Archive pour la catégorie ‘2013-2014 Arch L3’

Commentaires sur notes Béziers – E63IC4,

vendredi 23 mai 2014

Aux étudiant-e-s du L3 Béziers

Bonjour,

Suite à la publication des notes la semaine dernière, quelques-uns d’entre vous m’ont interrogé pour connaître la justification de la note obtenue, souvent en deçà de vos attentes.

Bien qu’ayant répondu individuellement à chacun, je tenais à vous fournir collectivement les raisons principales qui expliquent la moyenne de la classe, qui n’est pas très elevée.

La première des raisons tient dans le trop grand nombre de fautes d’orthographe, de grammaire, de conjugaison, d’expression écrite que contiennent vos dossiers. 3 dossiers comportent plus de 100 fautes ! J’ai eu l’occasion de vous le dire, vos études et vos projets professionnels vous conduisent à occuper un poste dans le secteur de la communication ; domaine de l’écrit par excellence. Votre employeur attendra de vous une qualité d’expression écrite et orale irréprochable. Force est de constater que ce n’est pas le cas pour un nombre trop important d’entre vous au vu du nombre d’étudiants ayant perdu de 5 ou 6 points en cumulés (rapport de stage + CR Sasco).

La deuxième raison est le manque de structuration de vos travaux. Dans le monde universitaire en sciences humaines et sociales, comme dans le milieu professionnel, nous attendons que, dans vos écrits, les informations soient hiérarchisées, que d’évidence, apparaissent à votre lecteur ce qui est important et ce qui l’est moins. Se contenter de « raconter » son stage, au « fil de l’eau » et sans structuration autre que les parties imposées par le cahier des charges n’est pas au niveau de ce que nous sommes en droit d’attendre d’un-e étudiant-e de 3e année de licence.

La troisième raison, concernant le rapport de stage, réside dans le manque de prise de recul par rapport à votre stage, aux enseignements que vous pouvez en tirer et à la capacité à mettre en relation la pratique professionnelle et les connaissances théoriques acquises au cours de votre cursus. A de trop rares exceptions (mais qui existent !), le retour réflexif et l’auto-évaluation ressemblent plus à un ressenti immédiat qu’à un véritable travail construit et posé.

Concernant le compte-rendu du SASCO, pour la grande majorité d’entre vous, sur la partie « analyse », vous vous êtes trop souvent contentés de reprendre les infos délivrées lors de la séance, sans mise en rapport avec vos connaissances. S’il ne s’agit pas à proprement parlé de mener une analyse complète, un travail d’approfondissement (même minime) est attendu de votre part. Il est trop souvent absent. Par ailleurs, l’expression écrite n’est pas cohérente avec ce qu’il convient à votre niveau d’étude.

Bien sûr, ces remarques sont collectives. Certains d’entre vous ne s’y retrouveront pas. Mais elles ont vocation à vous rappeler que vous êtes en fin de 3e année d’études universitaires. Dans quelques semaines, vous serez, pour beaucoup, titulaires d’une licence en « information – communication », diplomés d’une université de sciences humaines et sociales, et je vous en félicite par avance. Mais cela signifie notamment que le simple « respect des consignes » n’est que le minimum de ce que vous avez à fournir. Nous attendons de vous un travail qui mette en avant vos qualités d’expression écrite et orale, vos capacités à l’analyse et à la compréhension des situations professionnelles afin de vous y intégrer et d’y apporter vos connaissances et compétences (savoir, savoir-faire, savoir-être). Autant de choses que vous aurez à mettre en évidence, tant dans la poursuite de vos études que dans votre future insertion professionnelle.

Vous souhaitant à tous une bonne continuation, je demeure à votre disposition par @ pour tout échange sur cette matière comme plus largement sur vos études et/ou projets professionnels.

Bien cordialement,

Jean BRUNEL
Chargé d’enseignement à l’Université Montpellier 3 – ITIC

Compte-rendu de la séance du 9 Avril 2014

mercredi 16 avril 2014

Narratrice : Joy HAFFRAY
Rapporteuse : Yousra AMEUR

Phase 1: Présentation de la situation

Le stage a été effectué dans une entreprise qui gère les biens d’un chateau, nommée Domaine et Demeure. Celle-ci s’occupe de la vente et la location des lots du chateau, ainsi que des services de restauration et de ménage pour les locations.
Joy a effectué son stage dans le service marketing, avec 3 employés de l’entreprise, don’t la directrice marketing, qui était sa tutrice de stage.

Situation 1:

La directrice marketing a confié à Joy une quinzaine de projets, dès la première semaine, sans pour autant préciser la priorité de chacun. Les missions consistaient en la réalisation d’affiches ou de visuels pour les supports papiers, mailing, etc. Chaque jour, les missions confiées la veille étaient mises à l’écart, pour de nouvelles. Sur la quinzaine de projets commencés, seule la moitié ont pu être réalisés. La tutrice ne se souvenait même plus des missions confiées quelques jours auparavant.

Situation 2:

La deuxième situation consiste en l’implication de la gérante du chateau, qui se permettait de donner son avis sur tous les projets marketing, et de retarder des projets si elle n’était pas d’accord. C’était une obligation de passer par elle, alors qu’elle n’a pas les compétences dans le domaine du marketing, et qu’elle ne devrait normalement pas s’en mêler.

Phase 2: Questions

Concernant les missions, La tutrice a –t –elle donné des directives plus précises concernant le temps pour chaque mission?

Non pas vraiment. Elle me disait juste “cette affiche là, faudrait la faire assez rapidement, parce que c’est pour la saint valentin” ou “ ce carnet est à finir avant la dernière semaine “ . Mais pour les missions moins importantes, elle disait juste que ça serait bien que je le fasse, sans préciser de délai. Mais au final, elle oubliait complètement ce qu’elle m’avait donné.

Comment ils font sans graphiste en temps normal?

Ils ont un stagiaire qui est là toute l’année, qui fait ses études à l’iut. Et il ne sait pas utiliser Photoshop donc il faisait les affiches sur Word ou sur Paint. Il prenait une image sur Google et ajoutait du texte.

Depuis combien de temps existe l’entreprise? Est-ce que ça fait longtemps qu’ils fonctionnent comme cela?

C’est une entreprise assez jeune, moins de 10 ans. Mais même sans communication “visuelle”, c’est une entreprise qui marche très bien. Donc je pense qu’ils ne trouvaient pas d’intérêt à engager un graphiste.

Comment as-tu trouvé le stage? Sur une annonce quelque part, ou par relation ?

Oui par relation. C’est ma voisine qui travaille au service comptabilité.

Les taches consistaient en quoi?

Je devais créer du visuel pour le web principalement (différents thèmes comme la saint valentin ou la saint patrick et la création de mails types) et j’ai du réaliser un petit carnet de présentation pour le chateau.

L’autre stagiaire à l’année était là aussi? Il faisait quoi?

Il s’occupait du blog pour le chateau qu’il a créé et gérait également la page facebook, ainsi que les mailing pour les clients. Mais pour ce qui était du visuel, il n’était pas très compétent.

Ton tuteur de stage, c’était qui?

La directrice marketing.

Le service marketing avait quel lien exactement avec la gérante du chateau dont tu parlais?

Normalement aucun. En fait elle venait une fois par semaine , voir le service comptabilité, vérifier le budget et les écarts qu’elle pouvait faire. Et quand elle venait, elle passait nous voir et quand on avait un projet en cours, elle disait que cela ne lui plaisait pas et il fallait changer.

Et les remarques de la gérante du chateau étaient prises en compte? Vous deviez changer quand elle n’aimait pas?

Oui. Parce que c’est une copine du patron. Donc même si tout le service était d’accord, vu qu’elle avait l’appui du patron, il fallait changer.

Comment as-tu fait pour sélectionner les taches ? Vu que tu en as fait que la moitié.
En fait , si la tutrice m’en parlait plusieurs fois durant le stage, j’en déduisais que c’était important et celles qu’elle oubliait, je considérait que ce n’était pas important. Donc c’est comme cela que j’ai pu sélectionner mes tâches

Je trouve que tu étais pas mal autonome. Est ce que tu as eu une aide pour les consignes ? ou est ce que tu étais perdu ?

En fait au début j’étais un peu perdue, parce que le patron et la tutrice sont irlandais et tous les employés étaient au moins bilingues. Donc pour les consignes, elle faisait l’effort de traduire, mais après niveau graphisme, je n’avais aucune aide, vu que personne ne maitrisait les logiciels. D’ailleurs normalement, je devais apprendre à l’autre stagiaire, à utiliser les bases de Photoshop, mais on n’a pas eu le temps, vu toutes les missions que j’avais à réaliser.

Sa leur semblait important ce que tu faisais?

Oui pour certaines missions, certaines ont même été publiées. J’ai aussi eu les félicitations du patron. Il y a quelques trucs qui leur ont vraiment plu.

As-tu eu l’occasion de renconter tous les membres du chateau?

Oui , j’ai eu l’occasion de tous les rencontrer. Après il y avait une bonne ambiance, on buvait le café ensemble le matin, on mangeait ensemble le midi. Mais c’est juste que le patron était assez autoritaire et assez distant avec ses employés. Il ne nous a pas accueillis à notre arrivé ( les deux stagiaires ), ni nous a présenté aux salariés par exemple.

Y avait-il des tensions avec le patron?

Il y avait des tensions avec la compta, car il était souvent avec eux. Mais vu qu’il venait pas trop nous voir, il n’y avait pas vraiment de tensions avec le service marketing.

