Archive pour la catégorie ‘2010-2011 Arch L1’

jeudi 2 décembre 2010

Interview de la responsable événementiel de la salle victoire 2 st jean de Vedas.

victoire2 logo

Tout d’abord, merci d’accepter de nous recevoir pour vous interviewer. Dans le cadre d’un projet universitaire, nous sommes chargés d’interroger une personne travaillant dans le domaine de la communication. Nous avons choisi plus particulièrement le métier de responsable événementiel. Vous êtes prête? Nous allons pouvoir commencer.

Intervieweur : Tout d’abord en quoi consiste votre profession?

Interviewé: Je suis directrice et  programmatrice de la salle, directrice veut dire que je suis responsable sur certains points par rapport à l’activité, le fait d’accueillir du public…etc. C’est moi qui vais définir l’ensemble des activités non seulement en partie dans la salle, mais aussi dans les studios de répétition. Ces activités vont se dérouler parfois en partenariat dans les structures, en partie sur le lieu ou non. Programmatrice, parce que c’est moi qui contacte ou qui suit le contact des groupes qui veulent jouer dans la salle. Donc j’organise, je mets en place les concerts, j’associe des groupes, une tête d’affiche et une première partie, deux groupes qui ont à peu prés une même notoriété pour noter une programmation musicale sur la saison.

Intervieweur : Pourquoi cette profession ? Pourquoi l’avoir choisie ?

Interviewé: Très franchement ça c’est fait  de fil en aiguille. Avant je faisais de la musique. Puis le projet de la salle victoire 2 s’est mit en place.

Intervieweur :C’était une association au début non ?

Interviewé: C’est toujours une association qui gère le mieux et qui développe les activités. Quand le projet c’est monté, c’est par simple connaissance des gens qui montaient le projet que j’ai put intégrer l’équipe et qu’au fur et à mesure j’ai travaillé au sein  de l’association. Mais je n’ai pas directement été dans la direction de la programmation; j’ai fais de la comptabilité, de l’accueil d’artistes ,de la communication; puis  au fur et à mesure, j’ai pu me retrouver à la direction programmation.

Intervieweur :Et quels sont Les compétences ? Les qualifications ?

Interviewé: Tout d’abord, il faut aimer la musique déjà si possible de façon assez ouverte. C’est aussi notre désir de travailler sur les musiques actuelles; ça comprend énormément de choses, ça va de la  nouvelle chanson  jusqu’aux musiques électroniques avec le milieu du rock, de la pop, du hip hop du jazz électro…Puis il faut évidemment être très organisé.
Dire « aimer toute ces musiques » n’est pas vraiment le terme approprié parce qu’on à tous des gouts personnels marqués; mais en tous cas il faut écouter plusieurs groupes pour avoir des points de comparaison et savoir à un moment donné aller au delà des gouts personnels. Il faut aussi pouvoir reconnaitre dans tel ou tel artiste sa valeur, son originalité, quelque chose de novateur etc..ça, c’est la première chose.
Il faut quand même se tenir au courant sans arrêt parce qu’il y à énormément de groupes ,il y a beaucoup de sollicitations;  donc il faut écouter, il faut lire, regarder sur internet, ouvrir le courrier , écouter la radio, regarder la  TV de temps en temps  pour voir un peu se qui se passe.. Voilà.
Ensuite, il ne faut pas avoir peur de prendre beaucoup de son temps  pour ce travail parce que c’est un travail qui demande énormément d’heure, duquel on ne sort jamais totalement …sorti du bureau, on met la radio, hop on entend un morceaux… enfin voila la musique étant omniprésente,  du coup, le travail est omniprésent lui aussi.  Puis même au quotidien, il y a le travail de la semaine  et il y a se qui se passe le soir du concert , le weekend ça fait quand même en terme de plage horaire, sur le lieu de travail des heures assez importantes, surtout à certaines époques, comme au mois de novembre il y à 3 ou 4 concerts dans la semaine  donc sa démarre le lundi et ça termine le samedi pas avant 2 -3 h du matin….en terme de weekend il reste le dimanche…donc voila, au niveau d’une vie occupée il faut s’organiser et ne pas se dire qu’un weekend on va faire un repas à droite à gauche..

Intervieweur : Donc pour vous il faut adapter sa vie privée à  sa vie professionnelle ?

Interviewé: Oui, un concert ça a lieu le soir et plutôt les weekend.. donc ceux qui travaillent pour les concerts travaillent au moment ou les gens viennent se détendre..enfin il y a d’autres métiers ou c’est comme ça, si les commerçants ne veulent pas travailler le samedi, ils sont mal partis…
Pour les métiers du spectacle et du loisir en général c’est clair que les moments de travail ne sont pas les mêmes que quelqu’un qui va travailler au impôts ou autres…

Intervieweur :Et vous tirez quel avantage de ce métier ? Pour vous professionnellement ça vous apporte quoi ?

Interviewé: C’est un métier qui me plait donc voila, bon.. par moments, c’est un peu fatiguant. On se dit dans le moment de travail que l’on va avoir un weekend à soi tranquille, mais bon, on a la chance de travailler avec une équipe bien soudée , on s’entend bien , on a pas du tout de rapport  de chef  entre employés..En fait, on est vraiment dans le cadre d’une équipe ou chacun  à son poste, ses responsabilités, organise son travail comme il entend quelque part, ses horaires comme il le veut..  mais avec l’obligation de faire son travail en temps et en heure. Donc ça c’est appréciable.
C’est aussi très agréable d’accueillir des artistes d’une part , mais aussi d’accueillir du public, de voir des gens arriver à un concert et repartir contents , envoyer un petit mot d’encouragement, de félicitations.. il y a tout ce rapport avec le public avec l’extérieur qui est enrichissant et épanouissant.

Intervieweur :Cela prend -t-il du temps pour organiser un concert ?

Interviewé: Ça dépend. Certains concerts peuvent être réglés en 3 mails et d’autres en plusieurs semaines…

Intervieweur :C’est vous qui demandez au groupe de venir jouer  ?

Interviewé: C’est les Deux. Après on est rarement en contact avec les membres des groupes en personne; à part pour les groupes de la région. Maintenant, pour la majorité des
groupes, on est en contact avec  ce qu’on appelle  les  « tourneurs » qui sont en fait des agents artistiques qui ont plusieurs groupes sous contrat et pour lesquels ils organisent des tournées.
Donc nous on est en contact avec ces gens là;  alors soit c’est eux qui nous sollicitent à un moment donné pour un groupe, soit ça va être moi qui les sollicite; parce que je sais c’est eux qui s’en occupent mais il n’y a pas encore de chose vraiment montée, c’est vraiment variable..

Intervieweur :Vous avez dit que vous receviez des mails de la part de personnes qui ont apprécié le concert ? Qui vous disent que ça c’est bien passé ?

Interviewé: Oui voila  il y à des gens que l’on croise dans la salle ou à la sortie. Après, de temps en temps, on reçoit un mail d’un spectateur qui nous fait part de sa satisfaction, content d’avoir découvert la salle qu’il ne connaissait pas, content du concert..

Intervieweur :Et si vous pouviez nous décrire une journée type?

Interviewé: Il y a deux types de journée:
la journée type sans concert, ou c’est principalement du travail administratif. Ca peut être lire des mails, voir si il y a des propositions qui sont faites, répondre au téléphone, à des groupes qui nous sollicitent; ça va être s’échanger des information en vu d’organiser un concert d’un artiste, donc là on s’échange un certain nombre de documents; la partie financière qui est de f aire un budget, il y a la partie technique, la partie logistique avec l’hôtel, d’où est ce qu’il viennent, comment il se déplacent…
Par exemple, en ce moment on s’occupe de l’audition du printemps de bourge: je  vérifie que les groupes vont bien être à l’heure, qu’ils jouent le temps qu’on leur demande de jouer, je vérifie qu’il n’y ai pas de problème pour eux, qu’il pensent bien à me ramener telle ou telle chose le jour du concert… je vais aussi accueillir d’autres personnes qui font parti du printemps de bourge. J’organise leur arrivée donc l’hôtel, le trajet etc..
Ensuite, on a des opérations d’accompagnement artistique. C’est-à-dire que ce sont des artistes de la région principalement, qu’on suit de façon plus approfondie.  On va les aider à faire des répétitions sur scène, au studio,…donc il y a le suivi de l’artiste.
Il y a aussi des gens qui m’appellent parce qu’ils veulent organiser un concert. Ils cherchent à savoir comment ça se passe, comment il faut procéder…leur expliquer tout ça.
Ensuite, il y a des gens qui appellent pour savoir s’il reste des places pour tel ou tel concert: il faut leur dire où ça se trouve, combien ça coute, si il y en a encore ou non.

Une journée concert, grosso modo c’est la même chose dans le journée, avec un peu plus de téléphone parce que c’est le jour ou il y a le plus de personnes qui demandent des renseignements (à quel heure ça ouvre, des places disponibles ?….) on renseigne les gens pour ça ,le groupe et son management sont là pour les accueillir. L’accueil technique se fait en salle mais on l’appelle le tour manager, c’est-à-dire la personne qui les accompagne sur la tournée; c’est quelqu’un qui a souvent des travaux administratif à faire, qui est souvent dans nos bureaux, avec qui on peut discuter des conditions de tournée, la manière dont ça se passe, avec qui ont va régler les problèmes financiers (payer en partie cachets ou autres, payer les entrées, faire des pronostics sur le monde qu’il y aura..)
Et puis il y a le moment du concert, où il faut que tout soit en place dans la salle, qu’il y ai les techniciens à leur poste, la sécurité aussi, et que l’ouverture du public se fasse, et donc là on va on vient ,on va voir un bout du concert, l’intégralité (très rarement !) en tout cas un peu la première partie du premier groupe puis la tête d’affiche.. et ça, jusqu’à ce que le concert se termine, que les gens sortent, que le groupe plie ses affaires et s’en aille… puis là on peut fermer ! Et si le lendemain il y a un concert, et bien on revient le lendemain et on fait la même chose !

Intervieweur :Une dernière question: auriez-vous quelques chose à dire pour des étudiantes comme nous, qui nous destinerions vers l’événementiel ?

Interviewé: L’événementiel, c’est très large. Une foire expo fait parti  de l’événementiel.
Ce travail demande beaucoup de temps, des relations, beaucoup de prospections, à être curieux, ne pas hésiter  a aller voir les gens.
Il faut aussi penser à bien s’entourer, à ne pas hésiter à aller des voir des gens qui ont déjà de l’expérience sur des points précis, pour bénéficier de leur expérience. En principe, ils sont contents de participer.
Ce n’est pas la même chose que d’organiser la salle victoire 2, la foire expo, un concert en plein air..c’est très différent, et en terme d’organisation,  il y a plein de secteurs: il y a la sécurité technique, la logistique, l’administratif, la communication… et je pense que c’est bien aussi d’avoir quelques notions diverses…malgré le fait qu’on ne peut pas tout savoir non plus..(on ne peut pas être programmateur et techniquement savoir exactement ce qu’est une fiche technique). Je pense que c’est bien de déborder un peu de son simple cadre pour avoir une meilleur vision de ce qui se passe en amont ou en aval de son poste. Mais ça je dirais que c’est presque dans tous les métiers; ça permet de gagner beaucoup de temps, d’éviter des erreurs.

