des deux fées qui protègent Griffon et Aquilant et ont accordé l’hospitalité à Astolfe la nuit précédant le combat contre Orrile." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1394" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1395 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch16.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Orrigille dans les bras de Griffon (Roland furieux Valvassori 1566 ch16)" [Notices]Titre développé:=" Devant Damas, Griffon rencontre la perfide Orrigille qu’il aime, accompagnée de son nouvel amant, le couard Martan, flanqué de deux valets (du second, à gauche, on ne distingue que les pieds). Pour lui donner le change, Orrigille se jette dans les bras de Griffon (st. 9) et lui présente Martan comme étant son frère (st. 12). Au second plan, à droite, Rodomont fait un carnage à Paris.(st. 20-25) et déclenche un incendie (st. 27)." [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1395" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1396 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch17.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont à Paris ; Griffon & Martan à Damas (Rol. furieux Valvassori 1566, ch17)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/05/03" [Notices]Date modification notice:="11/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1396" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1397 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch18.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Griffon châtie les Damascènes (Roland furieux Valvassori 1566, ch18)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, dans les murs de Damas, Griffon, qui s’est dégagé de la charrette d’infamie sur laquelle le traînaient injustement les gens de Damas, met en fuite et massacre ceux qui l’ont injurié. Au second plan est représenté le tournoi de Damas organisé par Noradin pour réparer l’injure faite à Griffon. Astolphe à droite, qui a pris le parti de Marphise, terrasse Aquilant, à gauche, qui a pris celui de Griffon, déjà tombé, en dessous. Le personnage volant au-dessus du tournois est la Renommée. En haut à droite, Paris et l’île de la Cité ; à gauche, le camp des assiégeants sarrasins. Au milieu, Médor adresse sa prière à la lune pour qu’elle lui permettre de retrouver, par sa clarté, le corps de son capitaine Dardinel, qu’il est venu chercher sur le champ de bataille pour l’enterrer. La lune sort alors des nuages. Sur la droite, les deux personnages sont peut-être Cloridan et Médor fuyant Zerbin." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1397" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1398 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch19.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Cloridan & Médor ; Guidon & Marphise (Roland furieux Valvassori 1566, ch19)" [Notices]Titre développé:=" L’épisode représenté au premier plan reprend en l’inversant le second plan de la gravure de l’édition Valgrisi : Médor à genoux est blessé à la lance par l’un des compagnons de Zerbin au moment où celui-ci allait le grâcier. Sous Médor, on distingue Dardinel, son chef mort, dont il a vaillamment défendu le corps. A droite, depuis la forêt, Cloridan, le compagnon de Médor, décoche une flèche pour venir à son secours. Au second plan, Angélique s’agenouille devant Médor pour soigner sa blessure. Sur la droite sont étendus les cadavres de Cloridan et de Dardinel. Derrière Angélique, le berger qui l’accompagne creuse un trou pour enterrer les deux morts. Dans le texte, Médor est le fossoyeur : cette erreur, commune avec l’édition Valgrisi, confirme l’emprunt. Au troisième plan, à droite, on distingue la forêt des amours d’Angélique et de Médor. Au centre, sa pelle sur l’épaule, le berger rentre chez lui, suivi d’Angélique, qui tient par la bride le cheval, sur lequel elle a installé Médor. Au fond, l’épisode d’Alexandrette est séparé délimité par la mer. A droite, Marphise et ses compagnons arrivent en bateau au port. A gauche, elle affronte Guidon dans l’arène. De cette composition assez confuse on retiendra que le dessinateur a privilégié les éléments les plus héroïques du récit : à gauche, la grâce de Zerbin, au centre, le dévouement de Médor, à droite, le sursaut solidaire de Cloridan, qui avait commencé par s’enfuir, mais décide finalement de mourir aux côtés de son ami. L’épisode pastoral en revanche est pour ainsi dire omis." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1398" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1399 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch20.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Guidon & Marphise ; déroute des Amazones (Roland furieux Valvassori 1566 ch20)" [Notices]Titre développé:=" À droite Marphise, le casque déposé et l’index levé, révèle son identité à Guidon, assis face à elle, et qui vient de lui accorder l’hospitalité à elle et à ses compagnons. À gauche Astolphe sonne du cor pour mettre en déroute les Amazones et permettre à ses compagnons de se frayer un chemin hors de la ville où ils sont retenus prisonniers. Au-delà du mur, dans le port, les compagnons montent dans le vaisseau que leur a préparé Aléria, la femme de Guidon. Le vaisseau, tout en haut, quitte le port pour se diriger vers l’Italie." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1399" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1400 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch21.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Zerbin contre Hermonides devant Gabrine (Roland furieux Valvassori 1566, ch21)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Zerbin affronte et blesse Hermonides. A droite, la vieille Gabrine assiste au combat. Au second plan, Zerbin se penche sur Hermondides pour écouter son récit, tandis que, sur la gauche, les deux écuyers d’Hermonides lui confectionnent un brancard avec des branchages." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1400" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1401 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch22.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger vainqueur grâce au bouclier d’Atlant (Roland furieux Valvassori 1566 ch22)" [Notices]Titre développé:=" Tout en haut au centre Astolphe se désaltère à une fontaine. Sur la droite, il poursuit le vilain qui lui a volé son cheval (st. 12) et pénètre dans le château magique d’Atlant. A droite toujours se dresse la forteresse de Pinable : on passe aux aventures de Roger et de Bradamante. Au premier plan, Griffon déchire de sa lance le voile qui recouvrait le bouclier de Roger. C’est le bouclier magique d’Atlant, dont les rayons font tomber à terre tous les combattants. A gauche au second plan, il s’agit peut-être de Bradamante poursuivant Pinabel pour le tuer et se venger de sa trahison au chant III." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1401" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1402 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch23.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland fou arrache un pin (Roland furieux Valvassori 1566, ch23)" [Notices]Titre développé:=" Les personnages du fond représentent le combat de Roland contre Mandricard pour l’épée Durandal : Roland a réussi à ôter le mors du cheval de Mandricard, mais celui-ci l’a mis à terre. Au centre de la gravure, Roland se relève pour remonter sur son cheval tandis qu’à gauche Mandricard part au galop sur son cheval sans mors, suivi par Doralice. Au centre, Zerbin et Isabelle, réunis par Roland, chevauchent de concert. Au premier plan, Roland devenu fou en apprennat qu’Angélique a épousé Médor arrache un pin. On distingue au second plan son casque et l’épée Durandal jetés à terre." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1402" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1403 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch24.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Folie de Roland ; combats pour Durandal (Roland furieux Valvassori 1566, ch24)" [Notices]Titre développé:=" Le premier plan reprend de façon inversée le bas de la gravure de l’édition Valgrisi, également imité par Girolamo Porro dans l’édition Franceschi : Roland utilise le corps décapité d’un paysan comme massue pour frapper les autres. A droite, Roland nu se nourrit avec des nourritures abansonnées dans les villages désertés. Au-dessus, il combat les ours au corps à corps. En haut à gauche, sous le trophée des armes de Roland, s’affrontent Mandricard, qui s’est emparé de Durandal, et Zerbin, qui voudrait qu’elle soit replacée sur le trophée. Plus à gauche, un ermite console Isabelle pleurant la mort de Zerbin près d’une fontaine. Au centre, au fond, Rodomont et Mandricard s’affrontent à pied, leurs chevaux étant hors de combat, devant Dorlaice qui les regarde, au-dessus à droite. Le cavalier sur la gauche pourrait être l’ambassadeur des rois sarrasins. Dans cette composition narrative, la partie inférieure est consacrée à la folie de Roland, tandis que la partie supérieure est subdivisée en trois compartiments : à gauche, la fin de Zerbin, au centre, le duel de Mandricard et de Rodomont, à droite, le combat de Roland contre un ours." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1403" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1404 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch25.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure est visiblement inspirée, comme souvent dans cette édition, de celle de l’édition Valgrisi, dont elle condense les éléments." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont, Mandricard & Doralice vont à Paris (Rolfur Valvassori 1566, ch25)" [Notices]Titre développé:=" A droite, Rodomont et Mandricard encadrent Doralice, que tous deux convoitent. Mais ils ont suspendu leur différend et se rendent à Paris à la demande d’un messager d’Agramant, pour prêter main forte aux Sarrasins. Ils sont précédés par le nain qui avait conduit Mandricard jusqu’à Rodomont. À gauche, descendus de cheval, ils vont à la rencontre de Marphise et des chevaliers qui se reposent près d’une fontaine tandis que leurs chevaux paissent dans le pré. En haut à gauche, Roger à cheval délivre Richardet du bûcher. " [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/05/03" [Notices]Date modification notice:="11/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1404" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1405 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch26.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. 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Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Marphise rencontre Roger à la fontaine de Merlin (Rol fur Valvassori 1566, ch26)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Roger, Audigier et Richardet, partis délivrer des mains de Pinabel les deux frères Maugis et Vivian, rencontrent un chevalier inconnu, à droite, qui se révèlera être une femme, Marphise. Au second plan, les quatre compagnons mettent en déroute les gens de Pinabel et leurs alliés sarrazins pour délivrer Maugis et Vivian. Au troisième plan, autour de la fontaine de merlin s’étalent les préparatifs de la fête qui devait s’y dérouler. Au fond, combat de deux chevaliers : Rodomont et Richardet ?" [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="01/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1405" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1406 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch27.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. 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Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="27" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Discorde au camp d’Agramant (Roland furieux Valvassori 1566, ch27)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/05/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1406" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1407 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch28.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. 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[Notices]Dispositif:="Banquet, danse, ronde" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/05/03" [Notices]Date modification notice:="11/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1407" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1408 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch29.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. 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Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="30" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Mandricard tué par Roger (Roland furieux Valvassori 1566, ch30)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/05/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1409" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1410 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch31.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="31" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont et Brandimart (Roland furieux Valvassori 1566, ch31)" [Notices]Titre développé:=" Au fond à gauche, le mausolée d’Isabelle. A l’arrière-plan, le pont." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1410" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1411 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch32.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="32" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante devant la Roche-Tristan (Rolfur Valvassori 1566, ch32)" [Notices]Titre développé:=" Au fond, à droite, le château de la Roche-Tristan. Au premier plan, Bradamante l’emporte sur les trois chevaliers qui accompagnent Ulanie, la messagère de la reine d’Islande. Il est difficile de déterminer qui des deux chevaliers affrontés est Bradamante. On peut cependant penser que c’est le chevalier de droite, qui tient sa lance plus haut et dont le cheval redresse la tête, contrairement à celui du cavalier de gauche. D’autre part le côté droit est symboliquement le côté du vainqueur. Par cette victoire Bradamante pourra pénétrer dans le château. La composition de l’image est ici une composition performative, construite sur le modèle médiéval traditionnel des deux chevaliers affrontés lance contre lance. L’épisode est traité comme s’il s’agissait d’un épisode de roman à quête, Bradamante triomphant d’une épreuve pour pénétrer dans le château. Mais cette épreuve est ridicule, puisqu’elle consiste à expulser le dernier invité pour prendre sa place; son enjeu n’a rien de merveilleux d’autre part : il s’agit trivialement de se garer contre la pluie. En haut à gauche on distingue des bateaux et des soldats : s’agit-il des forces sarrasines qui se mobilisent autour d’Arles ? Le graveur a en tout cas totalement éludé la pendaison de Brunel, livré par Marphise à Agramant en Arles : la fin de l’histoire de Brunel constitue pourtant la base de l’illustration du chant XXXII dans les éditions Valgrisi et Franceschi." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1411" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1412 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch33.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. ARGOMENTO. Bradamante al castello di Tristano Varie guerre dipinte intorno vede : Parte il dì dopo ; e un’ altra volta al piano Getta i tre Re, che poi sen’ vanno à piede. Pugnan Gradasso, e ’l sir di Mõt’ Albano ; Fa un mostro poi che tregua ognun si chiede. Giunge volando Astolfo in Ethiopia ; L’Arpie discaccia ; e ’l Re toglie d’inopia. (Bradamante au château de Tristan / voit diverses guerres peintes autour d’elle : / Elle part le lendemain ; et une seconde fois au sol / Elle jette les trois rois, qui ensuite s’en vont à pied. / Gradasse et le sire de Montauban combattent ; / Un monstre les oblige l’un et l’autre à demander une trêve. / Astolphe rallie l’Ethiopie par les airs ; / Il chasse les harpies et délivre le roi de la faim.)" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante au château de Tristan (Roland furieux Valvassori 1566, ch33)" [Notices]Titre développé:=" A droite, dans le château de Tristan, le seigneur, à gauche, montre à Bradamante, à droite, les peintures de Merlin représentant les guerres françaises en Italie. Sous les peintures, on distingue un rideau : c’est la chambre, ou le lit, où Bradamante dort et rêve de Roger (celui-ci l’assure de sa fidélité). Sur la gauche, il faut distinguer trois plans, correspondant aux trois distiques suivants de l’argument : au premier plan, Bradamante renverse l’un des trois rois qui accompagnaient Ulanie, la messagère de la reine d’Islande. Un autre roi est représenté étendu à terre. Au second plan, Gradasse et Renaud combattent à pied pour la possession du cheval Bayard. Celui-ci, sur la droite, est attaqué par un oiseau monstrueux. Au troisième plan, dans le ciel, Astolphe met en fuite les harpyes. Cette gravure sur bois respecte encore le système médiéval de bipartition de l’espace agonistique. Les guerres représentées à droite en peinture font littéralement pendant aux combats représentés à gauche. Bradamante combattante en bas à gauche est opposée à Bradamante spectatrice à droite. L’espace de la chambre, où Bradamante rêvant de Roger représente l’avenir de l’Italie, n’est pas opposé à l’espace des peintures, où l’histoire de l’Italie est théâtralement exhibée (comme ce sera le cas notamment dans la gravure de G. Porro). " [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1412" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1413 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch34.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="34" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe sur le char d’Élie (Roland furieux Valvassori 1566, ch34)" [Notices]Titre développé:="Au premier plan à droite, le Sénape marche au devant d’Astolphe monté sur son hippogriphe." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/05/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1413" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1414 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch35.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="35" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Combats de Bradamante (Roland furieux Valvassori 1566, ch35)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="4/05/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1414" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1415 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch36.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. 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Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="37" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger libère le village de Marganor (Roland furieux Valvassori 1566, ch37)" [Notices]Titre développé:=" Roger, Marphise et Bradamante, à droite, rencontrent dans un vallon trois dames à genoux qui se lamentent (str. 26) : il s’agit d’Ulanie et de ses deux suivantes, de qui on a taillé les jupes, les obligeant à rester ainsi pour cacher leur nudité. [Elles conduisent les trois chevaliers à un village où une femme raconte à Roger l’histoire du tyran Marganor et de ses deux fils, Cilandre et Tanacre : Marganor se venge de la mort de ses deux fils, causée par des femmes, en exilant de son territoire toutes les femmes. Celles qu’on y trouve sont frappées et leur robe coupée.] Au second plan, les trois chevaliers libèrent la chambrière de Drusille, qui, pour avoir empoisonné Tanacre sur l’ordre de sa maîtresse, était conduite à la mort (str. 94-96). Au fond, Marphise, à gauche, livre Marganor, les mains liées dans le dos, à la vieille de Drusille (str. 103). Au centre se dresse la colonne où Marganor avait fait inscrire sa loi contre les femmes. Les deux guerrières y suspendent les armes de Marganor en guise de trophée." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1416" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1417 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch38.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="38" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Baptême de Marphise ; Roger contre Renaud (Roland furieux Valvassori 1566, ch38)" [Notices]Titre développé:=" En haut à gauche, dans le camp chrétien où elle vient d’arriver en compagnie de Bradamante, Marphise s’agenouille devant l’archevêque Turpin, qui porte mitre et crosse et tient une Bible à la main, pour recevoir le baptême (st. 23). Le jeune homme derrière l’archevêque est peut-être Renaud, accouru au-devant de sa sœur Bradamante. A gauche, se tenant au dessus de Marphise comme son parrain, l’homme qui porte barbe et couronne est probablement Charlemagne. [Rupture narrative st. 24: aventures d’Astolphe sur la lune, puis son retour en Afrique.] [En Arles, Agramant est assiégé, st. 36. Conseil des rois : faut-il se replier en Afrique ? Sobrin propose alors de désigner Roger comme champion et de demander à Charles de désigner son propre champion. Charles désigne Renaud. Embarras de Roger, qui devra combattre le propre frère de celle qu’il aime ! Désespoir de Bradamante, à qui Mélisse, st. 73, promet son aide.] En haut à droite, l’emplacement pour le combat de Roger et de Renaud a été fixé dans une plaine près des murs d’Arles (st. 75). Au premier plan, l’armée de Charles de dirige vers le lieu du combat (st. 79). Charles est reconnaissable au C sur son épaule et à la couronne sur sa tête. A sa gauche se trouve Renaud, imberbe car il est jeune et tête découverte car son heaume est porté par Ogier le Danois, devant lui. Derrière eux, fermant la marche, les deux haches sont portées par le duc Nayme et par Salamon, roi de Bretagne (st. 80). En haut à gauche, les deux armées se font face de part et d’autre du camp ; à droite, celle d’Agramant, à gauche celle de Charles. De chaque côté, sur un autel accolé à la palissade, le roi porte le livre de sa religion (st. 81). Les deux armées jurent de respecter la trêve : l’issue du combat singulier décidera du sort des deux armées (st. 85-86). Au centre de l’arène, Renaud et Roger commencent leur combat à la hache." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="04/05/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1417" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1418 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Brunet 1776 ch21a.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Signé et daté en bas à droite : Le Prince, 1774. 2. Collection de Charles Louis de Beauchamp, comte de Merle (1723-1793), vente Paris, 1er mars 1784, n°21 ; collection de Charles Auguste II, duc des Deux-Ponts (1775-1795), château de Carlsberg ; Maximilien Joseph, duc des Deux-Ponts en 1795, électeur de Bavière en 1799 : en 1800, il fait transporter à Munich toute la collection ; déposé au château d’Ansbach. 3. Faut-il rapprocher ce tableau du Jaloux exécuté pour le marquis de Poyanne et exposé par Leprince au Salon de 1775 ?" [Notices]Auteur1:="Leprince, Jean-Baptiste (1734-1781)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1774" [Notices]Date_max:="1774" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="1" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="91,2" [Notices]Format_largeur:="72,9" [Notices]Titre de la série:="" [Notices]Numéro de pièce:="0" [Notices]Nombre de pièces:="0" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Ansbach, Château d’Ansbach" [Notices]Informations localisation:="" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Collection particulière" [Notices]Detenteur des droits:="" [Notices]Intitulé de la notice:="La Précaution inutile - Leprince" [Notices]Titre développé:="Le sujet, qui est celui de l’Ecole des femmes de Molière, puis du Barbier de Séville de Beaumarchais (sous-titré La Précaution inutile), est traité de façon particulièrement théâtrale ici. Le tableau ne peut pas illustrer une scène de la pièce de Beaumarchais, qui est jouée en 1775, mais il montre combien le thème était alors dans le vent." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="1/06/03" [Notices]Date modification notice:="8/10/06" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1418" [Notices]Hiérarchie des genres:="Sujet de genre" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1419 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch39.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="39" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Agramant rompt le traité (Roland furieux Valvassori 1566, ch39)" [Notices]Titre développé:=" Les deux camps avaient décidé de remettre leur sort chacun entre les mains de son champion, Roger pour les africains, Renaud pour les chrétiens. Au premier plan, combat de Renaud et de Roger à la hache ; la lice est représentée par une palissade. A droite, Renaud combat avec fougue ; à gauche, Roger, qui hésite à porter des coups contre le frère de Bradamante, reste en retrait. Le combat est inégal. Au second plan, au centre (malheureusement traversée par la pliure du papier qui rend le dessin peu lisible), la magicienne Mélisse ayant pris l’apparence de Rodomont à cheval, s’avance vers le roi Trojan, à droite, le persuade de rompre le traité et d’engager une bataille générale. Au troisième plan, Agramant fonce en avant, vers la gauche, avec ses chevaliers (st. 6). [Sobrin et Marsile se retirent en Arles pour ne pas participer au parjure d’Agramant, préparant ainsi la perte de ce dernier.] Au fond à gauche, on distingue la citadelle d’Arles, sur le bord du Rhône et(?) de la mer. La mer désigne la rupture narrative de la stance 19 (Mais différant un peu cette bataille / Je veux passer la mer sans navire.) L’autre côté de la mer représente les aventures d’Astolphe en Afrique. Astolphe a retranché les armées ennemies dans la ville de Biserte (st. 21-22) représentée tout en haut de la gravure et s’apprête à l’assiéger (st. 42). [Astolphe jette des feuilles d’arbres à la mer qui, par un miracle, se changent en toute une flotte, st. 26-28.] Un vacarme surprend alors Astolphe. Lui et les siens doivent maîtriser un forcené nu qui affronte le camp tout entier : c’est Roland fou, faisant tournoyer « un suo baston di legno », un bâton de bois qu’il avait (st. 37). On voit sur la gravure, environné par les guerriers d’Astolphe, Roland et son bâton. [Brandimart rejoint Astolphe et retrouve Fleur de Lis.] [Astolphe, après avoir fait laver Roland, lui fait boire son bon sens enfermé dans un flacon, st. 57.] [Roland dit alors la phrase du Silène de Virgile, Solvite me, st. 60, et aide Astolphe au combat.] [Retour du narrateur en Arles. Agramant en déroute s’est enfermé dans la ville. De là il prépare sa fuite vers l’Afrique. Au large de Biserte, la flotte miraculeuse d’Astolphe attaque Agramant, st. 81.]" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="07/06/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1419" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1420 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch40.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="40" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Les troupes de Roland assiègent Biserte (Roland furieux Valvassori 1566, ch40)" [Notices]Titre développé:=" Agramant, se voyant assiégé, s’est enfui en bateau (en haut, le bateau au centre, st. 8-9). Le soleil se lève à peine, en haut à droite sur la gravure (st. 14). En bas à droite, Roland, Astolphe et Sansonnet abordent Biserte pour l’attaquer. A gauche, les Nubiens avancent vers la muraille couverts par « des tortues, des chats », et « avec des béliers et tous les autres engins faits pour percer des tours et enfoncer des portes » (st. 18), tandis que les assiégés leur lancent des pierres depuis les créneaux. Au second plan à gauche, Olivier, Brandimart et Roland livrent bataille à l’écart du rivage (st. 21). Depuis son bateau, en haut au centre, Agramant regardant Biserte en flammes songe à se suicider mais en est dissuadé par Sobrin qui lui suggère de demander de l’aide au sultan d’Égypte (st. 36-40). En haut à gauche, un orage se prépare (st. 43), représenté par un gros nuage. Le nocher conseille à Agramant de gagner un îlot pour s’y mettre à l’abri (st. 44). L’îlot est représenté entre les deux bateaux du haut. Agramant y retrouve Gradasse, roi de Séricane. [Ils envoient un messager pour provoquer Roland et un des siens en combat singulier à Lampéduse, st. 54. Le bateau de Roger, vide mais chargé des armes de Roland, arrive à Biserte, st. 61. Retour en arrière : Roger hésite à quitter Agramant. Il combat Dudon, mais en modérant ses coups car Dudon est cousin de Bradamante par sa mère. Le départ de Roger en bateau pour rejoindre Agramant en Afrique et l’abandon du bateau dans la tempête ne sont racontés qu’au chant suivant.]" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="07/06/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1420" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1421 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch41.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="41" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Baptême de Roger et mort de Brandimart (Roland furieux Valvassori ch41)" [Notices]Titre développé:=" [Roger ayant vaincu Dudon au combat à Marseille fait libérer ses prisonniers et obtient de lui un bateau pour rejoindre son seigneur en Afrique.] A l’arrière-plan à gauche, le bateau de Roger est pris dans la tempête (st. 8-18). [Tandis que le bateau déserté fait voile sans encombre jusqu’à Biserte en Afrique où il est récupéré par Roland,] à droite Roger qui a rejoint à la nage une île reçoit le baptême d’un ermite (st. 52-59). Au premier plan, sur la droite, on distingue trois cavaliers. Le combat se déroule sur la plage de Biserte. Le cavalier du milieu est Brandimart, qui a empoigné de la main gauche l’armet d’Agramant (le cavalier de gauche) et tente de la main droite de lui enfoncer son poignard dans le cou. Mais il est pris à revers par Gradasse (le cavalier de droite) qui de son épée saisie à deux mains au-dessus de sa tête s’apprête à lui porter le coup fatal (st. 98-99). Le second plan à gauche décrit des épisodes antérieurs plus difficiles à identifier : le cavalier brandissant son épée de dessous son destrier tombé à terre pourrait être Roland (st. 70), que Gradasse, à l’extrême gauche, menacerait de son épée et de son bouclier. Mais qui est le cavalier qui au 3e plan s’enfuit ?" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="07/06/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1421" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1422 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch42.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="42" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland venge Brandimart. Renaud et Dédain (Roland furieux Valvassori 1566 ch42)" [Notices]Titre développé:=" En bas à gauche, Roland se penche sur le corps de Brandimart que Gradasse vient de tuer avec sa propre épée Durandal (XLI, 99-100). A droite, Roland remonté sur son cheval lève l’épée contre Gradasse (XLII, 9) après avoir tranché la tête d’Agramant, dont le tronc et le chef gisent en bas à droite. Survient alors, au second plan à gauche, un navire qui aborde l’île (st. 23). La rupture narrative (io non voglio or contare) est marquée par le bras de mer qui sépare la gravure en deux. [Bradamante se lamente de l’indifférence de Roger, et Renaud des amours d’Angélique. Renaud demande à Maugis son aide de magicien.] Au fond, sur la gauche, Renaud, portant sur son dos un monstre fuit à cheval vers la montagne (st. 50-52). Face à Renaud se dresse un chevalier (st. 53), qui vient à son secours. [Ce chevalier ne révèle son nom qu’après que Renaud a bu à la fontaine de désamour, se libérant ainsi de sa passion pour Angélique : c’est Dédain. Renaud part alors pour l’Inde, non pour retrouver Angélique, mais pour y récupérer Bayard. En route, un chevalier l’invite dans son château, dont la description occupe toute la fin du chant XLII. Le seigneur du lieu propose à Renaud de boire au hanap magique, qui lui révèlera si sa femme Clarice lui est fidèle.]" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="07/06/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1422" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1423 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch43.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="43" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Les Funérailles de Brandimart (Rol. fur. Valvassori ch43)" [Notices]Titre développé:="En haut, dans l’île, Sobrin est baptisé par l’ermite, qui guérit Olivier." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1423" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1424 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch44.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Rinaldo per consorte la sorella À Ruggiero promette : indi si tranno Lontani in mar da la rimota cella I paladini ; & à Marsiglia vanno: Ove poi giunto Astolfo armati in sella Van ver Parigi ; e in allegrezza stanno. In Bulgaria Ruggier geloso passa ; El campo di Leon rompe, e fracassa." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="1" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="44" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud promet Bradamante à Roger (Roland furieux Valvassori 1566, ch44)" [Notices]Titre développé:="Au premier plan à gauche, dans l’antre du vieil ermite qui avait donné le baptême à Roger, Renaud et Roger se serrent la main avec la bénédiction du vieillard : Renaud promet à Roger qu’il épousera sa sœur Bradamante. La scène se déroule sur l’îlot de l’ermite, comme l’indique à droite le bateau amarré. A l’arrière-plan, à droite, devant Belgrade, Roger vient en aide aux Bulgares contre les Grecs, commandés par son rival Léon." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1424" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1425 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfur Valvassori1566 ch45.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1566" [Notices]Date_max:="1566" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, G. A. 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Valvassori, 1566 in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="46" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="10948 RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Rodomont (Roland furieux Valvassori 1566, ch46)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1426" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1427 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:RolFurieux Venise1549 ch10.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. La page n’avait pas été imprimée. Elle a été entièrement reconstituée à la main, à la plume, par le secrétaire d’Alfieri. 3. On peut se faire une idée de la gravure originale en consultant l’édition d’Anvers, 1558. Voir lien." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Giolito de Ferrari, 1549, in-8°" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="50" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="34239RES" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat l’orque (Roland furieux Venise 1549, ch10)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1427" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1428 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch13.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="2. Le chant 13 est nommé chant 12 (décalage depuis le chant 3)." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland pend les brigands d’Isabelle (Roland furieux Anvers 1558, ch13)" [Notices]Titre développé:=" Au 1er plan à gauche, Roland pend à un vieux sorbier les brigands, geôliers d’Isabelle, qu’il n’a pas écrasés avec la table de la grotte (st. 41). A droite, malgré les avertissements de la magicienne Mélisse, Bradamante trompée parAtlant s’engouffre à cheval dans le château magique, croyant y porter secours à Roger (st. 79). Au fond, on peut penser que le graveur a représenté la ville de Marseille, où Bradamante séjournait avant que Mélisse ne lui indique où se trouve Roger (st. 45)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1428" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1429 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch14.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Mandricard rencontre Doralice (Roland furieux Anvers 1558, ch14)" [Notices]Titre développé:=" Au second plan à droite, Doralice, fille du roi de Grenade, reconnaissable à ce qu’elle n’est pas casquée, apparaît encadrée de deux chevaliers. Au premier plan, au centre, Mandricard le Tartare, qui vient de s’emparer de Doralice, chevauche à ses côtés (st. 53). Il la tient par la taille, en gage d’amour (cf. st. 63-64). A gauche on distingue le fleuve qui ornait comme une guirlande le pré ombreux où Mandricard conquit Doralice de haute lutte (st. 38). En haut à gauche, la ville de Paris est assiégée par les Sarrazins, dont on ne distingue que les piques derrière une colline." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1429" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1430 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch15.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. CANTO DECIMOQUARTO. Que trata como Astolfo partio de la India y de las aventuras que en Asia passo. 2. La numérotation des chants est décalée dans cette édition depuis le chant III." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Orrile sans tête poursuit Astolphe (Roland furieux Anvers 1558, ch15)" [Notices]Titre développé:=" Au fond, la ville est Paris, au-dessus duquel flotte un nuage de fumée : les Parisiens ont enflammé leurs fossés, brûlant la troupe de Rodomont. Au second plan à droite, un ermite sur son bateau navigue sur le Nil (st. 41-42). [L’ermite parle à Astolphe du géant Caligorant.] A gauche, toujours au second plan, Caligorant décore les murailles de son château avec les cadavres de ses victimes (st. 51). Au premier plan à droite, le cavalier Orrile, dont Astolphe, à gauche, a tranché la tête. Orrile poursuit Astolphe qui tient dans sa main droite la tête d’Orrile, pour l’empêcher de la récupérer (st. 83-84)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1430" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1431 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch16.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="La perfide Orrigille dans les bras de Griffon (Roland furieux Anvers 1558, ch16)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Griffon rencontre la perfide Orrigille qu’il aime, accompagnée de son nouvel amant, le couard Martan. Pour lui donner le change, Orrigille se jette dans les bras de Griffon (st. 9) et lui présente Martan comme étant son frère (st. 12). La scène est devant Damas. Elle est reproduite quasiment à l’identique dans les éditions Valgrisi et Valvassori. Au second plan, à droite, l’armée de Renaud vient secourir Paris, dont la forteresse avec son pont-levis est représentée à gauche. " [Notices]Dispositif:="Accueil, rencontre, reconnaissance" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1431" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1432 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch17.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Griffon sur la charrette d’infamie (Roland furieux Anvers 1558, ch17)" [Notices]Titre développé:=" Victime d’une sombre machination d’Orrigille, sa perfide maîtresse, et de Martan, l’amant de celle-ci, Griffon est accusé par les gens de Damas d’avoir usurpé sa propre victoire aux joutes organisées par Noradin leur roi et traîné aux portes de la ville sur un char d’infamie." [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1432" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1433 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch18.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Le Baiser de Griffon à Noradin (Roland furieux Anvers 1558, ch18)" [Notices]Titre développé:=" Griffon, après s’être libéré de la charette d’infamie et avoir massacré les Damscènes qui l’avaient ridiculisé, s’est réfugié sur le pont qui mène à un Temple à l’extérieur de Damas. Ce pont et la porte du Temple sont représentés au premier plan à gauche. Noradin, roi de Damas, après avoir tenté vainement de déloger Griffon, lui offre la paix. Griffon reconnaissant l’embrasse alors à la hanche. Ce geste occupe le premier plan d ela gravure. On distingue à droite la troupe de Noradin. En haut à droite, Cloridan et Médor transportent le corps de Dardinel, leur capitaine, pour l’enterrer. L’épisode de gauche est plus difficile à identifier : est-ce Charlemagne à Paris mettant en déroute Rodomont et les siens ?" [Notices]Dispositif:="Présentation, hommage, conseil" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1433" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1434 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch19.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Cloridan & Dardinel morts ; Guidon & Marphise (Roland furieux Anvers 1558, ch19)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan sont étendus Dardinel (le barbu tout en bas), Cloridan et Médor. En haut à gauche Zerbin et ses soldats s’en vont dans la forêt. Au centre, Angélique arrive, chevauchant aux côtés d’un berger. Sur la droite deux chevaliers s’affrontent : ce sont probablement Guidon à gauche et Marphise à droite, reconnaissables à sa tunique flottante à la manière d’une robe (détail irréaliste car Marphise ne se distingue pas d’un homme selon le texte, mais détail symbolique). Le combat a en fait eu lieu dans la cité figurée au-dessus. Au fond à droite s’étendent la ville et le port d’Alexandrette, la cité des Amazones où le bâteau de Marphise et de ses compagnons est retenu prisonnier." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1434" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1435 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch20.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Le cor d’Astolphe met en fuite les Amazones (Roland furieux Anvers 1558, ch20)" [Notices]Titre développé:=" À droite, Astolphe sonne du cor pour mettre en fuite les Amazones d’Alexandrette (on distingue quelques fuyards en haut de la gravure au milieu) et permettre à ses amis de quitter la ville où ils sont retenus prisonniers. Ils sont représentés en bas à gauche, sur le port, de dos et montés sur leurs chevaux, prêts à embarquer sur le vaisseau préparé par Aléria, la femme de Guidon. En haut à gauche deux cavaliers s’affrontent, tandis que deux personnages les observent à distance sur la droite : il s’agit du combat de Marphise contre Pinabel, motivé par la dispute entre la vieille Gabrine et la dame de Pinabel (st. 109-115)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1435" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1436 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch21.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Zerbin se penche sur Hermonides blessé (Roland furieux Anvers 1558, ch21)" [Notices]Titre développé:=" Au 1er plan, Zerbin se penche sur Hermonides qu’il vient de blesser (st. 11). [Celui-ci lui raconte alors pourquoi il hait Gabrine.] On distingue à gauche sa lance rompue (st. 10). A droite, la vieille Gabrine, montée sur son cheval, observe la scène d’un air maussade. Derrière elle les deux écuyers d’Hermonides coupent et effeuillent des branches pour lui confectionner un brancard (st. 67)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1436" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1437 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch22.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger et le bouclier d’Atlant (Roland furieux Anvers 1558, ch22)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, au second plan, alors qu’Astolphe s’est allongé pour boire à la rivière, un vilain lui vole son cheval (st. 12). Au centre, toujours au second plan, après avoir détruit le palais magique d’Atlant, Astolphe récupère les chevaux des chevaliers qui se sont enfuis, et notammant l’hippogriphe de Roger (st. 25). Le premier plan est occupé par les aventures de Roger et de Bradamante. A droite, au second plan, la femme de Pinabel (à gauche) sort de la forteresse avec les trois chevaliers qu’elle force à la défendre, Aquilant, Griffon et Sansonnet. Derrière eux, les piétons espèrent pouvoir récupérer les vêtements et les armes des nouveaux arrivants (st. 65, 76). Au premier plan gisent les trois chevaliers[, terrassés par l’éclat du bouclier magique d’Atlant]. Roger pourrait être à l’extrême droite le chevalier agenouillé. A gauche, Roger, honteux d’avoir triomphé sans gloire des trois chevaliers qui combattaient pour Pinabel et sa femme, jette dans un puits le bouclier magique (st. 91-93). Il est accompagné de la dame qui l’avait mené jusqu’à Pinabel pour y délivrer Richardet (st. 89, voir chant suivant)." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1437" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1438 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch23.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland fou arrache un arbre (Roland furieux Anvers 1558, ch23)" [Notices]Titre développé:=" À gauche, Mandricard et Doralice rencontrent la vieille Gabrine : Mandricard lui volera le mors de son cheval pour remplacer le sien, que Roland lui a ôté au combat. Au centre, Zerbin et Isabelle réunis par Roland chevauchent de concert. Au premier plan, près de la fontaine des amours d’Angélique et de Médor, Roland nu arrache un pin, après avoir jeté à terre Durandal, à gauche et son casque, sous la fontaine." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1438" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1439 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch24.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Combat de Mandricard et de Rodomont (Roland furieux Anvers 1558, ch24)" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Gabrine est pendue par Odoric, ou Odoric par Almonio (st. 45). A droite, lui faisant pendant, les armes de Roland sont pendues à un arbre et constituent un trophée (st. 57). Au premier plan, Mandricard et Rodomont, après avoir crevé leurs chevaux, se battent pour la possession de Doralice, qui assiste au combat. Le moment choisi est celui où « l’Africain, qui sent son cheval manquer sous lui, abandonne les étriers et, s’appuyant sur les arçons, saute légèrement à terre. Ainsi l’un et l’autre se retrouvent face à face, à chances égales. Le combat recommence plus ardent que jamais. » (St. 107.) Rodomont, l’Africain, est donc le chevalier de droite. Il est possible que le cheval qui arrive de la gauche, sous le pendu, soit le cheval de l’ambassadeur des rois sarrasins (st. 108). En haut à droite, un ermite rencontre Isabelle pleurant le corps de Zerbin et la dissuade de se suicider (st. 87). Au second plan sur la gauche, Roland nu s’avance vers le mausolée de Rodomont, où Isabelle est enterrée (st. 14). La logique de composition de cette gravure n’est pas narrative : en effet, le graveur n’a pas suivi l’ordre de la narration, ni du premier plan vers le fond, ni d’un côté vers l’autre de l’image. Cela ne veut pas dire que l’image n’est pas composée. Le pendu de gauche, symbole de la trahison, fait pendant au trophée de droite, symbole de gloire. Roland face au mausolée de Rodomont s’oppose à l’ermite face à Isabelle et Zerbin : la mort glorieuse de Zerbin, le couple sublime qu’il forme avec Isabelle à la manière d’une piétà, à droite, s’opposent à la honte de Rodomont et à la honte de Roland à gauche, tous deux déçus par l’amour. Enfin, au centre, le combat des deux chevaliers pour obtenir une dame qu’ils se disputent constitue la performance chevaleresque médiévale par excellence, même si cet épisode, surtout amputé de l’intervention de l’ambassadeur (élément narratif qui déconstruit la performance), ne nous semble guère représentatif aujourd’hui de l’ensemble du chant XXIV. Pour cette gravure de facture traditionnelle, conservatrice, l’illustrateur a ramené le texte aux modèles archétypaux qu’il attachait pourtant à détourner et à subvertir." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1439" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1440 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch25.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Richardet au bûcher (Roland furieux Anvers 1558, ch25)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1440" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1441 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch26.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:=" " [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Maugis fait voler Doralice sur son cheval (Roland furieux Anvers 1558, ch26)" [Notices]Titre développé:=" Au fond à droite, Pinabel et ses alliés sarrazins ont apprêté une fête autour de la fontaine de Merlin. C’est là que Roger et Marphise viendront délivrer Maugis et Vivian. Maugis interprète alors devant l’assemblée les sculptures allégoriques de la fontaine de Merlin. Il semble que ce soit le contenu de ces scultptures qui est représenté au second plan à gauche sur la gravure : la figure principale en est en effet la bête immonde sortant du bois (st. 31), figure de la cupidité qui ravage le monde depuis la fin de l’état de nature (st. 40). [L’arrivée de Rodomont, puis de Mandricard, sème la discorde parmi les chevaliers, qui ne parviennent pas à suspendre leurs querelles pour voler au secours d’Agramant.] Au moment où Rodomont s’attaque à Richardet, Maugis suspend les combats grâce à sa magie : en haut à gauche, Doralice s’envole avec son cheval, victime de l’enchantement prononcé par Maugis (st. 127-131). Au centre, Rodomont s’élance à la suite de Doralice, suivi de Mandricard à sa droite." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="14/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1441" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1442 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch27.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. 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La coutume du château veut en effet que l’hospitalité ne soit accordé qu’à une seule personne ou à un seul groupe à la fois. Il faut déloger les premiers arrivants si l’on veut être accueilli... Le combat a lieu à la lumière de la lune, qu’on distingue en haut au centre, perçant au milieu du rideau de pluie." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1447" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1448 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch33.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="33" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud contre Gradasse ; Astolphe chez le Sénape (Rol furieux Anvers 1558, ch33)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Renaud affronte Gradasse pour la possession du cheval Frontin, qu’un oiseau monstrueux attaque à gauche, le faisant ruer. A droite est représenté le château du Sénape en Ethiopie, et le banquet qui y est apprêté. Dans un nuage en haut, Roger affronte les harpies et en débarrasse le Sénape. La gravure dispose donc trois performances, deux combats et un banquet." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1448" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1449 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch34.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. 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Revêtu d’une riche soubreveste et recouvert d’une belle armure, Serpentin-de-l’Étoile s’avance pour jouter. À la première rencontre, il roule à terre, et son destrier s’enfuit comme s’il avait des ailes. La dame, pleine de courtoisie, court après lui, le saisit par la bride et le ramène au Sarrasin en lui disant : “Remonte à cheval, etfais en sorte que ton maître m’envoie un chevalier meilleur que toi.” » (St. 66-67.) Les spectateurs ne sont pas visibles sur les remparts." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="15/07/03" [Notices]Date modification notice:="10/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1450" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1451 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch36.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. 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Au second plan, au centre, sur la place du bourg, se dresse une colonne où Marganor avait fait « inscrire sa loi cruelle et insensée » (st. 119). Bradamante et Marphise y suspendent le bouclier et la cuirasse de Marganor en guise de trophée." [Notices]Dispositif:="Procession, triomphe, fuite" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1452" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1453 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch38.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. 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Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="44" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger défait les Grecs devant Belgrade (Roland furieux Anvers 1558, ch44)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1459" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1460 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch45.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. 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[Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1460" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1461 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Rolfurieux Anvers1558 ch46.jpg" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1549" [Notices]Date_max:="1549" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Orlando furioso, trad. esp. avec suite par Espinosa, Anvers, M. Nucio, 1558" [Notices]Numéro de pièce:="46" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Montpellier, Médiathèque centrale d’agglomération Émile Zola" [Notices]Informations localisation:="31595 (1) RES in-4°" [Notices]Type de numérisation:="Photographie numérique" [Notices]photo_papier:="0" [Notices]Numéro_commande:="" [Notices]Date_commande:="00/00/00 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="" [Notices]Detenteur des droits:="Montpellier, Benoît Tane" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tue Rodomont (Roland furieux Anvers 1558, ch46)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="16/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1461" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1462 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 frontispice.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, dans un doucle cartouche, on peut lire : Che non e in somma Amor, se non insania / A giudizio de’ Savj universale. Ar." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="1" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="1" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Frontispice allégorique (Roland furieux Venise Zatta 1776)" [Notices]Titre développé:="Amour aux yeux bandés mène le jeune homme amoureux au moyen d’une corde qui lui lie les poignets vers la Folie vêtue de grelots et tenant dans ses mains un bâton surmonté d’une hélice (?). Au-dessus d’eux, sur un nuage, trône la Renommée, assise à côté d’une pile de livres et tenant dans sa main gauche une trompette." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/07/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1462" [Notices]Hiérarchie des genres:="Allégorie" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1463 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant01.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Sacripant renversé devant Angélique (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch1)" [Notices]Titre développé:=" Alors qu’Angélique demandait à Sacripant d’être son guide (au 1er plan à droite, st. 50) un inconnu au panache blanc survient à l’improviste et le renverse (2e plan au centre) avant de disparaître en courant (3e plan à gauche/st. 64). Un messager sonnant du cor arrive à sa recherche (au fond à droite/st. 68) : il révèle que l’inconnu au panache blanc est Bradamante (st. 70). Le messager part à la recherche de Bradamante et Angélique et Sacripant font route de leur côté. Ils rencontrent alors un destrier harnaché d’or (au fond au centre /st. 72) : c’est Bayard, le cheval de Renaud." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1463" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1464 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant02.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="03" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud & Sacripant arrêtés par un valet (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch2)" [Notices]Titre développé:=" La logique scénique vient ici encadrer la traditionnelle représentation performative du face à face agonistique. Tandis qu’à gauche Renaud brandit l’épée Flamberge pour briser l’écu de Sacripant, celui-ci, descendu du cheval Bayard qu’on distingue au second plan à droite, se lance en avant contre son adversaire. Au centre et derrière eux, le valet de l’ermite tente de s’interposer. Le regard du valet pénètre dans la sphère du combat entre les deux boucliers qui s’entrechoquent, comme par effraction donc. Le regard du cheval Bayard agit de même depuis la droite. Au second plan, Angélique dans sa fuite rencontre l’ermite à qui elle demande de mettre un terme au combat de Renaud et de Sacripant. Cette rencontre est censée être antérieure à l’envoi du valet, qui en est la conséquence. Il y a là un reste de construction narrative dans l’image, qui n’obéit pas entièrement à une logique scénique, même si la partie supérieure de la gravure est occupée essentiellement par du paysage. Il est intéressant de comparer cette gravure du dix-huitième siècle à celles de l’édition Valgrisi et de l’édition Franceschi, presque de 200 ans plus anciennes. Nous retrouvons la bipartition de l’espace, avec un épisode en gros plan en bas et en haut, une multitude d’épisodes réduits désormais au seul ornement, au paysage de la forêt. L’espace vague du dispositif scénique est le produit d’une déconstruction, d’une désémiotisation des épisodes et des territoires de l’ancien dispositif narratif, dont la bipartition était elle-même héritée des dispositifs médiévaux de l’enluminure." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1464" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1465 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant03.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante dans la caverne de Merlin (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch3)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Bradamante, les cheveux dénoués et tenant son livre de magie à la main, évoque pour Bradamante, représentée au centre et de dos, sa descendance. L’évocation des esprits, qui précède celle de la postérité de Bradamante, est éludée ici, alors qu’elle occupe une place importante dans les gravures du seizième siècle. Ce n’est plus la performance de l’évocation qui compte, mais bien la continuité narrative et temporelle qu’elle institue, depuis l’époque de la fable jusqu’à celle contemporaine de l’Arioste, puisque les derniers descendants de Bradamante et de Roger sont le duc d’Este et son frère le cardinal Hippolyte, les protecteurs du poète. Qui est le personnage barbu au premier plan à droite ? Serait-ce justement le cardinal Hippolyte d’Este, que ses portraits (dont l’un par Dosso Dossi) représentent barbu ? On peut s’étonner alors qu’il ne soit pas représenté avec son chapeau de cardinal. L’artiste a tiré parti du pentacle tracé par Mélisse au sol avant l’évocation des esprits pour matérialiser le dispositif scénique : Bradamante, placé face au spectacle de sa descendance dans la même position que nous spectateurs constitue ici l?embrayeur visuel de la scène." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="20/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1465" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1466 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant04.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="3. La gravure est conçue selon la même composition que celle de Cochin dans l’édition Brunet, de la même année." [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante vainc Atlant (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch4)" [Notices]Titre développé:=" Cette gravure décrit le même moment que celle, de quelques années antérieure, imaginée par Cochin le jeune pour l’édition Brunet. Le nain Brunel et le cheval de Bradamante, représentés à gauche dans l’édition Brunet, se retrouvent ici à droite. L’hippogriffe et le château d’Atlant, à droite sur la gravure d’après Cochin, sont ici à gauche. C’est là le signe d’un emprunt du dessinateur italien à la gravure française : l’image s’inverse lorsqu’elle passe à la gravure. L’espace est traité différemment ici. Une plus grande place est accordée au paysage et l’effet de hauteur et de profondeur est accentué : on voit tout le château d’Atlant et l’œil, entre le rocher et l’arbre auquel Brunel est attaché, se perd dans le lointain. Mais le dispositif est fondamentalement le même : le cheval et l’hippogriffe marque la limite entre l’espace restreint de la scène au premier plan et l’espace vague dans la partie supérieure de la gravure. Le relais pour le regard n’est pas assuré par le nain, mais par l’hippogriffe : tandis que Bayard regarde les combattants, l’hippogriffe regarde Brunel, assurant la transition entre le premier et l’arrière plans. Le geste de Bradamante brandissant son épée pour décapiter Atlant enchaîné est arrêté par le regard qu’elle porte sur ce melheureux et pitoyable vieillard. Arrêté entre un avant et un après, ce geste constitue un instant prégnant." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="21/07/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1466" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1473 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant05.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure à gauche « P. A. Novelli d[elineavit] », à droite « G. Zuliani. f[ecit] »." [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ariodant surprend la fausse Guenièvre (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch5)" [Notices]Titre développé:=" Tandis que le traître Polinesse grimpe au balcon rejoindre sa maîtresse la servante Dalinde, qu’il fait passer pour Guenièvre, la fille du roi d’Ecosse, Ariodant, qui aime Guenièvre, observe avec désespoir ce qu’il croit être la trahison de sa bien-aimée, et qui n’est en fait qu’un coup monté. Son frère survient à temps pour l’empêcher de se suicider en se jetant sur son épée, à la manière d’Ajax. L’épisode est traité par la juxtaposition d’une scène au premier plan, la tentative de suicide d’Ariodant, et d’une seconde scène au second plan, la rencontre des deux amants au balcon de Guenièvre. La lune en haut à droite suggère l’espace vague et métaphorise le point de vue extérieur unifiant." [Notices]Dispositif:="Composition narrative. Plusieurs épisodes" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1473" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1474 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant06.