Modification Compte Rendu G3 Agence : NEMMY’Comm

16 novembre 2018

Compte Rendu de la 3ème séance de Méthode de Travail :
Introduction :
Ce lundi 15 octobre,  Mme Heïd nous a rendu les positionnement que nous avons réalisé lors de la première séance qui nous ont permis de prendre connaissance de nos points forts et nos points d’efforts, afin d’améliorer notre prise de notes, syntaxes, orthographes., Nous avons ensuite prit connaissance des objectifs pédagogiques de la séance. Les objectifs étaient les suivants :
S’entrainer à mener, observer et analyser des entretiens
Transférer les acquis en prenant compte de la dimension non verbale, para verbale, les attitudes, les types de questions, les réactions de l’interviewé ainsi que les domaines de verbalisation.

Dans cette démarche, la classe a été, dans un premier temps, divisé en cinq groupes. Dans un second temps, nous avons procédé aux interview.
Partie 1 :
Nous avons alors du choisir au sein du groupe, dans un premier temps un interviewé et un interviewer. L’interviewé devait parler d’un domaine qu’il maîtrisait tel qu’une passion, une activité, un parcours déjà suivi ou une expérience de communication.

Ensuite, nous avons du préparer les questions de l’entretien d’un autre groupe sous la forme d’un tableau avec trois à cinq sous-thèmes comportant chacun deux à trois questions. Nous devions respecter la consigne en suivant le profil d’un entretien semi-directif, c’est à dire, avec des questions ouvertes.

Partie 2 :
À la suite de ce travail en petits groupes, nous avons effectué les interviews avec une participation passive de la classe. En effet, celle-ci était divisée en deux parties, l’une pour observer les réponses, les réactions des langages non verbal et paraverbal de l’interviewé; et l’autre partie a observé les attitudes et les langages non verbales et paraverbal de l’interviewer.

Nous avons alors relevé les points forts et les points d’efforts de chaque entretien, en nous aidant des trois fiches REC de la séance précédente :
POINT FORT :

– Attitude compréhensive

– Communication non verbale

POINT D’EFFORT :

– Gestion du temps

– Relances

– Eviter les interprétations / jugements.
A la suite des interviews, Mme Heïd nous a donnée des conseils que l’on peut retrouver sur la fiche REC Stratégie de Questionnement afin de mieux gérer nos entretien :

  • Faire une bonne introduction ainsi qu’une bonne conclusion en utilisant les formules de politesse telles que « Bonjour », « Merci à vous », « Au revoir » et vouvoyer.
  • Ne pas tourner les questions de type enquête, investigation ou jugement.
  • L’interviewer doit mettre à l’aise l’interviewé afin qu’il se sente écouté, il faut faire preuve d’empathie.
  • Faire attention à ne pas faire trop de questions fermées.
  • Ne pas avoir peur des blancs.
  • S’adapter aux réponses de l’interviewé, ne pas suivre à la lettre la préparation, Il peut y avoir de l’improvisation, notamment avec des questions de relance.
  • Varier les questions ainsi que les formulations.
  • Faire attention à la gestion du temps.

Lors de la séance nous avons aussi aborder les trois principales orientation de l’activité de verbalisation  :

 

Descriptive (dimension vécue de l’action)

• Conceptuelle  (savoir déclaratif sur l’action)

• Imaginaire (créativité à partir de l’action)
Conclusion
Cette séance nous à permit à mieux appréhender l’entretien avec le professionnelle

en particulier avec les outils méthodologiques (fiches REC) ainsi que les différentes

interview que les étudiants ont effectués pour relever les point fort et les points

d’effort.

Date à retenir :

12 Novembre : Rendre la lettre professionnelle.

19 Novembre : Retranscrire l’entretien sur le blog de la licence.

26 Novembre : Soutenance Orale

 

Compte rendu : Maëva Do Calvario / Angelo Siri / Emma Ruotte
Modifié par l’agence de communication NEMMY’Comm : AIDA Nabil / DE JESUS Eva / HUNT MALAIKA/ KINA Yaren / SENEGAS Morgane

16 novembre 2018

Compte rendu G4 PPP séance du 08.10.18
Jeudi 11 octobre 2018
Vous paniquez pour votre interview, pas de soucis, nous
allons tout vous résumer !!
Nous avons débuté le cours de M. Luschka, le mardi 09
octobre, avec l’élection à l’unanime de nos délégués, Camilia
et Nicola.
Comme nous l’avons dit précédemment, l’objectif de ce
cours portait sur la préparation et la gestion d’un entretien
avec un professionnel de l’information et communication.
Puis, nous avons vu à travers des écoutes et des analyses
d’interviews, l’exemple à suivre et les erreurs à ne pas
commettre.
Dans un premier temps, nous allons vous expliquer
comment préparer un entretien, puis son déroulement, sa
transcription et pour finir nous parlerons de la soutenance.

Quelques dates:
19.11.18 à 00H : publication de l’entretien à l’écrit sur le blog
26.11.18 : soutenance sur l’entretien

Quelques chiffres:
30 min : durée conseillée minimum pour l’entretien
3 personnes – 1 professionnel de l’infocom: c’est un travail de
groupe

10 min : durée de la soutenance
Préparation de l’entretien:
– Se documenter: sur l’entreprise, sur le métier de
l’interviewé

Préparer le discours introductif de l’interview:
– se présenter
– rappeler ses objectifs
– contextualiser
– rappeler le temps imparti
– Répartir les rôles au sein du groupe: caméraman –
responsable timing – répartition de la parole

Avoir un « plan » d’entretien pour garder un fil conducteur,
tout en laissant la place à l’improvisation.
Pour cela:
– préparer et hiérarchiser les questions principales
– préparer les thèmes importants
– privilégier les questions ouvertes pour plus de contenu
dans les réponses
– pas de questions suggestives

Se préparer aux aléas:
– l’interviewé ne dispose plus du temps imparti

– matériel de « secours » (caméra, Dictaphone)

Déroulement de l’entretien:
– Commencer avec le discours introductif

Recueillir des informations:
Factuelles:
– Qui ? Quoi ? Avec qui ? Pour qui ? Pour quoi ?