Si j’ai bien compris, dès que vous aviez un document à montrer, c’était à la gérante mais pas au patron. Il n’avait pas un droit de regard sur vos travaux?

Il déléguait tout à la directrice marketing, donc il ne voyait pas l’intérêt de vérifier lui même les documents, il lui faisait confiance. Après, quand la gérante du chateau n’était pas là, on ne lui montrait pas. Mais lorsqu’elle était au chateau, c’est elle qui venait d’elle même, voir et critiquer nos projets.

Vous étiez la seule à ne pas parler en anglais avec eux?

Oui, car la plupart parlait couramment en anglais, et avec leur accent, c’était souvent dur de comprendre donc je les faisais souvent répéter.

Est-ce que les consignes de travail étaient données en anglais?

Oui. Je demandais à ce qu’on me traduise à des moments, mais la plupart du temps la directrice de marketing me traduisait les missions naturellement.

Il y avait combien de services et de personnes qui travaillent au domaine ?

En tout et avec le patron, nous étions une dizaine environ. Il y a le service comptabilité, le service marketing où j’étais et à coté il y a le chateau. Au chateau, je sais qu’il y avait la gérante, après je ne connaissais pas les employés, ni leur nombre exact.

L’autre stagiaire avait le même problème que toi au niveau du délai de réalisation des tâches?

Non. Ses missions étaient définies à son arrivée, il avait des dossiers clients atitrés, le blog , la page facebook , dont il était chargé. Le problème des tâches que j’ai rencontré, je pense qu’il s’est posé, car pour eux c’était la première fois qu’ils avait quelqu’un qui sait utiliser un logiciel de graphisme. Je pense qu’ils ont voulu tout me donner à faire, d’un coup.

As-tu fait un bilan de stage avec ta tutrice? As tu eu des retours ou remarques sur le travail fourni?

Non car elle était absente la derniere semaine. Mais durant le stage elle était contente du travail fourni.

Est ce qu’à la fin du stage, il t’ont refait une propostition de stage ?

Ils voulaient me proposer un CDI, mais je leur ai dit que je continuais mes études, que ce n’était pas possible. Et maintenant, ils cherchent un moyen pour me rappeler de temps en temps, de manière légale. Ils regardent ce qu’il y a lieu de faire.

Avant d’arriver au stage: Est ce qu’il y a eu une discussion sur le mode de fonctionnement, les missions qu’ils attendaient, ce pourquoi ils vous avaient choisi pour le stage ?

Oui nous avons eu un entretien téléphonique avant le début du stage, avec la directrice marketing. Ils m’ont défini leurs attentes du stagiaire. Mais les missions n’étaient pas clairement définies. Ils m’ont juste dit que je devais apprendre les bases de Photoshop à l’autre stagiaire et qu’il y avait beaucoup de projets en cours et que je devais réaliser des supports visuels. D’ailleurs je n’ai pas eu le temps de le former au logiciel à cause du surplus de travail qui m’a été donné à réaliser.

Est-ce que l’autre stagiaire est resté après votre départ ?

Oui , il était recruté pour une année, mais il partait bientôt en voyage.

Est- que l’autre stagiaire avait des missions définies avant son arrivée?

C’est le neveu de la gérante du chateau, c’est comme ça qu’il a eu le stage. Mais mis à part le graphisme, en ce qui concerne ces missions il était compétent.

Tu nous as dit que tu avais eu trop de missions à réaliser. Mis à part toi, y avait-il des problèmes de surplus de tâches ou cela ne concernait que toi?

Cela concernait tout le monde, mais eux étaient habitués à ce rythme de travail. Ils sont ultra rapides , mais je pense que c’est leur manière de travailler.

Est ce que le chateau a une concurence directe ?

Non je ne pense pas. Car dans le domaine du luxe, il n’y a pas beaucoup de concurrence dans la région et leur clientèle était essentiellement anglaise ou allemande. Dans la région , je ne pense pas qu’ils aient de concurrence.

L’autre stagiaire parle anglais?

Oui.

Phase 3 : Hypothèses

Voici les éléments qui ont été relevés par les participants à la suite de la phase de questions :

– L’entreprise a l’air de gérer assez mal sa communication, sans faire attention à son image. Cela est ressenti dans l’organisation de l’entreprise. Le travail est aléatoire et pas très organisé.

> Il y a l’impression d’une naissance d’un service de communication. Ils n’ont pas encore toutes les bases à ce niveau là, mais le fait de proposer un emploi à la stagiaire, montre une prise de conscience de l’importance d’un service communication dans l’entreprise.

– Ils ont compris l’intérêt d’un graphiste.

– Il y a un côté Hiérarchie/Monarchie:
Les personnes hauts placées, sont sélectionnées selon les affinités avec le directeur (le stagiaire est le neveu de la gérante, elle même étant une amie proche du directeur du domaine). C’est un peu ambigu, que certaines personnes donnent leurs avis, sans avoir de compétences en marketing et cela peut poser problème au sein de l’entreprise.

– Barrière de la langue et de la culture. Joy est un peu exclue.

– On remarque un décalage, lié probablement à la culture et à la politique de l’entreprise (le rythme de travail très rapide).

Phase 4: Analyse

On peut tirer 3 points d’analyse de cette situation de communication:

– Différence de formes d’autorité (il y a 3 types d’autorité connues : rationnelle legale, traditonnelle, charismatique) :
Dans ce cas, c’est un conflit entre l’autorité rationnelle “légale “ (expertise , compétence : que l’on voit pour la directrice marketing et son service) et autorité traditionnelle (monarchie, népotisme: que l’on remarque pour la gérante qui est en haut de la hierarchie grâce à ses affinités avec le directeur).

– Jeu de pouvoir entre la gérante du chateau au détriment de la tutrice de joy, qui est la directrice marketing, en s’appuyant sur ses relations avec le directeur
– Source du pouvoir de la gérante: maitrise des relations avec l’extérieur;

– Source de pouvoir de la directrice marketing basé sur l’expertise et les compétences dans son domaine)

– Problème d’organisation, de répartition des rôles et d’intégration:

• On a l’impression que l’entreprise à recruté joy, sans tenter de l’intégrer dans le travail à faire : Un stage peu défini, des tâches peu clarifiées, pas de définition d’ordre de priorité des missions, pas de suivi.

• Langue: Forme d’exclusion. Qu’elle soit volontaire ou involontaire, c’est une mise à l’écart de la personne non locutrice.

-> Ces deux point se confortent sur la mise à l’écart. Par la suite, le travail fourni par la stagiaire a été pris en compte car elle a su montrer sa valeur, ses compétences et son utilité, a tel point qu’ils lui ont proposé un contrat à la fin. Leur point de vue a tout de même évolué entre le début et la fin du stage sur l’utilité d’un graphiste et l’importance de son travail.

Phase 4: Réactions de la narratrice

La narratrice est d’accord avec toutes les remarques et hypothèses de l’auditoire.

COMPTE RENDU SÉANCE FINALE : 10 AVRIL 2014

mardi 15 avril 2014

Jeudi dernier a eu lieu la dernière séance SASCO. L’occasion d’évaluer le dispositif et de revenir sur les éléments pédagogiques mis en place. Cette évaluation s’est établie selon trois critères principaux : les séances SASCO en elles-même, les outils pédagogiques développés par le corps enseignant et le modèle d’évaluation. Faisant référence aux techniques mises en place au Canada, la séance s’est centrée sur les acteurs de cette évaluation à savoir les étudiants. Pour que celle-ci se passe au mieux, plusieurs rôles ont été déterminé au préalable. Ainsi l’évaluation du dispositif a été cadré par deux animateurs, deux rapporteurs et un observateur. Cette partie de la séance s’est étendue sur une quarantaine de minutes.

Les animateurs : NAVARRETTE Nicole & SAROUL Kévin
Les rapporteurs : DELMOTE Léo & RALIDERA Roxane
L’observatrice : CLÉMENT Camille

Voici ci-dessous, le tableau récapitulatif de l’évaluation du dispositif SASCO.

Tableau récapitulatif évaluation SASCO 10.04.14

Phase d’observation : la séance a eu un peu de mal à démarrer. Au cours des 15 premières minutes, seules quelques personnes ont souvent prit la parole. Petit à petit, d’autres étudiants se sont joint au groupe et ont participé à l’exercice. Les réponses ont eu tendance à partir en débat mais les animateurs ont rapidement su réagir et rappeler les consignes. Au moment du vote à mains levés, toute la classe a participé. Par ailleurs, les animateurs et rapporteurs ont parfaitement rempli leurs rôles.