Pour les intéressés voici le site de la salle victoire 2 :

www.victoire2.com.

Charlotte Guillois
Cynthia Emery
Emmanuelle Germez _

Entretien avec Iuliana Balan,responsable des relations publiques

mercredi 1 décembre 2010
Le musée du Paysan Roumain.Toujours actuel.Dépuis 1906

Le musée du Paysan Roumain.Toujours actuel.Dépuis 1906

Pour notre entretien on a decidé d’interviewer  Iuliana Balan, responsable des relations publiques au Musée du Paysan Roumain,de Bucarest, Roumanie.On a trouvé cette idée en pensant qu’on peut expérimenter et avoir un entretien avec un professionnel, et aussi l’occassion de connaître les traditions d’une autre pays  comme la Roumanie qui a une grande histoire traditionelle. Pour céla on a choisi le Musée du Paysan Roumain, qui est un endroit culturel et qui présente vraiment les coutumes roumaines.On a pensé que ça sera un défit pour notre équipe parceque on a posé les questions par téléphone à cause de la distance entre la France et la Roumanie.

Le Musée du Paysan Roumain a connu un vrai développement chaque année, les tourists étrangers sont de plus en plus intéressés par la Roumanie et ses traditions, sera ça grâce aux manières de promouvoir son image ? C’était ça la question à laquelle on a voulu répondre. Les relations publiques ont envisagé l’image d’un musée?

Iulian Balan

         Pour commencer, pourriez vous me dire en quoi consiste précisément votre métier?

Je m’occupe des relations publiques du Musée du Paysan Roumain, notamment des relations avec la presse écrite, radio  et visuelle.

         Le Musée du Paysan Roumain a une place essentielle dans l’héritage roumain. Depuis quand travaillez-vous là et comment avez-vous choisi cet établissement?

Je cherchais à travailler dans le domaine culturel et, en consultant le site du musée, j’y ai trouvé un appel pour un poste au musée, au département des RP. Par conséquent, j’ai déposé ma candidature, j’ai réussi le concours et me voilà, ce novembre je compte déjà quatre ans de travail au musée.

       Le Musée du Paysan Roumain est une institution qui existe depuis 1906, et qui témoigne de l’histoire roumaine. En étant RP de ce musée comment vous réussissez à avoir une si bonne image au niveau international?

Je pense que le prix EMYA – Le Musée européen de l’année 1996 a eu et continue à avoir un grand rôle dans ce sens. Ce prix a eu une grande contribution au prestige de l’exposition réalisée par Horia Bernea, le curateur et le directeur du Musée du Paysan Roumain entre 1990 et 2000. Nous cherchons à respecter sa vision concernant le musée, nous voulons présenter au public un musée vif, qui se découvre au fur et à mesure et qui invite à se poser des questions.

         Par quels moyens vous attirez les étrangers, ce segment de marché si difficile à convaincre?

Les touristes qui visitent le musée en sont informés surtout grâce aux guides touristiques, aux revues concernant la Roumanie et par le biais des sites de tourisme. Les foires d’artisans constituent eux aussi des moyens d’attirer les étrangers amateurs de beaux et originaux souvenirs de notre pays.

       Depuis que vous y étés RP, quels sont les changements par lesquels le MTR (Musée du Paysan Roumain) est passé?

Les quatre derniers ans le musée a subi quelques changements dont : la campagne d’image avec le slogan « MTR toujours actuel depuis 1906 » ; l’ouverture du restaurant du musée « Le club du Paysan » ; l’inauguration d’un cinéma où on passe beaucoup de films roumains et européens ; la constitution d’un groupe de collaborateurs volontaires qui nous aident aux activités les plus diverses ; la mise en place du projet du Foire du Paysans en collaboration avec L’Association « Les Amis du Musée du Paysan Roumain ».

       Comment est-ce que vous envisagez l’avenir du musée en ce qui concerne le marché nationale et internationale?

Je crois que le musée évolue et qu’à la longue les activités vont se diversifier.

      La crise économique mondiale a-t-elle affecté le nombre des visiteurs?

Non, tout au contraire, le nombre des visitateurs a augmenté cette dernière année.

      Selon vous, quelle est la qualité prédominante et la plus attractive du MTR(Musée du Paysan Roumain)?

Je pense que le club et le cinéma sont les activités les plus attractives pour le public, mais il ne faut pas oublier les foires des artisans.

      Est-ce que le fait que vous êtes francophone a été un avantage dans votre domaine?

Je ne sais pas, mais je pense que c’est important de connaître plus de langues.Ceci est vraiment un atout.Ça va t’aider a interagir mieux avec les autres nationalités.

       Quels sont les points forts qu’un futur responsable des Relations Publiques doit avoir?

Rigueur, fraîcheur spirituelle, humour, esprit ludique, curiosité.

       Comme RP, vous interagissez avec une diversité des gens. Est-ce qu’il est nécessaire qu’un futur RP connaisse tant des gens? Ou ses contacts professionnels se développeront avec temps?

Oui, il faut connaître beaucoup de gens, mais les relations professionnelles se développent au fur et à mesure.

       Les jeunes RP sont bien accueillis et intègres dans des institutions culturelles si anciennes comme MTR(Musée du Paysan Roumain)?

Oui, au MTR j’ai été bien accueillie et je me suis vite intégrée dans une jeune équipe, spirituellement parlant.

        MTR (Musée du Paysan Roumain) est un emblème pour la Roumanie et les coutumes roumaines, pourquoi conseilleriez-vous les gens de visiter la Roumanie?

Visitez la Roumanie pour les coutumes, pour le Delta du Danube, pour les villages d’Apuseni et de Maramures, pour les monastères de Bucovina et parce qu’il y a toujours quelque chose de surprenant à découvrir!

 On  remercie beaucoup Madame Iuliana Balan pour son temps!

Pour plus d’informations sur le Musée du Paysan Roumain vous pouvez aller sur le site officiel: http://www.muzeultaranuluiroman.ro/  

              Entretien par POCRIS Andreea et Violleau Élodie

Entretien avec Mr CHAUX Marc (directeur de ressources humaines de l’académie de Montpellier)

mercredi 1 décembre 2010

Présentation: Étudiante en 1ere année de licence information et communication dans le cadre du projet professionnel, nous devions interviewer un professionnel d’information-communication.

C’est pour cela que mon choix s’est orienté vers Mr CHAUX (DRH) qui a accepté de me recevoir Mardi 23/11 à son bureau au rectorat de Montpellier.

Mr CHAUX a également accepter d’être filmé lors de cet entretien.

Nous avons commencé l’entretien …

Tout d’abord je me suis questionnée sur votre choix pour ce métier et votre parcours

Quel ont été vos motivations et donc pourquoi avoir choisi ce métier ?

Alors d’abord, je suis rentré il y a 32 ans dans l’administration, à l’époque le métier de DRH n’existait pas c’est une création assez récente cela date depuis 1997 . En effet, l’éducation nationale n’avez pas de DRH avant et donc quand cette fonction nouvelle a été créé il y a eu un DRH par académie.

C’était une mission qui apriori m’intéressait même si le contour n’était pas bien défini.

Dans le privé cette fonction existait depuis longtemps mais dans l’administration c’était tout nouveau donc on a progressivement, au fil des années la mission a pu bien définir son périmètre.

Quelques années c’est à dire en 2003 j’ai postulé pour ce poste de DRH de l’académie de Montpellier. J’ai un parcours assez généraliste, je suis un administratif donc j’ai commencé au ministère en tant que responsable de plusieurs bureaux au ministère de l’éducation nationale et par la suite au ministère de la jeunesse et des sports . Après j’ai été pendant 8 ans secrétaire général de l’inspection académique à l’échelon départemental de l’académie de Toulouse et c’est donc à l’issue de ces 8 années que j’ai obtenu la mission de DRH . Alors pourquoi avoir choisi ça parce-que c’était un poste intéressant où il y avait beaucoup à faire et ça c’est sûr que même 7 ans après je peux vous dire qu’il y a beaucoup à faire et puis c’était une mission nouvelle, je me suis dit qu’il y a peut-être des choses à créer.

Comment qualifieriez vous vos débuts dans la profession ?

Je vous dirais de toutes manière que c’est un métier difficile au début mais tout le temps peux être plus à la fin d’ailleurs. Alors le début comme tout poste à responsabilité c’est toujours difficile mais la difficulté que j’ai rencontré au départ d’abord une chose qui n’a pas été une difficulté mais un plaisir j’ai vu que c’était une mission qui exigeait beaucoup d’implication personnelle, qui exigeait beaucoup de contact, ça me correspondait bien. La difficulté évidement c’est que l’ampleur de la tâche est considérable, l’académie de Montpellier « grosso modo » c’est 30 000 personnes dont 20 000 enseignants c’est à dire qu’il peut y avoir une demande très forte alors je ne veux pas dire que mes prédécesseurs n’étaient pas sollicités mais moi j’étais parti sur le principe et d’ailleurs mes patrons m’ont donné l’accord pour que vraiment j’aille au devant des gens, que je n’attende pas qu’ils se manifestent. Alors évidemment c’est bien mais c’est risqué parce-que vous suscitez un besoin et donc quand vous avez des milliers de personnes qui manifestent leurs problèmes professionnels voir personnels de temps en temps. Donc beaucoup de monde et donc on est assez rapidement submergé par la masse alors c’est ça la principale difficulté qu’on peut avoir. La difficulté est toujours là parce-que quand vous dites à l’académie de Montpellier on peut rencontrer le DRH ça veut dire qu’on suscite un besoin et donc le besoin il ne cesse jamais donc finalement il augmente tout le temps .

La difficulté au début c’est évidement l’ampleur de la tâche mais il faut savoir qu’ensuite c’est toujours l’ampleur de la tâche. Je trouve tout à fait normal que le personnel, enseignants en particulier puisse demander à rencontrer le DRH mais un seul individu pour tout ça c’est beaucoup et plus toutes les autres tâches.

Quels sont vos missions ?

Le suivi individuel des personnels :c’est à dire toutes les questions de suivi de parcours professionnel par exemple de plus en plus les personnes veulent à un moment ou un autre dans leur carrière évoluer, changer de métier et faire autre chose. On est là pour les conseiller, on est la pour voir avec eux dans quelles mesures ils ont les compétences et on fait des suivis individuels de carrière.

Le suivi des personnels en difficultés notamment des enseignants parce-que les choses étant ce qu’elles sont les élèves ne sont plus exactement ce qu’ils étaient il y a 30 ans. Et puis vous avez des personnels enseignants jeunes ou moins jeunes d’ailleurs qui ont du mal à faire face à des classes qui sont parfois difficiles donc ces personnes en difficultés il ne faut pas les laisser tomber, il faut analyser avec eux la nature des difficultés et il faut voir avec eux quelles mesures on peut prendre pour les aider par des mesures de formation, de tutorat et d’accompagnement pédagogique etc …

Le suivi des carrières 3ème grande mission plus classique c’est celle de chef de personnel c’est à dire la présidence des commissions paritaires qui décident des promotions, des mutations etc…

Donc ça c’est l’autre partie qui est moins problématique mais qui est quand même très très lourdes parce-que toutes les actions dans les administrations qui conduisent au déroulement des carrières de fonctionnaires se déroulent dans un cadre paritaire. Je peux vous dire qu’il y en a beaucoup, il y en a une par corps déjà: commission pour les certifiés, les agrégés, pour les CPE enfin bref …

Donc vous en avez plusieurs pour chaque corps et plusieurs pour chacun et plusieurs par an donc ça fait beaucoup alors je ne l’est préside pas toutes mais une bonne partie.