Détaillées:
– Témoignage d’un pro sur son expérience
– Son point de vue, la mission et l’évolution de son métier

Adopter la bonne attitude:
– respecter le contrat déontologique
– s’adapter et rebondir sur les réponses obtenues
– être compréhensif
– écoute active
– pas de tics de langage, vouvoiement
– attention au langage non verbal
Clôturer l’entretien:
– synthétiser les points principaux
– demander les coordonnées tel/mail
– remercier

– préciser les délais d’envoi de la transcription

Transcription:
– contextualisation indispensable
– introduction et clôture retranscrites
– orthographe
– mise en forme pour différencier les propos
– possibilité d’introduire une légende et/ou un glossaire
– signer en fin d’article
– Publication sur le WordPress

Soutenance:
Diaporama obligatoire: simplicité et uniformité.
Durée : 15 min

Contenu de la soutenance:
Partie sur le métier:
– Restituer les points saillants
– Mettre en avant les spécificités et les différences entre
la réalité et les idées préconçues
Partie sur l’auto-évaluation:
– Vécu de l’entretien
– Analyse du déroulement de l’interview

La vidéo est un outil pour analyser les comportements,
mais elle ne doit pas être rendue.

Anticiper les aléas:
– S’entraîner avant la présentation
– Enregistrer sous une version PDF

Vous avez toutes les clefs en main pour réussir, donc
n’oubliez pas de publier votre retranscription pour le 19
novembre 2018 avant minuit sur le blog. La soutenance aura
lieu le 27 novembre 2018, soyez prêts !

Lien :

https://www.univ-montp3.fr/infocom/wp-content/RES-

Pr%C3%A9parer-et-mener-un-entretien-2018.pdf

AGATHE PILIH
SARAH LUGAGNE
Groupe 4 L1 infocom

Retranscris par :
Julien Garafan
Clara Fargier

Juliette Defrance
Corentin Boursier
Amandine Barthès

Compte-rendu de la séance du 17/09/18 de Manal Rachak et Franck Torres modifié par Procom

15 novembre 2018

Intitulé de la séance : Étude du langage para-verbal et non-verbal

Méthodes d’apprentissage :

• Supports utilisés : Vidéo de débat politique de la présidentielle américaine de 2008 entre Barack Obama et John McCain.

• Fiche d’observation des candidats (observation du ton de la voix, posture, tics et gestuelle).

• Exercice réalisé : Division de la classe en plusieurs groupes, chacun assigné à l’observation d’un candidat.
Deux types de groupes assignés à l’un des candidats : L’un chargé d’observer le langage para-verbal ; l’autre chargé d’observer le langage non-verbal.

Éléments observés à l’issu de l’exercice:

• La disposition des éléments dans l’espace : Les éléments ont été disposés sur le plateau télévisé de manière à mettre en valeur le débat politique. Les deux interlocuteurs sont face à face avec en arrière plan le drapeau américain.

Barack Obama : Le candidat démocrate révèle un regard direct et fixe, il a une présence forte et dominatrice qui expose sa confiance en lui. Son regard face aux caméras donne l’impression qu’il s’adresse à l’ensemble du public. Il se sert de gestes pour appuyer son discours, lui donner du rythme et capter l’attention des spectateurs.

John McCain : Le candidat républicain donne l’impression de décrédibiliser la véracité de son discours par la présence de tics nerveux. Cette impression ressentie est dûe au faible volume de sa voix et son élocution hésitante.

Conclusion de cette séance :

Après l’analyse de groupe, la classe en a conclu que le discours de Barack Obama a été plus préférable que celui de John McCain, de par leur discours para-verbal (rythme, timbre, volume, force, rapidité de la voix), et leur discours non-verbal (respiration, position, gestes, expressions faciales).

Cette séance a permis d’apprendre à décrypter cette forme de communication qui requiert d’autres compétences que la parole et les mots, et à en démontrer son importance, son impact et son influence sur le(s) spectateur(s).

Compte rendu commanditaires Julien SOURNIES Maximilien MAISONNEUVE

15 novembre 2018

Pendant cette séance du 12/11 de MDT, nous avons été désigné en tant que commanditaire de 2 groupes. Il s’agissait de l’agence NewCom ( composée de CHABIN Sélène, BONVIN Paola, DEGUILHEM Manon, AIDA Dinah, EIMAHZOUM Anissa ) ainsi que de l’agence Well-Com ( composée de BOYER Vanessa, BIGAT Emeline, DI CHIAPPARI Inès, BOUHIER Quentin, SIMONNET Anna )

Leur rôle était d’améliorer les comptes rendus que nous avions réaliser auparavant et d’en tirer des critiques constructives.

Dans un premier temps, nous étudierons la qualité de la dynamique des deux agences, puis dans un second temps, nous verrons de quelle manière les deux agences ont communiqué avec nous ( commanditaires ).

Pour finir, nous verrons quelles améliorations et critiques ont été apportées par les agences.

1.

a-

Travail de goupe de l’agence NewCom :

Nous avons constaté l’existence de deux leader au sein de la dynamique de ce groupe, globalement, tous les membres ont participés au travail.

Par ailleurs, nous avons observé deux membres légèrement en retrait par rapport au reste du groupe.

b-

Travail de groupe de l’agence Well-Com :

Dans ce groupe nous avons remarqué qu’il n’y avait pas de leader, tous les membres participaient et l’ambiance était bonne.

Un membre était légerement en retrait par rapport au reste du groupe.

2.

L’agence Well-Com a communiquée avec nous avec aisance et de manière professionnelle, les membres nous ont dit quels étaient les points à revoir dans le compte-rendu, toujours en nous demandant notre approbation.

Quant à elle, l’agence NewCom a cité les mêmes points à revoir, en adoptant une attitude moins professionnelle que l’agence précédente.

Les critiques étaient cependant constructives.

A choisir entre l’agence NewCom et l’agence Well-Com, nous, commanditaires, choisirions l’agence Well-Com qui communiquaient de manière professionnelle.

3.

Les deux agences ont énoncées les mêmes points à revoir dans notre compte-rendu à savoir qu’il n’y a pas d’introduction, ni phrase d’accroche.

Notre compte-rendu présentait aussi des fautes d’orthographe.

Les deux agences ont également dit que notre travail ne comprenait aucune synthèse sur des moments clés du cours.

Pour finir la mise en page était à améliorée.

Rédiger un compte-rendu ? Un vrai jeu d’enfant !

15 novembre 2018

Compte-rendu de la séance du 13 Novembre 2018.

 

Rédiger un compte-rendu ? Un vrai jeu d’enfant !

          La séance de M.Luschka s’est déroulée en deux temps, elle a d’abord commencé par un quiz de révision lié à toutes les notions abordées en MDT, puis par la professionnalisation et la mise en valeur d’un compte-rendu.

Le compte-rendu de cette séance est lui aussi composé de deux parties :

I. Quiz

II. Travail sur le compte-rendu

 

 

I. Quiz

Objectif : 

Réviser le contenu des fiches REC.