A la finalité, tout le monde s’est accordé sur le fait que le dispositif SASCO permet aux étudiants de mettre en pratique les analyses théoriques apprises au travers des fiches REC. De plus, vivre de véritables situations professionnelles est une chose réellement enrichissante. De plus, les séances en comité réduit permettent une bonne circulation des échanges ainsi qu’une assez bonne communication entre tous les étudiants. Seul point négatif qui a été relevé pour l’organisation du TD : l’alternance des cours qui ne permet pas d’établir un emploi du temps fixe.
En ce qui concerne les outils pédagogiques, la plupart des étudiants pensent que le blog est en soit, un très bon concept mais que dans les faits, celui-ci n’est pas aboutit. En effet, l’apparence de ce dernier ne donne pas envie d’y s’y rendre. De plus, la grande majorité des élèves relèvent un problème de praticité au niveau des fiches REC mises en ligne sur le blog. Face à la mauvaise ergonomie de la plateforme, celles-ci ne sont pas facilement trouvables. Il a également été pointé le problème des commentaires. Les élèves ont suggéré qu’un débat ouvert à la fin de chaque séance SASCO pouvait être mis en place afin de faciliter cette publication de commentaires.
En ce qui concerne l’évaluation, le nombre de pages aussi réduit pour le mémoire est un point négatif qui a fortement été critiqué par l’ensemble des étudiants. D’un côté, les élèves comprennent la notion de synthèse et apprécient ce cadre posé mais d’un autre, ceux-ci reprochent ce nombre restreint. Quelques pages de plus auraient été bien accueillies. De plus, tous les participants à l’évaluation de ce dispositif ont fait ressortir le problème des coefficients. Selon ces derniers, la pondération entre le compte rendu et le mémoire de stage n’est pas évidante. Environ un tiers des personnes pensent que la bibliographie et la participation en cours et en ligne, ne devraient pas être notées. En effet, certains d’entre eux considèrent que nous sommes désormais assez responsables pour participer volontairement.
Pour conclure, la disponibilité et l’écoute des professeurs ont fait l’unanimité auprès des participants. Les étudiants s’accordent tous sur le fait qu’il faut impérativement restructurer la plateforme Info-Com du blog en favorisant la navigation, la hiérarchisation des informations ainsi que l’ergonomie pour la rendre plus attractive.

CLÉMENT Camille, DELMOTE Léo, NAVARRETTE Nicole, RALIDERA Roxane, SAROUL Kévin

Compte rendu de la séance du 10/04/14: Evaluation de SASCO

lundi 14 avril 2014

Pour cette dernière séance de Sasco, le groupe de quarante quatre étudiants présents à pendant 45 minutes évaluer le dispositif SASCO. Tous ensemble nous avons discuter et voter des bénéfices et des améliorations à donner à ce cours.

Voici un tableau récapitulatif de cette séance:

Tableau récapitulatif

Alice GIANESINI

Charlotte MAUPAS

Compte rendu du 02/04/14 – La situation de communication

lundi 14 avril 2014

Rapporteur : Hani Eddamir Hajar
Narrateur : Deighton Samuel
Observateur : Studer Yasmine
Première phase : Présentation de la situation de communication

Alors je vais vous parlez d’une situation que j’ai vécu chez connexion graphique qui est une association qui fait dans la formation et l’insertion professionnelle, dans le milieu de la communication , du marketing , et de la création d’entreprise , alors moi mes tâches c’était essentiellement la conception des affiche événementielles ,du suivi des clients et la veille des offres d’emplois qui comme son nom l’indique n’est pas très intéressant, j’avais des tâches parfois inintéressantes et rébarbatives. Ce qu’il faut savoir de mon stage ça ne s’est pas déroulé durant un mois mais sur plusieurs mois, là j’ai fini la semaine dernière. Au bout de deux mois, c’était mi-février, ce qu’il s’est passé c’est qu’un jour j’avais quelque chose de pas très intéressant à faire : je faisais des carnets comme celui la par exemple à la main , et un des autres employé me voyait faire ça et il dit à la patronne que ce n’est pas sympa de lui faire faire ça c’est pas intéressant il est là pour découvrir quelque chose , et la patronne s’est donc un petit peu énervée , c’était a elle de choisir ce qu’elle allait nous faire faire ou pas , et moi je suis intervenu pour dire que c’était pas grave si parfois j’avais des choses inintéressantes à faire que c’était un peu normale qu’on me déléguait ces tâches , c’est comme ça et ça n’a ni plus a la patronne ni a l’employé, qui essayait un peu de calmer les choses. Et pendant deux mois je n’ai plus revu l’employé, et avec la patronne ça se passait pas trop mal après on se parlait peu c’est a dire même quand j’étais dans l’association pour travailler elle communiquait avec moi par mails
Seconde phase : Questions posées :

-Elle a dis quoi la patronne à l’employé après que tu sois intervenu ?
-Elle a rien elle lui a juste dis « bein tu vois »
-T’étais ou quand ils se sont disputés, t’étais au milieu, entre les deux ?
-A la base j’étais de dos, ça se passait derrière moi. C’est la que je me suis retourné c’était une petite pièce on était que tous les trois.
-Tu travaillais dans le bureau de la patronne ?
-Non il y’avait plusieurs pièces moi je travaillais dans une petite salle au fond.
-Comment sa se fait qu’il était tout les deux dans cette pièce la ?
-Ils n’étaient pas a leur poste ils vérifiaientt les outils informatiques.
-Et l’autre employé tu l’as plus revu ?
-Non pendant deux mois.
-Et pourquoi ?
-Je ne sais pas.
-Tu lui as dis a lui que tu trouvais les tâches intéressantes ?
-Non non mais je lui ai un peu montré.
-Et c’était à quelle période du stage ça ?
-C’était au plein milieu.
-Est-ce que cette situation ne t’a dérangé par la suite durant ton stage ?
-Non moi non, c’est juste qu’au bout de quelques semaine, j’ai plus revu l’autre employé je me suis posé des questions.
-Est-ce ta relation avec les autres employés s’est dégradé ?
Non mais avec la patronne ça ne s’est pas dégradé mais ça a changé
-C’était devenu froid entre vous ?
-Oui c’était plus que froid quand j’allais là-bas on se parlait plus que par mails.
-Tu lui en a parlé de ça ?
-Non je me disais qu’elle était occupée de son cotée et moi aussi.
-Et dans l’entreprise comment elle se comporte avec les autres employés, est ce qu’elle se comporte avec eux de la même façon que toi ?
-Non mais a mon avis les autres employés sont la depuis longtemps et donc ils ont une relation différente qu’avec un simple stagiaire qui est la pour quelques mois.
-Comment tu définirais la relation entre ta patronne et l’employé qui avait disparu ?
-Je ne sais pas je dirai une relation amicale.
-Tu penses que c’est à cause de toi qu’il n’est pas revenu ?
-Je ne sais pas, je pense.
-Vous étiez combien à travailler dans l’association ?
-12 personnes.
-Et les autres employés t’ont parlé de ca par la suite ?
-Non sois ils n’avaientt pas le temps d’en parler sois je pense qu’il attendait que je ne sois pas la.
-T’as pas cherche à savoir pourquoi il n’était plus là ?
-Non
-Et la patronne c’est elle qui t’as accueilli au début ?
-Oui oui.
-Elle a directement change de comportement avec toi après cet incident ?
-Non non c’était progressif au début elle venait m’expliquer les taches à faire puis le détachement s’est fait petit a petit
-Mise a part ca comment s’est clôturé votre stage ?
-Pas trop mal c’était les 3 derniers jours où elle venait vraiment me parler y’avait pas de problèmes, mais y’avait pas d’autres relations que professionnel.
-Alors qu’avant les relations était différente ?
-Un peu.
-C’est-à-dire ?
-C’est à dire qu’elle était peut être plus détendu.
-C’est le carnet que tu as fabriqué durant ton stage ?
-Oui
-Je peux le voir ?
-Oui oui vas-y.
-Tu faisais que ca au début ?
-Non c’était exceptionnel, au début je créais des affiches. Chaque semaine on avait deux événements en général avec des clients et des intervenants professionnels parfois je m’occupais de tout ce qui est logistique dans l’organisation d’un événement.
-Vous étiez le seul avec qui elle communiquait par mail ou mêmes avec les autres employés ?
-Je ne pense pas, mais je suis sûr que j’étais celui qu’elle privilégiait pour ce type de méthode de communication.
-Vous avez eu des explications de votre patronne de l’incident et de son comportement ?
-Non, non je me dis qu’elle était stressée mais après je ne sais pas.
-A votre avis c’était bien que vous communiquiez que par mails ?
-Au moins c’est clair et direct ce que j’ai a faire et ce que je n’ai pas à faire, mais disons que c’est un peu bizarre parce que c’était les jours ou je travaillais j’y allais je rentrais et c’était comme s’il n’y avait personne des fois elle savait même pas si j’étais venu ou pas.
-Vous mangiez ensemble ?
-Parfois les employées mange ensemble, y’avait un coin café mais rarement utilisé
-Elle ne venait même pas te dire bonjour en arrivant ?
-Au début oui mais progressivement non
-Ca te vexait ?
-Non mais ca me faisait sentir le froid qu’il y’avait entre elle et moi
-Tu as dis quoi quand tu avais intervenu lors de l’incident ?
-Je lui ai dis que ce n’était pas grave si j’avais des taches a faire qui n’était pas en rapport avec de la communication ou du marketing mais bon j’étais la pour ça aussi.
-Les tâches qu’on te donne avaient change après l’incident ?
-Non comme avant mais elle me donnait moins de petit truc comme ça à faire.
-Aux autres salariées elle disait bonjour en arrivant ?
-Oui oui
-Et avec les autre salariées comment était l’ambiance au travail ?
-Y’avait une bonne ambiance je dirais même qu’il y’avait une ambiance chaleureuse.
-Et avec la directrice ?
-Y’avait une bonne ambiance ensemble y’en avait mêmes qui mangeaient avec la directrice.
-Et celui a disparu il avait quelle statut dans l’association ?
-Ils avaient tous les mêmes statuts c’était des formateurs ou professeur.
-Tu t’es plaint à lui ?
-Non non c’est venu de lui comme il a dit, il savait ce que ce n’était pas toujours intéressant un stage, je pense qu’il est intervenu pour ça.
-Il avait quel âge ?
-35, 40 ans
C’était quoi le contexte, y’avait beaucoup de travail a faire, ou ils cherchaient du travail Il n’en n’avait pas besoin en faite l’association travail avec pôle emploie.
-T’étais débordé du coup ?
-Non débordé non mais c’est vrai que le téléphone sonnait souvent mais jamais de débordement.
-Tu ne sais pas s’ils ont parlé après ou s’ils entaient revus ou pas ?
-Non je ne sais pas du tout.
-Vous l’avez plus jamais revu jusqu’à la fin de votre stage ?
-Si la fin du stage dans la dernière semaine et encore il ne faisait pas son cour comme d’habitude il était juste la je n’ai pas très bien compris.
-Et tu faisais ton stage combien de fois par semaine ?
-2 jours y’a eut des semaines ou je travaillais 4 jours ou 5 jours.
-T’as pas été curieux de savoir ce qu’il s’est passé ?
-Si mais je n’osais pas demander.
-Et les autres salariées avaient leur bureau ?
-Non ils laissaient leur sac dans le bureau de la directrice et faisait leur cours dans les salles.
-Le conflit s’est déroulé a quel moment de la journée ?
-Le matin, fin de matinée.
-Tu disais qu’ils avaient une relation amicale c’est-à-dire ?
-Eh bien c’était les seuls au début que je voyais faire des pauses cafés ensemble quitte a laissée les clients travailler tout seul.
-Donc suite à l’événement vous ne communiquiez que par mails ?
-Non ça s’est fait progressivement au début elle venait m’expliquer quoi faire et puis par la suite elle m’envoyer des mails mais y’a pas eu de changement brusque.
-Quel était le ton des mails ?
-Sec et direct.
-Et l’autre employé ça fait longtemps qu’il travaille pour l’association ?
-Depuis sa création, vers 2001 2002.
-Est-ce qu’il avait l’habitude d’avoir des stagiaires ?
-Non mais je n’étais pas le premier.
-Tu sais dans quel domaine travaillaient les autres stagiaires ?
-Non non mais je sais qu’il y avait eu un stagiaire qui travaillait dans la comptabilité.