Quels style de leadership pensez-vous avoir ?(autoritaire, participatif,laisser-faire)

Alors je ne peux pas répondre à cette question car il est difficile pour moi de définir un style de leadership mais je dirais que c’est plutôt un management directif en effet à un moment il faut être directif bien sûr tout en utilisant la politesse, mettre les formes, courtoisie et respect de l’autre. C’est très important si l’on puisse dire être « autoritaire » et pour soi et surtout pour ne pas perdre la confiance de ses collaborateurs donc il faut montrer qu’on est là et donc garder sa légitimité.

Un mauvais management peux vraiment avoir des conséquences catastrophiques il faut vraiment être suffisamment autoritaire pour que les tâches soient exécutés tout en considérant la personne et pour être crédible également et à la fois avoir l’écoute nécessaire pour le bon déroulement des relations.


Quels sont les avantages et inconvénients que représente ce poste ?

Les avantages c’est que ce métier demande à avoir beaucoup de contacts et donc demande à avoir un bon sens relationnel, j’ai des contacts avec les chefs d’établissements, les inspecteurs, le recteur etc…
Ensuite il y a beaucoup de diversité c’est un métier qui est très variés aucun jour n’est le même pour  moi donc c’est vrai que je ne m’ennuie pas et heureusement parce-qu’il n’y a rien de plus critique que de tomber dans la monotonie et de subir son travail.
L’autre aspect que j’apprécie c’est que je dois me tenir informé sur toutes les nouvelles réglementations, les éléments extérieurs comme par exemple les grèves et tant d’autres choses donc une multitude d’informations qui m’oblige à avoir une culture ce qui est plaisant .
Par contre au niveau des inconvénients le gros risque c’est celui de l’usure puisqu’on est tellement sollicité, demandé cela fait beaucoup de travail donc on peut être fatigué d’être sans cesse sollicité.
On risque également de se disperser parce-que justement de cette sollicitation trop élevé on manque de distance et je regrette peut être des fois de ne pas pouvoir prendre assez de recul.

Pour vous quels sont les qualités pour prétendre être un bon DRH     ?

Alors résistance physique, être équilibré mentalement et être suffisamment sensible pour ne pas tomber dans l’indifférence et il faut avoir une bonne capacité d’écoute et montrer une sorte « d’exemplarité »

Pour finir nous allons voir l’aspect info-com

Quels sont vos moyens concrètement de communication au sein de l’entreprise (interne et externe )?

On a une communication moderne c’est à dire internet il y a de moins en moins d’écrit et heureusement puisqu’on a énormément de documents par exemple on reçoit un 4pages une fois par mois du recteur, on a également un intranet, beaucoup de mails par exemple pour les convocations et récemment on a utilisé les visio et audio conférence qui est vraiment très pratique.
Mais l’inconvénient c’est que la masse d’information est trop importantes donc « trop d’info tue l’info » en effet beaucoup de mes collaborateurs ne sont pas au  courant par exemple de la date d’une réunion parce-qu’ils n’ont pas eu le temps ou n’ont pas lu le mail donc à force de vouloir avoir accès a toutes les information et bien on est de moins en moins informé mais je pense que ce problème existe dans toutes les entreprises.

Pensez-vous que la communication et l’échange d’information sont primordial pour avoir un climat social des plus favorable ?

Sans aucun doute sinon cela risque de créer des blocages il faut pouvoir discuter à égalité et il faut tenir en compte de la qualité de l’information c’est primordial notamment dans des conseils de discipline ou des plans sociaux etc.

Je vous remercie du temps que vous avez bien voulu m’accorder vos réponses m’ont été utile.

(Discussions puis prise de congé)

Nouar Karima

Entretient dans le cadre du PPP avec Christophe Andre directeur de l’agence conseil en communication SEDICOM

mardi 30 novembre 2010


Nous avons décidé d’interviewer dans le cadre du PPP Christophe Andre, directeur de l’agence SEDICOM à Montpellier. SEDICOM, agence de communication, publicité et webdesign. Elle accompagne les entreprises dans leurs campagnes de communication.

Début de l’entretient :

Nous sommes donc deux étudiantes en licence information et communication, Cellier Clarisse et Elodie Delorme, à l’université Paul Valéry de Montpellier. Nous avons comme devoir de réaliser, dans le cadre d’un PPP, un Projet Personnel Personnalisé, l’interview d’un professionnel de la communication que l’on devra poster sur le blog de notre licence puis le présenter en exposé devant la classe où nous seront noté.

Nous allons donc commencer . . .

Bonjour Christophe. Tout d’abord pouvez-vous vous présenter.

Bonjour, je suis le fondateur de l’Agence SEDICOM et Gérant de SEDICOM depuis 1989. Je suis aussi membre du conseil de la Faculté des Sciences Economique d’où j’ai une maitrise. Je suis aussi le créateur de French Grafic Design, filiale de SEDICOM aux USA (NYC).

Qu’elles sont les raisons de ce choix de métier ?

Et bien ce fut le hasard à vrai dire. C’est à la sorti de la fac où j’ai fais un stage non rémunéré dans un société que des copains à moi avaient 6 mois avant, c’était SEDICOM. Puis 3 mois après j’était gérant et actionnaire principal.

Qu’elles sont les études requises, votre parcours, d’où êtes vous partis pour réussir à créer votre propre agence de communication et comment avez-vous réussi à atteindre l’échelons le plus élevée des métiers de la communication?

Alors j’ai fais des études de gestion, rien ne me prédestinait à ce métier, mais le sens du contact, un investissement fort dans le domaine associatif ( j’était président des étudiants à la fac, trésorier national des facs de droit, sciences économique, science politique) m’ont emmené à créer du relationnel et appréhender la com.

Ensuite c’est le travail, les rencontres, le fait de m’être entouré de personnes venant d’agence réputées qui m’ont fait avancer et développer l’agence.

Qu’elle sont les compétences requises pour faire ce métier?

Je dirais le sens du contact, la créativité ou le sens de la gestion selon l’orientation à l’intérieur de l’agence ( production/commercial, créatif).

En tant que directeur de l’agence vous devez être celui qui forme l’équipe de créatif. Sur quels critères avez-vous formé cette équipe?

Tout d’abord l’expérience dans d’autres agence et le sens du travail en équipe, les créatifs sont par nature individualiste. Former une équipe qui s’étend et qui est performante n’est pas simple. Il faut sans arrêt ajuster pour que cela dure.

Pouvez-vous nous parler de votre équipe de créatif. De qui se compose t-elle ?

Alors l’équipe de créatif se compose de cinq personnes :

Tout d’abord d’une directrice de création, conceptrice rédactrice, de deux directrice artistiques, d’un graphiste, et d’une personne qui possède un contrat de professionnalisation graphiste

Pouvez-vous nous expliquer quel est le rôle d’un directeur d’une agence de conseil en communication ?

Alors, la coordination. Il insuffle la dynamique, il manage l’équipe. Un directeur de communication a aussi le devoir de gérer les tensions, doit relancer la dynamique sur les périodes économiquement difficiles et doit être attentif à la situation sur les périodes de forte activité.

Il doit être attentif à la situation de chacun et à l’équilibre global et aux tableaux de bord mis en place anticipant les problèmes.

Bien.

Nous allons revenir à la filiale de SEDICOM, World Graphic design dont vous nous avez parlé au début. Pourrions nous avoir plus de détails ?

Eh bien World Graphic Design est une filiale à 100% de SEDICOM, c’est une corporation enregistrée dans l’État de New York. Le bureau qui se trouve à NY gère et coordonne un groupe de designer, d’artistes, de graphistes et de photographes de toutes origines et sur tous les continents. Nous avons sélectionnée le travail de créateurs venus de différents horizons. Des femmes et des hommes passionnés représentent différents courants artistiques et s’inscrivent dans l’échange culturel avec la réactivité et le professionnalisme d’une agence.

Qu’elles sont les objectifs de cette affiliation ?

Les objectifs sont de percer sur le marché US, avoir des retombées en terme d’image en France et sur notre région.

Très bien.

Sur qu’elle type de clientèle ciblez vous votre travail ? Est ce que vous ciblez une clientèle particulière ou aimez vous vous diversifier ?

SEDICOM cible toujours les clients institutionnels (villes, collectivités), et le secteur du tourisme.

Avec WGD nous ciblons tous les secteurs mais avec une activité plus orientée sur le graphisme et/ou le marketing mobile, SEDICOM faisant de la com globale.

Votre métier vous as-t-il permis de faire des rencontres intéressantes ?

Oui sur un plan humain car certaines de ces personnes sont devenus des amis. Et sur un plan professionnel j’ai rencontré des personnes de très haut niveau.

Trouvez vous votre métier passionnant ?

Quelles sont les principales caractéristiques qui font que ce métiers est un métiers passionnants à vos yeux ?

Oui en effet ce métier est passionnant. Il demande de se renouveler perpétuellement dans les idées comme la technique. Il permet de travailler aux côtés de personnes ayant un fort sens créatif.

Pouvez vous nous parler de projet(s) que vous avez accomplis et qui vous tiens particulièrement à coeur ou que vous souhaiteriez accomplir prochainement ?

Je suis en plein coeur du développement d’applications mobile, nous maitrisons la réalisation d’application. Je souhaite à présent mieux comprendre le processus de téléchargements des applications et créer des principes de marketing permettant d’optimiser les ventes.

Pour finir quels seraient les conseils que vous donneriez à un étudiant qui voudrais faire carrière dans la communication ?

Ne pas se décourager.

On se construit par des succès et des échecs. Je ne suis pas instituteur ou professeur de gym parce que j’ai échoué à l’école normale et à l’UREPS. Quelques mois avant de ma lancer dans SEDICOM j’ai été refusé au DEA communication de Paul Valéry (!). Il ne faut rien négliger pour ou ouvrir les voies du succès, surtout les « raisons » des échecs.

Et bien merci nous vous remercions pour votre attention, et vous souhaitons bon courage pour la suite.


Clarisse Cellier

Elodie Delorme

Entretien professionnel avec Annabelle Vicard, Chargée de projet dans l’agence « Placedelacom »

dimanche 28 novembre 2010

Dans le cadre de la réalisation du Projet Professionnel Personnalisé (PPP) qui consiste à interviewer un professionnel de la Communication, nous avons choisi l’entreprise « Placedelacom » et sa jeune chargée de projet Annabelle Vicard.

logopdc

L’entretien s’est déroulé le samedi 20 novembre, le rendez-vous était fixé à 16 heures dans un café du centre ville. L’entretien a duré environ 45 minutes, David Duchier fut chargé d’être l’interviewer et Tom Bergerat de l’enregistrement et la prise de note.

Légende :

D.D : David Duchier (interviewer)

A.V : Annabelle Vicard (interviewée)

D.D : Tout d’abord, merci d’avoir accepté de nous donné un peu de votre temps. Nous sommes étudiants  en première année d’une licence en Information et Communication et nous devons vous demander l’autorisation de publier cet entretien sur le blog pédagogique, après vous avoir transmis un exemplaire afin de savoir si cela vous convient.

A.V : Pas de problème.