 

Supports utilisés durant cette activité : 

Toutes les fiches REC que l’on peut retrouver ici : https://www.univ-montp3.fr/infocom/?cat=1210

 

Déroulement de l’activité : 

Quatre groupes de neuf à dix personnes ont été formés. Chaque groupe à préparé cinq questions à l’aide des fiches REC en 30 minutes. Pour chaque question il fallait définir la réponse exacte attendue (valant 1 point) et la réponse partielle (0,5 point). 

Après le temps de préparation, deux groupes sont sortis de la classe, pendant que deux autres groupes se sont affrontés en se posant leurs cinq questions (et vice-versa). 

Parmi les résultats obtenus, une seule équipe est sortie du lot avec 4 bonnes réponses.

 

 

II. Travail sur le compte-rendu

Objectif : 

Professionnaliser et mettre en valeur ses écrits ; éveiller l’intérêt, impliquer le lecteur et finir en beauté. 

 

Supports utilisés durant cette activité : 

REC compte-rendu : https://www.univ-montp3.fr/infocom/wp-content/6-REC-compte-rendu-2018.pdf  

et RES professionnaliser un compte-rendu : https://www.univ-montp3.fr/infocom/wp-content/7-RES-Professionnaliser-un-compte-rendu-2018.pdf 

 

Déroulement : 

La classe a été divisé en six groupes, ils représentaient des agences de communication. 

M.Luschka a distribué des compte-rendus, écrit par des élèves du G4, à chacune des agences.

Chaque groupe devait faire un travail d’amélioration, c’est-à-dire proposer des pistes de changements, comme retravailler la mise en page, l’orthographe, la syntaxe… 

Les élèves ayant rédigé ces compte-rendus se sont vus attribuer la rôle de commanditaires (Clara, Ti ; Nicola, Tiphaine ; Sarah et Agathe) : ils devaient, en quelque sorte, superviser les groupes qui re-travaillaient leurs compte-rendus.

À l’issue de ce travail, chaque agence a dû passer à l’oral et proposer les améliorations. 

À la fin de chaque passage de deux groupes ayant travaillé sur le même compte-rendu, la classe devait procéder à un vote à main levée pour choisir laquelle des deux agences ils préféraient.

 

          En conclusion, le quiz, derrière son aspect de jeu amusant, à su révéler à chacun si il maîtrisait correctement son cours (ou non). Il a permis de faire le point sur nos connaissances. Quant au compte-rendu, nous avons pu constater que sur un même compte-rendu l’analyse et le plan de travail est différent. M.Luschka a affirmé que le « compte-rendu idéal/parfait » n’existait pas. Pour autant, les fiches REC permettent d’avoir les éléments clefs pour ne pas tomber dans un compte-rendu médiocre.

 

/!\ Information(s) à retenir – Tâche(s) à réaliser  : 

  • Mardi 20 novembre : M. Luschka sera absent, mais il se peut que la séance soit hybridée ou qu’il reporte le cours ultérieurement (nous serons normalement tenus au courant).
  • Vendredi 00h00 : Déposer sur le blog la modification du compte-rendu sur lequel votre groupe à travaillé : il s’agit de mettre en pratique ce que chaque groupe a fait oralement durant la séance. 

(NB : il faut publier 1 seul travail par groupe, avec le prénom de chacun des membres, le nom de l’agence/groupe et indiquer que c’est une modification).

 

Lile et Aya.

 

 

Compte rendu de Léa Dumoulin, Marina Reboulet et Célia Dufau corrigé par l’agence BDR Com

15 novembre 2018

 

La séance d’aujourd’hui était la séance portant sur l’entretien. Lors de cette séance, nous avons exercé une activité afin de voir les erreurs à ne pas commettre lors d’un entretien.

 

Plan du compte rendu :

  1. Déroulé de l’activité
  2.  les points à respecter lors de l’interview
  3.  Quelques conseils pour la préparation, la retranscription et l’oral

 

I) déroulé de l’activité

 

L’activité du jour était assez simple. La classe était divisée en plusieurs petits groupes. Mme Marty a distribué à chacun un entretien fait lors des années précédentes que nous devions corriger. La première étape était de diagnostiquer les problèmes. les problèmes pouvaient concerner les questions, l’orthographe ou encore la mise en page de l’entretien. Nous avons ensuite dû créer des solutions à ces problèmes. Chaque groupe est ensuite passé à l’orale afin de montrer les problèmes diagnostiqués et les solutions qui ont été trouvées

 

II) les points à respecter lors de l’interview

 

l’activité nous a permis de nous rendre compte de quelques points à respecter lors d’un interview :

  • Bien connaître le métier, avoir fait des recherches en parallèles pour poser des questions pertinentes et intéressantes
  • Avoir un rythme correct
  • Etre intéressé
  • Faire attention à l’introduction
  • Parler large et généraliste, avec des questions ouvertes
  • Etre humble et discret
  • Ne pas être familier
  • Ne pas couper la parole même si les réponses sont longues
  • Ne pas ennuyer le professionnel, s’il est réticent à parler de quelque chose
  • Faire une trame de question mais ne pas en parler et ne pas rester bloqué sur l’ordre, il faut suivre la conversation
  • Ne pas restreindre le professionnel à une seule de ses activités et ne pas porter de jugement sur ses activités ou ses réponses
  • Etre professionnel (pas de reproche, pas de critique, ponctualité)
  • Bien répartir les rôles pour un travail plus efficace

 

III) Quelques conseils pour la préparation de l’entretien, la retranscription et l’oral

 

Avant de se présenter sur le lieux d’interview et de commencer le travail avec le professionnel, il est important de récolter des infos importantes sur l’entreprise dans laquelle il opère.

Ces informations sont importantes afin de poser des questions pertinentes et de montrer au professionnel que nous connaissons le sujet.

 

Les infos importantes à récolter sont:

  • L’entreprise et son environnement (taille, activité, organigramme) à QUI ?
  • Sur la place du service / du poste dans l’organisation à QUI ?
  • Quel produit ? à QUOI ?
  • Sur les partenaires, les collabs à AVEC QUI ?
  • Sur les clients à POUR QUI ?
  • Sur les missions, telles qu’elles sont formalisées à POUR QUOI ?

 

ATTENTION ne pas aller à l’interview avec une liste de questions, mais plutôt une trame à suivre.