Phase 3 : Interprétations :

1ere interprétation : la directrice affirme son rôle de leader elle est directive et le faite que son employé remette en question son travail ça ne lui a pas forcement plu et qu’elle s’est braqué a cause de cela, elle a voulu reprendre son rôle de leader , et elle a aussi pénalisé Samuel en mettant une barrière entre eux .
2eme interprétation : La directrice ne communique que par mails avec Samuel .On a affaire a un style de leadership de laisser aller on a l’impression on voyant le contexte de positionnement que la directrice a un côté enfant car on voit qu’elle punit Samuel en lui envoyant que des mails après cet incident c’est un style de leadership de laisser faire .
3eme interprétation : C’est pas contre Samuel la réaction de la directrice, mais peut être qu’elle s’est sentie mal à l’aise et peut être qu’elle s’est sentie rabaissée du coup par rapport a son employé et peut être la elle s’est sentie mal et elle n’osait plus revenir vers Samuel , mais cela reste un manque de confiance car elle aurait pu s’affirmer comme directrice .Y’a eu une distance relationnelle progressive suite à cette situation de communication qu’il a alerté et interpellé sur les rapport relationnels.
4eme interprétation : La directrice estime que SAMUEL est un étudiant autonome c’est contextuelle ca s’est fait par sa forme de leader, pour elle s’est normal se sont ses façon de faire pour mettre Samuel rapidement dans un contexte professionnel ou le directeur n’a pas a être derrière le dos de son employé . Et si l’autre employé n’est pas venu c’est peut être qu’il avait demandé des vacances avant la venu de Samuel ou qu’il était en congé maladie, elle ne sent pas le besoin d’être aussi présente .
5eme interprétation : La directrice en veux a Samuel et à son employé car l’employé n’est plus revenu , et qu’elle a clairement fait comprendre à Samuel qu’elle le mettait de côté il n’y’a plus de contexte relationnel entre eux .Habituellement dans une entreprise ya des règles de politesse qui sont partage dans un cadre de travail qu’elle ne partage plus avec lui , il y’a le contexte spatiale qui le prouve aussi vu qu’elle l’isole dans une salle au fond de l’association surtout que c’est un stagiaire . Il n’ya même plus de contact visuel puis ce qu’ils ne communiquent plus que par mails.
Retour du narrateur :
Je vais commencer par parler de la relation entre la directrice et l’employé pour eux s’est injustifié une absence aussi longue et on aussi brusque de la part d’un employé je suis du même avis. Je pense aussi que s’est injustifié à mon avis il s’est passé quelque chose qui s’est passée en dehors du milieu professionnel, y’a eut à mon avis un premier différent personnel entre eux qui a rebondit pour déclenché ce conflit .Je pense qu’au préalable que cet employé serait plus adapté à gérer l’association que la directrice. Parlant du contexte normatif à l’association le premier jour où je suis venu j’ai rien eu de la part de la directrice jetai exclue vu l’état des relation je me suis dis que c’était pas plus mal que je sois pas avec eux dans la même salle ça évite justement une répétition de ce genre de conflit , je sais pas si ca s’est arrangé avec l’employé après le conflit . Au final jen sais pas plus que vous . Question de leadership quelqu’un a di quelle avais une réaction d’enfant je pense qu’il était tous c’était du laisser faire j’avais pas de directive au début j’en ai fait pas mal y’avait rien niveau pédagogique elle savait pas gérer un formateur : pour une formatrice c’était étonnant

Observations :
La première phase qui est la phase d’observation Samuel a bien expliqué sa situation , ça même suscité une heure de débat il a laissé beaucoup de zone d’ombres ce qui a était très propice au questions . Y’a eut échange relativement fluide mais très rapidement ça tournait en rond y’a eut un vide, une phase de blanc où chacun se lance la balle très peu de dynamique de groupe comme même, c’était toujours les mêmes qui posaient les questions .A force de répétition de questions Samuel dévoile des choses qui n’était pas dites c’était constructif . Par contre y’avait de nombreuses d’incomphrensions on arrivait pas a dessellait la base du problème on s’avait pas sur quoi se base les hypothèses. Pour ce qui est de la dynamique du groupe y’en avait pas beaucoup lors des hypothèses y’avait une moyenne de 3 ou 4 personnes qui sont intervenus mais qui nous ont bien éclaircis sur la situation qui ont même aidait Samuel a mieux comprendre la situation.

Compte-rendu de la séance de SASCO du mercredi 9 avril 2014

dimanche 13 avril 2014

Situation de Christine Cani et Cheyma Derouich

Narratrice : Cheyma DEROUICH

Rapporteuse : Christine CANI

Contexte :

Cheyma a effectué son stage à la Caserne Saint Jacques de Béziers, au pôle Développement des Ressources Humaines. Quand elle est arrivée, la Directrice des ressources humaines s’est chargée de faire les présentations entre Cheyma et les agents. Ensuite, on lui a attribué un bureau avec un ordinateur (et un code d’accès au réseau). On lui a également fournis un bloc-notes, les stylos, l’organigramme du pôle développement des ressources humaines ainsi que l’organigramme de la mairie. Ses missions étaient d’ordre interne. En effet, elle devait s’occuper de deux articles qui apparaîtront sur le journal interne mensuel « Fenêtre sur cour ». Il faut savoir que le pôle développement des ressources humaines s’occupe des agents de la caserne, des agents du CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) ainsi que des agents de la mairie.

Situation de communication :

Cheyma n’a pas était actrice mais spectatrice d’une situation. Pendant qu’elle réalisait une de ses missions, elle remarqua que des agents courraient d’un bureau à un autre. Au début, elle ne prêta pas attention car dès les premiers jours, elle a pu constatait qu’à la caserne tout le monde cour constamment.

Dans l’après-midi, la secrétaire lui a rendu visite pour voir où elle en était de ses missions et lui a expliqué ce qui c’était passé dans la matinée.

Un ancien agent de la collectivité municipale est parti à la retraite le 1er décembre 2013. Donc au mois de décembre (le 5 plus précisément), il a perçu sa paye de novembre (ce qu’il a travaillé du 1er novembre au 1er décembre) et en janvier il devait percevoir sa retraite. Le problème est là. Il y a eu un retard des payes dût au congé annuel (du 29 décembre au 6 janvier) et le retraité a perçu en plus de sa retraite un salaire.

Á son retour de vacance, il a averti un agent de la caserne que l’on appelle « le gestionnaire », qu’il a perçu un salaire en plus. Après vérification par les agents de la caserne, ils ont décidés de faire une réunion où ils ont convoqué la directrice des ressources humaines, l’agent du service retraite, les techniciens payes (composé de deux personnes), le gestionnaire qui a été avertit, le comité médical et la commission de réforme.

Après débats et explications sur ce problème, la DRH ainsi que les agents ont conclut qu’avec les retards de paiements, un des techniciens payes a sûrement dût avoir un problème ou fait une mauvaise manipulation ce qui a causé ce problème.

Mise a part ceci, Cheyma n’a rencontré aucun autre problème. Tout s’est bien passé ; on l’a beaucoup soutenu et aidé durant son stage, notamment pour réaliser ses missions.

Questions de l’auditoire :

Y’a t’il eu des retards de paiements dans le passé ?

Des retards de paiement oui il y en a déjà eu. Surtout en période de fête où ils prennent des congés. Mise a part ce soucis, il y a jamais eu de problème de ce genre. Jamais un ancien agent n’a perçu un salaire en plus ; c’était vraiment exceptionnel.

Est-ce que l’on t’a tout de suite mise au courant du problème ou est-ce qu’on t’a mis au courant après qu’ils aient trouvé une solution ?