D.D : Nous pouvons alors débuter l’entretien, pouvez vous tout d’abord nous expliquer votre parcours et vos fonctions ?

A.V : Après l’obtention de mon Bac, je me suis dirigée vers un BTS Communication que j’ai obtenu puis j’ai intégré « Sup de Com ». Durant ce cursus j’ai du effectuer un stage de 3 mois  que j’ai fait dans l’entreprise « Placedelacom », Pierre (ndlr. Pierre Lopez, créateur de l’agence) travaillais seul à cette époque et a proposé de m’embauché à la suite de ce stage. J’ai accepté et quitté « Sup de Com » pour intégrer l’agence. Cela fait maintenant un peu plus de 2 ans que j’y travaille.

Placedelacom est une petite agence de communication qui se situe à deux pas de la place de la Comédie. Les champs de compétence de l’agence sont très larges. Nous faisons de la création de nom et de logo, de la création de site internet, de la relation presse, de l’évènementiel et bien d’autres choses mais je ne vais pas tout vous énuméré ! (rires). Nous sommes aujourd’hui six personnes à travailler en collaboration pour mener à bien et dans les délais, les différents projets. Dans l’agence, je suis la chargée de projet. Mon rôle est de  coordonner l’équipe afin de respecté les délais des différents projets et pour que l’on avance dans le même sens. C’est-à-dire qu’il faut que je sois informée de l’avancée des créatifs sur tous les projets pour éventuellement modifié le planning si du retard est pris dans certains projets… Pour cela nous faisons au sein même de l’entreprise des réunions d’informations. Schématiquement, je suis le lien entre le client et les créatifs.

D.D : Pouvez vous nous en dire plus sur le déroulement d’un projet de communication ?

A.V : Déjà, ce qu’il faut savoir c’est que les agences de communication travaillent selon deux modes : la consultation et l’appel d’offre. Dans le premier cas, le client viens nous voir et nous lui proposons une esquisse de projet, si celle-ci lui plait il paye pour l’aboutissement du projet, les clients mettent souvent plusieurs agences en concurrence car les consultations sont gratuites. L’appel d’offre c’est en quelque sorte l’inverse, le client établie une sorte de cahier des charges et nous allons vers lui pour lui proposer l’esquisse de projet que l’on a fait, qu’il accepte ou pas. Toutes les agences de communications peuvent répondre à ses appels d’offres, il faut donc réussir à se démarquer avec un projet original et ambitieux dans le budget indiqué. Le cas le plus fréquent reste celui de la consultation.

Dans ce cas là, on rencontre avant tout le client pour en connaitre plus sur ce qu’il veut exactement et fixer le budget. A ce moment là, j’ai un rôle de conseillère en communication car bien souvent les clients ne savent pas précisément ce qu’il recherche et il peut se passer plusieurs réunions dites de conseil avant de cerner précisément ce qu’il veut et d’établir ce que l’on appelle le brief. Pendant ce laps de temps là il faut que je me renseigne sur l’entreprise et son environnement (secteur d’activité, clients, concurrents, image véhiculée…) pour présenter un projet qui colle au mieux à la peau de l’entreprise. Une fois l’ensemble de ces caractéristiques établies au cours de ces plusieurs réunions, l’agence présente une esquisse de projet et un prix pour son élaboration que le client accepte ou pas.

Le brief est très important et amène à la signature du contrat ou pas. Il faut réussir à avoir un esprit synthétique qui permet de rassembler le maximum d’informations, y compris les détails. A mes début dans l’entreprise, lors d’un brief,  je n’avais pas assez pris en compte que le client ne voulait pas de rouge ni de noir car c’étais les couleurs de la franchise à laquelle il était affilié, nous avons donc foncé tête baissé pour lui proposer un projet qui lui a plus au niveau des idées et de la typographie mais qui comportait malheureusement du rouge et du noir. On a donc perdu le contrat alors qu’à la base l’idée était bonne mais pas adaptée à toutes les attentes du client.

Pour revenir au déroulement après ce bref détour, une fois que le client a signé le contrat et le délai étant fixé, le travail de création commence. Des réunions au sein de l’entreprise son effectuer régulièrement pour suivre l’avancé du projet et recadré si nécessaire et des réunions avec le client sont faite au cours desquelles on présente l’avancée du projet au client et celui-ci nous indique les modifications éventuelles qu’il désire. Lors de ces réunions, il faut que je connaisse le projet sur le bout des doigts et dans le détail (pourquoi cette couleur, pourquoi cette  image, cette forme etc…). Le travail n’est terminé qu’au moment ou le client valide le projet.

D.D : Avez-vous un type de client privilégié et quels sont vos partenaires ?

A.V : N’importe quelle entreprise peut venir nous voir. Comme nous sommes une petite agence, nous nous adaptons au budget de nos clients et nous travaillons avec le même sérieux quelque soit le budget. Généralement les clients qui viennent nous voir ne connaissent rien en communication, c’est donc à nous de créer l’ensemble de la communication de l’entreprise que soit le logo, le nom, l’identité visuel, le site internet… Pour pouvoir séduire le client il faut s’adapter à lui, savoir où sont ses limites.En ce moment, nous travaillons notamment avec différents cabinet d’avocats.

En ce qui concerne nos partenaires, nous travaillons avec un cabinet de relation publique, un imprimeur « papier » et un imprimeur « enseigne » en partenariat exclusif.

D.D : Un projet vous a-t-il marqué particulièrement ?

A.V : Je pense notamment à la récente ouverture de Pirates Paradise, à l’Odysseum. C’est surement le plus gros projet que l’agence est menée, et nous l’avons suivi depuis le début, alors que le restaurant n’était lui-même qu’un projet. Il s’est déroulé près d’un an et demi entre la première rencontre et le projet fini. Pirates Paradise est un restaurant à l’ambiance « pirate », les décors, les menus, le site internet, tout tourne autour de ce thème. L’ambiance du restaurant est exceptionnelle, pour preuve ils ont fait appel à un décorateur travaillant pour les studios Disney pour l’architecture intérieur. Le budget total était de plusieurs millions d’euros.

Dans ce projet, nous avons fait l’ensemble de la communication du restaurant : de l’invention du nom et du logo, au site internet, en passant par leurs cartes et l’organisation de l’inauguration. Celle-ci à rassembler plus d’un millier de d’invités (professionnels et particuliers), toute la presse régionale était présente.

Dans le cadre de cette inauguration j’ai du travailler avec L’entreprise de relation publique partenaire de la notre. J’ai donc réalisé en collaboration avec cette entreprise les communiqués de presse pour invité les médias à l’inauguration du restaurant. Enormément de difficultés sur ce point la, car l’inauguration a été repoussé  et on a du refaire un nouveau communiqué de presse avec la nouvelle date et s’assuré de la prise en compte de ce changement. J’ai du aussi modifier les invitations et acheter un téléphone uniquement pour prendre les confirmations de présence à l’évènement ! (rires). Les patrons du restaurant se sont vraiment investis et ont eu une totale confiance en notre travail. Ce sont de vrais passionnés qui ont d’ailleurs pour l’anecdote créés leurs bureaux personnels dans l’énorme tête de mort présente dans le restaurant.

pirate paradise

D.D : Je pense que l’on a fait le tour de nos questions. Avez-vous quelque chose de particulier à rajouter ?

A.V : Non, rien ne me viens à l’esprit en tout cas ! (rires)

D.D : Merci en tout cas de nous avoir accordé cet entretien et bonne fin de journée.
David Duchier.
Tom Bergerat.

Interview de Diego Molina, chargé de projet au cargo, bar musical situé 5 Rue du Grand Saint-Jean à Montpellier.

dimanche 28 novembre 2010

 

01[1]

« Tu vois le relationnel ne vaut plus rien si tu commence à mentir et à foutre la merde avec les gens… »

Dans le cadre du Projet Professionnel Personnalisé, nous avons décidé d’interviewer un professionnel de l’évènementiel : Diego Molina, le chargé de projet du Cargo Ainsi, nous avons tous les trois, pu nous renseigner directement sur le métier qui se rapprochait le plus de nos objectifs futurs. Nous voulions en savoir d’avantage sur ce secteur qu’est l’évènementiel. En effet souvent adulé pour son coté « strass et paillettes » notre mission fut de découvrir si ce secteur était en réalité aussi divertissant et léger qu’il le laissait paraître.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                PME de 13 employés qui existe depuis 4 ans, le Cargo est un bar musical, discothèque, situé dans le centre de Montpellier, non loin de la Place de la Comédie, et plus précisément 5 rue du Grand Saint Jean. C’est à cet endroit que nous avions rendez-vous le mardi 16 novembre, en fin d’après-midi, pour réaliser l’entretien qui s’effectua de manière plutôt décontractée. Avant cette rencontre nous nous étions tous trois répartis les tâches, Quentin devait poser les questions préalablement préparées en groupe, pendant que Joti et Élodie se chargeaient de prendre des notes. L’interview fut également enregistrée avec le téléphone de Quentin. C’est donc au premier étage du Cargo, autour d’une table haute de bar que s’effectua l’entretien. Entretien que nous avions décidé de faire de manière semi-directive afin de laisser s’exprimer en toute liberté notre interlocuteur tout en gardant un certain pouvoir quand à la direction que l’interview prendrait.                                                                                                                                                                                      Voici à présent le discours introductif que nous avons tenu à notre interlocuteur avant que la demi heure d’entretien ne commence.

« Bonjour, je me présente, je suis Quentin Cristofari et Voici Élodie David Et Joti Commenges nous sommes tout les trois élèves en première année de licence d’information et communication. C’est d’ailleurs dans ce cadre que nous devons faire une interview d’un professionnel de ce secteur afin de nous renseigner de manière plus approfondie sur ce qu’est vraiment le métier de communiquant. Nous vous avons contacté car le métier de chargé de projet a captivé notre intérêt au plus au point. Afin que l’interview se déroule dans les meilleures conditions voici le contrat pédagogique qu’il va vous falloir signer et que nous signerons aussi par la suite. Ce contrat stipule simplement que cet entretien sera publié en ligne sur notre blog le 27 novembre, qu’il fera ensuite l’objet d’un exposé en classe. Cependant avant toute publication l’entretien vous sera envoyé et vous pourrez y ajouter les modifications de votre choix. Ce contrat stipule également que l’entretien sera enregistré de manière sonore mais que l’enregistrement qui en découlera ne fera pas l’objet d’une quelconque publication. Il ne servira en effet qu’à aider la prise de note. Si cela ne vous pose aucun inconvénient bien  sûr! »                                                                                  (Nous avons signé le contrat pédagogique tour à tour avant que l’entretien ne puisse commencer.)

 Légende:  Q.C: Quentin Cristofari

                  D.M: Diego Molina

                  NTIC: Nouvelles technologies de l’information et de la communication.

                  PME: Petites et moyennes entreprises.

                  AES: Administrations économiques et sociales

 

Quentin Cristofari: Premièrement nous aurions voulu savoir quelles étaient les grandes étapes de la réalisation d’un projet dans le secteur de l’événementiel.

Diego Molina: Alors je crois que la première étape que moi je distingue, c’est de décider de l’objectif que je vais devoir atteindre. Moi dans mon cadre spécifique il y a plusieurs objectifs, le premier pourrait être l’objectif économique, faire de l’argent. Mais ce n’est pas le seul il peut aussi y avoir un objectif promotionnel, faire parler du Cargo ou encore un objectif qui serait de ramener les plus de personnes possible dans notre établissement, de faire bouger les masses d’une certaine manière.