Quelque conseils pour la présentation orale

  1. L’attitude

Au tableau il est nécessaire de rester face à son auditoire. Ensuite, il est important de se présenter et faire une introduction afin de planter le décor et d’intéresser son auditoire. Pendant la présentation, le groupe doit être souder, s’entraider et rester poli. et enfin, la présentation doit se terminer avec une conclusion qui récapitule tout ce qui a été dit auparavant. L’oral doit également se terminer avec une formule de politesse tel que “merci de votre attention”

2. Le diapo

Le plus important dans un diapo c’est qu’il soit clair. Pour cela, il faut éviter les blocs de texte, mettre le logo de l’entreprise, illustrer etc. Il faut également mettre en évidence les choses importantes en mettant une citation marquante en gras par exemple. Et enfin illustrer le diaporama

 

Quelques conseils pour la retranscription

Le mot d’ordre pour une bonne retranscription est également la clarté. Pour cela, il faut également éviter les blocs de texte, mais également, mettre les titres en gras, aérer le texte, distinguer l’intervieweur de l’interviewé(e) etc. Il faut également mettre certaines images tel que le logo de l’entreprise ou encore une photo de l’interviewé(e). La retranscription est un étape très longue et fastidieuse il faudra donc s’armer de courage et de patience pour la réaliser.

 

Conclusion:

La séance consistait à préparer de la meilleure manière possible l’entretien en accumulant un maximum d’informations sur ce que nous devions, ce que nous pouvons et ce que nous devions pas faire le jour J afin d’être le plus professionnel possible.

Dates importantes de l’entretien :

  • 19 novembre : rendre compte rendu de l’entretien
  • 26 novembre : oral (1ere partie sur le métier, 2eme partie sur l’autocritique de l’entretien)

 

Léa Dumoulin   Célia Dufau Marina Reboulet     L1 groupe 1

 

Compte rendu corrigé par Candela Sylvain, Dubreucq Célestin et Ginieys Laurie

Choix d’une agence concernant notre compte-rendu Anthony Giraud, Guilhem Bidart et Théo Chrétien

15 novembre 2018

Analyse de la phase de groupe et de la soutenance orale :

CMCcom a su analyser notre compte-rendu afin de dégager les principaux points négatifs autant que les points positifs dans le but d’apporter des modifications pertinentes. Durant la phase de recherche dans le groupe ils ont fait preuve de parfaite transparence afin de nous montrer où ils allaient ainsi que de nous permettre de donner un avis sur leur progression et donc leurs propositions d’améliorations. Propositions qui ont été parfaitement bien été exposé et justifié durant la soutenance orale avec une analyse point par point avec la proposition de solution à la fin de chaque point. Cette méthode leurs à permis de ne pas faire d’oublis et de fluidifier leur prestation.

La seconde agence nous a proposé une très bonne analyse de notre compte-rendu avec une description détaillée des points positifs et négatifs. Cependant durant la phase de travail de groupe ils n’ont pas voulu nous soumettre leurs propositions d’améliorations. Cela s’est traduit pendant la soutenance par une analyse très complète des défauts et qualités de notre travail mais avec des propositions d’améliorations moins pertinentes et moins complètes car il y a eu des oublis notamment pour la conclusion.

À ce stade notre préférence était pour l’agence CMCcom.

Analyse du compte-rendu corrigé :

Pour ce qui est dû compte-rendu de CMCcom nous voyons que les objectifs de corrections présenté pendant la soutenance et le travail de groupe ont été parfaitement respecté. Une introduction a été remodelé avec les premiers « blocs » de notre compte-rendu et le bloc « informations importantes » a été déplacé dans la conclusion afin de gagner en cohérence. Notre compte-rendu suit donc une meilleure logique que notre version originale. Cependant la mise en forme des couleurs a été supprimé pour laisser place au noir ce qui le rend moins attrayant pour l’œil.

La seconde agence elle prend le partie inverse car elle ne change pas l’ordre de nos « blocs » mais place une introduction à la suite du bloc « informations importantes » et détache la conclusion afin de la rendre visible. Ils conservent nos codes couleurs et ajoutent de la mise en forme à la conclusion et la l’introduction, le compte-rendu est donc attractif pour l’œil. Les modifications apportées par l’agence correspondent également à ce qui a été dit durant la soutenance.

Choix de l’agence :

Nous avons donc décidé suite aux points ci-dessus de donner notre préférence à l’agence CMCcom suite aux points positifs que nous avons dégagé durant la phase de groupe pour leurs transparence, durant la soutenance pour leurs approche de donner une solution directe à un problème et durant la publication pour avoir apporté de la cohérence à notre compte-rendu en ayant amélioré la structure de celui-ci. Notre seul regret sera l‘abandon des couleurs en ce qui concerne la mise en page et qui rend le contenu un peu terne, contrairement à la seconde agence.

Félicitations à vous tous !

Compte rendu du cours du 17/09/2018 réalisé par Manisha Joemai et Maeva Aubaret-Soler modifié par Pro-com.

15 novembre 2018

En début de cours de Méthode De Travail nous avons commencé par présenter le cours et ces objectifs. Ensuite une fiche d’observation traitant du langage verbale et para-verbale nous a été distribué par le professeur afin d’étudier le débat électoral de John McCain et Barack Obama diffusé à l’époque à la télévision.

Dans la première partie du cours, le professeur nous a invité à prendre connaissance des éléments qui constituaient la fiche. Cette fiche est composée d’une première colonne portant sur le langage non-verbal qui inclus différentes sous parties tels que les gestes, le regard, la posture, les mimiques, la présence ou encore l’attitude. Elle est aussi composée d’une seconde colonne, portant sur le langage para-verbal qui inclus aussi des sous parties comme le volume de la voix, l’élocution, la respiration, la hauteur de la voix mais aussi les phatèmes, qui correspondent aux termes qui ont pour fonction de maintenir/attirer l’attention. (« n’est ce pas », « hein »…). Enfin, cette fiche comporte un encadré qui traite des autres éléments et impression d’ensemble que l’on peut observer comme le lieu, la proxémique des interactions (l’occupation de l’espace de la part des acteurs) et la mise en scène du débat.

Dans la seconde partie du cours, la classe a été partagé la classe en trois parties, c’est-à-dire deux parties s’occupant distinctement de l’observation du langage non verbal et paraverbal soit de B. Obama soit de J. McCain, et une troisième partie traitant de l’observation flottante du débat. Le professeur nous a passé la vidéo afin que nous puissions l’étudier à l’aide de notre fiche. Ainsi, la vidéo fût visionnée une première fois avec le son et une seconde fois sans le son afin de permettre à chaque étudiant de distinguer correctement le langage verbal du langage para verbal.