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="07" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger dans l’île d’Alcine (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch6)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roger et son hippogriphe se reposent près d’une source. L’hippogriphe est attaché à un myrte, qui se révèlera être Astolphe, qu’Alcine a métamorphosé après s’être lassée de lui. Au second plan, une troupe de monstres s’avance pour barrer la route de la vertu, que Roger avait empruntée sur les conseils d’Astolphe. Au fond à droite, la cité d’Alcine. Le moment représenté est celui où Roger, qui se délasse près de la rivière, entend tout à coup parler le myrte, blessé par l’hippogriffe qui s’agite. Le dessinateur a représenté symétriquement le mouvement de la bête pour se débarraser de son harnais, et celui d’Astolphe qui se retourne au bruit." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1474" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1475 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant08.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="09" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger fuit le château d’Alcine (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch8)" [Notices]Titre développé:=" Roger fuyant le château d’Alcine est arrêté par une chasseur, qui l’attaque avec son chien et son oiseau de proie. Bien que son adversaire soit un vilain, Roger est contraint de tirer son épée. Le fond n’est pas clair : sont-ce les gens d’Alcine partant à la recherche de Roger ? ou déjà les prisonniers d’Alcine, délivrés par Mélisse ?" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1475" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1476 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant09.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="10" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland passe de Normandie en Bretagne (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch9)" [Notices]Titre développé:=" La jeune fille accepte d’embarquer Roland à la condition que celui-ci vole au secours de la jeune fille que les Ébudiens se promettent d’offir en sacrifice à l’orque. Roland accepte, persuadé qu’il s’agit d’Angélique (c’est Olympe qu’il sauvera)." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1476" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1477 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant10.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger passe d’Alcine à Logistille (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch10)" [Notices]Titre développé:=" Roger fuyant le château d’Alcine parvient sur le rivage où trois suivantes de la magicienne tentent ultimement de le retenir en déployant pour lui les plaisirs du banquet. Mais déjà, au second plan à droite le nocher arrive, qui sur sa barque conduira Roger dans l’île de la fée Logistille qu’on distingue derrière lui." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1477" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1478 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant11.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « F. Fanbrini f[ecit] », à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Fambrini, Ferdinando, graveur au burin à Lusques, 18e siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland tire l’orque sur le rivage (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch11)" [Notices]Titre développé:=" Roland, qui a planté son ancre dans la gueule de l’orque, la tire par ce moyen sur le rivage. A droite, Olympe attachée au rocher le regarde. Au second plan, les Ébudiens s’avancent vers Roland pour l’attaquer. Au fond, leur ville est en flammes. Malgré une apparente composition scénique, le dessinateur a utilisé ici la perspective conformément à la tradition des compositions narratives : plus on avance dans le récit, plus on s’enfonce dans le fond. L’incendie, au fond, ne peut être contemporain des préliminaires, au centre, d’un combat dont il est la conséquence ; et ce combat ne peut être contemporain du face à face de Roland et de l’orque, dont il est la conséquence !" [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1478" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1479 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant07.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger combat pour les dames aux licornes (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch7)" [Notices]Titre développé:=" Roger doit affronter Ériphile et sa monture monstrueuse à la demande des deux demoiselles montées sur des licornes, pour forcer le passage qui conduit au palais d’Alcine. La lance de Roger atteint l’œil d’Ériphile et provoque sa mort. Le dessinateur a traité le traditionnel affrontement chevaleresque, fondé sur la bipartition de l’espace et signifié par les deux lances croisées, à la manière d’une scène, dont l’espace restreint est délimité par les deux spectatrices du combat et l’espace vague déploie un large paysage. À mi-hauteur de la gravure, à droite, on distingue le palais d’Alcine, figuré non comme l’épisode suivant du récit, mais dans la vapeur du lointain, comme un point de fuite pour le regard s’enfonçant dans la profondeur de l’espace vague." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1479" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1480 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant12.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. A gauche, « F Fanbrini f[ecit] », à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland entre dans le château d’Atlant (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch12)" [Notices]Titre développé:=" A droite au second plan Roland poursuit un chevalier monté sur un gigantesque coursier et tenant dans ses bras une jeune femme, qu’il croit reconnaître pour Angélique. Ce chevalier, au centre, se précipite dans un château. Roland y entrera à sa suite. Il s’agit d’une illusion du magicien Atlant : ce château attire tous les chevaliers qui passent près de lui, car ils croient y poursuivre l’objet de leurs désirs." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1480" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1481 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant13.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « P. A. Nov[elli] inv[enit] », à droite « G. Zuliani f[ecit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Isabelle des brigands (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch13)" [Notices]Titre développé:=" Roland écrase les brigands sous le plateau de la table, observé par Isabelle et sa duègne." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1481" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1482 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant14.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « M. P. inv[enit] », à droite « G. Zuliani f[ecit] »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Mandricard rencontre Doralice (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch14)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1482" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1483 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant15.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « F. Fanbrin[i] f[ecit] », à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Fambrini, Ferdinando, graveur au burin à Lusques, 18e siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="16" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Voyage d’Astolfe sur le bateau de Logistille (Roland furieux Zatta 1776, ch15)" [Notices]Titre développé:=" Logistille a confié Astolfe à Andronique et à Sophrosine pour le ramener vers Charlemagne. Elle lui a également donné un livre d’enchantements, qu’il est en train de lire, et un cor magique, qu’il porte sur le côté, à la taille." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1483" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1484 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant16.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « F. Fanbrini. » à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Fambrini, Ferdinando, graveur au burin à Lusques, 18e siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="17" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Griffon rencontre Martan et Orrigille (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch16)" [Notices]Titre développé:=" Alors que depuis les premières éditions illustrées, c’est le baiser hypocrite d’Orrigille à Griffon qui était représenté, le dessinateur propose ici une représentation plus confuse de l’épisode. A gauche, Martan est reconnaissable aux deux valets qui l’accompagnent, tenant l’un son bouclier, l’autre son casque. Cf. st. 7 : « e duo valletti donde si servia / a portar elmo e scudo aveva allato » (et il avait emmené deux valets ont il se servait pour porter son casque et son écu). A droite, le chevalier est donc Griffon. Mais pourquoi Orrigille est-elle représentée tournant le dos à Griffon ? S ’agit-il de son premier mouvement de recul et d’effroi, avant qu’elle ne s’élance effrontément vers Griffon pour l’embrasser ?" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1484" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1485 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant17.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « F. Fanbrini f[ecit] », à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »;" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Fambrini, Ferdinando, graveur au burin à Lusques, 18e siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="18" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Exploits de Griffon au tournoi de Damas (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch17)" [Notices]Titre développé:="A l’occasion de son retour à Damas avec sa nouvelle femme, le roi Noradin organise un tournoi. On le distingue dans sa loge royale au second plan à droite. Au premier plan, à droite, Griffon s’apprête à triompher contre deux chevaliers à la fois." [Notices]Dispositif:="Face à face agonistique" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1485" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1486 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant18.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure à gauche « F. Fanbrini f[ecit] », à droite « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] »." [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Fambrini, Ferdinando, graveur au burin à Lusques, 18e siècle" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="19" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Médor porte Dardinel (Roland furieux Venise Zatta 1776 ch18) - Novelli" [Notices]Titre développé:=" A gauche, Médor porte le corps de son chef Dardinel, qu’il est venu de nuit chercher sur le champ de bataille pour l’enterrer. A droite, son compagnon Cloridan s’enfuit, à l’arrivée de Zerbin et de sa troupe. Au second plan, au centre, les tentes du camp des Sarrasins. Au fond, Paris." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1486" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1487 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant19.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] », à droite « G. Zuliani sc[ulpsit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="20" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Angélique sauve Médor (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch19)" [Notices]Titre développé:="Angélique soigne la blessure de Médor avec des herbes, observé par le berger qui leur donnera l’hospitalité. Au fond, à gauche, on distingue les corps de Cloridan et de Dardinel." [Notices]Dispositif:="Scène (espace vague/espace restreint)" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1487" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1488 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant20.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « A[ntonio] N[ovelli] inv[enit] », à droite « G Zuliani sc[ulpsit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="21" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Astolphe met en fuite les Amazones (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch20)" [Notices]Titre développé:=" Astolphe en sonnant du cor met les Amazones en fuite, pour permettre à Guidon, à Marphise et à leurs amis de prendre la fuite en mer. Terrifiée par le son du cor, l’une des Amazones se jette à la mer du haut des remparts (st. 96), représentés ruinés à la manière des ruines de Pannini ou de Ricci." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1488" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1489 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant21.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à droite, « J. Leonardis sc[ulpsit] »" [Notices]Auteur1:="" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="22" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Zerbin blesse Hermonides pour Gabrine (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch21)" [Notices]Titre développé:=" Zerbin s’est engagé à protéger la vieille Gabrine. A droite, Gabrine assiste à son combat contre Hermonides. Hermonides blessé raconte à Zerbin comment Gabrine a ruiné sa famille. Au fond, les valets de Zerbin coupent du bois afin de préparer un brancard pour Hermonides." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="18/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1489" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1490 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant22.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « P. A. Novelli inv[enit] », à droite « Giu. Zuliani inc. »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="23" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Un vilain vole le cheval d’Astolphe (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch22)" [Notices]Titre développé:=" Tandis qu’Astolphe, qui vient d’accoster en France, se désaltère à une fontaine, un vilain lui vole son cheval. En le poursuivant à pied, il parviendra au château d’Atlant qu’on distingue au fond à droite." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1490" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1491 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant23.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « P. A. Novelli inv[enit] », à droite « G. Zuliani sc[ulpsit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="24" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont et son nain volent Frontin à Hippalque (Rolfur Venise Zatta 1776, ch23)" [Notices]Titre développé:=" Bradamante avait confié Frontin, le cheval de Roger, à sa servante Hippalque pour qu’elle le lui remette ainsi qu’un message, car elle était retenue à Montauban, avec sa mère et ses frères. En chemin, Hippalque rencontre Rodomont, qui justement se trouve sans cheval. Rodomont s’empare donc de Frontin." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="04/07/10" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1491" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1492 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant24.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « P. A. Nov[elli] inu[enit] », à droite « Giu. Zuliani s[culpsit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="25" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland fou arrache un pin (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch24)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1492" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1493 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Zatta 1776 chant25.