Q.C: Dans ce cas quelles sont donc les étapes pour chacun de ces trois objectifs?

D.M: Imaginons que mon objectif soit économique. La première chose à faire et de cibler le marché que l’on veut toucher. La seconde serait d’établir des stratégies pour attirer cette clientèle et lui soutirer la plus grosse somme d’argent possible. Par la suite il faudrait mettre en place un suivi prenant la même fonction qu’un service après vente et permettant donc de fidéliser le marché donné. Il est en quelques sortes question de savoir si le client est satisfait afin de pouvoir réitérer l’opération en modifiant les stratégies ou non. Voici les trois étapes dans le cas de l’objectif économique. C’est ce que moi ici je fais au Cargo. Au début ici, au Cargo, ce que l’on faisait principalement, c’était utiliser l’aspect promotionnel, auditif et visuel entre autres. En effet c’était essentiel car nous n’avions que très peu de monde. L’objectif était donc que les gens parlent de nous, que ce soit en bien ou en mal, l’important c’était qu’ils s’intéressent à nous. Dans ce cas on ne cherche pas vraiment à faire venir du monde ou à avoir un succès économique, la seule chose que l’on cherche à faire c’est..

Q.C: … faire parler.

D.M: Tout à fait. Dans ce sens les étapes sont donc les suivantes, trouver un lieu où l’on veut que l’on parle de nous. Nous concernant ce fut surtout des endroits fréquentés par des jeunes ou des étudiants qui sont d’ailleurs notre principal marché cible. Donc principalement les universités, les cités « U », les résidences privées ou encore les restaurants universitaires. Par la suite il faut décider de la manière dont nous allons faire parler de notre établissement. Cela peut se faire à travers l’affichage, le bouche-à-oreille… Par exemple il m’est arrivé de contribuer à aider des élèves du programme Erasmus tout en faisant de la promotion pour le Cargo ce qui a permis de nous ramener des clients supplémentaires et d’enclencher le bouche-à-oreille. Ça c’était ce que l’on faisait au Cargo au début, à présent j’ai un système de fonctionnement totalement différent. Concernant le dernier objectif, à savoir celui qui consiste à faire en sorte que de plus en plus de personnes se rendent dans notre établissement, moi ce que je fais, c’est que je cherche des gens qui font bouger les autres. Donc je cherche dans la rue, dans les soirées…

Q.C: … des meneurs?

D.M: Oui voilà. Par la suite je parle avec eux dans le but de connaître leurs objectifs savoir si ils sont en adéquations avec les miens car si je veux qu’ils travaillent pour moi je dois connaître leurs envies dans la vie à court et à long terme. Si tout concorde je leurs propose alors un établissement dans lequel on pourrait travailler ensemble. Dans lequel ils pourraient acquérir une expérience professionnalisante et même être rémunéré par la suite. En résumé, il faut rencontrer la personne puis connaitre ses objectifs et les mettre en relation avec les objectifs de l’établissement pour lequel tu travailles. Si tout va dans le même sens il peut y avoir collaboration. J’espère avoir répondu à votre question.

Q.C: Oui vous l’avez fait avec brio. On peut à présent poursuivre avec une autre question. Vous m’avez parlé de trois objectifs, est-ce vous qui décidez de quel objectif il faudra suivre? Est-ce vous qui, par exemple, êtes chargé de la promotion de divers événements? En somme, quelles sont vos missions au Cargo?

D.M: Ma mission ici est une mission d’ordre général. En effet le Cargo étant une PME, nous ne sommes que 13 employés et sur ces 13 salariés il y en a 5 qui s’occupent du service et 4 autres dont je fais parti, qui s’occupent du fonctionnement du business et des stratégies. Il y a tout d’abord le patron, je viens ensuite en tant que chargé de projet de l’établissement et vient après moi mon conseillé en économie qui est en quelques sortes mon bras droit et avec qui j’établis la plupart des stratégies communicatives. Cependant il ne faut pas perdre de vue que mon objectif premier est de faire de l’argent. Mais pour revenir à la question, vous pourriez la répéter?

Q.C: Vos missions quelles sont-elles?

D.M: Pour moi c’est gagner de l’argent, utiliser toutes les stratégies efficaces possibles pour faire grimper le chiffre d’affaire.

Q.C: En somme vous vous devez d’être polyvalent.

D.M: Oui ma mission est vraiment que le chiffre d’affaire augmente et pour la remplir je me dois effectivement d’être polyvalent j’utilise donc autant des stratégies de communication que des stratégies de ventes ou encore des stratégies graphiques pour tout ce qui concerne la promotion visuelle via l’affichage par exemple.

Q.C: Vous m’avez il y a quelques instants expliqué que vous cherchiez des meneurs donc on pourrait supposer que pour rentrer en contact avec ceux-ci le relationnel est important. L’est il?

D.M: Je pense que c’est la partie la plus importante.

Q.C: En quoi être ouvert de manière générale vous a donc aidé à exercer votre métier de chargé de projet?

D.M: Tout d’abord tu dois savoir que je ne suis pas d’ici, je suis du Guatemala et je trouve que n’ai eu aucun mal à me faire des contacts et tout ça parce que depuis tout petit, je suis communicatif et pas timide, et c’est quelques chose de très important si tu veux travailler dans ce domaine. De toute façon tu dois aussi savoir que les gens qui vont dans un bar cherchent des choses spécifiques. Tu peux par exemple venir ici pour chercher ce qu’on appelle l’amour ou seulement quelqu’un pour partager un moment . Pour danser ou encore pour passer le temps. Dans les faits ils cherchent tous des choses relativement ponctuelles et pour leur offrir ces choses il faut être à leur écoute savoir ce que tout ces gens cherchent vraiment et c’est là que le relationnel prend toute son importance et te permet d’adapter au plus vite tes ressources à leurs désirs!

Q.C: Dans ce cas suffit t-il d’être un bon communiquant pour exercer ce métier ou à l’inverse faut il être muni d’autres compétences?

D.M: Mon opinion est que mis à part le relationnel qui est le plus important , je pense que l’autre qualité que se doit d’avoir un communiquant est l’honnêteté et le sérieux.  Parce que dans les faits de nos jours c’est vraiment très difficile, par exemple moi ici, en cinq ans de métier dans cet établissement j’ai vu défiler des gens ultra efficace mais qui n’était pas clair et pas vraiment honnête et ça posait énormément de problèmes. Je pense que plus qu’être ouvert il faut avant tout être intègre savoir d’où tu viens et où tu veux aller, être clair avec toi même afin d’être clair avec les autres. C’est vraiment très important. Tu vois le relationnel ne vaut plus rien si tu commences à mentir et à foutre la merde avec les gens, parfois avec tes collègues. Imagine que je sois ami avec Elodie, on travaillerai ensemble mais si moi je ne suis pas honnête mes qualités relationnelles ne vont rien valoir parce que je vais perdre sa confiance et on ne pourra plus jamais travailler à nouveau ensemble.

Q.C: Vous pensez donc qu’il est important d’entretenir son image. Pensez vous qu’il est tout aussi important de suivre une certaine déontologie dans ce domaine?

D.M: C’est essentiel et même si les choses vont mal et que c’est la merde il faut le dire que les gens avec qui tu travailles sachent vraiment ce qu’il en est. Ment et tu risqueras de tout perdre.

Q.C: Avoir un bon sens du relationnel est donc primordial mais pas suffisant. Être intègre est à vos yeux tout aussi important. Que pensez vous du rôle des nouvelles technologies de l’information et de la communication en tant que lubrifiant des relations humaines?

D.M: Je pense que c’est important, mais qu’aujourd’hui c’est quelque chose de surévalué, nous sommes de la même génération. Moi j’ai a travailler avec des gens de notre génération et des gens qui sont de la génération d’avant qui savent utiliser un ordinateur mais qui ne voient pas jusqu’où va le concept d’utiliser les NTIC. Tu ne penses pas que notre génération abuse avec Facebook ou Myspace?

Q.C: Bien sûr!

D.M: On croit que c’est ça qui va nous faire marcher mais je ne pense pas que c’est Facebook qui te permette de faire fonctionner une entreprise ou encore de lancer ta carrière. Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui permettent ce genre de chose. Les NTIC c’est quelque chose qu’il faut savoir doser avant de savoir maitriser. Jamais la technologie ne remplacera le contact humain, elle permettra de le faciliter certes, mais ne le remplacera pas.

(Une voix venant de l’étage inférieur appela Monsieur Molina qui du s’excuser mais qui nous proposa tout de même à boire, nous choisîmes tout trois un Coca. C’est lorsqu’il revînt avec un plateau et nos boissons que l’entretien pu se poursuivre.)

D.M: Où en étions nous?

Q.C: Aux NTIC.

D.M: Ah oui! Donc pour revenir là dessus je dirais qu’il faut savoir les utiliser à bon escient et ne pas trop en abuser car à terme cela peut devenir pesant pour le client. Mais ce n’est pas tout il faut aussi savoir quand elles sont efficaces et quand elles ne le sont pas. Cela d’autant plus lorsqu’elles sont payantes! Nous utilisons par exemple d’autres systèmes payant qui sont beaucoup plus effectifs et que vous les jeunes ne connaissez pas forcément. Récemment j’ai acheté le moyen de me faire de la pub via Google. A chaque fois qu’une personne tapera « Montpellier » dans la barre de recherche Google des liens vers le Cargo s’afficheront. Le clic est évalué à 1 centime d’euro et ce, sur une période de 75 jours. Malheureusement tout le système étant informatisé il n’est pas facile de négocier! Cependant il n’est pas dit que le client potentiel morde à l’hameçon c’est pourquoi si on n’évalue pas l’efficacité d’un tel outil avant de se décider à l’utiliser cela peut nous coûter très cher et ne rien nous rapporter.

Q.C: Pour résumer les NTIC sont des outils plus ou moins efficaces qui sont à utiliser avec prudence et à ne pas surestimer.

D.M: Tout à fait.

Q.C: Comme vous le savez le métier de communiquant est un métier à part pour bien des raisons. Selon vous quels sont les avantages et les inconvénients à exercer un tel métier?

D.M: Me concernant le principal avantage ici c’est que j’ai pu et que je peux toujours d’ailleurs utiliser tout ce que j’ai appris à l’université. Je serais allé travailler dans une plus grande entreprise ou encore dans un autre secteur je n’aurais utilisé qu’une partie des connaissances acquises à l’université en raison des tâches plus spécifiques que l’on m’aurait donné. Ici étant donné la nature à responsabilité de mon poste j’ai des taches extrêmement variées à effectuer ce qui me permet d’utiliser un large panel de connaissances. Concernant les inconvénients je dirais qu’un des principaux est que bien souvent le travail prend le dessus sur la vie privée. Plus tu as de responsabilités et plus ta vie privée est restreinte, je dirais même qu’à un certain stade ta vie devient tes responsabilités, les deux ne font plus qu’un.

(C’est à ce moment là que le téléphone de Monsieur Molina se mit à sonner, comme le disait notre interlocuteur le métier de chargé de projet est parfois envahissant!)

D.M: Excusez moi.