La troisième partie du cours porta sur la correction de l’observation du débat selon les différents groupes :

  • Barack Obama : Lors de son discours nous avons pu observer qu’Obama possédait toutes les caractéristiques permettant de retenir l’attention du public. Au niveau du langage non-verbal nous retenons son regard droit/direct fixant la caméra, sa position stricte et ses expressions faciales rares ou encore sa gestuelle rythmique qui traduisent sa confiance et le sérieux de son discours. Au niveau du langage para-verbal, nous observons un discours clair/précis avec des intonations variées, une élocution assurée ainsi qu’un débit de parole dont la vitesse est adaptée avec des pauses significatives.
  • John McCain : Contrairement à B. Obama, nous avons pu observer que le comportement de McCain ne permettait pas à son discours d’être correctement entendu par les spectateurs. Au niveau du langage non-verbal, les nombreuses mimiques adoptées par McCain, sa présence timide, son regard fuyant les spectateurs, et au niveau du langage para-verbal : son élocution hésitante, son volume de voix faible ou encore des pauses involontaires en ce qui concerne son débit de parole traduisent d’un manque de confiance en son discours. 

Ainsi, alors qu’Obama à travers son langage non verbal et para-verbal assuré et confiant arrive à imposer et faire entendre son discours, McCain à travers sa timide assurance ne permet pas de faire entendre son discours aux spectateurs.

Concernant l’observation flottante du débat, nous nous sommes plus particulièrement penchés sur la disposition des candidats par rapport au présentateur. Ici, Obama et Mc Cain sont placés de trois quart et sont sur élevés par rapport au présentateur. Cette observation nous a permis d’introduire un mot clef, celui de proxémie.

La fin du cours fut ponctuée par l’insertion de nouveaux mots de vocabulaire de la part du professeur, permettant d’appuyer notre analyse du langage non verbal et para-verbal :

La proxémie (comme nous l’avons vu au dessus) : Approche étudiant le rapport que peuvent avoir différents acteurs à l’espace.

La kinésique : Etude des gestes et mimiques utilisés comme accompagnement du langage parlé.

Centripète : Gestuel s’éloignant du corps du parleur.

Centrifuge : Gestuel se rapprochant du corps du parleur.

Référentiel : Fait d’utiliser une gestuelle en rapport aux mots donnés.

Compte rendu amélioré du 1er Octobre 2018 de NGUYEN Kelly, PLATA Luna et ORUS Johanna.

15 novembre 2018

Compte rendu Séance MDT2 du 1er Octobre 2018 (G2 Béziers de 14h00 à 16h00)

 Comment analyser le langage non verbal et paraverbal dans nos échanges ?

Lors de cette deuxième séance de MDT nous avons travaillé sur l’analyse du langage non verbal et paraverbal. Dans cette séance nos objectifs étaient :

- observer le langage non verbal et paraverbal

- identifier les attitudes spontanées adoptées face à l’interlocuteur et les effets que vont avoir ces attitudes sur celui-ci.

Afin de répondre à ces objectifs cette séance a été divisée en deux parties, tout d’abord théorique puis pratique. Ainsi, pour illustrer nos théories durant la seconde partie de la séance nous avons été divisés en 2 groupes et fait un exercice d‘environ une demi-heure.

1) Les Théories de la Communication

Avant la pratique nous avons étudié quelques points théoriques et abordé quelques définitions de la communication notamment selon Palo Alto, Ardoino, et Berger. Madame Marty nous a donc énoncé plusieurs citations qui servent à définir les situations de communication.

Tout d’abord nous avons vue l’école de pensée de Palo Alto, elle est à l’origine de la plupart des théories dans la communication, ils défendent notamment des théories selon lesquelles « On ne peut pas ne pas communiquer » et « Tout est communication ».

En suite, les chercheurs J. Ardoino et C. Berger ont défini une situation de communication comme : «  Un événement vécu d’une certaine durée, repérée selon des coordonnées spatiales et temporelles par des sujets : des acteurs impliqués. »

La dernière théorie abordée est la Proxémique qui a été inventée par E. Hall. La proxémique est l’étude de la gestion par les individus de l’espace et des distances entre les personnes dans les processus de communication.

Nous avons également exposé les différentes attitudes de communication lors d’un dialogue selon Elias H. Porter.

- Porter un jugement / évaluer quelqu’un

- interprétation

- Soutien / aide

- Enquête / investigation

- Solution immédiate

- Compréhension / empathie

( se référer à la fiche REC « attitudes et réactions »)

En fonction de l’attitude que nous adoptons nous plaçons notre interlocuteur dans une position particulière. Les attitudes de jugement, évaluation, soutien et de solution immédiate emmène l’interlocuteur à se braquer. Au contraire l’attitude de compréhension empathique est la seule qui favorise l’expression d’autrui. Ainsi lors de notre entretien il faut adopter une attitude de compréhension et d’enquête tout en faisant attention au langage paraverbal de l’interlocuteur.

2 ) Exercice Pratique

Après avoir été divisés en deux groupes afin que l’exercice se passe plus facilement, nous nous sommes tous installés dans une disposition en « U » afin de pouvoir être exposés à chacun dans le but d’étudier une situation de communication. Dans cet exercice un narrateur était chargé de raconter une situation de communication et de la laisser en suspens afin que nous puissions interagir et approfondir avec elle par le biais de plusieurs questions ouvertes et fermées de manière spontané. Pendant ce temps, le cameraman avait la responsabilité de filmer l’ensemble du groupe. Nous avons alors distribué plusieurs rôles :

- Narratrice : Emma Roger

- Cameraman : Dylan Ortega

Nous avions une durée maximal de 10 minutes pour poser toutes les questions souhaitées, cependant au bout d’environ 4/5 minutes l’exercice était terminé et nous n’avions plus de questions.

Suite à cela, nous avons visionné la vidéo et analysé les comportements et les réactions de chacun. Nous avons notamment observé des rires nerveux suite aux réponse des questions ainsi que des comportements mimétiques (plusieurs personnes avaient la même position) , des « tics » avec les stylos et gestes d’auto-contact.

Grâce à cette activité nous avons noté que les attitudes de communication lors d’un dialogue étaient primordiales afin de ne pas braquer l’interlocuteur ou de ne pas se tourner vers des questions fermées. Ainsi les attitudes à privilégier sont l’enquête et la compréhension, à l’inverse il faut absolument exclure l’attitude de jugement. Il est également nécessaire de noter que les questions doivent être préparées afin d’éviter le manque de matière et de développement des réponses ce qui peut donner envie au narrateur de couper court à l’entretien.

Pour conclure grâce à cette séance nous avons pu observer le langage non verbal et paraverbal, ainsi qu’identifier les attitudes spontanées adoptées face à l’interlocuteur et les effets qu’ont ces attitudes sur celui-ci. Suite à l’étude des différentes attitudes de communications lors d’un dialogue nous avons appris qu’il est important d’avoir une attitude d’enquête et de compréhension. Il faut également essayer au maximum de poser des questions ouvertes afin de fluidifier l’échange. Pour finir grâce à cet exercice nous nous sentons mieux préparer afin d’interviewer notre professionnel.