En faite, officiellement ma tutrice était la directrice des ressources humaines mais la secrétaire de direction venait souvent voir comment sa se passait. Directement dans l’après-midi, elle est venu me voir et m’a demandé si j’avais remarqué quelque chose de spécial. Je lui ai dis que les agents courraient de partout mais que c’était habituel. Elle m’a donc expliqué la situation et m’a informé qu’il y allait y avoir une réunion le lendemain. Après la réunion, la secrétaire m’a expliqué ce qui s’est dit et les réponses trouvaient à leurs questions.

Estceque cette situation à créée des tensions ou estcequ’ils ont désignés un responsable ?

En reconstituant les événements, ils ont trouvés qui avais fais l’erreur ; mais il n’a pas eu de blâme ni de sanction. Les techniciens de payes s’occupent des employés de la caserne, on compte une trentaine d’employés, ainsi que ceux de la collectivité municipale ce qui fait environ 1500 employés.

Vous avez dit que c‘est le salarié qui a pris sa retraite qui a avertit le gestionnaire et pas le technicien qui a fais la paye et qui s’est trompé ?

Il a prévenu le gestionnaire car il le connaissait personnellement et qui à son tour et allé voir le technicien paye, le service retraite, le comité médical, …

Vous avez dit qu’ils ont trouvés le responsable ? Vous savez comment cela c’est passé ?

Tout ce que je sais c’est qu’ils ont fait une réunion le lendemain. Ils ont essayé de reconstituer les faits et un des technicien paye a dit qu’il pensait que c’est lui, qu’il a dût faire une mauvaise manipulation mais ils ne sont pas vraiment sur a 100%.

Vous savez ce qui s’est dit exactement à la réunion ?

Non on m’a seulement expliqué brièvement.

Le technicien de paye qui a commis l’erreur a reconnu son erreur mais la recherche de l’erreur n’a pas était plu loin ?

Non. Les deux techniciens se répartissent le travail en deux partie. Donc lui s’occupe de la première partie et son collègue de la deuxième. Il a dit que sa devait sûrement être lui car c’est lui qui s’occupe de la première partie où figure le nom de l’ancien agent. Il a dit qu’il a sûrement dût faire une mauvaise manipulation mais ce ne sont que des suppositions.

Qu’es ce qui provoque a l’affolement ?

Moi je me suis pas du tout affolé parce que dès les premiers jours, j’ai remarqué que quand ils se rendent d’un bureau à un autre, ils courent. Même si le bureau se trouve à côté. Ils sont constamment en train de courir. Je n’y ai pas vraiment prêté attention jusqu’à ce que la secrétaire me mette au courant du problème.

Hypothèses / Analyse de la situation:

  1. Nous avons conclus que l’erreur a était commise lors de la période de congés et le faite que l’agent soi aussi partit en retraite cela a pu porter à confusion. Il y a ici un sentiment d’urgences un sentiment de stress permanent qui a sûrement généré l’erreur.

  2. Quand nous somme face à une situation qui a généré un problème mineur ou majeur dans le monde du travail la réaction immédiate que l’on doit avoir c’est corriger l’erreur, convoquer les potentiels responsables et essayer de dénouer le problème, on sanctionne s’il faut sanctionner et on en reste là. Tout cela fonctionne assez régulièrement mais il faut aussi ce poser la question que ce qui a généré l’erreur ne va pas se reproduire, si l’on considère que l’erreur ne va pas se reproduire on en reste là. Mais, il faut toujours se poser cette question si l’erreur a était uniquement individuelle et par des caractéristiques personnelles ou bien est-ce que l’erreur est né d’une problématique d’organisation de travail ? Dans cette situation, il est difficile de savoir si l’erreur est uniquement individuelle ou est-ce que l’erreur en elle-même est liée à un acte individuel. Mais elle témoigne tout de même d’un problématique d’organisation.

  3. Il y a deux éléments dans la situation qui nous permettent de nous interroger sur le fait de connaître si l’erreur est liée à une personne qui était sûrement déconnecter du travail ou est ce que l’erreur n’est pas liée à une organisation ? C’est-à-dire une mauvaise répartition des tâches. La modalité d’organisation des tâches qui sont confiés entre les différents salariés ne permet pas de gérer l’ensemble du travail qu’il y a à faire. Nous sommes aussi dans un travail qui comporte une contrainte de stress d’urgence.

  4. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce n’est pas dans l’urgence que les problèmes se gèrent car il y a un impact important du contexte temporel qui fait que nous ne sommes pas en capacité de remplir nos tâches. Il faut toujours s’intéresser à la raison de l’organisation du système d’information et du système de relation des acteurs. Des fois, elle n’est pas remise en cause mais il faut tout de même se poser cette question.

  5. Il faut aussi éviter dans toute situation de considérer que l’erreur est liée à l’individu, à sa psychologie ou à son mal être du moment. Il faut se demander si à un moment ce n’est pas différents et que c’est l’organisation qui est en cause. Il n’y a pas que des individus ; il y a des situations, des modes de relations et une organisation. Il faut interroger les modes d’organisation avant de tirer des conclusions sur une situation.

  6. Dans notre cas, il y a eu une erreur individuelle donc il faut être plus attentif au travail. Ensuite, il y a un manque de sous effectifs dans ce service ; il faut leurs donner plus de temps pour gérer la gestion des retraites et des salaires.

Bilan :

Cheyma était d’accord avec les hypothèses mais elle n’a pas pu en confirmer ou en dénier certaines suite à un manque d’informations. Tout de même, elle revient sur le fait qu’une personne a été désigné afin de venir en renfort aux techniciens de payes.

Compte rendu de la séance de SASCO du mercredi 09 avril 2014

dimanche 13 avril 2014

Stage effectué dans une imprimerie
ou « quand stage rime avec engrenage »

Narratrice : Léa THIBAULT
Rapporteuse : Johanna RODRIGUEZ

Description de la situation

Le stage a été effectué dans une imprimerie, du 23 décembre 2013 au 17 janvier 2014. L’entreprise est gérée par le directeur (le tuteur de stage). Elle comprend le directeur, son père qui travaille bénévolement et un employé. Durant les deux premières semaines Léa était la seule stagiaire puis les deux semaines suivantes trois nouveaux stagiaires sont arrivés.

Le stage comportait une multitude de situations problématiques. Cependant, Léa a choisi de n’en présenter que quatre afin de mettre en évidence le phénomène de récurrence.

Situation 1 ou comment rejeter la faute sur le stagiaire

Dès le premier jour de stage, Léa a eu pour mission de plastifier une cinquantaine de documents. Aucun délai ne lui a été communiqué. Au bout d’une demi-heure le père du directeur lui a demandé de quitter son poste pour apprendre à se servir du massicot. L’apprentissage n’a duré qu’une vingtaine de minutes puisque le directeur est venu lui reprocher d’avoir quitté son poste et de ce fait d’avoir retardé la commande. Là, il lui apprit que le commanditaire devait venir chercher sa commande dix minutes plus tard, or la commande était loin d’être terminée.

Le commanditaire arriva, le directeur l’informa du retard et en attribua la responsabilité à Léa. Elle fut fortement réprimandée. La commande fut terminée plus d’une heure après. Après cet événement l’employé qui avait observé la scène déculpabilisa Léa en lui apprenant que le directeur avait cette commande à réaliser depuis une semaine et qu’il avait attendu trop longtemps pour respecter le délai. En effet, le temps nécessaire pour plastifier les documents dépassait largement l’horaire du rendez-vous.

Situation 2 ou comment faire de la rétention d’information

La situation a eu lieu l’après-midi du premier jour de stage. Léa avait pour tâche de modifier les prix du menu d’un restaurant. Elle ne disposait que du document PDF et de la carte du restaurant. Elle n’avait ni les polices ni les images. Elle demanda au directeur s’il les avait et si non comment se les procurer. Il lui répondit qu’il n’avait rien et qu’elle devait se débrouiller toute seule. Elle réussit à se les procurer grâce au site internet.

Le travail lui prit plusieurs jours à effectuer car le directeur lui demandait régulièrement de tout recommencer. Il ne fournissait ni aide ni indications. À la fin du travail, le directeur dit à Léa que la tâche effectuée n’était pas correcte et il lui montra comment extraire en quelques clics des images et des polices d’un document PDF, puis il réalisa le travail en une dizaine de minutes.

Situation 3 ou comment humilier le stagiaire

Cette troisième situation se reproduisait chaque jour mais celle-ci fut la plus violente. Le poste de travail de PAO était dans le bureau du directeur. Lorsqu’un client avait rendez-vous, il le passait dans ce bureau.

Ici, il y avait dans le bureau : le directeur, son père et un client qui était également un ami du directeur. Léa, ayant une mauvaise vue, était à 5 cm de l’écran pour travailler. Le père du directeur prit le client à témoin et se moqua de Léa en disant des propos discriminants à son égard. En plus de la vue, les sujets de moquerie portaient sur le fait qu’elle travaillait en silence, qu’elle ne prenait pas de pause, qu’elle était trop travailleuse, etc. Tout était sujet à des remarques désobligeantes. Cette fois-là en plus de la moquerie, le directeur fit semblant de projeter la tête de Léa dans l’ordinateur, pour s’amuser.

Situation 4 ou comment engendrer des conflits

Léa avait pour mission de réaliser une commande, de la rencontre avec le commanditaire jusqu’à la signature du devis, en passant par la conception graphique. Le directeur avait fixé un rendez-vous avec le commanditaire pour qu’il voie la maquette graphique finale, sans en informer Léa. Lorsque le commanditaire arriva, le directeur n’en informa pas Léa (elle travaillait dans l’atelier), or c’était elle qui possédait les maquettes graphiques. Le commanditaire était sur le point de partir lorsque Léa l’intercepta. Le commanditaire reprocha à Léa son retard et son manque de professionnalisme et manifesta son mécontentement. Elle lui redonna un rendez-vous pour l’après-midi et guetta l’arrivée du commanditaire qui s’était déplacé pour rien la première fois.