Q.C: Ce n’est pas grave je pense que vous avez bien répondu à la question. Nous voudrions à présent connaitre votre parcourt. Comment en êtes vous arrivé là?

D.M: J’ai d’abord fait une licence AES puis une spécialité, car à l’époque c’était le DEUG en 2 ans.

Q.C: Oui vous avez fait ce qu’on appelle aujourd’hui la licence professionnelle.

D.M: Ensuite j’ai fait MASTER 1 PUIS MASTER 2. Mon mémoire fut sur le « one shot » qui est un procédé américain de communication permettant de convaincre l’interlocuteur en une unique conversation.

Q.C: Il y a quelques instant vous parliez de la période pendant laquelle vous avez travaillé au Cargo, sur ces 5 années d’exercice professionnel si je me souviens bien, avez vous le sentiment d’avoir acquis des compétences supplémentaires?

D.M: Oui des compétences à la fois personnelles et professionnelles. J’ai d’abord appris à mieux me contrôler, à gérer mes émotions et ça c’est quelques choses que l’on apprend lorsque l’on est confronté à de vrais problèmes, au travail. C’est quelques choses que l’on apprend pas à l’université. Pour ce qui est des professionnelles, j’ai surtout appris à estimer la valeur de chacun.

Q.C: Diego Molina merci pour toutes ces précisions. Nous vous souhaitons bonne chance pour l’avenir.

Quentin CRISTOFARI 

Elodie DAVID 

 Joti COMMENGES

Entretien avec un chargé de communication

dimanche 28 novembre 2010

Interview sur « HappyFrog création »

formation sur mesure

Pour réaliser  le Projet Professionnel et Personnalisé, nous avons trouvé cela judicieux d’interroger un chargé de Communication qui est pour nous un membre très important parmi les responsables de la communication.

Nous nous sommes donc rendus à l’agence, où nous avons pu prendre rendez-vous pour le 24/11/10. L’interview a duré une trentaine de minutes environs.

Nous vous remercions d’abord de nous avoir si gentiment reçu aujourd’hui, nous allons alors passer à l’interview si vous êtes prêt.

Nous : Pouvez-vous présenter en quelques mots la spécialité de l’agence ?

Happy Frog : « Happy Frog » vous conseille et choisi la solution de formation parfaite adaptée à vos besoins. C’est-à-dire que nous sommes disponibles pour chacune de vos demandes. Nous analysons votre besoin et nous construisons votre solution de formation.

Nous : Arrivez-vous à satisfaire toutes vos demandes par ce que cela ne doit pas être facile ?

Happy Frog : Eh bien je ne dirai pas que c’est toujours facile non plus de se tenir toujours au top de l’invention comme disent les jeunes (rire),  mais quand on aime quelque chose on s’y met à fond dedans et il y a toujours de nouvelles idées qui viennent. En plus je regarde souvent les travaux des autres qui sont aussi très bien. Je  ne veux pas dire qu’on est les meilleurs dans le domaine de la création mais comme on dit on se base sur les fautes ou  les erreurs des autres pour faire mieux encore. Juste une petite parenthèse, satisfaire notre clientèle est la première de nos motivations alors on fait le possible.

Nous : Travailler seul pour vous, c’est votre propre choix ou bien c’est juste temporaire pour l’instant ?

Happy Frog : Ah non je ne travail pas seul, je ne pourrai pas faire avancer l’agence tout seul avec toutes les tâches à effectuer… J’ai dit lors de notre entretien au téléphone que je n’avais pas de temps parce que j’étais seul. Seulement, lors de votre appel personne n’était disponible à ce moment là. Voilà ; donc pour en venir à votre question, non, je ne travail pas seul. On est toute une équipe au complet pour vous servir (rire).

Nous : Et si vous permettez j’aimerai connaître la manière dont vous vous débrouillez, ça  ne doit pas être facile du tout n’est-ce pas?

Happy Frog : Dans quels sens ? De faire plusieurs choses à la fois vous voulez dire ? Je pense que oui. Alors on s’est lancé dedans tout en pensant aux nombreuses contraintes que l’on risquait de subir bien sûr. Comme on exerce plusieurs choses à la fois, comme la création des sites web, trouver les logos à proposer, et le flyer qui fait figure à notre demandeur, ce n’est pas rien. En y pensant on se dit que c’est tout facile à faire, que l’on n’a pas besoin d’aide pour ça.  Certes, mais beaucoup font leurs demandes parce qu’ils veulent quelque chose de plus personnel, de plus original afin de profiter d’une identité visuelle encore plus unique et on fait tout pour leur donner un résultat satisfaisant.

Nous : Quelles formations sont disponibles pour être chargé de communication ?

Happy Frog : Le minimum pour accéder à ce poste est un niveau de bac+2 en communication. Mais c’est aussi possible de suivre des études dans le journalisme, les relations publiques ou bien des études plus générales comme en lettres, en droit ou en économie.

Un DUT ou un BTS en communication des entreprises est conseille suivi d’un master de communication. Pour les écoles, le CELSA est celle qui est la plus réputée mais il y’a aussi l’IDRAC ou l’IEP. Mais bien sur ceci n’est qu’une suggestion, il y’a plusieurs parcours d’études possibles pour accéder a ce poste.

Nous : Quels sont les avantages et les inconvénients dans votre métier ?

Happy Frog : Je commence avec les avantages. D’abord, on est toujours en contact avec d’autres personnes, il n’y a presque aucun jour qui passe sans qu’on ne rencontre quelqu’un de nouveau. En plus, les taches étant variées c’est un milieu ou on ne s’ennuie pas du tout. Enfin, j’appréciais beaucoup l’autonomie de ce métier mais ceci dépend surtout du budget consacré à la communication.

Bien sûr, comme tout autre métier, il y a quelques inconvénients. Déjà, il ne faut pas compter les heures de travail, on travail le soir, les weekends comme n’importe quel autre jour. Par exemple, quand il y’a des conférences, il faut installer les matériels à utiliser d’où des dépassements d’horaires. En plus, c’est un métier qui n’est pas trop reconnu par la majorité des gens. Enfin, si on n’est pas bien organisé, c’est un métier qui peut être très stressant.

Nous : Que diriez-vous à un étudiant qui viendrait vous demander des conseils ?

Happy Frog : Si je peux donner un conseil aux futurs étudiants désirant étudier la Communication, c’est de leur dire qu’il est important pour eux de construire un projet professionnel et pour cela il faut qu’ils s’impliquent rapidement dans le milieu et de s’intégrer là où ils souhaitent aller. Il faut qu’ils sachent que rien n’arrivera seul.

Je leur conseille aussi de ne pas négliger les stages. Ce sont eux qui leur permettent de comprendre le monde de l’entreprise. Il faut peut-être qu’ils sacrifient leurs vacances pour travailler dans des entreprises. C’est seulement comme ca qu’ils auront l’occasion de contribuer à de nombreux projets. Même si cela ne peut pas être très tentant.

Nous : Quelles sont les qualités et compétences requises pour réussir dans ce        domaine ?

Happy frog : Pour réussir dans ce domaine, il est indispensable de maitriser l’anglais et  autres langues à l’écrit tout comme à l’oral ! Vous devriez absolument être très rigoureux, autonome et avoir l’esprit d’initiative, sans pour autant oublier la volonté de s’impliquer.

Le chargé de communication se doit de maitriser les techniques de la communication et les logiciels de PAO, il devrait être en mesure de rédiger des textes adaptés au contexte et au public vise, ainsi que travailler en équipe c’est-à-dire diriger et coordonner les membres de l’équipe, Car un chargé de communication  doit être sociable et aimer le travail d’équipe.

Sans oublier qu’en tant que charge de communication, un gros travail de rédaction est effectué, il est impératif d’aimer et de maitriser le travail d’écriture.

Nous : Est-il facile de trouver un métier dans ce secteur, vu que le marché du travail est saturé ?

Happy frog : Sachez que les métiers  de la Communication, de la publicité, et de l’événementiel sont très convoités par rapport au nombre de postes disponibles dans ces secteurs. Il faut avoir de l’expérience, avoir fait plusieurs stages, et être polyvalent est nécessaire ! Quand je dis avoir fait des stages, je parle bien sûr du secteur de la Communication où tout ce qui est en rapport avec, et, qui pourrait vous aider plus tard dans le futur !

Nous : Donc  même si  nous faisons de longues études, ce n’est pas garanti de décrocher le métier que l’on veut ?

Happy Frog : Tout d’abord, en entrant dans une entreprise ou une agence, vous n’obtenez  pas directement le poste de directeur, il faut gravir les échelons. Tout ça pour vous dire que vous obtiendrez un poste plus important, avec les années de la volonté  et de l’engagement.

Nous avons terminées alors nous  vous remercions de nous avoir accordé ces quelques minutes.

Moinécha ABDOUL-BASTOI

Housseina ABOULAHI

Djamila

samedi 27 novembre 2010

images[4]  j’ai décidé d’interviewé laura FLORES, une jeune journaliste en début de carrière qui travaille au midi libre de Montpellier.

Au cours de cet entretien, elle va nous parler non seulement de ce qui constitue le métier, mais aussi des difficultés qu’il y a autour.

 

Le journalisme : « ce n’est pas un métier qui se perd, c’est juste qu’il se modifie »

 

Moi : bonjour Laura FLORES, vous êtes une journaliste fraîchement diplômé, racontez moi un peu votre parcoure jusqu’ici.

Laura: alors, côté études, j’ai fait un bac littéraire, arrivé à l’université, j’ai fait deux ans de sociologie puis, j’ai bifurquer directement en science politique a la fac de doit qui ma mené tout droit au master de journalisme.

Du côté professionnel: j’ai travailler quelques années à la radio aviva, par la suite, j’ai fait l’herault du jour, midi libre et la Provence à Avignon . Puis, j’ai voulue découvrir la télévision avec 7LTV.

Actuellement, je travaille avec le midi libre.

Moi : vous avez travaillé dans toutes les branches que le métier de journalisme peut toucher : donc la radio, la télévision ou encore la presse écrite. Laquelle de ses trois branches vous parait être la plus technique ?

Laura : sans hésiter, la télévision. Comme on est plus enclin à monter ses propres images, les sons, faire les voies off etc.…

Il y a des médias ou tout est encore sectorisé : avec les techniciens, les journalistes le PDG… Mais de plus en plus, on demande aux journalistes de s’y connaître au niveau technique. C’est-à-dire le montage de son pour la radio, le montage d’image pour la télévision. Pour Internet ça va être les deux. Dans la presse écrite, et pour débuter dans le métier, le journaliste sera souvent amené à être secrétaire de rédaction. Cela consiste à faire des relectures d’articles effectués par les autres journalistes et à les mettre sur des maquettes. On y trouve alors quelques aspects de maquettistes tout en n’étant pas maquettiste. Après quoi, on fait la mise en page et on envoie aux rotatives

Moi : dans votre propre expérience, avez vous déjà été confronté à des censures ? Vous a-t-on déjà refusé un article pour des raisons de positions ou autres ?

Laura : oui, on peut dire qu’il y a eu une censure, en 2007, on devait faire des reportages sur des meetings pour chacune des partie politique avant les élections, j’étais dans une radio (je ne citerais pas le nom), le rédacteur en chef m’a dit « le front national on ne fera pas », donc la, il se pose la question de la déontologie quant à savoir diffuser l’information dans son intégralité et surtout sous tous les ongles.