Dates à ne pas oublier : le 19 Novembre l’entretien de votre professionnel doit être publié sur le blog et la soutenance aura lieu de 26 Novembre.

N’oubliez pas également de récupérer, lire et ramener les fiches REC pour la prochaine séance du Lundi 8 Octobre.

Bonne semaine à vous tous.

L’agence Com-On

BARTHES Coralie, PIEL Léa, SOUEF An-Nayim et MOREZ Clement, MEDOUAR Merouane.

G2 Beziers

Entretien avec la Directrice Artistique de Patte Blanche, menée par Gabriela CORDERO et Ericka ARMOUGOM.

15 novembre 2018

Dans le cadre du cours de Projet Professionnel Personnalisé, nous avons eu l’occasion de rencontrer Charlotte Quoy, Directrice Artistique de l’entreprise Patte Blanche, le Mardi 6 Novembre 2018 pour l’interviewer sur son métier. Avant que l’entretien ne commence, nous avons pu avoir une visite guidée de l’entreprise, puisqu’elle prône la bonne atmosphère de travail, avec un espace appelé « The Island » qui se présente littéralement comme une « petite île au milieu de Montpellier ».

E : Alors pour commencer, pouvez-vous vous présenter ?

Alors, je m’appelle Charlotte QUOY, j’ai trente-deux ans, je travaille chez Patte Blanche depuis sept ans et demi, je suis Directrice Artistique. 

E : Très bien, vous pouvez nous parler de l’entreprise ? 

Patte Blanche est une entreprise de communication et de conseil, spécialisée dans le développement durable, dans la responsabilité sociétale de l’entreprise aussi, qui un peu le cœur du métier. Mais à côté de cela, nous avons un certain nombre de ce qu’on appelle des « inside projet », on essaye de pousser nos clients à changer les choses mais que nous aussi, à notre échelle, on essaye de mettre en place des projets. 

E : D’accord, très bien. Quel a été votre parcours scolaire/universitaire pour arriver jusqu’ici ?

J’ai fait un BAC L avec une option arts plastiques. Après, j’ai fait une année de fac d’arts plastiques, mais je n’étais pas emballée par l’idée d’être, ou professeur d’arts plastiques, ou artiste, puisque c’était un peu les deux portes qu’on me proposait. À la suite de cela, j’ai fait une école de graphisme, en trois ans à Nantes, l’école Brassard. Puis, une alternance à Lille pour avoir la formation de directrice artistique, donc un BAC +5. Ensuite, j’ai travaillée dans une agence de communication, plus sur les aspects culturels, et en parallèle, j’étais professeur de couleur à EFICOM, donc là je faisais un peu les deux en même temps. Et enfin, je suis arrivée sur Montpellier, chez Patte Blanche. 

E : D’accord, vous avez créé l’entreprise ?

Alors non, ça faisait déjà quatre ans que Patte Blanche avait été créé, que les associés avaient créés Patte Blanche. J’ai rejoint l’équipe pour consolider le studio ; il y avait des associés qui étaient vraiment dans le conseil, alors que moi j’étais plus dans le graphisme, donc en direction artistique.

E : Vous avez donc commencer par le graphique ici puis monter les échelons ?

Oui.

E : Et pourquoi ce choix de métier ? Pourquoi pas artiste ou les autres débouchés qui vous avaient été proposés ?

Disons qu’artiste ça me paraissait un petit peu flou. Ce n’était pas forcément sécurisant en tant qu’étudiante de se dire artiste : pour dire quoi, qu’est-ce que j’ai envie de dire? Alors que là c’est beaucoup plus simple : ce sont les clients qui viennent me voir en me disant « voilà on a envie de dire des choses, mais on ne sait pas comment les matérialiser graphiquement, esthétiquement, pour que ce soit séduisant et pédagogique, pour que le grand public puisse comprendre. » Pour moi c’était plus facile de faire des choses visuelles et artistiques mais derrière un brief. Le fait d’avoir un brief et de savoir ce qu’il fallait que je raconte, c’était plus simple que d’aller dans le grand bain en me disant « mais qu’est-ce que j’ai envie de dire en tant qu’artiste. »

E : D’accord. Quand aviez-vous compris que c’était pour vous ? Qu’est-ce qui vous passionne le plus dans ce que vous faites ?

C’est sûr que c’est un métier de passion que j’ai beaucoup de plaisir à faire, et puis j’ai l’impression qu’aujourd’hui je ne saurai rien faire d’autre. Ce qui me passionne, c’est de pouvoir traduire visuellement ce que les clients ont derrière et de partir de rien, d’imaginer tout un univers, de tout monter à partir de mots, de symboliques, de ce qu’ils ont envie de raconter et le côté « première présentation » au client, d’un logo, d’une identité visuelle ou d’une infographie et le côté « oui, ça c’est nous! ». Il y a un côté très séduisant, quand le client a le côté « waouw », c’est vraiment stimulant et c’est même un peu grisant de voir que le client adhère complètement et se dit « elle a compris ce qu’on voulait raconter ».

E : Très bien. Avez-vous des sources d’inspirations, des références pour créer vos projets ?

Oui, c’est le quotidien, tous les jours. Il y a des sites de graphisme qui va emmener la tendance. L’idée c’est vraiment d’avoir quelque chose qui soit sur-mesure pour le client et pas lui faire quelque chose  qui est à la mode en ce moment et qui ne raconte pas « lui ». L’idée c’est vraiment, quand on a un brief, de se plonger dans l’univers ; là, typiquement je suis sur un projet de mobilier en bois, et je vais donc me plonger dans l’univers du bois, essayer de voir les codes, autant les couleurs que les outils, et vraiment essayer de prendre part totalement à l’univers et voir ce qu’il en ressort visuellement et le traduire graphiquement en donnant la petite patte de modernité, mais on va dire que cela est secondaire, c’est le petit truc qui va séduire puisque ça va être au gout du jour. Mais il faut ressentir l’univers.

E : D’accord, quelles sont les qualités ou compétences requises pour exercer ce métier ?

Je crois que c’est d’être curieux de tout, s’intéresser à beaucoup de choses, avoir un esprit de composition de l’image, de structure, d’associations des couleurs, des formes, des recherches typographiques. Essayer de créer un univers où tout tient, c’est à dire qu’on a des pictogrammes qui vont aller avec l’image, comment ça se compose. A partir de là, tout se réponds et avoir une bonne charte graphique je dirais ; une charte qui, peu importe les nouveaux livrables, si par exemple demain c’est de la vidéo avec de l’illustration, on se rends compte que ça fonctionne toujours très bien. 