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sous la gravure, à gauche « P. Ant. Novelli inv[enit] », à droite « Giu. Zuliani s[culpsit] »" [Notices]Auteur1:="Novelli, Pietro Antonio III, peintre, graveur à l’eau-forte et poète (1729-1804)" [Notices]Auteur2:="Zuliani, Gianantonio, graveur au burin (1730-1814)" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1772" [Notices]Date_max:="1772" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="1" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="0" [Notices]Format_largeur:="0" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, Zatta, 1776, 4 vol. in-4°" [Notices]Numéro de pièce:="26" [Notices]Nombre de pièces:="47" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés" [Notices]Informations localisation:="4-YD-157" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301846" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger délivre Richardet (Roland furieux Venise Zatta 1776, ch25)" [Notices]Titre développé:="" [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="2/12/05" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1493" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1494 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant01.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure imprimée à gauche, en verso, face à la page 1. La page de la gravure n’est pas numérotée et ne comporte pas d’en-tête. Argument sur la page de droite, face à la gravure : « Fugge Angelica sola; e da Rinaldo Via si dilegua il fido suo destriero. Egli seguendo, d’ira e d’amor caldo Battaglia fa con Ferrauto altiero. Fa l’istesso Spagnuol poscia un più saldo Giuramento de l’elmo, che’l primiero. troua lieto il Circasso la sua Diua; Ma il buon Rinaldo à disturbarlo arriua. » Lecture allégorique : « In questo primo canto, in Orlando, Rinaldo, Ferraù, & Sacripante, si vede quanto più vagliano le forze d’Amore, che quelle di qual si uoglia natural potenza qui basso. Et in Angelica si fa chiaro all’incontro quanto sia maggior che ne gli huomini la fortezza d’vna valorosa donna, la quale à niuno si mostra cortese, se non quanto il debito dell’honestà le concede. Per gl’impedimenti poi, che s’interpongono à tutti quei Cavualieri di porterle vsar violenza nell’honor suo, si comprende quanto i cieli si mostrin quasi sempre fauoreuoli ne gli honesti desiderij di ciascuno. » 3. Contrairement à l’édition Franceschi, la tente du roi Charlemagne est représentée au second plan, pour respecter l’ordre de la narration. Renaud face à Ferragus repêchant son casque dans la rivière en bas à droite et le combat de Renaud et de Ferragus en bas à gauche sont repris dans le même sens dans l’édition Valvassori." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="01" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088654" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Ferragus face au fantôme de l’Argail (Roland furieux Venise Valgrisi 1562, ch1)" [Notices]Titre développé:=" Au second plan à gauche, Renaud (RIN) affronte Ferragus (FER) qui a pris la défense d’Angélique (str. 17). Angélique (AN) est représentée disparaissant derrière un arbre au 3e plan à droite. Au 3e plan à gauche, les deux chevaliers ayant conclu une trêve, ils cheminent un moment ensemble (str. 21). Ferragus revient sur leurs pas pour continuer de chercher son casque, le casque de l’Argail qu’il cherchait dans l’eau où il l’avait laissé tomber, lorsque Angélique l’avait interrompu. Au premier plan à droite, Ferragus (FER) sonde la rivière avec un grand rameau d’arbre émondé (str. 25). Le fantôme de l’Argaïl (ARG), le frère d’Angélique que Ferragus avait terrassé au début du Roland amoureux de Boiardo, surgit alors de la rivière en brandissant son casque : il accuse Ferragus d’avoir manqué à sa parole en conservant son casque (str. 27). Ferragus honteux jure de ne plus porter de casque tant qu’il n’aura pas conquis celui de Roland. On passe à la moitié supérieure de la gravure, délimitée à gauche par le seuil d’une tente, à droite par une rivière. A droite, Angélique s’est allongée sur la rive pour se reposer. Dans le texte, elle dort à l’intérieur d’un buisson d’épines fleuries (str. 37). Sans la voir, un chevalier vient alors se lamenter, assis au bord de la rivière (str. 40) : c’est Sacripant, qui se meurt d’amour pour Angélique ! Angélique se montre à Sacripant qu’elle veut persuader de la conduire jusqu’à son royaume de Cathay. Survient un chevalier vêtu de blanc qui terrasse Sacripant et part sans dire un mot. Un messager apprendra à Sacripant et à Angélique qu’il s’agissait de Bradamante. Au centre de la gravure, à droite de la tente, est représenté Sacripant (SAC) à terre sous son cheval renversé ; au-dessus, Angélique ; à gauche, Bradamante à cheval. Plus haut, Bradamante identifiée cette fois par les initiales BRA galope vers la forêt à droite (str. 64). Un peu en dessous, entre Bradamante en fuite et Angélique, un cheval sans cavalier sort du bois (str. 72) : c’est Bayard, qui a fui Renaud pendant qu’il combattait Ferragus. De l’autre côté de la rivière, pendant que Bayard s’avance sans méfiance vers Angélique (AN), alors qu’elle-même est à cheval, Sacripant (SAC) s’apprête à monter sur le fougueux destrier malgré ses ruades (str. 76). Au-dessus, toujours au milieu de la gravure, Renaud (RIN) survient à pied (str. 77) face à Sacripant qui monte son cheval Bayard. Angélique (AN), sur la droite, s’enfuit (chant II, str. 11-12). Reste la tente installée dans le quart supérieur gauche de la gravure : cette tente renvoie aux str. 8-9, qui récapitulent la narration du Roland amoureux de Boiardo. Pour suspendre la querelle qui au sujet d’Angélique affronte ses deux meilleurs paladins, Roland et Renaud (représentés à droite, ORL sur le revers de la tente et RIN)), Charlemagne représenté assis et barbu au centre de la tente, remet celle-ci (AN) au duc de Bavière (D.B.), à gauche, promettant qu’elle serait la récompense de celui qui, à la bataille de Montauban, tuerait le plus d’Infidèles. La tente constitue donc un flash-back..." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1494" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1495 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant02.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure imprimée surn page de gauche, en verso. La page est numérotée en haut à gauche, 12. En en-tête, au centre, CANTO [SECONDO, page de droite, p. 13]. Argument sur la page de droite : « Parte con finte larue vn’Eremita Fra duo riuali il periglioso gioco Sen va Rinaldo dou’ Amor l’inuita : Ma tosto il manda Carlo in altro loco. Cercando in tanto Bradamante ardita L’amato suo Ruggier, troua in suo loco Pinabel di Maganza, traditore, Da le cui man, quasi sepulta more. 3. L’édition Franceschi reprend la même composition, mais inversée, ce qui tend à confirmer l’emprunt. L’édition Valvassori reprend l’épisode du premier plan, sans inversion." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,7" [Notices]Format_largeur:="21,1" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="02" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088655" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Renaud et Sacripant arrêtés par un valet (Rol furieux Venise Valgrisi 1562 ch2)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Renaud à gauche (RIN.) cherche à récupérer son cheval Bayard (BAIA.) que Sacripant lui a dérobé (SACR., str. 3). Comme Bayard n’est pas docile avec lui, Sacripant à droite descend de son cheval (str. 7). Dans son duel avec Sacripant, Renaud brise le bouclier de celui-ci grâce à son épée Flamberge (str. 10). Au second plan, au centre, Angélique (AN.) qui s’est enfuie rencontre un ermite magicien (ERE., str. 12) qui lui vient en aide : il évoque un esprit sous la forme d’un valet (VALL.) qui va s’interposer entre Renaud et Sacripant au 1er plan (str. 15-17. Le livre du nécormant n’est pas représenté : l’édition Valgrisi privilégie la rencontre d’Angélique et de l’ermite, c’est-à-dire la dimension narrative). Au centre à droite Angélique (AN.) s’enfuit et disparaît (cette figure d’Angélique disparaissant derrière un arbre est reprise de la gravure du chant I, au même endroit). Dans la partie supérieure gauche, Renaud (RI.) qui a récupéré son cheval galope vers Paris en croyant poursuivre Angélique (PARI. str. 23). A Paris, Charlemagne lui demande d’aller chercher du renfort en « Bretagne », c’est-à-dire en Angleterre (str. 26). En haut au centre, le graveur a représenté Calais (CAL.), d’où Renaud fait voile vers l’Angleterre (INGHIL., str. 27). Rupture narrative, str. 30. La partie supérieure de la gravure est scindée en deux narrations hétérogènes. Dans la partie supérieure droite, Bradamante (BRA.) rejointe par un messager (MESS.) lui demandant du secours pour Marseille (str. 63), rencontre Pinabel (PIN., str. 34) qui se désole à genoux car la demoiselle qu’il accompagnait a été enlevée par le magicien Atlant monté sur son hippogriffe (str. 37). Au-dessus, toujours à droite, Bradamante descend dans le ravin accrochée à une branche que tient Pinabel, qui lui a prétendu qu’il y avait une demoiselle à sauver en bas (str. 72-73). Pinabel lâchera la branche et partira avec les deux chevaux, qu’on voit côte à côte sur la droite." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1495" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1496 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant04.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure sur page de droite, en recto. En-tête centré, [CANTO, p. 30] QVARTO, et numéro de page à droite, 31. Argument au verso. 3. L’édition Franceschi s’éloigne beaucoup de la composition de cette gravure, en représentant au premier plan une cour d’auberge fermée et Bradamante et Brunel non à cheval, mais debout, payant l’hôte qui amène les chevaux. En revanche, on retrouve Bradamante et Brunel à cheval devant l’hôte et l’hôtesse, ainsi que l’enseigne de l’auberge, une couronne accrochée au bout d’une pique, dans l’édition Valvassori." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,1" [Notices]Format_largeur:="21,5" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="04" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088656" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Bradamante et Brunel au château d’Atlant (Roland furieux Venise Valgrisi ch4)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche, Bradamante (BRA.) rencontre le vieux Brunel (BRV.) devant l’auberge, dont l’hôte à droite (OST.) accompagné de sa femme et de son enfant montre le ciel du doigt : ils voient passer l’hippogriffe (str. 4). Au second plan à gauche, Bradamante a attaché Brunel à un arbre, après lui avoir pris son anneau d’invisiblité (str. 14). Au centre, Bradamante (BRA) brandissant son épée défie Atlant monté sur son hippogriffe (str. 15). Sur la droite, légèrement au-dessus, Bradamante plaque Atlant au sol (BRA, ATL), lève son épée pour le tuer, mais l’épargne en constatant sa vieillesse (str. 27) ; l’hippogriffe se tient à l’écart. À gauche Bradamante gravit les marches avec Atlant (BRA. et ATL. sur la marche du dessous), qui conduisent au seuil du château d’acier où Roger est enfermé. Tout en haut du rocher, Atlant se penche devant Bradamante (BRA, ATL) et ôte la pierre du seuil pour y briser les vases qui y sont cachés (str. 38) : le château disparaît alors. Vers le milieu, Irolde, Gradasse, Sacripant et Prasilde (IROL, GRA, SAC, PRA), les chevaliers délivrés du château (str. 40) courent pour tenter d’attraper l’hipprogriffe. Roger et Bradamante (RVG, BRA) s’avancent devant eux (str. 43). Tout en haut à gauche, Roger monté sur l’hippogriffe disparaît à l’horizon (str. 48). La rupture narrative est matérialisée par le bras de mer qui sépare la France de l’Écosse (str. 50). En haut à droite est représentée l’Écosse où Renaud a débarqué venant de France. Sur le devant à droite, la forteresse de Berwick (BERO pour Beroicche), où le bateau de Renaud doit l’attendre (str. 53). Renaud, qui a fait étape dans une abbaye au milieu d’une forêt profonde se dirige ensuite vers Saint Andrews (S. AN.D) en compagnie d’un écuyer que lui ont prêté les moines (str. 68) pour voler au secours de Guenièvre, menacée de mort par la dure loi d’Écosse car elle qui n’est pas mariée est accusée d’une liaison avec un chevalier. La composition d’ensemble de la gravure est inhabituelle car l’épisode du bas, qui correspond bien comme d’habitude avec le début du chant, ne se lit que lié avec la partie supérieure de la gravure : l’aubergiste montre du doit Atlant disparaissant dans les airs avec son hippogriffe. Cet épisode ne constitue donc pas un territoire narratif ; il encadre la composition." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1496" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1497 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant05.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure imprimée en verso, sur page de gauche, numérotée en haut à gauche, 40, avec en-tête centré, CANTO [QVINTO, p. 41]. Argument en face, p. 41. 3. L’édition Franceschi reprend à l’envers la même composition : en bas, la rencontre de Renaud et de Dalinde; en haut le combat de Renaud et de Polinesse. Mais de nombreux détails diffèrent. Renaud est ici accompagné d’un écuyer et accueilli par un second écuyer (SCV.) ; seul le premier est représenté dans l’éd. Franceschi (SCVDIER). Dalinde prise en croupe par un écuyer est ici de profil à droite, et de face au centre dans Franceschi. Guenièvre, absente de la gravure Valgrisi, apparaît aux côtés du roi dans l’éd. Franceschi. Mais surtout Franceschi déploie toute l’architecture d’une ville entre les deux séquences de la rencontre et du combat, alors qu’ici seule la muraille de la ville sépare la route de la rencontre en bas du champ clos du duel en haut. Le deuxième écuyer sert de liaison entre les deux espaces, tandis que chez Franceschi c’est Renaud et son " [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,9" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="05" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088657" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Récit de Dalinde à Renaud devant St Andrews (Rolfur Venise Valgrisi 1562 ch5)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Renaud et son écuyer, qui a pris Dalinde en croupe (IV, 71 ; RIN, SCV, DAL.) après l’avoir sauvée des deux brigands que Polinesse avait chargés de la tuer, arrivent en vue de Saint Andrews. Un écuyer vient à leur rencontre (SCV., str. 76) pour leur donner les dernières nouvelles du combat qui oppose Lurcain à un mystérieux chevalier masqué (en fait son frère Ariodant), et dont l’issue décidera si Guenièvre doit être condamnée ou garder la vie sauve. Le récit de Dalinde, qui explique la ruse et la traîtrise de Polinesse duc d’Albanie, n’est pas représenté sur la gravure directement, mais est allégorisé par le tronc coupé d’où sort une branche. Elle rapporte en effet que Polinesse lui a dit : « de même que de la racine d’un arbre coupé on voit souvent pousser quatre à six rejetons, mon obstination malheureuse (à aimer Guenièvre qui ne m’aime pas), bien que tranchée par des échecs successifs, ne cesse pas de germer et voudrait arriver à la satisfaction de son désir. » (Str. 23.) Il faut passer ensuite tout en haut de la gravure pour voir l’arrivée de Renaud jusqu’au roi d’Écosse, père de Guenièvre (str. 80). Renaud voit Lurcain et le chevalier casqué (Ariodant) aux prises, sous la surveillance du duc d’Albanie (D. D’AL. = Polinesse) et de six chevaliers à pied (str. 81), représentés ici de dos, bien que ce premier combat ne soit pas représenté, l’espace du champ clos étant réservé à la représentation du second combat. En effet, Renaud demande l’arrêt du combat entre Lurcain et Ariodant et accuse Polinesse de traîtrise. Il le tue en combat singulier après que celui-ci a avoué ses crimes (str. 89-90). Lurcain et Ariodant (LVR., ARI.) assistent au combat à l’écart (str. 91). Dans le texte, l’identité d’Ariodant n’est révélée qu’au début du chant suivant. La composition de cette gravure narrative est tripartite. La performance, le combat de Renaud et de Polinesse, est encadrée par le récit de Dalinde à Renaud en bas et l’arrivée de Renaud devant le roi d’´Ecosse siégeant avec toute sa cour en haut. Si l’on suit la narration pour lire l’image, l’espace est donc discontinu : il faut aller en bas, puis en haut, puis au milieu. En revanche, si l’on suit la logique symbolique des représentations performatives, la progression est continue de bas en haut, de la traîtrise de Polinesse évoquée en bas, à l’affrontement entre traîtrise et chevalerie au centre, à l’accueil du chevalier par le roi, qui referme et pacifie la communauté des chevaliers en haut." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1497" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1498 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant06.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure sur page de gauche, en verso, avec numéro de page en haut à gauche, 50, et en-tête centré, CANTO [SESTO., p. 51]. Argument sur la page en regard (p. 51). 3. L’édition Franceschi reprend dans le même sens cette gravure, mais ajoute une séquence au premier plan, correspondant à la fin du chant V, rompant ainsi avec l’unité de lieu. Le palais d’Alcine, représenté en haut à gauche ici, est remplacé chez Franceschi par la ville d’Alcine. Cette représentation de biais, en perspective donc, est exceptionnelle dans cette édition, qui préfère généralement les représentations de face. L’édition Valvassori privilégie comme ici Roger attachant l’hippogriphe au myrte et se reposant au bord de l’eau, mais la composition est différente." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="06" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088658" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger attache son hippogriphe à un myrte (Rol furieux Venise Valgrisi 1562 ch6)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roger arrivé sur l’île d’Alcine attache son hippogriffe à un myrte qui n’est autre qu’Astolphe métamorphosé par la magicienne. Au second plan, Roger qui se désaltère au bord de l’eau après avoir ôté son casque relève la tête en entendant siffler le myrte. Le locus amoenus est signifié par le lapin et le cerf, sur la droite. Sur les conseils d’Astolphe, Roger prend le chemin qui doit lui permettre de contourner la ville et le palais d’Alcine pour parvenir jusqu’à la partie de l’île que contrôle sa sœur Logistille, la bonne fée. Il n’ose pas remonter sur sa capricieuse monture, qu’il mène à pied, en la tenant par le harnais. En haut à droite, comme Astolphe le lui avait prédit, Roger affronte une troupe de monstres commis à la garde des frontières du territoire d’Alcine. Le chef de ces monstres est monté sur une tortue. Sur la gauche au même niveau surviennent les deux demoiselles à la licorne qui mettront en déroute les monstres et conduiront Roger jusqu’à la cité d’Alcine, dont on distingue, en haut à gauche, les portes magnifiques sous les colonnes desquelles s’ébattent des jeunes filles. Au centre, un écuyer tient deux montures, probablement l’hippogriffe et l’alezan que les demoiselles viennent offrir à Roger. Derrière lui, une rivière et un pont, ainsi que la mention ERI pour Eriphile, évoquent le combat de Roger contre Eriphile, à la demande des demoiselles à la licorne. Ce combat, qui permettra à Roger d’accéder au palais d’Alcine, est raconté au chant suivant." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1498" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1499 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant08.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en recto, sur page de droite. Numéro d epage en haut à droite, 60. En-tête centré, OTTAVO. Sur la page précédente, qui ne contient pas seulement les notes, mais la fin du chant VII, l’en-tête est CANTO SETTIMO." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="08" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088659" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger fuit le palais d’Alcine (Roland furieux Venise Valgrisi 1562 ch8)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à droite Roger, qui a récupéré ses armes , met en déroute les gens d’Alcine qui tentent d’empêcher sa fuite dans la cour du palais, ici entourée d’une palissade de bois (str. 3). Au second plan à gauche Roger (RVG) est attaqué par le serviteur au gerfaut, représenté sortant d’un bois une lance à la main : à la gauche de Roger, le chien du serviteur lui mord le pied ; au-dessus de lui, l’oiseau de proie fond sur lui ; à sa droite, le cheval du serviteur lui lance une ruade (str. 4-9). Au second plan à droite, Mélisse (MELI) libère les prisonniers d’Alcine : trois arbres reprennent peu à peu leur forme humaine primitive ; l’un d’eux est Astolphe (ASTO; str. 14-16). Vers le centre de la gravure, Roger chevauche sur la plage en direction du territoire de Logistille (str. 19-21). Tout en haut de la gravure, Mélisse et Astolphe (MELI, ASTOL) montés sur l’hippogriffe volent vers Logistille (str. 18). Sur la gauche, Renaud (RIN) fait ses adieux au roi d’Écosse et à sa cour (str. 22-25) puis, vers le centre de l’image, non loin de Londres (LON) et de la Tamise (TAMI), il est accueilli par un prince qui occupe le siège du roi en l’absence d’Othon (str. 28). En haut à gauche, on distingue Berwick (BERO). Au troisième plan à gauche, au-dessus du serviteur au gerfaut, le viel ermite (ERE) rencontré par Angélique au chant II suscite des démons pour s’emparer de la jeune fille (str. 32). Au centre de l’image, Angélique (AN) est entraînée malgré elle dans la mer par son cheval, que l’ermite a ensorcelé (str. 35-37). Vers le haut, à droite, l’ermite tente de violer Angélique endormie (AN, ERE; str. 49-50). Les Ébudiens, dont le bateau est représenté au-dessus de l’île, les trouvent tous deux endormis (str. 61) : ils enlèveront Angélique. Tout en haut à droite est représenté Paris (PARI). Roland (ORL) quitte Paris vers les troupes sarrazines à la recherche d’Angélique (str. 86). Fleur-de-lys et Brandimart (FIOR, BRÃ) partent dans l’autre sens chacun de leur côté (str. 88-90). L’hippogriffe qui plane au premier plan en haut de la gravure produit le même effet d’encadrement qu’à la gravure du chant 4, où, monté par Atlant, il est montré par l’aubergiste à Brunel et à Bradamante. Le système des territoires, caractéristique de la gravure narrative, est très net ici, avec les îles de la partie supérieure de la gravure. On peut dégager une structure tripartite de la gravure : En bas, la palissade qui enclôt la cour du château d’Alcine définit un premier espace, du combat. Ce combat est une anti-performance, Roger sur son cheval n’affrontant que des piétons qu’il prend au dépourvu : « trovò le guardie sprovedute, e quando / giunse tra lor, non tenne il brando a lato », il prend les gardes au dépourvu et quand, les rejoignant, il se trouve au milieu d’eux, il ne garde pas son épée au côté (str. 3). La tournure négative utilisée par l’Arioste renforce l’impression d’une transgression peu glorieuse des règles de la chevalerie. Le centre est l’espace du renversement symbolique : A gauche, l’attaque du serviteur au gerfaut est également contraire aux règles de chevalerie et pose un problème de conscience à Roger, qui craint de déchoir en combattant un vilain. Roger est ici représenté de dos, la position ignominieuse du fuyard. Le recours au bouclier d’Atlant pour se débarrasser du vilain n’est pas représenté sur cette gravure, peut-être parce que jugé trop ignominieux. Il sera au contraire mis en valeur dans la gravure de Girolamo Porro. Enfin, l’évocation des démons par l’ermite, au-dessus, complète le tableau des immoralités. À droite au contraire, Mélisse ramène les arbres à leur forme humaine. Entre les deux, Roger galope vers Logistille, figurant par son parcours le renversement du mal vers le bien, de la négation vers la refondation des valeurs. Un seul problème cependant : il galope à l’envers ! L’espace du haut réintroduit l’ordre de l’épopée : à gauche, Renaud rassemble des troupes pour Charlemagne ; à droite, le péril qui menace Angélique est surmonté par le départ de Roland à son secours. Mélisse conduisant Astolphe vers Logistille sur l’hippogriffe fait le lien entre les îles et constitue un emblème du Bien retrouvé." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="29/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1499" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1500 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant11.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso, sur page de gauche. Numéro de page en haut à gauche, 102 ; en-tête centré, CANTO [VNDECIMO, p. 103]. 3. Dans l’édition Franceschi, Angélique nue est tournée de dos, par pudeur ? Sur la figuration d’Angélique comme détournement érotique de la Vénus pudique, dite Vénus du Cnide, voir la gravure de l’édition Valvassori (lien)." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,3" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="11" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088660" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roger tente de violer Angélique (Roland furieux Venise Valgrisi 1562 ch11)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, à gauche, Roger, pris d’un furieux désir pour Angélique qu’il vient de délivrer de l’orque des Ébudiens, cherche fébrilement à se débarrasser de son armure (X, 114-115). Angélique à droite, baissant pudiquement les yeux sur sa nudité, tombe sur l’anneau magique (str. 3) que Roger lui avait mis au doigt (anneau qui lui avait appartenu, que Brunel lui avait volé dans le Roland amoureux, que Bradamante avait repris à Brunel au chant IV du Roland furieux, puis confié à Mélisse qui le donne à Roger au chant VIII). Grâce à cet anneau, Angélique pourra disparaître et échapper à Roger. Au second plan à gauche, elle se réfugie dans une caverne souterraine où elle trouve de la nourriture (str. 9). Le berger qui habite cette caverne (PAS) en sort au moment où elle entre : elle ne se fait pas voir (str. 10). Au-dessus de la caverne, Angélique grossièrement vêtue s’empare de l’une des cavales du berger (str. 12). Au centre de la gravure, Roger (RVG) lève les yeux et les bras au ciel en constatant que son hippogriffe, qu’il avait oublié d’attacher, s’est envolé (en haut de la gravure, str. 13-14). Sur la droite, Roger sortant de la forêt surprend un géant (GIG) terrassant un guerrier, qu’il prend pour Bradamante (BRA, str. 18-19). Au-dessus, Roger tente de poursuivre le Géant qui emporte Bradamante sur son dos (str. 20). En haut est représenté l’épisode de Roland chez les Ébudiens : Roland arrive lentement en bateau en vue de l’île d’Ébude. Voiles remontées, ancre jetée sur la gauche, le bateau est à l’arrêt. Sur la droite, Roland s’avance en canot jusqu’à l’écueil où Olympe (OLIM) est attachée (Roland ne la reconnaît que str. 54). Après avoir planté une ancre dans la gueule de l’orque, il tire le câble pour la ramener sur la rive (str. 41-42). Complètement à gauche, craignant les représailles de Protée, les Ébudiens assaillent Roland qui les met en pièces (str. 46-51), pendant que les Irlandais, qui ont envahi l’île mettent le feu aux habitations (coin supérieur gauche, str. 52). Entre le massacre des Ébudiens et le halage de l’orque, le graveur a intercalé la rencontre de Roland (OR) et d’Obert (OBE) : les deux chevaliers s’embrassent devant Olympe nue (str. 59-64). Tout en haut sur la gauche, la flotte d’Obert se dirige vers l’Irlande, emmenant Olympie et Roland (str. 77). Puis d’Irlande Roland passe en France, matérialisée par une autre île plus à droite (str. 78). La composition de la gravure est tripartite, le territoire central constituant une sorte de triangle dont la base est le côté droit de la gravure. En bas se déploie la contre-performance (c’est le moins qu’on puisse dire !) de Roger, qui trahit Bradamante et échoue à violer Angélique. Au centre Roger laissant filer son hippogriffe est placé entre la fuite d’Angélique à gauche (la tentation du vice) et la fausse vision de Bradamante en danger à droite (le retour à la vertu). C’est ici le lieu du retournement symbolique. Le haut est occupé par les exploits de Roland, le seul chevalier absolument désintéressé : les valeurs se refondent ici, mais dans la parodie de la chevalerie, puisque Roland ne tire aucune gloire de son héroïque exploit ; les Ébudiens délivrés lui tombent dessus et Olympe échoit (avec sa bénédiction) à Obert. Le don d’Olympe à Obert constitue le point culminant du désintéressement de Roland : le graveur le place au centre de l’île, comme couronnement du haut fait (le halage de l’orque à droite) et de son envers moins héroïque, le massacre des Ébudiens : ici encore la disposition des épisodes dans l’espace obéit moins à des contraintes géométrales que symboliques." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1500" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1501 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant12.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso, page de gauche. Numéro de page en haut à gauche, 112. En-tête centré CANTO [DVODECIMO., p. 113]. 3. Dans l’édition Franceschi, ce n’est pas Roland poursuivant le géant, mais le géant poursuivi qui occupe le premier plan. Pour le reste, la composition est très proche et dans le même sens." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,3" [Notices]Format_largeur:="21,5" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="12" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088661" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland au château d’Atlant (Roland furieux Venise Valgrisi 1562 ch12)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roland (OR) monté sur Bride-d’Or poursuit un cavalier portant dans ses bras une jeune fille qu’il croit être Angélique (str. 6) : il s’agit en fait d’une illusion forgée par Atlant pour l’attirer dans son château au second plan (sur le château, voir str. 21-22 et 32). Au second plan à droite, Roland tente de rattraper le ravisseur, qui pénètre dans le château (str. 8). Roland est représenté une seconde fois à pied, levant les bras pour tenter d’attraper Angélique, que son ravisseur semble vouloir jeter à terre depuis le premier étage (cela n’a pas d’équivalent dans le texte...). L’architecture du château est beaucoup moins sommaire que dans les chants précédents : on distingue toute une cour intérieure dallée et par différentes portes les chevaliers qui entrent et sortent, chacun poursuivant l’objet imaginaire de son désir : Roger à droite (RVG) est à la recherche de Bradamante (str. 17-20), Roland au centre gravit les escaliers, Brandimart (BR) à gauche cherche Fleur-de-lys... Au premier étage, dans la fenêtre centrale, Roland (OR), suivi de Sacripant (SA) et de Ferragus (FE) visibles depuis la fenêtre de gauche, semblent sur le point de retrouver Angélique (AN), qui leur fait face à la fenêtre de droite (str. 29) : dans le texte, c’est à Sacripant qu’Angélique apparaît, ôtant l’anneau d’invisibilité de sa bouche ; c’est lui qui devrait s’inscrire dans la fenêtre centrale, Roland et Ferragus n’arrivant que derrière. Le graveur a suivi une autre logique, symbolique : le couple impossible formé par Angélique et par Roland est plus important, c’est lui qui doit être mis en valeur, quitte à ne pas respecter les données factuelles et ponctuelles de la narration. A l’extérieur du palais, sur la droite, à hauteur du premier étage, Sacripant, Ferragus et Roland poursuivent Angélique à cheval (str. 33-35). Au-dessus, Ferragus (FE) et Roland (OR) s’affrontent à propos du casque de l’Argail (str. 40-45), accroché à un arbre par Roland le temps du combat (str. 46). Angélique (AN), qui est censée être invisible à ce moment du récit grâce à l’anneau, tend le bras pour dérober le casque (str. 50-53). Au-dessus, Ferragus (FE) récupère le casque, tombé à terre près d’une mare (une fontaine dans le texte) au moment où Angélique qui s’y reposait, entendant arriver le chevalier, s’était rendue à nouveau invisible (str. 57-60). A gauche de Ferragus, Angélique à cheval (AN) s’enfuit. Pendant ce temps, Roland, au-dessus du toit du palais d’Atlant, met en déroute les troupes de Manilard (MAN) et d’Alzird (ALZ), chefs sarrazins, devant Paris : il tue Alzird (str. 75-76) et met à terre Manilard (str. 83-84). Derrière Paris, dans les montagnes, Roland (OR, peu lisible) pénètre dans la grotte des brigands, où l’on distingue Isabelle, une table de pierre et, au fond à droite, la duègne qui surveille Isabelle (str. 91-92). La composition d’ensemble de la gravure est tripartite : En bas, Roland poursuivant le ravisseur de la chimère d’Angélique constitue l’espace de la contre-performance, le contraire du face à face agonistique. Le tronc coupé et fendu, déjà rencontré sur la gravure du chant V, signifie l’entêtement dans la traîtrise : les sortilèges d’Atlant pour préserver Roger de la mort qui doit suivre son union avec Bradamante sont implicitement comparés aux stratégies de Polinesse pour s’emparer de Guenièvre. Au centre, l’entrée dans le palais d’Atlant, puis la sortie du palais marquent le suspens et le renversement entre le monde anti-héroïque des enchantements à gauche et le monde héroïque des combats à droite, symbolisé vers le haut par le combat de Roland et de Ferragus. L’espace supérieur de la gravure enfin est consacré à la refondation symbolique : Roland défait les Maures et secourt Isabelle. Cependant cet ordonnancement symbolique de l’espace est concurrencé par une importance de plus en plus grande accordée à l’organisation géométrale : le palais d’Atlant, avec sa cour dallée ouverte vers le spectateur tend à constituer un espace scénique restreint, face à l’espace vague ouvert sur le paysage, les montagnes, la ville loitaine. En haut à droite, les nuages n’ont aucune fonction que décorative, à moins qu’il ne suiggère que cet endroit de la gravure est précisément dévolu au vague de la rêverie..." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="29/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1501" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1502 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant13.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso, sur la page de gauche. Numéro d epage en haut à gauche, 122. En-tête centré, CANTO [TERZODECIMO., p. 123]. 3. La grotte est ici représentée de façon assez maladroite, il faut bien le dire, sans donner l’impression ni de la profondeur, ni du souterrain. L’édition Franceschi est plus habile, avec des effets d’ombre que permet la gravure sur cuivre. Au face à face de Roland et d’Isabelle est préféré Roland écrasant les brigands avec le dessus d’une table de pierre. En haut, le palais enchanté d’Atlant est représenté de façon inversée, non à droite comme ici, mais à gauche." [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,3" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="13" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="NBA088662" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Roland délivre Isabelle des brigands (Roland furieux Venise Valgrisi 1562 ch13)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, Roland (OR) écrase les brigands avec le plateau de la table de la caverne (st. 37-38), devant Isabelle (IS) et la vieille avec qui elle se dispute (G pour Gabrine). A mi hauteur, sur la droite, Roland tire hors de la caverne les brigands qu’il n’a pas écrasés (st. 41). Tout en haut à droite, Gabrine (GA) s’enfuit dans les bois (st. 42), tandis que Roland accroche les brigands survivants à un sorbier. Puis il prend Isabelle en croupe et s’en va. On passe aussitôt, au même niveau, au centre, à la rencontre de Mélisse et de Bradamante, représentées chevauchant de concert vers le palais d’Atlant où est enfermé Roger (st. 46-47, 74-75). A gauche, Bradamante, trompée parAtlant malgré les mises en garde de Mélisse, croit voir Roger poursuivi par deux géants et s’engouffre à leur suite dans le palais d’Atlant, qui se referme sur elle comme un piège. Tout en haut de la gravure, sur la gauche se prépare la revue des troupes au camp d’Agramant devant Paris (st. 81-93). On retrouve ici la composition tripartite de la gravure : en bas, Roland écrasant les brigands avec une table contrevient par sa sauvagerie et la vilennie de ses adversaires à toutes les règles de la chevalerie. Le point de départ est encore une fois une contre-performance. Dans le registre intermédiaire, le cheminement de Bradamante avec Mélisse met en balance les deux voies, celle recommandée par Mélisse et celle d’Atlant à laquelle Bradamante succombe (comme avait succombé Roger au chant VI dans l’île d’Alcine). Tout en haut, la revue des troupes refonde le monde de l’épopée à partir d’une performance canonique. Mais cette composition tripartite est elle-même soumise à une distorsion, puisque en fait les deux-tiers de la gravure sont consacrés à la grotte des brigands. Cette grotte, qui est pleinement livrée à notre regard et ne semble dissimulée, protégée que contre les regards qui viendraient du fond, du haut de la gravure, est construite sur le même modèle que le palais d’Atlant du chant XII. Elle tend à fonctionner comme un espace scénique, Isabelle et Gabrine assistant en spectatrices au massacre du premier plan et métaphorisant ainsi depuis le fond notre regard depuis le devant de la scène." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="29/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1502" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1503 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant14.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Gravure en verso, page de gauche, numéro de page en haut à gauche, 132. En-tête centré CANTO [QVARTODECIMO., p. 133]. 3. La tente ouverte d’Agramant est refermée dans l’édition Franceschi, qui place Marsile à cheval de dos au premier plan. " [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="14,2" [Notices]Format_largeur:="21,3" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="14" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Rodomont auprès d’Agramant (Rol furieux Venise Valgrisi 1562 ch14)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan à gauche le roi Agramant depuis sa tente passe en revue ses troupes. Rodomont arrive devant lui (RO, st. 25). Près de lui est dressé son étendard qui représente un lion mis en bride par une dame (st. 114), par référence à Doralice, la dame de ses pensées. Sur la droite, Mandricard (MAN) rencontre les soldats défaits par Roland (st. 35) puis, au-dessus, près d’une rivière, il affronte les chevaliers venus de Grenade pour accompagner Doralice auprès de celui qui devait être son futur époux, Rodomont, dit le roi de Sarse, ou encore le roi d’Alger. Au-dessus, toujours à droite, Mandricard (MAN) fait face à Doralice (DO, st. 50) qui est entourée de femmes et de vieillards (st. 51). Séduit par la jeune femme, il l’emmène dans la maison d’un berger, où ils deviennent amants (DO, MAN, st. 62-63). Au centre de la gravure, ils sont représentés cheminant le long d’une rivière, à la rencontre de deux chevaliers et d’une demoiselle, qui surgissent de derrière la deuxième ferme (st. 64). En haut à gauche est représenté l’assaut de Paris (PARI) : les Sarrasins appliquent des échelles aux murailles (st. 116) ; les Parisiens répliquent en incendiant les fossés (st. 132-134). Tout en haut à gauche, dans le ciel, Dieu dépêche l’archange Michel (A.M.), qui doit demander à Silence d’aider les renforts chrétiens rassemblés par Renaud en Angleterre à rallier Paris sans bruit (st. 76) : on distingue l’armée de Renaud, dissimulée par un nuage, progressant depuis la mer en haut à droite, l’archange à sa tête (st. 97). Michel n’a pas trouvé tout de suite Silence : il va d’abord dans un monastère; c’est la maison carrée en haut de l’image. Il trouve là Discorde (D, st. 81) et divers vices (initiales peu claires). Renseigné par Fraude, Michel trouve finalement Silence chez Sommeil, dont l’antre est représenté juste au-dessus de Paris (dans le texte, en Arabie heureuse, st. 92) : Michel (A.M.) est représenté au milieu de Sommeil (S), Oisiveté (OTIO) et Oubli (OB pour Oblio). La composition de la gravure est nettement divisée en trois territoires, le territoire intermédiaire, consacré aux exploits de Mandricard; constituant un triangle dont la base est le côté droit de l’image. En bas, la revue des troupes constitue la contre-performance : si Agramant passe en revue ses troupes, ce n’est pas pour faire l’éloge des chefs, mais pour combler les manques cruels à la tête de son armée. Au centre, l’histoire de Mandricard s’ordonne selon un renversement axiologique. Après s’être conduit comme un barbare avec les Grenadins, Mandricard use de toute la séduction courtoise avec Doralice, et l’enlèvement de la jeune fille tourne à l’idylle bienheureuse ! En haut, l’intervention divine, qui trouve un monde inversé, où Discorde est au monastère et Silence dans un souterrain excentré, ouvre la promesse d’un rétablissement des valeurs en menant les troupes de Renaud vers Paris. Ce n’est pas le texte qui a conduit l’illustrateur à mettre en valeur Rodomont face à Agramant au premier plan de la gravure. Lors de la revue des troupes, Rodomont n’est mentionné qu’en passant. Mais pour le graveur il s’agit d’opposer les deux figures principales du chant, Rodomont à gauche et Mandricard à droite, qui sont désormais rivaux pour une même femme. La logique d’organisation de la gravure est ici une logique symbolique." [Notices]Dispositif:="" [Notices]Auteur notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Date creation notice:="19/08/03" [Notices]Date modification notice:="28/09/08" [Notices]Auteur modification notice:="Stéphane Lojkine" [Notices]Numero_de_la_notice:="A1503" [Notices]Hiérarchie des genres:="Fiction, 16e siècle" STOCKER ENREGISTREMENT([Notices]) écriture de la notice A1504 CREER ENREGISTREMENT([Notices]) [Notices]Adresse_grande_image:="Gravures & Illustrations:Roland furieux:Valgrisi 1562 chant15.pct" [Notices]Notes_Auteurs_Mentions:="1. Sur la page de droite en regard de l’image, « ARGOMENTO. Ha Parigi battaglia in ogni parte Da l’essercito Moro, e da l’Ispano. Da Logistilla Astolfo si diparte ; E prende pria Caligorante insano. Indi ad Orril dal busto il capo parte, Con cui Grifone & Aquilante in vano Combattuto han. Poi Sansonetto troua. Di sua Donna ha Grifon non grata noua. » Suit l’interprétation allégorique du chant : « IN QUESTO QUINTODECIMO CANTO, PER CALIGORAN-/te, che finalmente prende se stesso nella sua rete, si vede come quasi sempre le sceleratezze, & gl’inganni altrui ritornano in vltimo à danno, & rovina di chi l’adopera. PER Orrilo, che ragliato in pezzi si risaldaua da se stesso & teneua viuo, si dimostra, che la malignità per qualche tempo si sostiene, ma che pur’al fine, chi sa conoscere le cagioni che la mantengono, & tagliarle via, come sece Astolfo il crin fatale, ond’hauea vita Orrilo, viene ad ucciderla, & à farla cadere assatto. »" [Notices]Auteur1:="Dosso Dossi, Giovanni de Lutero dit (1489-90/1542)" [Notices]Auteur2:="" [Notices]Probleme_attribution:="0" [Notices]Date_min:="1562" [Notices]Date_max:="1562" [Notices]Date probable:="0" [Notices]Texte_hors_image:="0" [Notices]Texte_dans_image:="0" [Notices]oeuvre_signee:="0" [Notices]oeuvre_datee:="0" [Notices]Technique utilisée:="" [Notices]Format_longueur:="13,7" [Notices]Format_largeur:="21,2" [Notices]Titre de la série:="Lodovico Ariosto, Orlando furioso, Venise, V. Valgrisi, 1562, con privilegio" [Notices]Numéro de pièce:="15" [Notices]Nombre de pièces:="46" [Notices]Sujet de recherche:="Iconographie du Roland furieux" [Notices]Localisation document original:="Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve" [Notices]Informations localisation:="Résac yd 389" [Notices]Type de numérisation:="Scanner" [Notices]photo_papier:="1" [Notices]Numéro_commande:="2301847" [Notices]Date_commande:="31/01/03 [Notices]Numéro_cliché:="C206697" [Notices]Photocopie:="0" [Notices]photocopie_original:="0" [Notices]photocopie_Microforme:="0" [Notices]Cote:="" [Notices]Localisation de la reproduction:="Montpellier, Inst. de rech. sur la Renaissance l’âge classique & les Lumières" [Notices]Detenteur des droits:="Paris, Bibliothèque nationale de France" [Notices]Intitulé de la notice:="Agramant à la porte de Paris ; exploits d’Astolfe (Rolfur Valgrisi 1562 ch15)" [Notices]Titre développé:=" Au premier plan, pendant que Rodomont qui n’est pas représenté ici franchit le fossé enflammé et fait périr toutes ses troupes, Agramant s’attaque à une des portes, qui se trouvera être celle que défend Charlemagne (st. 6). Agramant (AGRA.) est accompagné notamment de Bambirague (BAMBI.), de Balivers (BALI) et de Prusion (PRV., st. 6-7). Au second plan à droite Logistille (LO.) donne à Astolfe (AS.) un livre d’enchantements et un cor magique (st. 13-14). Andronique et Sophrosine doivent accompagner le chevalier dans son voyage (st. 11) : la seconde jeune femme apparaît à peine, de profil, à l’extrémité droite de la gravure. Derrière eux figure leur bateau. Le haut de l’image inscrit les épisodes suivants dans une carte du monde parcouru par Astolfe. De droite à gauche, Astolfe longe l’Inde (INDIA) et l’embouchure du Gange (GANGI. Fl, st. 16-17), la mer de Perse (PERSIA, M. PON.?, st. 37), puis traverse par terre l’Arabie jusqu’à la mer Rouge (ARABIA, MAR. ROS., st. 39). Il chevauche le long du fleuve Trajan (F. TRA., st. 40) jusqu’au Nil (NILO. F., st. 41). Là il rencontre un ermite sur une barque (st. 41-42). Le combat d’Astolfe contre Caligorant est décomposé en trois dessins, qu’il faut lire en retournant en arrière : de gauche à droite, le dragon tente de prendre Astolfe par derrière (st. 52); Astolfe le poursuit; le dragon est pris à son propre filet (st. 54). Astolfe se rend alors au Caire (CAIRO, st. 61-64). La tour d’Orrile près de l’embouchure du Nil (st. 65) est représentée au dessus du Caire, mais le graveur mentionne par erreur CA pour Caligorant. A droite de la tour, Astolfe chemine en direction de Jérusalem, tenant Caligorant attaché derrière son cheval. Le combat d’Astolfe contre Orrile, en présence de Griffon et d’Aquilant est figuré plus à droite en cinq séquences : à gauche, Astolfe arrive traînant derrière lui Caligorant. En haut Griffon (GRI) et Aquilant (AQUI) combattent Orrile (HORR) devant les deux fées qui les protègent (st. 67, 72). Sur la droite, Astolfe suivi de Caligorant, Griffon et Aquilant sont reçus dans le chateau des fées (st. 76). A droite Astolfe affronte Orrile. En bas, poursuivi par Orrile dont il a coupé la tête, Astolfe scalpe celle-ci pour en ôter le cheveu à quoi tient sa vie (st. 87). Dans cette gravure, le dessinateur a nettement opté pour une composition répartie en deux espaces, espace de l’agon en bas, espace de la carte en haut. La contre-performance d’en bas (c’est Rodomont qui accomplit l’exploit, non Agramant qui rencontre face à lui trop forte partie) est encadrée par le face à face des deux bâtisses, murailles de Paris à gauche, palais de Logistille à droite avec son jardin suspendu. La répartition est symbolique : à gauche, la guerre, à droite, la raison. L’océan indien sert de frontière entre les deux territoires : du coup la carte, dont la logique de représentation n’est pas la perspect |