Moi : justement, vous avez parlé de déontologie, Peut-on vraiment appliquer le coté étique en faisan abstraction de ses propres opinions?

Laura : oui, parce que le journaliste va retranscrire les faits, il ne peut se permettre de faire de l’information orientée. On ne doit être porteurs que de faits et c’est au public de se faire sa propre opinion. Par ailleurs, cela est dans la charte des journalistes: charte des devoirs et des droits et cette dernière doit être respecté à la lettre.

Moi : En France le parcours journalistique est un « parcours du combattant ». Qui suscite beaucoup de réaction distinctes, Au alentour du XVII, XVIIIe siècle, il est très critiquer, puis au XIXe, il est plus ou moins revalorisé.

Aujourd’hui, une fois encore, c’est un métier qui est souvent montré du doigt, pourquoi d’après vous ?

Laura : la profession attire beaucoup de monde sur des fantasmes, sur le journaliste reporters etc., mais on n’est pas tous reporters de guerre… et d’ailleurs c’est une branche qui suscite plus de formation (stages au ministère de la défense et j’en passe et j’en passe).Aussi, le journaliste est devenu un simple ouvrier, ce n’est plus le journaliste intellectuel comme au XIXe siècle, ou c’était des écrivains qui faisaient les articles…. De plus, le terme « journaliste » est un peu galvaudé, tout ça va faire que le métier perd de sa valeur au près du public.

Moi: vous avait parlé de journaliste ouvrier, c’est un terme qui m’interpelle, comment expliquez vous que ses métiers qui suscitaient tant de fantasmes, pour reprendre vos termes, soient aussi précaires. Il est vrai que la grande majorité des journalistes se voient obligé d’avoir un autre emploi pour subvenir à leurs besoins au quotidien?

Laura : Les journaux ou autres médias n’ont pas forcement beaucoup de revenu, car, il y a la crise qui subsiste, il y a aussi la crise du papier, éventuellement avec la venue d’internet.
Ils sont précaires car la plupart se voient embauché en tant que pigiste ou encore correspondant à défaut de trouver autre chose.
Les correspondants sont normalement des citoyens, des personnes retraitées qui écrivent de leurs villages, ils sont payés aussi mais ce ne sont pas des journalistes, Ce qui ce passe, c’est que de vrai journalistes possédants des cartes de presse vont avoir ce statut là. Ce qui leurs procurent un salaire très réduit….

Moi : que pensez vous de cette phrase, « un bon journaliste n’est pas une personne qui travaille dure pour obtenir une bonne information, mais une personne qui est au bon endroit au bon moment »?

Laura : c’est tout à fait ça (rire…) un journaliste dit juste les faits, il n’est pas la pour produire ou encore chercher la renommé, un bon journaliste va venir captiver la véritable information, puis, une fois cette dernière diffuser, s’efface.

Moi : y’a-t-il quelque chose que vous faites systématiquement quant vous partez en reportage, une sorte de rituel ?

Laura : oui, (rire), j’écoute la radio, à chaque fois que je pars en reportage, je met la radio car, si dans mon trajet je reçois une information qui peut être plus importante ou à traité dans l’urgence, je vais plutôt privilégier celle-ci et je vais remettre à plus tard l’autre ou encore la délégué à un collègue.

Moi : pour finir, lorsque je dis autour de moi que je vise le métier de journaliste, les personnes qui m’entourent me répondent automatiquement : «réoriente toi, c’est un métier qui se perd, il n’y a pas d’avenir…) qu’en pensez vous ? 

Laura : je ne suis pas d’accord, ce n’est pas un métier qui se perd, c’est juste qu’il se modifie. Bien évidement nous connaissant une crise actuelle de la profession, mais cela va sûrement s’améliorer dans l’avenir.

De toute façon, si vous voulez mon avis quand on veut faire quelque chose, on se doit d’aller toujours jusqu’au bout, pour éviter tout regret.

Moi : merci beaucoup Laura pour toutes ses réponses et pour avoir bien voulu me consacrer un peu de votre temps.

Laura : je vous en prie, ce fut un grand plaisir.

 

Karima BENSALEM

Entretien avec un journaliste.

samedi 27 novembre 2010

Présentation

Jean-Luc Buytaert, 56 ans, journaliste au Midi Libre à Bagnols-sur-Cèze, (Gard ).

logo-midilibre

En quoi consiste votre travail ?

Je suis Journaliste, secrétaire de rédaction du quotidien Midi-Libre. Mon travail ce compose en deux volet : Le volet technique, c’est a dire le rassemblement des photos, mes écrits et ceux des journalistes du midi libre, soit des correspondant des villages autour de Bagnols-sur-cèze. Je m’occupe de la recherche d’informations, la mise en page du journal, ce qu’on appelle dans notre jargon « le carton ».

Puis le volet journalistique où je dois rassembler les informations sur le terrain.

Où travaillez-vous ?

Essentiellement dans les locaux du Midi-Libre, et le reste du temps sur le terrain qui reste assez restreint car notre intervention reste dans la ville et les environs proches. Il faut savoir que c’est avant tout un travail de bureau, et non pas un travail de terrain comme peuvent être l’emploi du temps de certains collègues.

Avec qui travaillez-vous ?

Nous sommes une petite équipe, composée à la base de 9 personnes (formation fluctuante). Un chef d’agence, son adjoint, 2 secrétaires de rédaction, 3 journalistes pigiste, un photographe professionnel.

Pourquoi ce métier et qu’est-ce qui vous plaît dans cette fonction ?

J’y suis arrivé totalement par hasard, J’ai été recruté en tant que photographe par un ami à Rodon qui écrivait des articles sportif, Ensuite j’ai été recruté a temps complet par un Hebdomadaire. Sa a été des rencontres, qui ont sculpté mon parcours professionnel.

Etes-vous sédentaire ou travaillez-vous sur des sites différents ?

C’est une question qui serait plus calibré pour des journalistes pigiste, qui sont des journaliste payés à l’article. Pour ma part, je suis salarié de Midi-Libre, ma fonction me permet de m’attarder sur des événements, entretenir le site Internet du journal et la mise en page du quotidien. A mon age, le terrain n’est plus mon fort, je préfère laisser sa aux jeunes (rire …)

Quels sont les principales qualités demandés dans ce travail?

Il faut être tout d’abord curieux. Avoir un certain sens du contact, je ne parle pas de sociabilité : vous savez, je suis un peu sauvage, enfin, solitaire ; Ce n’est donc pas le contact des gens qui m’attire, mais les souvenirs qu’ils me laissent.

Est t’il facile de trouver un emploi dans votre branche ?

Dans la branche, il y a déjà beaucoup de média qui recherche des journalistes, tels que la radio, les sites Internet, la télévision et d’autres. C’est un branche qui attire beaucoup les jeunes, qui auront plus de faciliter a s’adapter au monde des médias, notamment grâce a leur connaissance en informatique. A mon âge, sa a été difficile de m’adapter a cet outil, pour les nouveaux arrivant, se sera un jeu d’enfant.

Quel est votre salaire ?

2400euros net, grâce à mon ancienneté, qui est important suivant la carte de presse (20 ans). On gagne un échelon dans la carte de presse tout les 5 ans, un pourcentage en plus sur le salaire.

Quels sont les diplômes qui préparent à ce métier et quelle parcours scolaire avez vous effectué ?

Je vais vous faire peur, je n’ai qu’un Bac littéraire, (Anciennement Bac A). Je pense qu’un jeune qui va se lancer dans le métier aujourd’hui aura beaucoup plus de difficultés à s’intégrer dans le milieu, que moi à mon époque. C’est l’envie d’écrire, de nombreux voyages que j’avais effectué avant même d’avoir passé mon bac, la passion de la photographie, et beaucoup de chance, surtout de la chance.

Quels sont les avantages de votre métier ?

Je pense que les meilleurs moments de ma carrière on été les reportages hors de la France. J’ai pus partir dans de nombreux pays pour faire ce que j’aimais. C’était le bonheur absolu.

Les inconvénients ?

Maintenant, a Bagnols-sur-cèze, le problème pour moi a été le rapport avec les gens de la ville et m’intégrer à la culture qui n’est pas la même, Je viens du Nord. Ici on est souvent au contact avec les gens, les problèmes sont récurrents. On a beaucoup de retour sur les articles que nous produisons. Ici il faut être communicant, alors que je suis journaliste.

C’est  la qu’on peut voir la différence entre un journaliste et la communication. Le communicant va devoir montrer les choses le plus favorablement possible, le journaliste montre les choses telles qu’elles sont.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Peu de perspective d’avenir, j’espère avoir ma propre agence avant ma retraite. Il est vrai qu’il est totalement légitime que le Midi-libre est une politique de renouvellement du personnelle, les jeunes sont peut-être plus motivé, plus d’idée, ou du moins adapter a la nouvelle mécanique culturelle de notre époque. Cependant, rien ne remplace l’expérience.

Merci à l’équipe du Midi-Libre, particulierement à Mr. Jean-Luc Buytaert qui nous a accordé sont temps précieux.

Assayah Dylan

Begny Morgane

Boschet Chloé

Entretiens professionnels avec Benoit Durasnel, Chargée de communication, dirigeant de l’agence DP-News

samedi 27 novembre 2010

Dans le cadre de la réalisation du Projet Professionnel Personnalisé (PPP) qui consiste à interviewer un professionnel de la Communication, nous avons choisi l’entreprise DP News. Nous rencontrons Monsieur Benoit DURASNEL pour notre entretien le jeudi 18 Novembre 2010 aux alentours de 16H30.

clip_image002

L’entretien commence, Mathieu DE GOUVILLE (M. D-G) et Mr Benoit DURASNEL ( B. D)

M.D-G : Bonjour, je vous remercie de nous accorder un peu de votre temps. Nous sommes étudiants en 1ere année de licence Infocom à l’université Paul Valéry à Montpellier. Dans le cadre d’un Projet Professionnel nous sommes chargés d’interviewer un professionnel dans un métier de communication.

M.D-G:Pouvez-vous nous parler un peu de votre entreprise ?

B.D: Bien sur DP News est une agence de relation de presse qui à été crée en 2007  à Montpellier. Au début on proposait qu’un seul service à nos clients, depuis on s’est un peu diversifier. Aujourd’hui notre métier consiste à être au service des entreprises et des collectivités et développer pour ces clients diverses compétences dans le domaine de la communication. Nous conseillons nos clients, créons des sites internet des vidéos, on fait également de l’évènementiel et des publicités, mais aussi des cartes de visites et des applications pour Iphone. Notre objectif c’est de développer ou d’optimiser la communication des entreprises de plusieurs secteurs d’activités.

M.D-G: D’accord, et pour crée votre entreprise, quel à été votre cursus ? Votre parcours professionnel ?

B.D: Alors je n’ai pas fait d’études de communication (en souriant), j’ai fais des études de droit et un master de comptabilité. Ce profil plutôt administratif à l’origine m’a fait rentrer au club de la presse de Montpellier en tant que chargée de développement. Je pense que vous le connaissez très bien, sinon c une mission pour vous. Alors c’est une association des journalistes et des communicants dans le Languedoc Roussillon. J’ai dû connaitre ces personnes là, les suivre au quotidien, les aider dans leurs démarches et cela m’a fait prendre conscience de mon attirance pour la communication. Et j’ai effectivement dévié petit à petit du métier plus administratif que j’avais ver un métier de communicant. Enfin je me suis dit que j’ai des contacts donc pourquoi pas monter ma petite entreprise en fin 2006.