E : Envisagez-vous une éventuelle évolution pour l’avenir ?

Oui, bien-sûr. Alors, une évolution un peu différente. J’ai le sentiment qu’après dix ans de graphisme, vingt ans de graphisme, il faut avoir de nouvelles idées tous les jours. À un moment donné, je me dis que je tournerai peut-être en rond et que j’aurai du mal à me renouveler systématiquement. Mon plan de carrière sur la deuxième partie de ma vie, ce serait plutôt la transmission, j’aimerai peut-être reprendre ce que j’avais fait au début de ma carrière et être professeur de graphisme.

E : Pour vous, quels sont les avantages et les inconvénients de ce métier ? 

Les avantages, c’est qu’il n’y a pas de routine dans le travail parce qu’on est toujours sur des nouveaux projets, des nouveaux clients, des nouvelles thématiques, donc il n’y a pas de routine. Je dirai que l’inconvénient c’est qu’il faut avoir des idées tout le temps et qu’on n’a pas le temps d’être face à, j’allais dire la page blanche, mais plutôt l’écran blanc de l’ordinateur. On n’a pas le temps de se dire « Il faut que je prenne le temps de réfléchir, il me faut deux jours » non ! Parce qu’il y a des plannings à tenir, il faut avoir des idées systématiquement.

G : Quel type de missions avez-vous à effectuer ?

Des missions de création d’identité visuelle, de charte graphique, d’infographie. Je peux être sur un dépliant, autant que sur un stand.

E : D’accord. À quoi ressemble une journée type d’une directrice artistique ? Vous avez un emploi du temps, un planning à respecter ?

Alors j’ai un planning à la semaine, je travaille avec plusieurs chefs de projets, qui eux sont en relation direct avec le client. Une journée type, ça peut être : le matin j’arrive, j’ai un brief téléphonique avec le chef de projet et le client qui va dire, admettons : « j’ai besoin d’un logo et d’une identité visuelle ». Il va dire les valeurs de son entreprise, le nom, la base-line, quel axe pour quelle piste? Je vais me mettre à travailler là-dessus, je vais essayer de dégager trois pistes différentes où l’on va mettre le curseur à des endroits différents. Il y a une piste qui va être plus sur la nature, l’autre qui va être plus sur l’innovation, et la troisième qui va peut-être mettre en avant plus l’humain. Je vais donc faire des recherches typographiques, je vais monter les trois pistes, à la suite de ça, je vais reprendre le brief du début, et en sortir tous les mots clés qu’il a dit pour construire l’argumentaire pour pouvoir appuyer le visuel avec un vrai argumentaire qui lui, lui donnera des clés pour pouvoir après expliquer son logo, son identité, soit à son équipe pour un choix de piste, ou soit à un client ou à quelqu’un qu’il interroge sur pourquoi cette couleur? Ensuite, je fais aussi un travail de rédaction-conception ; là je suis directrice artistique mais avec la casquette accroche, base-line et même des fois chercher le nom d’une entreprise qui n’a pas encore leur nom défini. Dans ce cas-là, on fait un brief avec des membres de l’équipe, on est à plusieurs, on fait des ping-pongs, on dégage des mots-clés, on essaye de trouver des accroches et on propose souvent trois pistes.

G : Et avez-vous des objectifs mensuels ou annuels ?

Non. Je n’ai pas d’objectif mensuel ou annuel dans la mesure où je regarde mon planning. Mon planning est rempli par les chefs des projets qui me disent : « Lundi tu vas travailler sur un rapport RSE. Mardi sur une identité visuelle. Mercredi tu vas faire les modifications. » Par conséquent, mon seul objectif est de réussir à faire toutes mes tâches dans le temps qui a été vendu par les chefs de projets. C’est le seul objectif que j’ai. 

G : Vous, qui avez beaucoup d’expérience dans ce domaine, comment voyez-vous l’évolution de ce métier ? 

Je dirais qu’on va partir sur une évolution qui est de plus en plus web. Aujourd’hui on montre des plaquettes, on a mis de l’information visuelle, donc c’est de la lecture, la compréhension de schéma. Je pense que l’évolution du graphisme va être d’essayer de mettre en avant l’expérience. Alors ça va se faire par le web parce qu’on va naviguer sur un site internet en créant une vraie expérience utilisateur, mais on va peut-être aussi au lieu d’amener, par exemple, des pictogrammes pour raconter quelque chose, le client du client va vivre une expérience, et plus que lire de l’information. Il va aller chercher l’expérience. Et je crois que l’évolution va se faire là-dedans.   

E : Est-ce que c’est un métier qui nécessite de se former continuellement ? 

Oui, parce que les tendances évoluent, les symboliques des couleurs évoluent, les typographies évoluent aussi et puis surtout les logiciels parce que moi je travaille avec la suite Adobe et il y a des nouvelles choses qui sont créées donc oui, il faut être en évolution permanente.

E : Qu’est-ce qui vous déplait dans ce milieu, dans ce métier ? Qu’est-ce que vous aimeriez voir évoluer ?

Ce qui me déplaît c’est quand on demande de communiquer pour vendre, ou pour son image quand les chiffres ne sont pas vrais. Nous, on est dans le développement durable donc ce qui me déplaît c’est quand un client me demande de valoriser quelque chose qui pour moi est proche du greenwashing.  

G : Maintenant concernant l’entreprise, quel est la taille de l’entreprise et son organigramme ?

 Nous sommes dix-sept et on est sur une logique d’entreprise libérée. On essaie d’avoir quelque chose qui n’est pas du tout pyramidale. Aujourd’hui, on a trois associés mais on est sur une organisation très horizontale où on fonctionne par comité, c’est-à-dire qu’il y a un comité ressources humaines, un comité éthique, un comité biodiversité. Il n’y a pas de hiérarchie. Ce ne sont pas les associés qui vont décider de ce qu’on va mettre en place, ce sont les comités ou chacun des salariés qui choisissent leur comité en fonction de leurs affinités, de ce qu’ils savent, ça se décide un peu comme ça. 

G : Quels sont les objectifs principaux ? Avec les clients ? 

Alors l’objectif principal serait de donner aux clients les outils pour qu’ils puissent communiquer sur ce qu’ils font de bien, d’éthique, de durable, de sociable et puis aussi leur donner des objectifs, essayer de les pousser vers ces objectifs pour qu’en 2020, ils puissent aller encore plus loin dans tout ce qu’ils font de responsable. Ça c’est l’objectif numéro un de Patte Blanche et je dirais que l’objectif numéro deux, c’est que Patte Blanche soit un peu un modèle et prenne les choses en mains surtout pour tout ce qui est enjeux sociaux et environnementaux et créer ses propres missions.

