Cette revue est publiée avec le concours
du Conseil scientifique et du Département de Sociologie
de l'Université Paul-Valéry-Montpellier III ainsi que du
Centre d'Etude sur l'Actuel et le Quotidien (CEAQ), Université
René Descartes, Paris V, et du Centre Régional des Lettres
du Languedoc-Roussillon (CRL).
De 1988 à 2007, les équipes de recherche du CEAQ Université Paris V-Sorbonne, et de l’IRSA/CRI Université Paul Valéry-Montpellier III ont réalisé 20 numéros avec trois éditeurs :
5 numéros Services des publications, Montpellier III, devenus PULM Presses Universitaires de la Méditerranée (commande des 5 numéros en lien avec les PULM)
N°18 : mai 1999, Arts de vivre, Sous la direction : Hélène Houdayer, Edition : Services des publications, Montpellier III
N°19 : décembre 2000, Transversalités festives, Sous la direction : Philippe Joron, Edition : Services des publications, Montpellier III
N°20 : 2002, Figures du lien social, Edition : Services des publications, Montpellier III
N°20/21 :2006, Imaginaire et santé, Edition : Services des publications, Montpellier III
N°22 : 2007, Symboles et symbolismes. Edition : Services des publications, Montpellier III
Ce numéro des Cahiers de l’Imaginaire se propose de réfléchir sur la prégnance de l’imaginaire à travers la thématique du symbole, si souvent galvaudée. Si le champ est beaucoup trop vaste pour avoir la prétention d’une exhaustivité dans le domaine, pour autant ce numéro s’emploie, à travers quelques exemples choisis, à montrer toute l’efficacité du symbole. Une efficacité méthodologique illustrée dans la recherche des correspondances symboliques entre la nature et les hommes (J-B. Renard) révèle la portée du mythe. L’approche phénoménologique nous rappelle que le symbole est avant tout l’expression d’une altérité qui nous rattache au monde (P. Joron). Mais la perspective symbolique c’est aussi le quotidien qui nous pétrit sans que nous en ayons forcément conscience : les rituels de la République (D. Fleurdoge), le système éducatif (J-P. Laurens). Le symbole fait résonnance, il suffit parfois de peu pour l’activer. Ainsi certains mots suffisent (H. Houdayer), tandis que d’autres opèrent une mortification symbolique (P. Peretti) pour retrouver le sentiment d’existence.
En marge de ce numéro, vous découvrirez quelques textes traitant des thématiques de l’imaginaire : la reliance, la dialectique de la forme chez G. Simmel, le « serial-killer », ainsi qu’un ensemble de comptes rendus.
La Santé est aujourd’hui lieu d’« Imagin-animation ». Elle prend, parfois, la figure fondamentale d’une remise en cause active, positive, de l’ordre établi, car elle est le champ d’émergence des forces et des significations articulées au vécu des personnes, se soignant et soignants, à l’expression, et ce n’est pas si courant, du désir de soigner, de guérir ou de mieux vivre selon la position occupée. L’hôpital, la clinique ne sont-ils pas des lieux transitionnels, d’étapes, de réparation et pas seulement au sens mécanique du terme, indispensables, propédeutiques, à l’expérience de l’être-ensemble ? Une hospitalisation, une maladie sont aussi expériences de marge, de retrait, de confrontation à un univers nouveau, étrange, aux codes inconnus dont il faut s’approprier les référents symboliques. De ce point de vue ces situations possèdent incontestablement une dimension initiatique. Lieux de changement (on s’en trouve toujours modifié, parfois à son corps défendant), lieux limites, ils impliquent chez soi et chez les autres une « conversion du regard », en même temps qu’ils opèrent une relativisation du quotidien.
Ce numéro des Cahiers de l’Imaginaire se propose de clore, provisoirement, le travail entrepris lors du colloque présidé par Gilbert Durand, « Lien social et imaginaire », les 15 et 16 juin 2000. Il ne s’agit pas ici de rendre exhaustivement compte de la richesse des travaux et de la pertinence des échanges auxquels ce colloque a donné lieu, mais d’illustrer le plus largement possible la complexité de la notion de lien social dans les champs de l’imaginaire.