M.D-G: Quels sont les activités de DP News, car j’ai pu comprendre que vous vous étiez développez durant ces 3 dernières années ?

B.D: Alors vous avez raison, il y a eu beaucoup de changement depuis la création de l’entreprise. Au départ la relation de presse représentait environ 60% de notre chiffre d’affaire mais aujourd’hui on va dire qu’elle ne représente que 20%. Donc pour le reste ce serai pour la création de site web, publicité et aussi notre application Iphone qui nous a permis d’établir de nouveaux contacts… Une campagne de relation de presse ou celle d’un grand client nous demandera beaucoup plus de temps et également un budget conséquent selon les attentes du client. La création d’un petit site internet et celle d’un gros site ne nécessitera pas le même travail en durée et en budget.

M.D-G: Quels sont les difficultés que vous rencontrez dans l’exercice de votre métier ?

B.D: Alors je vais commencer par les relations de presse car c’est un métier par lesquels les avantages et inconvénients sont plus facile à ciblé. Les avantages sont que c’est un métier qui permet de toucher à tout C’est un métier qui permet de toucher à tout (dans l’évènementiel pour des jeux d’échecs, pour un magasin en centre ville…) on peut communiquer sur tout les types de sujets, ce qui est super quand on aime bien l’actualité et qu’on s’intéresse à beaucoup de choses. En clair on s’ennui jamais, on travail jamais sur les même domaines c’est toujours différents. Par contre c’est  beaucoup plus compliqué quand on est pris entre le marteau et l’enclume c’est-à-dire que d’un coté on a le client qui lui à toujours un très beau concept, il veut qu’on  parle de lui, il veut avoir des articles partout, à la télévision à la radio. Et de l’autre coté on sollicite des journalistes pour travailler avec nous pour faire un petit article dessus et le publier dans son magazine. En gros on est toujours pris entre le journaliste et le client qui veut toujours se faire connaître.Pour le métier de relation de presse il y a des difficultés parmi les avantages. De manière plus globale quand on est chef d’entreprise de communication comme beaucoup de métier on est soumis aux aléas du marché. Donc c’est un métier très plaisant lorsqu’on aime ce métier

M.D-G: Dans ce secteur de la communication, est-ce-que la concurrence est rude ?

B.D: Pour vous étudiants en communication, la concurrence c’est la jungle, vous allez rentrer dans un métier qui a une image très jeune, design et demandé et qui ne correspond pas forcément à la réalité du métier.

A l’obtention de votre diplôme, sur le marché de l’emploi ce sera la guerre car beaucoup de jeunes comme vous vont se retrouvé diplômés bac +3 ou 5 sur ce marché et il y a beaucoup trop d’étudiants par rapports à ce que le pôle emploi pourra proposer. La concurrence commence déjà ici pour les futurs salariés. Je peux vous conseiller de rester informer, lire le journal, inscrivez-vous au club de la presse de Montpellier ce n’est pas cher et  toutes les actualités et informations de Montpellier est disponible. Vous serez invité aux différentes présentations, des personnes de Paris qui viennent, des actualités, des métiers et vous pourrez commencer à vous faire votre propre réseau c’est super important. Pour un jeune qui a fini ses études, qui galère à trouver des stages et y bosse tous les étés et en plus en connaissant des gens de ce milieu pour un chef d’entreprise c’est le top car il se dira que lui il connait déjà ce milieu, il fait de la communication et il sait utiliser un Photoshop. Mais si o contraire il y a un jeune qui n’a pas fait grands choses aussi doué que soit t’il ce sera plus difficile pour lui car il n’aura pas assez d’expérience, il ne connaitra pas assez de monde et le réseau dans le Languedoc Roussillon en particulier c’est super important. Donc la concurrence pour moi et vous commence aujourd’hui donc c’est pour cela qu’il faut donner le meilleur de vous même, même en dehors de la fac pour y arriver le plus que possible. Pour en revenir à la concurrence, oui elle existe, ce n’est pas la jungle mais c’est difficile car il y a beaucoup d’agences de communication qui se développent.

M.D-G: Etes-vous amenez à travailler avec vos concurrents ?

D.B: Je pense qu’on est confrère avant d’être concurrent. Si on se tombe dessus on va être en concurrence totale sur un appel d’offre ou sur une grosse consultation d’entreprise privée. Il ne vont pas exclusivement consulter DP news, ils peuvent consulté :Créatom Anatome Sixieme Sens… Il faut être bon sur cet appel d’offre: en gagné certain, en perdre d’autres. On peut être très bon sur un marché et le gagner alors qu’on en perdra d’autres, parce soit on a été moins bon soit on a été trop cher. Ou au contraire on n’a pas été assez chère. Sa peux être pour de multiples raisons.

M.d-G: Excusez-moi.. Pour être bon il faut être rapide, bon marché, efficace ? Pour vous qu’est-ce-qui est impératif  pour un professionnel ?

B.D: Euh… Il faut être les trois déjà.

M.D-G: S’il y en a un sur les trois qu’il faut être avant tout ?

B.D: Si il y en a un sur les trois qui doit être plus prononcé cela doit être vis va vis du client et de vous-même. Eux, imaginons: Vous vous lancer en tant qu’attaché de presse indépendant au départ vous allez plutôt utiliser des petites budgets car les gens font plutôt confiance au personne ayant plus d’expérience. Vous allez plutôt jouer sur le coté jeune, je me lance et je ne suis pas cher. Ce sera un bon atout pour  signer avec des boites à petits budget. Le budget est super important après, l’expérience aidant, le budget augmentera. Moi les budgets que je propose aujourd’hui n’ont rien à voir avec ceux que je proposais il y a 3 ans. Ils sont beaucoup plus chers, les clients vont plus nous juger sur les résultats, sur la qualité du travail sur la réactivité que sur le budget, c’est super important. On est en temps de crise donc le budget est essentiel, donc si je propose un budget à 2000€ et que d’autres professionnels ayant de l’expérience propose le même service pour 1500€, il faudra justifié cette différence de prix par rapport aux concurrent.

M.D-G: Vous nous avez parlez des applications Iphone et de photoshop. Est-ce-que la communication est beaucoup plus mouvementée par les nouvelles technologies ? Ou est-ce-que c’est un paramètre qui peut se différencier ?

B.D: On va dire oui et non, dans le sens ou l’on se trouve dans un secteur d’activité, ou l’on est dans l’urgence, l’actualité, dans l’information, et il faut être sensible à tout ce qui sort, à toutes les nouveautés. Il faut bouger, il ne faut pas rester sur ses acquis et dire que je suis connu en tant qu’attaché de presse, j’ai mes clients, oui sa on peut le faire mais ça ne vous fera pas évoluer. Mais dire que je suis capable de faire du R&D, savoir débloquer une application Iphone, et suivre les projets de mes clients. Et pour mes clients, leurs applications leur rapporte de l’argent ou permet de gagner de la notoriété, c’est un gros plus, c’est notre métier de conseiller nos clients, « on ne va pas leur dire de faire une application Iphone pour nous faire gagner de l’argent », on va le faire 2 à 3 fois, mais on va lui dire que c’est un conseil, que c’est un coût qui va permettre un retour sur investissement, qui va lui faire gagner de l’argent. On n’est pas là pour faire le client dépenser de l’argent, on est là pour lui en faire gagner aussi. Donc pour gagner, il faut dépenser.

M.D-G: D’un point de vue salariale, on remarque bien que cela dépend des offres ?

B.D: Dans la région on a créé une association d’attaché de presse qui s’appelle RESONANCE, et effectivement dans l’association il peut y avoir des agences de relations de presse, ou des indépendants. Effectivement quand on est un indépendant et qu’on se lance, on peut très bien ne pas gagner de l’argent pendant longtemps voir très longtemps. C’est au fur et à mesure, qu’on commence à gagner un petit peu de d’argents pour commencer à gagner sa vie. Mais c’est un énormément investissement, de se lancer en tant qu’indépendant. Après au niveau salarial, en tant que chargé de communication ou attaché de presse, tout dépend de l’entreprise qui va vous recruter. Si vous rentrer pour commencer dans une des jeunes entreprises qui n’a pas forcément les moyens, vous aurez un salaire qui sera basé au SMIC, par contre vous pourrez évolué mais sa d’après l’évolution de vos qualités propre. Le niveau est très important pour trouvez un boulot, après pour évoluer professionnellement il vous faudra faire vos preuves.si vous avez un niveau considéré comme un bac +5 et qu’à coté de sa dans votre boulot vous faites le minimum, vous n’évoluerez pas. Par contre si vous avez un bac +2  et qu’au boulot vous êtes le dernier à partir, et de plus tout le monde vous adore, vous avez des clients qui vous aiment bien là est la différence. Peu importe que vous ayez bac+3 ou 5 vous allez gagner de l’argent et votre employeur voudront vous gardé. Donc il faut le diplôme mais après c vous même qui allez faire votre carrière.

M.D-V: Le diplôme c’est  la base, si je vous comprends bien mais le plus important ce serait de faire des stages et de gagner en expérience pour pouvoir travailler au plus vite?

B.D: Bein… c’est très bien d’aller au master mais après on peut s’arrêté en licence ce n’est pas du tout un critère bloquant, mais effectivement la progression en tant que salarié sera plus lente comme effectivement si vous êtes très bon. Mais le mieux c’est d’aller jusqu’au master 2 plus après pour la recherche ou autre dans un doctorat. Le nivo licence c’est le minimum, il permet d’accéder à tout les postes de fonction public, concours, c’est un gros plus.

M.D-G: Si vous deviez changer de métier, vers lequel vous orienteriez vous ?

B.D: Il y a autant de métiers que de branche dans la communication, un chargée de communication c’est assez global, donc chargée de projet, chargée de presse, attaché clientèle, chef de projet, directeur de clientèle.  Si un jour j’arrêterais mon entreprise, je me dirigerais vers un métier de dirigeant de la communication dans une Entreprise, mais je n’en c’est vraiment rien.

M.D-V:  Concernant votre entreprise, utilisez vous les mêmes méthodes pour vous faire connaître en France ?

B.D : Alors DP news  n’est pas connue au niveau national, on nous sollicite depuis Paris ou Marseille mais nous travaillons principalement depuis la région du Languedoc Roussillon. On ne fait pas énormément de publicité sur nous car on communique très peu. On est présent sur  internet. Notre réseau pour nous faire connaître c’est le bouche à oreille on va dire. Quand les clients viennent chez nous c’est qu’une personne de leur réseau a auparavant travaillé avec nous et qu’il nous recommande tout simplement.

Notre groupe est composé de 3 personnes, CESTO Laetitia, Mathieu De GOUVILLE et DESIRLISTE Stépanie. Notre entretien a durée environ 20 minutes. Cet entretien professionnel nous a permis de cerné les qualités et compétences à avoir pour effectuer ce métier. Pour effectuer ce métier il faut avoir un bonne aisance relationnelle (mais ceci dit c’est une qualité à avoir pour tout métier en communication), avoir des contacts et surtout de bonnes expériences professionnelles.

CESTO Laetitia,

Mathieu De-GOUVILLE,

DESIRLISTE Stéphanie