Phase de questions / réponses

Il y avait des questions sur les relations avec les autres stagiaires, entre eux et avec le directeur ; sur les relations entre le directeur et les autres membres de l’entreprise, sur l’ambiance générale et les conflits, et enfin sur les attitudes de Léa face aux différentes situations. D’autres questions ont porté sur les savoirs acquis au cours du stage.

Tous les stagiaires étaient traités de la même manière. Les autres subissaient beaucoup moins d’humiliation devant les clients puisqu’ils travaillaient dans l’atelier. Leur travail était constamment méprisé et on les rendait responsables de toutes les erreurs, voire même des pannes des machines. Ils étaient âgés de 15-16 ans. Il n’y avait aucune solidarité, c’était plutôt de la rivalité. Chacun essayait d’accuser l’autre pour ne pas être tenu pour responsable. Les stagiaires avaient trois personnes qui leur donnaient des ordres : le directeur, le père et l’employé. Ces ordres étaient parfois contradictoires. Le directeur prenait les stagiaires car il avait besoin de main-d’œuvre gratuite et les stagiaires avaient besoin d’un stage pour valider leur année. Le directeur rappelait constamment que les stagiaires étaient redevables et devaient tout accepter sous peine d’être renvoyé de l’entreprise ou d’avoir une mauvaise note pour l’évaluation.

Le directeur avait 35 ans et le père 70 ans. Le directeur a créé son entreprise à 20 ans et a repris les vieilles machines de son père. Il a fait un bac S mais a arrêté ses études après son bac. Il n’a pas voulu se former en imprimerie et a appris « sur le tas ». Le père trouve que son fils gère mal son entreprise, travaille mal et manque de compétences.

Les clients étaient pour les trois quarts des amis du directeur. Il y avait souvent des erreurs de commandes ou des retards mais les clients ne râlaient pas beaucoup.

À la fin du stage, le directeur a rempli la fiche d’évaluation et a mis A partout. Léa quant à elle n’a pas souhaité remettre sa fiche d’évaluation à l’entreprise. Elle pense n’avoir rien appris au niveau de la PAO puisqu’elle travaillait seule, en revanche elle a appris à utiliser les machines. Elle sait qu’elle n’a aucune envie de travailler dans une imprimerie en raison des conditions de travail très difficiles.

Analyse de la situation

Voici les éléments qui ont été relevés par les participants à la suite de la phase de questions / réponses :

  • Une certaine volonté du directeur de garder le pouvoir.
    • Cette envie de pouvoir évoque largement le concept de face, dont le sociologue et linguiste Erving Goffman est le pionnier. Le concept de face met en avant l’idée qu’au sein d’une relation interpersonnelle il est important de garder la face. Dans notre situation, le directeur montre justement qu’il garde la face et il tente de faire perdre celle de la stagiaire.
    • Cette volonté de pouvoir s’exprime à travers la répétition de situations de communication, dans lesquelles se trouvent des jeux d’interaction. Ces jeux d’interaction participent au maintien d’une forme de supériorité. Le directeur s’affirme et montre qu’il est le maître de la situation. Cette recherche de supériorité est rendue possible par le fait que le directeur place les stagiaires dans une position d’infériorité. Cette hypothèse fait écho à la deuxième situation vécue par la stagiaire. Le directeur a clairement fait comprendre à celle-ci que le travail effectué n’était pas à la hauteur de ses espérances. Or, il était difficile de réaliser ce travail sans les outils nécessaires.
  • Un complexe d’infériorité. Les participants se sont interrogés quant à la source de ce sentiment de supériorité du directeur. L’hypothèse que le directeur ait un complexe d’infériorité a été émise. Elle doit cependant être envisagée avec prudence. Nous ne pouvons pas expliquer les situations vécues uniquement par l’hypothèse psychologique. Nous ne disposons pas d’éléments suffisants pour confirmer ou infirmer cette théorie. Nous ne sommes pas experts en psychologie pour être assurés de la validité de cette hypothèse.
  • Des conflits entre le directeur et son père. La stagiaire a remarqué que les relations entre le directeur de l’entreprise et son père étaient tendues. Selon elle, le père reprochait à son fils de ne pas respecter les délais de commandes et plus globalement de mal gérer l’entreprise. L’hypothèse selon laquelle le directeur reporterait sa colère envers son père sur les stagiaires a été évoquée.

Bilan

La narratrice était d’accord avec les hypothèses. Elle n’avait pas assez d’éléments pour confirmer ou infirmer l’hypothèse du conflit père / fils qui se répercute sur les stagiaires. Pour la question de l’autorité, elle ajoute que le directeur aimait beaucoup se plaindre auprès des clients à propos des stagiaires, de son père et de l’employé, ce qui remet un peu en cause cette thèse. Il y a un double jeu de directeur autoritaire d’un côté et de directeur victime de l’autre.

Compte rendu de la séance du mercredi 2 avril – Situation de Mélissa Génua et Charlène Lesieur

samedi 12 avril 2014

Narratrice : Mélissa Génua

Rapporteuse : Charlène Lesieur

1/ Contexte :

Mélissa a effectué son stage de janvier à la préfecture de police de Paris, au service communication qui dépend du cabinet du préfet de police. Le service est constitué de plusieurs branches réparties en bureaux : La PAO (photo, vidéo et graphisme), la presse, le web et la logistique. Sa tutrice était la directrice de la communication qui coordonne les branches, valide les projets et fait le lien avec la hiérarchie. Tous les travaux réalisés par le service communication, quelque soient les branches, passent par la directrice qui doit les faire valider par le chef de cabinet qui les transmet lui-même au préfet de police.

2/ Situation de communication :

Tout au long de son stage, Mélissa s’est rendue dans les différents bureaux pour observer les travaux de chacun et a constaté pendant cette période que les différentes branches du service communication ont du mal à travailler ensemble sur des projets communs. Les employés de chaque service n’ont pas d’affinité apparente, au contraire elle a ressentie une certaine tension entre les bureaux, allant souvent jusqu’à la démonstration explicite d’hypocrisie. De plus, Mélissa a pu voir à certaines occasions que des employés ressentaient un manque de reconnaissance de leur travail au sein même du service. Par exemple, une nouvelle employée recrutée quelques semaines auparavant dans le service a été installée dans un autre bâtiment et ne dispose toujours pas de poste informatique alors que Mélissa disposait d’un poste en quelques heures. Elle raconte également que le chargé de presse, qui s’occupe des articles et de la mise en page du journal interne et qui a une formation de photographe, ne prévient pas le chargé de photographie lorsqu’il couvre un événement ou part en déplacement pour un article. Il prend les photos lui-même malgré le fait que cela ne soit pas son rôle.

C’est la tutrice de Mélissa qui joue seule un rôle de lien entre les groupes de travail et qui constate l’avancée des projets. Cette situation est difficile à gérer pour la directrice car les branches du service communiquent au minimum entre elles et elle doit tout faire valider à la hiérarchie. Elle doit constamment vérifier que les informations soient bien relayées. Sa position est donc délicate car elle subit des pressions en amont et en aval. Ses supérieurs attendent un certain niveau et les employés qu’elles gèrent sont en constante demande de reconnaissance, celle que leurs collaborateurs ne leur apportent pas.

3 / Questions :

Les questions posées par les auditeurs ont pu être regroupées en deux thèmes :

  • Les relations entre les employés du service :

Les employés du service communication n’ont pas des relations profondes, mais plutôt « de surfaces ». Dans les différents bureaux, ils laissent libres court aux ragots et déprécient le travail des autres.


  • Le rôle de la directrice :

La directrice occupe cette place depuis des années et les différentes branches du service sont habituées à ce qu’elle fasse l’intermédiaire. Les employés ne font pas d’effort pour sortir de leur cloisonnement, c’est pour cela qu’elle fait du social. Elle a tenté de résoudre le problème, mais l’organisation des bureaux est faite de façon pratique et dans la limite du bâtiment : on ne peut pas mettre les graphistes dans des bureaux séparés par exemple et on ne peut créer de nouveaux bureaux.

4 / Hypothèses :

  • Hypothèse n°1 : Il y a un problème de sociabilité et de communication entre les employés.
  • Hypothèse n°2 : La directrice ne met pas en place la bonne stratégie pour remédier au problème.
  • Hypothèse n°3 : La directrice est victime de son style de leadership peut-être trop démocratique.

5 / Analyse et bilan :

La psychologie des individus ne rentre pas seule en jeu dans cette situation. Ce n’est pas que les éléments du service ne sont pas sociables ou juste qu’ils ne « s’aiment pas ». Ici, on a appliqué au service communication le même mode de structuration que les autres services de la préfecture de police qui possède une hiérarchie et des codes très forts et très marqués. Quelque employés proviennent d’une formation policière, ont un vécut du terrain. Ils se sont orientés dans la communication et l’administratif à un moment donné et par soucis de mimétisme ont appliqué les même fonctionnements. Ce mode marche très bien à l’intérieur des autres services alors que ça ne peut pas s’appliquer dans le cas du service communication qui est une branche plus fonctionnel.