Le lien social, multiplie dans ses formes, pluriel dans les façons dont on l’aborde, s’offre à l’analyse comme un objet perpétuellement engagé dans une dynamique de recomposition éventuellement frappée par des mutations. Enjeu du politique autant que défi aux différentes disciplines qui tentent de l’approcher (sociologie, ethnologie, anthropologie, psychologie, psychanalyse, etc.), il s’offre à nos consciences sous les formes les plus variées : d’apparence fragile, pour ne pas dire moribond, il réagit paradoxalement aux assauts de la modernité en stimulant et modifiant ces solidarités mêmes qu’elle semble menacer, ou en en créant des nouvelles. La conscience de ce lien s’accompagne couramment de celle de sa fragilité et de la crainte que l’on a de sa disposition et, sous cette forme, c’est dans les marges extrêmes du social qu’elle se manifeste de la façon la plus aiguë.
N°19 : décembre
2000 Transversalités festives
Sous la direction : Philippe Joron
Edition : Services des publications, Montpellier
III
Ce dossier thématique
consacré aux Transversalités festives de la
vie sociale reprend l'ensemble des contributions de
chercheurs brésiliens et français qui ont débattu
sur le thème des imaginaires festifs et des altérités
lors du colloque Imaginaires et exotismes organisé à Montpellier sous l'égide du Centre de recherche
sur l'Imaginaire, du département de Sociologie de
l'université Paul-Valéry, Montpellier III, et du Centre
régional des lettres du Languedoc-Roussillon.
Comme il en est de tout phénomène social qui touche
aux limites de la condition humaine {la violence,
la poésie, le sexe, l'imaginaire, la religiosité,
l'aventure, etc.), la fête puise inévitablement aux
sources de notre rapport au monde et aux autres le
mystère de son inéluctable présence. Par nature son
universalité ne fait aucun doute mais de par sa facture,
c'est-à-dire dans ses innombrables modalités culturelles,
elle s'inscrit insatiablement dans des écarts de définition
qui nous rappellent, si besoin en était, l'extraordinaire
souffle vital dont elle fait preuve pour dire que
ce qui fait sens ici peut en être totale- ment dénué
ailleurs.
Toute fête raconte un histoire, même si elle ne fête
rien, et c'est justement parce qu'elle est une tentative
d'existence parmi d'autres qui s'exhibe et se met
en scène qu'il est alors possible d'en suivre la trame,
ne serait-ce que pour figurer des Îlots de similitudes
et de dis- semblances.
N°18 : mai
1999 Arts de vivre
Sous la direction : Hélène Houdayer
Edition : Services des publications, Montpellier
III
Trois thèmes viennent
clore ce dernier volume des actes du colloque "Ruptures
de Ia modernité". L'habitat, l'amour et le sport
nous livrent une dynamique de l'imaginaire bouleversant
les repères mis en place par la pensée moderne en
inaugurant une thématique basée autour des "arts
de vivre". ― Habiter la ville... Les théories sur l'exclusion ont relancé la problématique
de la ville et des quartiers comme lieu de la participation
collective. L'habitat préfigure une ensemble de relations
sociales où peut s'exprimer une vie de quartiers. ― Amours et imaginaires...
Explosion des moeurs en la matière, le sexe s'exhibe
et se vend. Tout ceci s'exprime dans le cadre d'une
émancipation de la personne tout en conservant une
certaine intimité selon un principe de mise à distance. ― Points d'orgue sur le sport...
La modernité a rompu les attaches de l'homme à ses
traditions pour le soumettre au nouvel ordre économique.
Le sport reprend à son compte certains schémas de
la modernité pour éclairer son fonctionnement. Cependant,
des effets rétroactifs son perceptibles pour donner
au sport une certaine autonomie. Ainsi, peut se concevoir
une pensée en va-et-vient entre les structures oppressantes
de la modernité et de Ia culture du sport. Le sport
ne sort pas indemne des bouleversements de la modernité.
Il bouscule certaines valeurs établies.