G : Concernant vos partenaires et collaborateurs, sont-ils récurrents ou ponctuels ? 

Non, ils sont récurrents. On a beaucoup des clients, ça fait cinq ans qu’on les a. 

G : Est-ce que c’est important pour votre boite de les diversifier ?

Oui. Oui parce qu’on peut avoir des gros groupes, ce qu’on appelle des grands comptes, mais c’est important aussi de pouvoir venir en aide à des entreprises locales à partir du moment où elles font des choses qui sont éthiques. Dans notre ADN, c’est bien d’avoir des grands et des petits avec pleins de secteurs d’activité différents. 

G : D’accord. Et qui sont vos clients généralement ? Pour qui s’adresse votre produit ?

Alors de manière générale, c’est plutôt du B to B, c’est-à-dire qu’on va travailler pour de l’interne. On travaille pour Biocoop, on va faire leur démarche RSE, qui va s’adresser aux salariés de Biocoop. On fait également le Citizen Day de L’Oréal, qui est un événement que met en place L’Oréal et qui s’adresse aux salariés de L’Oréal. Donc voilà, c’est souvent du B to B. Après, on travaille beaucoup avec les fondations d’entreprises : la fondation Channel, la fondation Accor’Hotel. Ici, ça va être plus sur des mécènes ou des choses comme ça, c’est-à-dire que les fondations vont s’adresser à des gens qui peuvent financer.

G : D’accord. Que pensez-vous du milieu de la communication ? Est-ce qu’il y a de la concurrence ? Est-ce un métier facile d’accès ou pas ?   

Alors, je pense qu’il y a énormément de concurrence dans les agences de communication classique. Nous, aujourd’hui, on est dans une agence de communication un petit peu différente dans le sens où on est dans une niche et on a une spécificité : la RSE et le développement durable, ce qui fait qu’en terme de concurrences, oui il y en a mais on fait parti des pionniers parce qu’il y a dix ans, il n’y avait pas forcément beaucoup d’agences dans le développement durable, on a une certaine expérience. Donc en termes de concurrences, c’est peut-être plus simple.

E : D’accord. Alors, comment envisagez-vous l’entreprise de demain pour tous les métiers de la communication ou d’information ?

Pour les métiers de la communication, je dirai que l’objectif numéro un ne serait pas forcément de vendre comme les trente ans passés. L’objectif numéro un de la communication serait de faire changer les idées, serait de sensibiliser, d’expliquer mais plus de vendre en tout cas.

G :  Ok. Et vous pensez que la maitrise des langues étrangères est vraiment importante ? 

Je pense que la maitrise des langues étrangères est importante, oui, à partir du moment où l’on travaille à l’international. Maintenant si on travaille sur du local, ici à Montpellier, cela n’est pas nécessaire. En fait ça dépend des métiers, je dirais que pour le conseil en communication, pour les métiers plus commerciaux par exemple, oui c’est important. Après pour un graphiste, ce n’est pas essentiel.

E : D’accord. Alors aujourd’hui il y a beaucoup techniques de communication mais selon vous, quelle est la méthode de communication, la plus adaptée, la plus efficace dans votre domaine professionnel ?

Je dirais que le moyen pour communiquer le plus efficace aujourd’hui, c’est l’événementiel. C’est un petit peu ce qui regroupe avec l’expérience. Si on vit un événement, on va forcément s’en souvenir. On dit qu’on retient 10% de ce qu’on lit, 20% de ce qu’on entends et qu’on retient 90% de ce qu’on expérimente. Alors je pense que la communication c’est vraiment quelque chose qu’on vit.

E : J’ai une question par rapport à l’entreprise, pourquoi The Island ?

Alors l’entreprise ce n’est pas The Island, l’entreprise c’est Patte Blanche. The Island c’est ce qu’on a voulu, comme un tiers-lieu. Un lieu où on essaye de croiser les compétences. Nous sommes aujourd’hui dix-sept salariés, et on n’a pas forcément vocation à grandir l’entreprise mais on a quand même une envie de créer des ponts avec des indépendants, avec d’autres corps de métiers. The Island c’était la possibilité de créer ces ponts, de faire un lieu où tout le monde se rejoint.  On a appelé ça The Island parce que c’est un petit peu comme une île en ville. Aujourd’hui on est en Avenue de Toulouse, on passe ce portail, et on arrive sur un endroit un peu différent. On est ailleurs, on est sur une île et on a aussi une volonté de créer un archipel. Ce lieu, The Island, il y a le même à Cayenne, en Guyane. Et l’idée ça serait d’avoir un archipel d’îles partout dans le monde pour que tout le monde puisse croiser . Etre dans une logique de digital nomade où un indépendant peut voyager partout dans le monde du moment qu’il a son ordinateur et une connexion internet. On avait envie de faire des ponts.

E : D’accord. Est-ce que ça a été difficile d’accéder à ce poste ?

En fait, j’ai été graphiste pendant longtemps, et ça s’est fait de manière assez naturelle. C’est juste un nom sur une carte de visite parce que ça se fait au fil de l’eau. C’est l’expérience qui va faire qu’on va passer de graphiste à directrice artistique et ce n’est pas forcément une promotion. Il y a juste mon expérience qui a évolué mais finalement le métier est toujours le même. Je pense que c’est le temps, la multiplicité et la diversité des projets qui fait que l’on se muscle.

E : D’accord. Est-ce que vous avez de conseils pour nous ? Pour ceux qui envisagent ce métier ?

Les conseils sont être curieux de tout, aiguiser un sens artistique… en tout cas ce n’est surtout pas être bon en dessin. Ça c’est sûr et certain. C’est vraiment du bon sens. Du sens de la composition, du sens de l’esthétique et plus on se nourrit de visuelle, plus on affute. Je dirais que c’est ça. Puis, avoir un sens de synthèse. Faut savoir transformer des mots en image. Et ça c’est avec le temps. 

E : D’accord, donc ça fait appel à votre créativité et votre imagination de tous les jours ?

Oui.

E : Merci d’avoir répondu à nos questions 

Merci à vous.

 

Nous remercions Charlotte Quoy d’avoir répondu à nos questions. L’entretien s’est déroulé dans un cadre très agréable. Nous avons retrouvée une personne ambitieuse qui aime ce qu’elle fait. C’est une rencontre très enrichissante pour notre future vie professionnelle. 

 

Entretien mené par : D. Gabriela Cordero et Ericka Armougom