Il n’est pas rare de rencontrer ce genre de situation dans l’administration où la sur-hiérarchisation cloisonne complètement les membres de celle-ci et entraîne des problèmes d’entente et de communication. La situation est empirée par l’entente « spatiale » des employés. A cause du fort cloisonnement, les branches du service communication ne sont pas mises en relation posant donc un problème de non communication.

Et c’est ce problème qui donne aux employés l’impression d’un manque de considération de leur travail. C’est le cloisonnement qui est à l’origine des pressions entre les bureaux et entre les branches et la directrice. Les employés sont en « concurrence », ce qui n’est pas productif mais cela créé un esprit de compétition tandis que la directrice passe plus de temps à faire du sociale et de la méta-communication que son travail réel. Elle a laissé s’instaurer un climat trop démocratique au sein de son service et les employés se sont, de façon inconsciente, « enfermés » dans leur bureau forçant la directrice à faire l’intermédiaire.

Compte rendu dernière scéance

samedi 12 avril 2014

Pour cette dernière séance de Sasco, un travail très précis a été demandé aux étudiants afin que tous ensemble, nous puissions nous rendre compte des bénéfices, des améliorations à donner à ce cours.

Voici un tableau récapitulatif de ce qui c’est dit durant cette séance:

Thèmes

Bénéfices

Nombre

Inconvénients

Nombre

Séance SASCO

– Bonne organisation (choix des horaires de cours)

– Bon échange

– Intéressé par le stage des autres

– Bonne ambiance

– Voir plusieurs cas réels

– Bon nombre d’étudiants

23/35

30/35

29/35

35/35

35/35

35/35

– Changement de salle

– Jugements

– Peu d’apports

18/35

19/35

29/35

Outils pédagogiques

– Possibilité de voir les publications des autres

– Fiche REC pratique

– Ouverture du blog juste pour ce cours

35/35

18/35

19/35

– Blog : peu attractif, mauvaise présentation

– Obligation de commenter

– Fiche REC pas mise en avant, trop longue

35/35

33/35

21/35

Evaluation

– Temps pour rendre les comptes rendus

– Bonne dernière séance

32/35

32/35

– Note de mémoire sur 10 (trop peu)

25/35

Suggestions        – Faire intervenir des professionnels    à  35/35

– Améliorer la méthode (Fiche REC)    à 20/35

– Rappel sur les fiches REC    à 35/35

– Revoir la construction du blog   à 24/35

– Demander les contraintes de chacun avant le tirage au sort    à 19/35

– Explication pour le mémoire trop tardive    à 31/35

Durant tout l’échange, un observateur a pris note, voici un récapitulatif:

Dans l’ensemble, la participation à cette séance était plutôt bonne. Les arrivées en retard n’ont pas perturbé le déroulement. Lorsqu’une idée était proposée les réactions suivaient facilement puis se dissipaient et des petits groupes de discussion se formaient.

Du début de la séance jusqu’au thème des outils pédagogiques, les gestes d’auto contacts étaient forts présents, surtout autour du visage : se gratter le menton, le nez, remettre les cheveux en place… Les postures adoptées étaient ouvertes pour la plupart, jambes croisées pour plus des 2/3 de la salle, sauf pour ceux debout et assis sur les tables. Les gestes d’auto contact ont repris à la partie sur l’évaluation, et se sont encore plus accentués à la fin marquant l’impatience.

Dès le début un schéma de discussion s’est marqué : un zigzag Yohan- Laurélie- Morgane-Max- Manon (animatrice). Il s’est maintenu jusqu’à la fin avec toutefois une plus grand participation de l’ensemble du groupe au fur et à mesure. Deux flux d’échanges se sont distingués créant des foyers de discussion diverses : groupe- animateur et groupe-rapporteur. Un tandem animateur-rapporteur s’est formé, dirigeait les discussions,  effaçant le deuxième animateur. Certaines questions comme le nombre des séances créeraient un blanc dans les discutions. La participation fut très forte pour la question du blog ; et les réactions très vives. Créant un brouhaha.

Pendant  la partie des outils pédagogiques l’attention s’est relâchée, des personnes tripotaient leur portables, certains jouaient avec des objets, d’autres regardaient leur pc… Hanane a joué un rôle régulier dans le maintien du silence. La question de l’utilité des documents a jeté un blanc, comblé par la vive réaction du public face à une proposition de Pascale. Du coup les discutions se sont éparpillées à nouveau. Le deuxième animateur a repris sa place, et s’affirme plus.

La partie sur l’évaluation a été marquée par deux groupes de discutions : Morgane-Max et Stan-groupe à Pascale. Le reste de la salle discute entre eux. A la suite d’une proposition faite par Stan, le fil de la discussion est totalement perdu. Le groupe est éclaté et les personnes parlent entre elles, des cours, le l’organisation de l’ITIC etc.

Enfin le moment du vote provoque l’intérêt général. Les jambes sont décroisées, les pc fermés et les portables presque tous laissé de côté. La fin est proche les gestes d’auto contact et d’impatience sont nombreux : tapotements des mains sur la table, ou sur les pieds de la table avec les chaussures, certains se remettent sans arrêt les cheveux en place, d’autres rangent leurs affaires, se regardent en roulant des yeux et soufflent… Les animateurs et rapporteurs ont eu du mal à déterminer la tournure des questions et mettre en place le vote, mais ont géré la situation grâce à un entre-aide efficace. La cohésion du groupe était totale lorsqu’il s’agissait des votes sur les affects du stagiaire ou l’utilité du blog.

LE HELOCCO Audrey

CAPPE Céline

MINKHAR Hanane

SALMON Stan

VANDENHOECK Manon

mercredi 9 avril 2014

Narrateur : Emma Lahoz
Rapporteur : Lena Atamanalp
Observateur :  Gizem Bilal

Présentation de la situation de communication

Aucune de nous trois n’avions de situation de conflit. Je vais donc vous exposer une situation de communication survenue lors de mon stage.
Ce dernier s’est déroulé à la mairie de Montpellier au service multimédia. Une semaine environ avant le début du stage, j’ai envoyé un mail à mon chef en lui demandant à quelle heure me présenter le premier jour. Il m’a répondu en me disant de venir à 9h30 le jeudi matin et de demander Joëlle. Le jeudi, j’étais très stressée, je ne savais pas qui était Joëlle. Je me présente à l’accueil  où on me dit de monter au 8e étage. Je cherche sur toutes les plaques nominatives à l’entrée de chaque bureau, jusqu’à tomber sur “Service multimédia Joëlle, Vincent et Philippe”. Je rentre alors dans le bureau, je me présente, elle m’informe que c’est bien elle Joëlle, et elle me dit “installe-toi sur un poste libre, les autres ne sont pas là”.

Questions

Est-ce-que Joëlle était au courant que tu venais faire un stage dans son bureau ?
Je ne pense pas.

Qu’est ce que tu as fait ?
Je me suis installée sur un ordinateur qui était à Philippe, il y avait toutes ses affaires. Comme je ne savais pas quoi faire, j’ai commencé par aller sur le site Internet de la mairie.

Il est arrivé quand Philippe?
Il est arrivé le lundi donc pendant deux jours j’étais toute seule avec Joëlle et une autre stagiaire qui était déjà là.

Il t’avait prévenu de son absence ton chef?
Non, je pensais qu’il serai là comme il m’avait dit de venir le jeudi.

Tu t’attendais à voir qui quand on t’a demandé de voir Joëlle?
Je ne sais pas peut-être la personne à qui m’adresser pour mon stage, qui allait me donner mes missions.

Ton tuteur travaille dans le service multimédia ?
Oui ils sont trois dans le bureau, Vincent le responsable, Joëlle et Philippe les webmasters.

Qu’est ce-que tu as fait pendant deux jours?
J’ai demandé à Joëlle ce que je pourrai faire et elle m’a dit qu’elle préférait qu’on attende Vincent car elle savait pas quoi me faire faire. Je me suis entraînée avec des tutoriels de Photoshop.

Et quand ton tuteur est venu il a fait référence au fait que tu étais toute seule pendant deux jours?
Non il est arrivé en demandant si ça allait, comme si de rien n’était.

Et toi tu lui en a parlé ?
Au début je lui ai demandé ce qu’il avait à me faire faire et par la suite je lui ai fait remarqué en rigolant.

Ils t’ont installé où une fois que tout le monde est arrivé ?
J’étais sur une table en prolongement du bureau de Vincent, où il peut y avoir des réunions, et on m’a prêté un ordinateur portable.

Est ce que justement il y a eu une réunion?
Oui mais comme ce jour-là je suis arrivée en retard, j’ai rien dit, je me suis mise debout à l’écart en attendant que la réunion se termine.

Et tu lui en a parlé de ce début de stage?Une fois qu’il est arrivé il t’a posé des questions?
Dès qu’il est arrivé il m’a tout de suite donné du travail à faire. C’était deux jours tranquilles sans le chef donc ça m’a pas dérangée.

Et pour l’autre stagiaire c’était pareil?
Elle est arrivée un mois avant moi donc c’est juste qu’elle avait fini les missions données.

Joëlle elle te parlait pas de la journée?
Si bien sûr, mais c’est juste qu’elle savait pas quoi me faire faire, elle me montrait ce qu’elle faisait mais elle savait pas quelles missions me confier.

Tu l’avais déjà rencontré ton chef?
Oui une fois pour lui apporter la convention, je lui ai demandé si je devais réviser pendant les vacances, il m’a dit que c’était pas la peine.

Est ce qu’il s’est absenté de nouveau ?
Non, pas pour plusieurs jours, mais il lui arrive de travailler de chez lui et donc d’arriver plus tard.