Les changements technologiques
et culturels en cours positionnent l'imaginaire comme
lieu stratégique d'intervention.
L'imaginaire est un espace virtuel intangible où s'inscrivent
les empreintes du vécu, où s'enregistrent les représentations
plus ou moins élaborées des rapports au monde empirique,
des expériences humaines émotives et cognitives. C'est
aussi cet espace où l'imagination opère certaines
fonctions : filtrage, sélection, organisation et opérationalisation.
Les phénomènes de changements technologiques et culturels
en cours provoquent l'imaginaire individuel et social
et exigent de la pro-action, de l'action, de l'engagement
de la part des spécialistes de la communication en
matière de stratégies de conception et de contenu.
Les nouveaux médias par le biais des intermédiaires
culturels reflètent cette dynamique. Ces derniers
s'approprient les nouvelles technologies de l'information
pour des usages sociaux.
Le présent numéro questionne certains de ces phénomènes
à travers les changements en cours.
Ce numéro s'inscrit dans
la continuité du colloque international "Ruptures
de la modernité" (Université Paul-Valéry de Montpellier,
décembre 1994). L'ensemble des contributions portent,
en grande partie, sur la littérature, aborde également
le domaine philosophique, et enfin le monde du spectacle
(images, cinéma, opéra, etc.). Leur point de convergence
? la modernité réécrite, fracturée, réinsuflée, continuée
ou encore subversivement éclatée. La diversité géographique
des parutions (États-Unis, Canada, France, Espagne)
apporte à ces réflexions, une incontestable richesse
de perspectives...
La « galaxie »
des chercheurs sur l’Imaginaire s’était donné rendez-
vous pour tenter de dresser un premier bilan de la
modernité (agonisante). Nous voulions insister sur
les écueils, les travers, vire les contradictions
inhérents aux Temps Modernes, à présent mieux circonscrits
parce que déjà dépassé…
Ce colloque intitulé "Ruptures de la Modernité"
a dépassé nos vœux puisque les chercheurs ont non
seulement participés à l’élaboration d’un tableau
des déchirements, fractures, égarements de la modernité,
mais aussi tenté de proposer ce qu’ils percevaient
de nouveau, des prémices ou des germinations d’un
réel en recomposition. Les textes recueillis à partir
de ce colloque donnent lui à plusieurs volumes. Le
volume présenté ici regroupe différentes conférences
autour des thématiques suivantes : "épistémologie,
éthique, politique".
Ce numéro des Cahiers
de l’Imaginaire propose un regard multiple sur
le Brésil. On a beaucoup parlé de ce pays comme le
pays du football et du carnaval, comme la huitième
économie du monde, comme le pays des favelas des malandres,
comme le pays de la bossa nova et de la samba. D’autres
on préféré montrer ce pays comme le pays du paradoxe
et de la complexité ; comme un "laboratoire
de la postmodernité", un pays de contraste où
le présent et le passé font bon ménage. Comme reflet
de la postmodernité, cette dialectique n’est plus
de mise. Le Brésil des années 90 ne croit plus à l’idéologie
du futur. L’appartenance au présent se laisse percevoir
dans toutes les expressions de la société brésilienne.
Le Brésil n’est plus le "pays du futur",
mais un pays du présent marqué par une "ruse
au quotidien", le "citinho" brésilien.
Voici une mosaïque du Brésil. On laisse ici des pistes,
des empreintes de cette culture à partir d’analyses
sur la télévision, le cinéma, la littérature, la consommation,
le sexe, la technologie, la publicité, les shopping
centers, l’art populaire, le football et la post-modernité.
Au lecteur de les découvrir.
