Julie Prevotaux-Doret - Responsable communication

Chargée de communication

Master LLCER (Langues, Littératures et Civilisations Etrangères et Régionales), parcours Chinois, Promo 2010

"J’ai toujours été très curieuse du monde, et l’apprentissage des langues est, à mes yeux, un formidable moyen de le comprendre. Néanmoins je n’avais aucune idée précise du métier que je souhaitais faire. Je me suis laissée porter par les opportunités, mes envies du moment. Le choix de la licence LLCER chinois est venu de mon intérêt et de mon habilité pour les langues (j’avais suivi un cursus tout à fait ordinaire Anglais-Espagnol). Il se trouve que le chinois m’était peut-être plus familier qu’à d’autres car j’avais eu la chance de visiter la Chine durant mon adolescence. Je trouvais amusant d’apprendre une langue que peu de mes compatriotes pratiquent et qui compte pourtant tant de locuteurs. De plus, l’apprentissage du chinois est un exercice vraiment particulier, tant tout diffère de ce que nous connaissons : les sons, l’écriture, la grammaire. C’est ce qui m’a attirée, cet aspect ludique.

A l’université, vous ne travaillez pas pour réussir vos examens, mais pour apprendre. Vous êtes libre d’étudier, ou non, et l’absence de pression du corps enseignant a été pour moi une formidable liberté, qui m’a donné envie d’apprendre le plus possible. Certains enseignants m’ont particulièrement marquée par leurs innovations pédagogiques. Je me souviens d’une professeure qui nous faisait chaque semaine présenter une rubrique de journal télévisé, et nous filmait. L’exercice était ludique et stimulant. C’est peut-être d’ailleurs ce qui m’a aussi donné envie de faire du journalisme !

La géopolitique m’a toujours passionnée, et ma licence LLCER m’a permis d’intégrer l’IRIS pour un master d’Analyste en stratégie internationale, parcours géopolitique et prospective. Je m’y suis spécialisée sur les relations sino-japonaises et sino-nord-coréennes, donc mes connaissances acquises à l’université m’ont pleinement servi. J’ai toujours perçu les langues comme une ouverture. Je ne voulais pas me cantonner à l’apprentissage d’une langue en tant que telle, mais comme un outil pour me permettre une grande transversalité. 

La communication demande une grande curiosité, et pas mal de culture générale. Ma formation transversale est en cela une grande force. Il faut comprendre l’humain, les environnements professionnels, savoir faire passer une idée, valoriser l’existant. Je travaille aujourd’hui pour Ionis School of Technology and Management, école spécialiste dans l’enseignement supérieur en double compétence technique et managériale, où les softskills et la transversalité sont valorisées. Ce qui colle tout à fait à mon parcours."