A aucun moment tu as pris l’initiative d’envoyer un mail au chef pendant ces deux jours?
Non parce que j’ai pas osé comme je le connaissais pas.Je savais qu’il allait revenir le lundi donc ça ne m’a pas inquiété, et ça m’a permis de sympathiser avec l’autre stagiaire.

Il était attentif à ce que tu faisais ou il laissait faire?
Il me disait ce qu’il y avait à faire et comme il est très occupé il me laissait en autonomie. Par contre, si je lui demandait de m’expliquer ce que je n’avais pas compris il m’expliquait, et s’il n’était pas là je pouvais aussi demander à Joëlle et Philippe.

Quelles ont été les tâches qu’on t’a confiées pendant ton stage?
Au départ je devais m’occuper de l’intranet mais on s’est rendu compte que mon stage était trop court par rapport à cette mission, donc par la suite je faisais des missions variées. Il me déléguait certaines choses aussi.

Le premier jour quand Joëlle t’as vu,elle a été surprise?
Non je pense même pas surtout qu’il y avait déjà une stagiaire et qu’ils sont habitué à avoir des stagiaires.

Le vendredi aussi,t’as fait la même chose?
Je suis arrivée plus tard et j’ai continué à m’entraîner sur Photoshop.

A ton arrivée est-ce-que tu as été bien intégrée?
Il y avait beaucoup de gens qui venaient dans le bureau, ils ont tout de suite essayé de m’intégrer et m’ont proposé d’aller voir dans les différents services, de les rejoindre pendant les pauses. Joëlle a tout de suite été gentille avec moi.

Quelle était l’attitude de ton chef?
Un courant d’air, il lui arrive de rester jusqu’à 22h, il a beaucoup de choses à faire.

Le travail qu’on lui demandait était fait?
Oui.

Il était stressé généralement?
Oui je pense.

Ses rapports avec les autres employés?
Je dirai hiérarchiques mais amicaux.

T’u as été rassurée par la suite?
Oui j’ai adoré et j’ai appris plein de choses.

Ils t’ont demandé tes compétences ?
J’ai eu un entretien téléphonique avec mon chef et je lui ai dit la vérité, que j’étais pas forcément à l’aise mais que j’avais envie d apprendre.

Au final ça a été facile de trouver un stage a la mairie?
Je pense que les dates du stage ont bien coïncidé et qu’ils ont plus de monde en fin d’année scolaire.

Tu as appris du stage?
Oui car il y avait des choses que je ne savais pas faire, mais comme j’étais en autonomie j’ai appris énormément et le domaine du multimédia me fait beaucoup moins peur.

Dans quelle situation tu étais le premier jour?
J’appréhendais beaucoup, j’étais toute timide, je ne savais pas où aller. Je me suis un peu effacée les premiers jours. Et le fait d’avoir été sur le poste de quelqu’un d’autre pendant deux jours m’a encore plus intimidé.

Et le lieu, la nouvelle mairie , le bâtiment qui est imposant ça a pas été trop impressionnant?
C’est surtout la première fois que ça m’a impressionnée, la deuxième fois en arrivant pour mon stage, j’étais trop contente, j’avais un badge et je me sentais fière.

Et au niveau de l’interaction avec le service communication, le bureau a une place stratégique?
En fait c’est un long couloir avec toutes les portes des bureaux ouvertes, il est donc facile de communiquer. Je pense qu’il y a des rapports amicaux entre les personnes mais que l’on n’oublie pas la hiérarchie.

Hypothèses et interprétations

Spontanément, la première hypothèse posée est le style de leadership qu’occupe Vincent. Il a été ici qualifié de leader laisser faire en raison de son absence au début du stage mais également tout au long du stage en raison de sa charge de travail. L’ensemble des participants semblent être en accord avec cette première hypothèse.

L’interprétation a donc été validée par les participants : Vincent n’assume pas son rôle de leader et n’a pas accueilli Emma. Il évolue dans un contexte informel, puisque l’entretien s’est seulement déroulé par téléphone. De plus, il a accepté d’accueillir Emma qui a avoué ne pas maîtriser le domaine du multimédia. Il n’a également pas donné de cadre concernant les missions proposées pour le stage. De stagiaire, Emma a un peu été considérée comme l’assistante, donc ici non plus il n’y a pas de contexte formel. Le laxisme de Vincent n’apparaît en revanche que dans son style de leadership puisque son travail est toujours rendu. Il sait aussi être là en cas de besoin. Vincent a donc sa propre organisation de travail, dans l’informel, le laisser faire et la mise en confiance. Il a par ailleurs pensé que pendant ses deux jours d’absence, Emma pourrait prendre possession des lieux et découvrir l’équipe.

La sémiotique situationnelle de la situation a été ensuite évoquée : au niveau du contexte temporel, deux jours sont passés sans qu’il y ait une mission proposée à Emma. Le contexte spatial joue beaucoup par rapport à la place du stagiaire dans le bureau, à savoir l’occupation du poste de travail de quelqu’un d’autre puis d’une table de réunion. Enfin le contexte normatif, il n’est pas normal de laisser une stagiaire deux jours sans tâche à effectuer, sans que le tuteur de stage ne soit présent et sans avoir un espace pour elle. Une autre hypothèse est formulée, elle se place selon le point de vue de Vincent, en évoquant la présence habituelle de stagiaires au sein de l’entreprise, cette hypothèse appuie celle de la norme informelle mise en place avec les stagiaires.

Les participants ont ensuite évoqué le fait que la situation a été très bien vécue par Emma.

On peut interpréter le “bien-vivre” de la situation en appréhendant la qualité des relations et son importance. Avec des rapports cordiaux, les contextes normatif, spatial et temporel évoqués précédemment ne sont plus vécus de façon négative. La qualité des relations rééquilibre et amène la tolérance.

En suivant l’analyse de Mintzberg, on constate que la mairie est une structure bureaucratique divisionnalisée. En effet, c’est une organisation très marquée par la hiérarchie. Suite à cela, plusieurs personnes ont réagi en expliquant que Joëlle a fait preuve du respect de la hiérarchie en ne prenant pas la responsabilité de confier des missions à Emma. Dans la même logique, Vincent n’a pas dû parler à Joëlle de l’arrivée de Emma. Ici, Joëlle n’a aucun intérêt à prendre un risque.

Retour des membres du groupe :

Le narrateur :

Vous avez raison dans le sens où Vincent est quelqu’un de jeune, qui cherche à supprimer un peu ce côté hiérarchique en instaurant un climat amical. Joëlle a été habituée au rapport hiérarchique qui a été instauré avant l’arrivée de Vincent. La situation a présenté Vincent comme un leader laisser-faire mais je pense qu’en temps normal c’est un leader démocratique. Il est attaché à la coopération interne et sait transmettre ses directives.

Honnêtement le contexte spatial ne m’a pas du tout choqué, j’avais un plus grand espace que les autres avec deux ordinateurs à disposition, je ne me suis pas du tout sentie lésée au contraire je me suis plus sentie comme une collègue qu’une stagiaire. Vous avez donc, je pense, raison lorsque vous avez dit que la qualité des relations a rééquilibrée les failles des contextes dans lesquels j’ai évolué. Vincent m’a expliqué par la suite qu’il comprend très bien qu’en arrivant en stage il y a des choses que l’on ne sait pas faire et qu’on est là pour apprendre, c’est donc pour ça qu’il a accepté que je vienne en stage et qu’il m’a laissé de plus en plus de liberté.
Je ne pense pas que le fait d’avoir été absent à mon arrivée l’ait inquiété plus que ça. Il a confiance en Joëlle et en ses autres collègues et il pensait que j’allais être bien accueillie.

L’observateur :

La situation de communication a été présentée très rapidement, en moins d’une minute 30. Le groupe a réagit de manière très dynamique dans la phase des questions qui s’est déroulée en moins de 20 minutes La majorité des questions concernait les deux acteurs principaux, Vincent et Joëlle.La situation de communication a été bien comprise par les participants.
6-7 personnes sur les 19 personnes présentes se sont démarquées par leur participation, notamment Anaïs, Selin, Alyssia, Yasmine, Samuel et Charlotte. Il est intéressant de remarquer aussi que la deuxième phase a été plus lente, avec des moments de silence, bien qu’elle n’ait pas duré plus longtemps que la première phase, 20 minutes au total. Il y avait des moments de silence, mais une fois que Valérie Méliani oriente les interprétations, ou développe un peu plus les hypothèses, les débats sont relancés et le groupe réagit. Il n’y a pas eu de désaccord apparent chez les participants, les hypothèses et interprétations allaient dans la même direction. Tous ont été attentifs et ont écouté les hypothèses des autres membres du groupe, rebondissant même sur certaines interprétations.
Dans la dernière phase, Emma a confirmé la plupart des interprétations. Par exemple, elle n’a pas ressenti les points négatifs qui ont été évoqués, ce qui appuie l’interprétation de la qualité des relations qui contrebalance les failles de la sémantique situationnelle. Le retour du narrateur a permis également d’apporter des précisions sur les caractères de Vincent et de Joëlle, ainsi que sur les conditions d’accueil.

Nous ne savions pas si la situation de communication allait bien correspondre à ce travail de SASCO et finalement nous avons été agréablement surprises car tout le monde a été intéressé et a interagit. Le fait que personne n’ait parlé de Philippe, la troisième personne à travailler dans le bureau, nous a un peu questionné, même s’il est vrai que la situation de communication concerne Vincent et Joëlle. Nous avons trouvé très intéressant d’avoir les points de vue de chacun, avec les hypothèses et surtout l’appui des analyses plus “scientifiques”.