N°12 : 1996 Imaginaires de l’âme Sous la direction : Georges
Bertin Edition : L’Harmattan
Si la démarche de Gilbert
Durand s’applique à la mise en évidence d’invariants
― même s’ils jouent un rôle dynamique ―
aux niveaux de l’individu, du groupe, des sociétés
et du cosmique, la réflexion de Cornelius Castoriadis,
notamment formulé dans son ouvrage de références l’Institution
Imaginaire de la Société, vient la compléter en
inscrivant l’anthropologie dans une perspective historique-
critique. Pour Castoriadis, en effet, tout symbolisme
et diacritique et agit par différence. Posant
l’indépendance du symbolisme à l’égard de la fonctionnalité
(un rituel n’est pas une affaire rationnelle et tout
ce dont, par exemple, s’empare le sacré et également
sacré), il estime que le symbolisme n’est ni totalement
neutre, ni totalement adéquate parce qu’il ne peut
prendre ses signes n’importe où, ni choisir n’importe
quels signes. C’est la société qui, selon lui, constitue
chaque fois son ordre symbolique dans un sens tout
autre que l’individu peut le faire et cette constitution
n’est pas libre, tout symbolisme s’édifiant sur les
ruines des édifices symboliques précédents et utilisant
leurs matériaux. Ainsi, Lénine, lorsqu’il crée les
Soviets, en dépit de sa propre visée (révolutionnaire),va
utiliser une forme institutionnelle déjà là, dans
l’histoire, l’appareil administratif, et va se trouver
dans le paradoxe de vouloir dire des choses nouvelles
mais sur la base de/et avec des structures anciennes.
Castoriadis va dès lors chercher à lire l’imaginaire
à l’œuvre dans les sociétés sur la base d’un double
repérage.
Les "rencontres et
apparitions fantastiques" constituent sans doute
la forme paroxystique de l’imaginaire, car la fonction
imaginaire de l’Homme, individuel et collectif, démontre
pleinement dans ces cas sa capacité à inventer des
réalités autres. Ce numéro propose une réflexion anthropologique
sur les invariants et les variétés de ces rencontres
et apparitions fantastiques, et amorce une approche
comparative de ces récits et de ces expériences dans
lesquels le mythe s’incarne.
Quelles sont les limites
heuristiques de l’espace décrit par les structures
anthropologiques de l’imaginaire ? Une explorations
des fondements théoriques de l’imaginaire et une analyse
de ses multiples champs (la ville, le jeu, la convivialité,
etc.) se côtoient pour délimiter, par leur interaction
même, ce champ interdisciplinaire.
Alors que dominait une
rationalisation étriqué, l’œuvre de Roger Caillois
contribuait superbement à illustrer l’imaginaire alternatif,
en parlant de ludisme, d’onirisme, de sacré, de symbolique.
Une œuvre prophétique qui offre des "racines"
théoriques à une thématique dont la pertinence et
l’aspect prospectif sont maintenant évidents.
Nourrie de blessures et
d’espoirs, l’œuvre de Guy Hocqenghem pose la question
de l’Autre, porteur de différences et d’étrangeté,
objet de craintes et de rejets. Il a tracé des voies
d’exploration à l’imaginaire contemporain, à l’invention
sociale.
Une tentative pour décrire
le songe d’une époque, ces diverses formes symboliques
que sont les utopies et les mythes qui arrachent à
la solitude, les voyances et les transes qui parcourent
une vie sociale faite d’incertitudes et de "sincérités
successives".
La vie quotidienne se
présente sous les facettes les plus variées :
dans l’habitat, la circulation automobile, les hasards
de l’amour ou de la découverte scientifique, dans
l’art de persuader et le plaisir de converser… Tous
ces aspects nous impliquent dans le temps, invitent
la conscience à repousser ses limites par le rêve ;
les croyances ou l’imagination créatrice.
Le quatrième volume des Cahiers de l’imaginaire est une visite dans le théâtre, à la fois familier
et étrange, de l’existence ordinaire. La diversité
des styles de vie montre que, derrière l’apparente
unification des comportements, la société post- moderne
offre un paysage baroque dans lequel l’image s’abandonne
aux significations contradictoires de la réalité humaine.
La reconnaissance esthétique sociale est désormais
indispensable pour s’orienter dans le monde contemporain.
L’univers
des formes habite les manières de penser et de percevoir,
il enveloppe les styles et permet leur distinction.
Une morphologie des rêveries sociales ouvre les chemins
de l’interprétation littéraire, philosophiques, anthropologiques ― sans laquelle
nous perdrions le fil d’Ariane des significations
religieuses, esthétique, politiques, mentales qui
structurent l’expérience humaine.
L’imaginaire
travaille le pouvoir. Depuis la naissance de la cité
antique qui laisse au mythe le soin d’édifier le récit
de ses origines jusqu’aux liturgies républicaines,
socialistes et totalitaires, l’appartenance à la communauté,
à la classe sociale ou au parti reste indissociable
des rêves collectifs. Ce sont eux qui assurent les
consensus, dynamisent les combats ; ils construisent
des cathédrales d’espérances, transforment les attitudes
et les mots en symboles partagés.
Les contributions réunies dans ce volume ont l’ambition
de faire ressortir les multiples facettes de la puissance
des pouvoirs qui au-delà de toute rationalisation,
n’a jamais renoncé à la mise en scène de ses effets.
Que les gouvernements se posent en héros ou en acteurs
de l’histoire, « sanctifient » leurs
décisions, ou que les militants s’abandonnent à la
volonté messianique de leurs causes, cela conduit
à reconnaître que « le roi n’est jamais nu ».
La formidable révolution de l’image, l’emprise du
spectacle et des médias de masse donnent aux événements
l’allure, parfois typique, d’une épopée. La lucide
compréhension des ressorts de l’imaginaire devient
dès lors une exigence pour le scientifique comme pour
le citoyen.
La seconde
moitié du vingtième siècle a vu s’organiser une lente
mais irréversible mutation épistémologique. Depuis
Einstein, Planck et Pauli, le socle naguère solide
de la physique classique s’est mis à dériver vers
de nouveaux paradigmes — dont Gaston Bachelard fonde
la reconnaissance dans son ouvrage Le nouvel esprit
scientifique. Aujourd’hui, cette perspective nourrit
les réflexions d’un nombre croissant de philosophes,
sociologues, critiques littéraires, historiens… Les
Sciences de l’Homme et de la Culture, apparues au
cours du siècle précédent, s’écartent du schéma d’objectification,
jadis issu des "positivismes". La prise
en compte de la complexité du vivant (le refus des
causalismes étroits, des déterminismes faciles…) confirme
cette orientation qui découvre les enjeux d’une rationalité
associant la puissance de l’image, des symboles et
des mythes, à la nécessaire intelligence de leurs
effets.
La mise enligne des archives de la revue Les Cahiers de l’Imaginaire, a été réalisée grâce au concours du Pôle Technique UFRV, le Service de l’Imprimerie de Université Paul Valéry-Montpellier III, Guillaume Bellas et Mme Pr. Martine Xiberras, et grâce l’accord des directeurs de publications Prs Gilbert Durand, Michel Maffesoli et Patrick Tacussel.
La chaire UNESCO «Cultural and Comparative Studies on Imaginary» accueille, depuis le mois d’octobre 2007, l’héritage du Bulletin de liaison des centres de recherches sur l’imaginaire, édité par l’Association pour la recherche sur l’image, association dirigée par Jean-Jacques Wunenburger et liée au centre Gaston-Bachelard de recherches sur l’imaginaire et la rationalité, université de Bourgogne (Dijon).
Le bulletin, depuis 2004, a évolué en Lettre électronique des centres de recherches sur l’imaginaire. Il s’agit d’un outil de recherche pour la diffusion d’informations scientifiques sur l’imaginaire. Le bulletin est ouvert à tous les types d’informations: comptes-rendus de colloques, présentations de thématiques de recherche, résumés de thèse, recensions de livres, liens avec d’autres réseaux sur l’imaginaire en Europe et dans le monde.
Ce bulletin, dont la périodicité est semestrielle, se veut résolument pluridisciplinaire (littératures, modernes et classiques, philosophie, anthropologie, psychologie et psychanalyse, sociologie, histoire, géographie, arts, etc.). Dorénavant, il sera édité et entièrement consultable dans ce site, avec la collaboration de M. le professeur Jean-Jacques Wunenburger et la faculté de Philosophie de l’université Jean-Moulin, Lyon 3.
Bulletin de liaison des Centres de Recherches sur l’Imaginaire